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rocky6
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4,0
Publiée le 24 mai 2015
Une belle réussite que ce film. L'histoire de ce fils et de ce père qui se retrouvent et se découvrent sonne juste. Le réalisateur en profite pour nous faire entrer dans le monde du bodybuilding. Il porte un regard juste sur ces sportifs mal connus, loin des clichés habituels. Mention spéciale à François Gauvin qui interprète avec brio ce rôle de père pris entre son mode de vie austère et l'appel à l'aide de son fils.
Drôle de projet, a priori pas franchement attirant. Mais bon, j'ai toujours eu une certaine sympathie pour Roschdy Zem, et le voir à la tête de l'entreprise me rassurait un peu. Alors si vous n'êtes pas familier de ce milieu, il vous sera difficile de vous enthousiasmer, toutefois il faut lui reconnaître quelques vraies qualités à ce « Bodybuilder ». D'abord, cette plongée n'a rien de caricaturale ni superficielle, et même si ces critères de « beauté » font parfois franchement sourire, l'acteur-réalisateur a la bonne idée de ne pas trop en rajouter, rendant celle-ci intéressante sans être idéalisée. De plus, même si l'intrigue principale n'a rien de neuve, elle a le mérite d'éviter les situations trop convenues et le sentimentalisme à outrance, gardant une hauteur de vue salutaire et permettant à l'ensemble de tenir la route. Enfin, Zem a pris le soin de nous offrir quelques personnages de belle qualité, rendant cette relation père-fils plus complexe qu'au premier abord, les prestations de Vincent Rottiers et Yolin François Gauvin, champion de France de culturisme à la ville n'y étant pas étrangères, sans oublier celle de Marina Foïs dans un excellent second rôle. Pas de quoi se rouler par terre donc, mais voilà un film français qui essaye, propose un point de vue et parvient à nous parler d'un univers auquel on aurait jamais imaginé s'intéresser plus de quelques secondes : une bonne surprise.
Film avec une histoire crédible et prenante qui aborde de manière efficace la relation conflictuelle d'un père et son fils! Les fans de musculation pourront y voir le quotidien d'un bodybuilder en pleine préparation au même titre que les néophytes qui eux pourront entrevoir les sacrifices d'un compétiteur.
Antoine a 22 Ans, il vit à Lyon de petites arnaques. A force de trafics multiples et de plans foireux, il doit de l'argent à beaucoup trop de monde. Sa mère Léa et son frère Fred l'obligent à changer d'air. Ils l'expédient à Saint-Etienne chez son père Vincent, qu'il na pas vu depuis longtemps. Vincent dirige une salle de musculation. Adepte de bodybuilding, il prépare le prochain championnat de culturisme, dans la catégorie 50/60 ans, moins de 90 Kg. Pour Antoine, Saint-Etienne est un trou perdu ou il ne connait personne. Les rapports avec son père sont tendus, il va pourtant tenter de le connaitre et de comprendre les motivations de ce bodybuilder forcené...
Les acteurs sont convaincants : Le rôle principal d'Antoine est joué par un excellent Vincent Rottiers. Culturiste médaillé dans la vie, Yolin François Gauvin est forcément crédible dans le rôle du père. Marina Foïs est tout aussi brillante (comme toujours) dans le rôle de Léa, la mère d'Antoine. Il serait injuste de ne pas citer les présences appréciées de Nicolas Duvauchelle et de Roschdy Zem. Egalement Réalisateur, Roschdy Zem nous montre l'entrainement quotidien (4 heures par jour) et l'alimentation (8 repas par jour) d'un bodybuilder de haut niveau. En marge de ce coté technique le scénario nous dépeint parfaitement les difficultés relationnelles du père solitaire et maladroit comme son fils, jeune déboussolé...
Une bonne comédie qui ne s'adresse pas uniquement aux amateurs de culturisme.
On découvre pat inadvertance un culturiste français champion du monde, Yolin François Gauvin qui est aussi un excellent acteur. Il transcende ce film, grâce à toutes les valeurs humaines qu'il arrive à communiquer. C'est un film réaliste et viril, mais Roschdy Zem impose tout de même une intrigue intéressante où règne un certain suspens.
En choisissant l'univers original du culturisme, Roschdy Zem suscite de l’intérêt et de la curiosité pour cette histoire de relation père-fils écrite avec sensibilité mais relativement conventionnelle. L’intérêt réside principalement dans le duo formé par Vincent Rottiers et l'inconnu Yolin François Gauvin qui crève l’écran avec sa présence et son charisme.
Un documentaire sur les salles de muscu auraient ete suffisant ici !!! Coté scenario, on tape tres bas !!! Meme moi, j'aurais pu pondre une telle chose !! Aucunes surprises, aucunes originalité, tout est previsible ! On bon documentaire ... les mecs sont bien batis. L'esprit bodybuilding est bein ressenti cependant. Le dvd trainera surement,peut etre , sur les etageres des membres de salles de muscu, mais pour les autres..... Vite vu, vite oublié, comme la plupart des films francais au scenarios archi recyclé !!!
Bonne surprise, bravo à Roschdy Zem de nous avoir pondu un film qui sort de l'ordinaire. Il vaut d'ailleurs le coup d'oeil rien que pour cette originalité. Pas évident de sortir une histoire qui tienne la route, et qui soit en plus intéressante avec un tel cadre: le BodyBuilding. Je me suis décidé à le voir uniquement parce que c'était Zem le metteur en scène, pas pour son pitch. Et je ne regrette pas une seconde parce que la mise en scène est justement niquel, et l'interprétation, des premiers aux seconds rôles est excellente. Vincent Rottiers, qu'on voit pas si souvent est très convaincant et Yolin François Gauvin, acteur Non Pro ,s'en tire vraiment bien également. Ces deux-là rendent l'histoire attachante voire presque émouvante! Un très bon film français qui n'aura pas fait grand bruit mais qui mérite d'être vu.
Roschdy Zem comédien à la filmographie assez impressionnante (67 films en 28 ans de carrière) a toujours montré une vivifiante rigueur intellectuelle dans ses choix artistiques. Le Roschdy Zem réalisateur (3 films à son actif) s'inscrit dans la même démarche, prônant le rapprochement entre les hommes au-delà du fossé creusé par les différences. Son cinéma engagé sans être militant puise ses sources dans celui d'un Ken Loach ou d'un Lucas Belvaux. Le culturisme source autant de fascination que de moquerie demeure un univers méconnu, porteur de tous les fantasmes et de toutes les suspicions. En ces temps où tous les sports exhibent leurs stars aux revenus mirobolants, le culturisme pris dans ses contradictions reste comme enfermé dans un ghetto. Seul Arnold Schwarzenegger a réussi à se hisser par son sport au firmament de la gloire devenant pour toujours l'unique totem de tous ceux qui rêvent de sommets en soulevant de la fonte dans ces salles où les miroirs sont aussi nombreux que les engins de tortures destinés à façonner les corps selon les critères esthétiques de ce sport si particulier et si exigeant. Zem ne s'y est pas trompé qui entame son film avec une interview de Schwarzenegger quand il était encore Monsieur Univers. Vincent Morel (François Gauvin Yolin) qui a découvert le culturisme sur le tard avec une réussite exemplaire s'est dévoué corps et âme à cette passion exclusive et dévorante qui forcément l'a coupé de sa vie d'avant avec sa femme et ses deux fils abandonnés depuis près de vingt ans. Quand son fils cadet Antoine (Vincent Rottiers) petit délinquant de banlieue en fuite de ses créanciers débarque chez lui, c'est tout son passé et ses manques qui remontent à la surface alors que devant lutter contre un corps vieillissant, il aborde dans la douleur la préparation d'un championnat. C'est tout l'enjeu du film de Zem que de montrer comment le narcissisme du colosse va se lézarder sous les coups de boutoir conjugués de l'âge et d'un fils réclamant sa part d'amour à un père qui l'a laissé sans armes pour affronter la vie. Scrutant sans concession mais avec bienveillance les rites d'un sport (vie monacale, surenchère entre pratiquants, produits dopants) qui laisse à la marge tous ceux qui entourent l'athlète (prestation remarquable de Marina Fois en compagne compréhensive mais lucide de Vincent), Zem ne juge jamais, se contentant d'observer intrigué cette souffrance dûment acceptée pour atteindre une perfection du corps sans doute destinée à masquer une difficulté à s'accepter, communiquer et partager. Sans beaucoup de mots les deux hommes vont apprendre à se connaître, Vincent offrant par sa rigueur comportementale un modèle à un Antoine s'étant construit sur la débrouille et le mensonge. La marginalité des deux hommes va les amener à se comprendre en franchissant chacun une nouvelle étape de sa vie. Pspoiler: our Vincent la distraction de son objectif par les frasques de son fils ne lui permettra pas de remporter ce championnat de la revanche, signe pour lui qu'il est temps de raccrocher. Antoine quant à lui comprendra que mentir aux autres s'est se mentir à soi-même . Toujours pudique et jamais dans le démonstratif, Zem dépeint parfaitement les cheminements mentaux qui s'opèrent, montrant qu'aucune situation n'est jamais définitivement figée, les choses et les caractères étant évolutifs. Les acteurs sont remarquablement dirigés avec une mention spéciale pour François Gauvin Yolin dont la prestation en tout point remarquable de sobriété et de véracité rappelle toute proportion gardée l'éclosion d'un ancien lutteur professionnel dans les années 1950 devenu un des plus grands acteurs du cinéma français. On frémit à l'idée qu'Antoine De Caunes était prévu initialement pour jouer le rôle de Vincent. autant demander à Marthe Villalonga d'interpréter un biopic sur Marylin Monroe. Son film étant un des rares sur le sujet et toujours en hommage à l'icône du culturisme, Zem n'a pas résisté au plaisir de reproduire la scène désopilante de "Stay Hungry" le film de Bob Rafelson sorti en 1986 avec justement Arnold Schwarzenegger dans son premier rôle significatif où une brochette de culturistes en tenues d'apparat quittaient leur salle d'entraînement pour aller jouer les justiciers au milieu de badauds ébahis. C'est avec gourmandise que l'on attendra le prochain travail de réalisateur de Roschdy Zem.
Bodybuilder est le troisième long métrage de Roschdy Zem, après Mauvaise Foi en 2006 et Omar m’a Tuer en 2011. Il s’inspire ici du documentaire canadien The Bodybuilder and I, de Bryan Friedman, sorti il y a 7 ans. Et pour incarner Vincent, le réalisateur va puiser directement à la source des salles de gym, puisqu’il a engagé Yolin François Gauvin, un culturiste, un vrai – et champion du monde de sa discipline en 2008 (quand même !). Pour la petite histoire, c’était Antoine de Caunes qui était pressenti pour le rôle du bodybuilder, mais il a décliné l’offre pour des raisons de planning surchargé. Toujours est-il que Yolin François Gauvin, taillé sur mesure pour le personnage, s’en sort à merveille. Une présence discrète mais marquant suffisamment les esprits et l’écran et pas seulement grâce à ses muscles. Face aux talentueux Vincent Rottiers, Marina Fois (100% Cachemire, La Ritournelle) et Roschdy Zem, il ne démérite pas. Et il s’impose comme une vraie « gueule » du cinéma français. Comme son personnage, il a deux fils et sa propre salle de gym, où il a sorti pas mal de gosses « de la mouise », comme il l’a confié à un journaliste du Parisien. Ici, le gosse déboussolé est poursuivi par ses embrouilles de cité et pour y échapper, il doit changer complètement d’univers. Il entre brutalement en contact avec le culturisme, une discipline et un mode de vie qu’il ne connaît et ne comprend pas et aussi avec un père taciturne qui se nourrit 8 fois par jour de gélules, d’œufs et de blanc de poulet, qui hésite à choisir Eye of The Tiger comme chanson de présentation, et tente de faire vivre sa salle de sport. Un véritable choc des cultures entre deux êtres pourtant si proches. Un père et son fils réapprennent à se connaître : la trame est ultra – classique. Grâce au talent du réalisateur et des interprètes, on va pouvoir atteindre le niveau supérieur.
Bodybuilder au grand cœur
Ce monde du culturisme, Roschdy Zem l’aborde avec une grande sensibilité, sans jugement ni moqueries et loin des clichés. Pas de grand déballage de pectoraux ! Sa caméra discrète nous ouvre les portes du bodybuilding, discipline ciné-génique et finalement peu connue, au plus près du réel : régimes drastiques, préparation des championnats et humeurs massacrantes des sportifs en période de « sèche », tout y est. Antoine va aborder l’univers de son père avec étonnement puis avec respect. L’acceptation est progressive, pour l’un comme pour l’autre d’ailleurs. Rien ne se fait comme par magie et c’est ce qui fait la force du film de Zem. Bodybuilder colle au réel, aux vraies personnes et aux luttes quotidiennes, sans tapage et sans outrance. La relation père – fils est la partie la plus réussie de cette comédie dramatique qui oscille toujours entre les deux vies d’Antoine. Ses ennuis avec les petits caïds manquent un peu de piquant et on ne sent que très rarement le danger qu’il court. Au final, Bodybuilder est un film touchant, sobre et bien écrit, et qui pose un œil bienveillant sur le culturisme, les salles de sport et les retrouvailles familiales. A ce jour, sans doute le meilleur film de Roschdy Zem.
Même si bodybuilder a intéressé tout les pratiquant de muscu croyant que se film ne parlait que de body, il n'est pas que ça. Bodybuilder, réalisé par Roschdy Zem est avant tout un drame sur la relation père fils. Les acteurs sont excellents et l'histoire : banale. Mais l'atout du film est de ne pas tomber dans les clichés faciles.Il ne glorifie pas le monde des bodybuilders en les starifiant et ne les jugent pas . Tout le long du film, l'avis est objectif à la limite du documentaire. On y constate la diet et ses consèquences sur le morale, les entrainements, les supplements alimentaires et stupéfiants, le concours.Telle l'affiche du film, deux histoires se superposent très bien avec le talent du réalisateur dans le montage.L'histoire de l'ados et ses galères offre du rythme et donne de la profondeur au film.Le mélange des deux univers est réussi.
Bodybuilder met en place une mise en scène solide, peut-être un peu académique mais surtout très claire. Un film aussi sensible que les corps sont durs, avec toutefois un regret dans la description d'une délinquance beaucoup trop aseptisée.
Bodybuilder raconte simplement l'histoire de retrouvailles entre un père et son fils, sur fond de musculation intensive. L'histoire est intéressante et bien traitée, on arrive à suivre sans problèmes le fil conducteur du film, tout en restant captivé, ce qui est assez rare pour un film de ce genre. Mais les personnages manquent de profondeur, on ne sent pas vraiment les acteurs pris à fond dans leur rôle. Cela peut se ressentir durant le film et peut s'avérer problématique.
Le sujet évoqué ici ne m'inspirait rien de prime abord. Mais quand j'ai vu le nom de Roschdy Zem, réalisateur ici, je suis allé voir ce film sans crainte. Monsieur Zem est quelqu'un que j'apprécie beaucoup et son nom est toujours pour moi un gage de qualité. Et je n'ai pas eu à le regretter, car "Bodybuilder" est une œuvre de haute tenue. Elle nous permet de découvrir cet univers qu'est le monde du culturisme, avec ses codes, sa faune, son microcosme bien particulier. Cette plongée dans ce monde est à la fois originale et vertigineuse, au vu des terribles efforts que font ces femmes et ces hommes pour sculpter leur corps. L'histoire qui est prétexte à cette description musclée est elle-même intéressante et peut nous rappeler, par son déroulement et son épilogue, le sympathique "Looking for Eric" sans toutefois son chalutier et ses mouettes. Roschdy et Nicolas Duvauchelle dans des rôles secondaires y encadrent des acteurs moins connus comme Vincent Rottiers, ancien champion de bodybuilding, dont le jeu pas forcément très professionnel en est touchant et finalement authentique. Percutant, fascinant, sans fard, ce film est ainsi tout sauf de la gonflette.
Roschdy Zem réalise avec Bodybuilder son troisième film après "Mauvaise foi" et le très bon "Omar m'a tuer", je ne savais pas trop à quoi m'attendre, j'imaginais tomber sur un film "français classique", par là j'entend l'histoire cul cul où les personnages ont des problèmes mais au final tout va bien et tout le monde il est beau et gentil. Je m'attendais à ce genre de chose sans bien évidement l’espérer, et puis je me suis laissé porter sans penser au pire, j'ai suivi cette histoire très intéressante qui à ma grande joie au final ne tombe pas dans cette niaiserie franchouillarde qu'on nous sert si souvent.
Nous suivons Antoine, un petit branleur qui s'est empêtré dans des dettes qu'il ne peut rembourser, et ceux à qui il doit pas mal d'argent sont loin d'êtres des enfants de cœur, pour avoir le temps de se retourner son frère l’emmène chez son père qu'il n'a pas vu depuis longtemps. Les retrouvailles sont plutôt tendues car son père a entre temps accompli son rêve, devenir bodybuilder, et il est à ce moment là en pleine concentration et en plein travail car la compétition approche. Grace à ces retrouvailles Antoine va changer, avec du temps bien sur car les conneries ne se terminent pas de suite pour lui, mais il apprendra au fur et à mesure la vie et le respect.
Je ne pensais vraiment pas trouver ce film si bon, sincèrement, je trouve l'histoire vraiment bien écrite et de plus très agréable à suivre, la relation certes pas des plus originale est tout de même très bien traitée et le milieu du bodybuilding est montré avec un certain respect pour ce sport. Roschdy Zem signe une comédie dramatique vraiment attachante, ça fait plaisir de ne pas le voir tomber dans le pathos ridicule, il s'entoure en plus d'un très bon casting, en tête le jeune Vincent Rottiers, très belle prestation, face à celui qui est son père dans le film Yolin François Gauvin, un véritable bodybuilder qui n'avait jamais joué la comédie avant, le premier choix de Zem se portait sur Antoine de Caunes, surprenant n'est-ce pas, mais le travail pour devenir assez musclé pour le film n'a pas réussi, donc Zem s'est tourné vers un vrai professionnel de l'activité. Et je trouve qu'il a bien fait, non seulement pour le physique mais aussi car ce Gauvin se révèle franchement bon et naturel. Les rôles secondaires sont portés par Zem en personne mais aussi Marina Foïs et Nicolas Duvauchelle avec qui il a joué dans Happy Few en 2010.
En bref, ce Bodybuilder est vraiment une très surprenante et agréable surprise, l'histoire est vraiment prenante et intéressante, Zem gère très bien sa mise en scène et sa réalisation, et puis le casting est efficace.