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fresh-BUZZ
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3,5
Publiée le 13 mai 2016
Dalton Trumbo (sobrement Trumbo en V.O.), biopic sur le célèbre scénariste hollywoodien du même nom qui vers la fin des années 50 jusqu’en 1960 fut placé sur les listes noires d’Hollywood à cause du maccarthysme. Il faisait partie des "Dix d’Hollywood", lui et d’autres scénaristes et réalisateurs furent interdit d’exercer leur travail dû au fait d’une attitude communiste. Le film s’attarde sur cette période-là de la vie de son personnage, une excellente idée d’autant plus que Dalton Trumbo est un pur biopic calibré pour les Oscar. Il n’y a pas grand-chose à en dire en termes de pur cinéma, Trumbo est un film qui se regarde comme une leçon, leçon dès plus plus intéressante d’ailleurs. Ici on oscille entre le biopic et la page Wikipédia sans que ça soit l’un ou l’autre et pourtant les deux à la fois. -la suite de cette critique dans le lien ci-dessous- *FreshBuzzCinéma*
La mise en scène de la réalisation est originale, de beaux effets, la biographie qui m’était inconnue jusque là, de ce scénariste prolifique de l’âge d’or d’Hollywood est touchante, dans le contexte de la peur pendant la guerre froide.
L'histoire de Dalton Trumbo dans les années 50 hollywoodiennes illustre la persécution dont ont été victimes bon nombre de communistes américains par les autorités américaines en pleine guerre froide. Bryan Cranston est Dalton Trumbo dans cette belle réalisation de Jay Roach avec cette reproduction très fidèle et documentée de cette période sombre et agitée des États-Unis.
L'Amérique se trouve après la guerre de 1940 confrontée au développement du communisme qui l'amène notamment à vouloir chasser les communistes du cinéma. Dalto Trumbo va devoir affronter de plein pied cette chasse au sorcière dans laquelle il se retrouve emprisonné.
Rien à redire sur ce film, sincèrement il est excellent en tous points. J'ai beaucoup apprécié. C'est un film de qualité, soigné et passionnant. Je ne connaissais pas ce monsieur et toute cette histoire et je suis ravie de les avoir découverts.
Trumbo a deux qualités qui en justifient le visionnage. La première tient à la peinture d’un âge hollywoodien peu représenté jusqu’alors, dans la mesure où il est marqué par une chasse aux sorcières stérile et incessante pendant de longues décennies, les auteurs interdits continuant de travailler sous des noms d’emprunt. Aussi le long métrage adopte-t-il souvent, et fort pertinemment, un ton malicieux : les scènes avec Frank King s’avèrent désopilantes, l’accumulation des téléphones dans le salon du domicile Trumbo amuse, le jeu de chat et de souris entre les créateurs et les autorités parfois truculent. La seconde qualité tient à l’interprétation des acteurs principaux, Bryan Cranston et John Goodman en tête : ils confèrent à leur personnage une authenticité remarquable, une profondeur sensible qui fait d’eux non des fantoches mais des humains avec leurs défauts et leurs qualités. Nous regretterons alors que le long métrage de Jay Roach, engagé dans un mouvement de démystification, soucieux de rétablir le nom du vrai scénariste à l’origine d’œuvres mémorables, ne ternisse davantage son protagoniste éponyme : son communisme demeure superficiel, donnée de base à partir de laquelle le film se construit sans jamais le faire évoluer. Comme si être communiste et s’affirmer comme tel de la Seconde Guerre mondiale au début des années 70 ne connaissait pas de remous, de prises de position, de polémiques. Trumbo noircit des pages, Trumbo saute d’un bureau à un autre bureau, signe des contrats ; qu’en est-il de sa cause ? Réduite à un camarade rongé par le cancer, qui sert davantage de prétexte à un ultime discours larmoyant et réconciliateur. Taper aussi facilement sur Kirk Douglas ou John Wayne rend le film suspect, quasi hypocrite en ce qu’il charge autrui pour épargner son prétendu génie dont il s’agit dès lors de chanter la gloire. Il est d’autant plus dommage que Jay Roach échoue à nous convaincre dudit talent scénaristique de Trumbo : quelques extraits rapidement diffusés dans des cinémas reconstitués, des éloges dans toutes les bouches, des producteurs très offrants, tout cela peine à incarner ce don pour l’écriture. Il aurait fallu prendre le risque de la lecture : mettre en voix les scénarios, leur donner une place véritable. Comme si Miloš Forman avait, pour réaliser Amadeus (1984), banni les compositions musicales de Mozart. En résulte donc un film bancal et incomplet qui, en abordant l’un des scénaristes les plus emblématiques du septième art, pèche paradoxalement par son scénario linéaire et hagiographique.
Dalton Trumbo est d'abord un film taillé pour les oscars. Reconstitution parfaite, personnage persécuté parfait, seconds rôles méchants parfaits et Hollywood en pleine lumière....... bon, presque parfait car le scénario oublie étrangement tout l'exil de Trumbo au Mexique, surement pas assez vendeur..... le personnage de Diane Lane est scandaleux dans son absence de dialogue, on dirait véritablement une potiche ou une plante verte, honte au réalisateur.... après ce biopic rend le personnage de Trumbo assez sympathique dans son détachement et son idéologie pragmatique, Bryan Cranston évite dans faire des tonnes et reste subtil. Ne pas oublier quand même qu'il y avait une véritable guerre froide entre les deux superpuissances et qu'une des deux n'hésitait pas à employer des moyens autrement plus atroces qu'un comité de censure......
Si vous cherchez une définition du « film à Oscar », Dalton Trumbo en est la parfaite incarnation. Quelques mots clés peuvent en effet vous aider : biographie, faits historiques américains méconnus et révoltants, rôle de composition, film à costumes… et on en passe. Bref, retour à Hollywood dans les années 40 où la paranoïa contre les communistes était de mise. Scénariste émérite, Trumbo est un danger potentiel pour l’Etat et est interdit d’exercer.
Pourquoi revenir à nouveau sur cet épisode obscur des États-Unis ? Certainement habité par l’urgence de dénoncer cette peur de l’autre qui nous habite encore aujourd’hui, le réalisateur d’Austin Powers et Mon beau-père et moi livre un biopic efficace. À la mise en scène sobre et classique, ce combat d’un homme à vouloir exister dans une société qui ne le reconnait plus est méritoire, sans user d’artifices dramatiques ronflants.
Mais là où les enjeux de Trumbo deviennent vraiment captivants, c’est dans l’ambigüité portée sur ce scénariste. Sert-il ses propres intérêts en rédigeant des dizaines et des dizaines de scripts ? Ou agit-il pour ce qu’il conçoit être une bonne cause ? Comment définir cet homme, est-il un communiste ou, au contraire, un pur individualiste ? Sur un ton léger (alors que le fond ne l’est jamais), Jay Roach s’amuse à brouiller les pistes et rendre son personnage énigmatique.
Avec un discours final pacifique et unificateur, on trouvera un Trumbo certainement très fier de ses exploits accomplis. On y décèlera également un homme simple et assagi. Un peu à l’image de ce film qui manque de verve et de caractère, mais néanmoins très bien incarné par le malicieux Bryan Cranston. Cet acteur à une aura folle, celle de démontrer à tout son entourage qu’il est le seul à détenir la vérité ultime, le seul à pouvoir arranger les choses. Se battant corps et âmes en écrivant des centaines de milliers de lignes pour pouvoir se sortir du gouffre, son énergie fait penser à celle ressentie dans Breaking Bad. Et ce n’est pas pour nous déplaire.
Un film mou d’après les commentaires xD c'est un biopic sur la liste noir, c'est pas expandables. Le film m'a captivé du début à la fin, la prestation de Cranston est irréprochable encore une fois, le personnage les mimiques etc sont très bien réussies. On nous ouvre une petite fenêtre pas seulement sur son procès et son combat, mais aussi sur sa vie privé, son entourage, et sur la face cachée d'Hollywood. Milieu tout aussi fascinant, de plus on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre l'état d'esprit collectif de l’époque et d'aujourd'hui. Bref un biopic aux petits oignon 4/5
Excellent biopic sur le courage, la dignité et le combat de Dalton Trumbo, scénariste injustement blacklisté pendant l'inquisition maccarthyste à Hollywood. Le film est clair sur les acteurs qui se sont compromis lâchement à cette époque : Robert Taylor, Ronald Reagan, Edward G Robinson, John Wayne etc. Ils n'en sortent pas grandis.
Dalton Trumbo réalisé par Jay Roach en 2016. *Les points que j'ai appréciés → • Bryan Cranston • La seconde partie du film qui est bien plus intéressante
*Les points que je n'ai pas appréciés → • La première partie du film qui est un peu ennuyeuse • L'histoire (je suis partagé sur ce point à savoir s'il y a un intérêt ou pas
*Conclusion → J'ai aimé, c'est à voir pour Bryan Cranston. 6/10.
John Wayne qui considérait que tout ce qui s’opposait à l’Amérique visait à détruire l’Amérique aura été l’un des pionniers de la chasse aux sorcières, quand une loi décidera que les artistes communistes d’Hollywood ne pouvaient plus y travailler. C’est ce qui arrivera notamment au célèbre scénariste Dalton Trumbo que Bryan Cranston interprète, très convaincant dans son personnage de résistant à l’imbécilité tyrannique de quelques méchants réactionnaires. Helen Mirren dans le rôle d’une célèbre chroniqueuse d’Hollywood en fait partie et le fait elle aussi avec une maestria déconcertante. Si l’intensité et l’émotion font parfois défaut à la mise en scène de Jay Roarch, sa requête touche souvent les bons sentiments et dévoile une histoire vraie qui révulse autant qu’elle nous met toujours en garde contre les chafouins. Car ce film parle du cinéma qu’on aime, celui que des gens comme Trumbo ont su maintenir à flot.Sa résistance peut encore aujourd’hui servir d’exemple. Pour en savoir plus
Jay Roach aurait-il pu mieux faire avec un scénario signé par son personnage ? Toujours est-il que le réalisateur a appris par cœur le manuel du parfait biopic et nous offre une mise en scène particulièrement mollassonne. Récit chronologique, caméra posée, le cinéaste ne tente rien et c’est bien ce qu’on lui reproche. Sans scénariste, pas de film, mais sans réalisateur non plus…
Un biopic passionnant et brillant sur un homme qui ne l'est pas moins doublé d'une plongée saisissante dans le Hollywood du maccartysme. Une critique plus détaillée et d'autres sur