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Fredegra
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3,0
Publiée le 22 juin 2015
Film dans lequel excellent Rivoire & Carré.
Un peu déçu tout de même par le tempo qui aurait pu être un chouiai plus haletant. Sinon le reste se tient et on passe finalement un moment pas désagréable.
vue en avant première ce film est plein de tendresse d'amour et de joie en mème temps film absolument à voir et à revoir les acteurs jouent à la perfection j'ai rarement vue un film de cet qualité je félicite le réalisateur pour son œuvre sublime
Cette histoire vraie en France, raconte incroyable, courage et espoir Ce film magnifique, rare, très ému, humain, être patience… Bravo et Tellement Merci Merci au réalisation, à ses actrices, aux productions…. Je vous conseille à voir ce film sans regret.
Dans le fin fond des décors naturels jouent Isabelle Carré et Ariana Rivoire dans les rôles de sœur Marguerite et Marie Heurtin en pleine époque de la fin de 19e siècle. Depuis dix ans, le réalisateur Jean-Pierre Améris s'est fort bien documenté sur la jeune Vertavienne sourde et aveugle. Bien sûr, il y a eu un film américain intitulé "Miracle en Alabama" ("The Miracle Worker") d'Arthur Penn en 1962 sauf quoi la petite Marie Heurtin est née avant Helen Keller et tous deux n'ont pas vécu de la même façon. L'une est d'une famille pauvre et l'autre, bourgeoise.
L'histoire est simple : Sœur Marguerite tient à prouver à la Mère Supérieure qu'une jeune sourde et aveugle peut communiquer grâce à la langue des signes française au creux des mains.
Pour une actrice non-professionnelle et sourde elle-même, Ariana Rivoire a réussi à s'investir le rôle de la jeune sourde et aveugle avec beaucoup de justesse. Isabelle Carré y est une formidable actrice parfaitement à l'aise dans son rôle, ainsi que Brigitte Catillon, la Mère Supérieure dans le film, qui a su montrer ses expressions faciales.
Le réalisateur y a été très attentif à tous les détails dans ses écritures au coté de Philippe Blasband et dans sa réalisation. Résultat, le film dégage une émotion forte nous faisant couler de petites larmes chaudes. Un conseil ? Ne pensez pas au "Miracle en Alabama", foncez voir "Marie Heurtin".
Comme toute la presse l’a signalé, ce film reprend, à partir d’une histoire vraie, le thème de deux films célèbres : "Miracle en Alabama", d’Arthur Penn, et "L’enfant sauvage", de François Truffaut. Le déroulement est strictement identique (on imagine mal comment il pourrait en être autrement), la seule différence consistant en ce que l’éducatrice est une religieuse, Marguerite, qui travaillait dans une institution où l’où tentait d’éduquer de jeunes sourdes-muettes. Son élève, Marie Heurtin (1885-1921), alors âgée de quatorze ans, est aveugle, de surcroît.
Naturellement, le traitement très long, réussit – car, dans le cas contraire, il n’y aurait pas de film –, mais la religieuse, spoiler: malade dès le début, meurt à la fin .
Le film est honorable, mais on a eu la mauvaise idée de le diffuser dans une version pour sourds, de sorte que tout est sous-titré : les répliques des personnages apparents, en blanc ; celles des personnages hors-champ, en jaune ; les signes, en vert ; les bruitages, en rouge ; la musique, en rose ; etc. C’est assez pénible, et il faut plusieurs minutes avant de s’y habituer.
Lorsque, en ce jour de la fin du XIXe siècle, à l'institut pour jeunes filles sourdes de Larnay, près de Poitiers, les religieuses qui en ont la charge se trouvent face à un père désireux de leur confier sa fille non seulement atteinte de surdité mais de cécité, les voilà contraintes de déclarer forfait. Il faut dire que Marie Heurtin (Ariana Rivoire) se conduit en véritable sauvageonne: on ne peut l'approcher sans qu'elle se débatte et qu'elle hurle et, dès qu'elle le peut, elle s'échappe et trouve refuge dans les branches d'un arbre. Que faire de cette enfant? La mère supérieure ne voit d'autre solution que de la renvoyer chez elle. Mais c'est sans compter sur une des religieuses, soeur Marguerite (Isabelle Carré, lumineuse), qui, touchée par la détresse de l'enfant, veut mener le combat qui la conduira des ténèbres à la lumière. "J'ai rencontré une âme. Une âme emprisonnée", dit-elle. Pour révéler cette âme, pour la faire sortir de sa prison, c'est bien un combat qu'il va falloir mener. Âpre et violent. Il faut à soeur Marguerite des trésors de patience, de ténacité, de persévérance, pour ne pas baisser les bras et gagner la bataille. Il faut se battre corps à corps avec l'enfant et, après bien des luttes et bien des apparences d'échecs, voir enfin surgir le langage. Apprendre à s'exprimer, à parler un langage approprié, c'est la seule voie pour échapper à la nuit et à l'enfermement. Qu'on la prenne ou non pour une folle, soeur Marguerite s'obstine et saura trouver le chemin pour parler au coeur de Marie. Paradoxalement, dans ce film où il s'agit de révéler une âme, ce sont les corps qui sont sublimés. C'est par le corps, c'est à force d'empoignades, c'est par le toucher et par l'odorat que la jeune fille sourde et aveugle finit enfin par s'ouvrir au monde qui l'entoure et par communiquer avec lui. Soeur Marguerite, bien qu'elle-même malade, se bat, lave le corps de Marie, parvient avec grand peine à brosser ses cheveux, parvient surtout à lui apprendre les signes du langage... Les empoignades laissent place à des instants de tendresse bouleversants et sublimes. Une fois franchi l'obstacle qui conduit au langage, les progrès de l'enfant sont rapides et saisissants. Elle qu'on croyait idiote au point qu'on la traitait d'animal sauvage révèle ses trésors d'intelligence et de tendresse. Elle apprend le monde,elle apprend le sens du service, elle apprend la vie et elle apprend la mort... Elle apprend l'espérance. Aussi beau, aussi émouvant et bouleversant que "Miracle en Alabama" (1962), le film qu'avait mis en scène Arthur Penn pour raconter l'histoire d'Helen Keller, une fillette elle aussi sourde et aveugle, ce film lumineux qui raconte l'obstination gagnante, la beauté des corps, la violence et la tendresse, la vie, la mort, le détachement et l'espérance restera sûrement longtemps dans nos coeurs et dans nos esprits comme un repère de lumière dans la nuit. 9/10
Ce film basé sur une histoire vraie nous emporte dans un conte de fée. C'est tout simplement merveilleux de voir combien le genre humain peut transcender les difficultés. Bienheureux sommes nous si nous avons les sens que la nature nous a donnés en éveil. L’interprétation est remarquable. C'est un film très positif où ce combat pour une vie plus belle et plus humaine est touchant.
Un film émouvant, touchant et d'une valeur importante pour la communauté sourde ! Un film en sous titrage ! Il en manque beaucoup car les sourds n'ont pas accès au cinéma ! Et pour le coup c'est un film qui vous projette dans la peau de Marie heurtin qui parvient à vous faire ressentir les sentiments et les sensations que peut avoir les sourds-aveugles ou que les sourds ou que les aveugles. TRES BEAU !
Formidable histoire ! Émouvante histoire !!! Ca me touche !! Bravo et merci au réalisateur j-pierre ameris et grand bravo aux actrices surtout jeune Sourde Ariana qui a super réussi le rôle !!! Conseillez d le voir et vous regretterez pas !
D'où vient ce profond sentiment de malaise provoqué par ce film ? Le thème ? Non, même s'il a déjà été traité avec brio par François Truffaut (l'enfant sauvage) et avec super-brio par Arthur Penn (Miracle en Alabama). Le cadre ? Oui sans doute mais à la limite, pourquoi pas ? Non c'est tout simplement la réalisation qui use et abuse des cordes émotionnelles et la médiocre direction d'acteurs. (Isabelle Carré n'est absolument pas crédible). Bref un film inutile.