Cruella
Note moyenne
4,0
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725 critiques spectateurs

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2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2021
Un film vidéo-clip surjoué et surfait, mais surtout creux. Le scénario tient en 2 lignes et les dialogues sur 2 pages, la musique est plus mise en valeur, on voudrait le contraire. Bref raté !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2021
Ce Cruella est décevant à bien des niveaux.. Emma Stone essaie, elle essaie vraiment. Elle est peut-être celle qui rattrape le film, et on a souvent envie de lui dire "vas-y, ne lâche rien", mais il est difficile de passer après Glenn Close (démentielle dans ce rôle en 1996), on dira que sa performance a au moins le mérite de se donner la peine. Mais face à elle, une flopée de techniciens aveugles et sourds, on ne voit que cette explication pour justifier ces atroces effets spéciaux censés être des dalmatiens (une animation très laide) et la BO ultra-abusive qui vient nous bassiner toutes les deux minutes avec des tubes de bon vieux rock anglais, que pourtant on adore à la folie, "mais trop, c'est trop"... On en a compté 34 (!) sur l'ensemble du film, et on pense en avoir oublié. On ressort de Cruella avec les yeux et les oreilles qui piquent, mais si ce n'était que cela... Car son scénario ne brille pas non plus. Outre l'évidente référence (copier-coller ?) du film Le Diable s'habille en Prada, on tombe sur une Emma Thompson en surjeu complet (aussi caricaturale et excessive que possible), sur des "inclusions" de minorités aussi fines que des bulldozers (Anita...), sur une "méchante" Cruella qui ne l'est finalement jamais alors que les dalmatiens sont de vrais mercenaires, sur une durée de 2h17 qui oublie son jeune public (on a trouvé le temps long, alors on s'imagine déjà les marmots qui ne tiendront plus en place dès 1h30 de film...) et sur un twist " spoiler: je suis ta mère
" qui semble sorti d'un mauvais soap. On peut aussi revenir sur des incohérences flagrantes : spoiler: John qui se soucie subitement d'Estella alors qu'il l'a laissée à son sort toute sa vie, la fin qui nous pond qu'on peut cacher tout un parachute dans une jupe (Cruella doit vraiment avoir un tout petit fessier), que Cruella a le temps de se sécher, de se changer, de naviguer jusqu'à la côte, de remonter jusqu'au manoir avant que les policiers n'aient fait 100m avec la coupable... On a trouvé plus fort que Benny Hill.
Si vous en avez encore le courage, vous pourrez rester après les annonces du casting du générique de fin pour découvrir une scène post-générique qui nous a encore déçu : on découvre que spoiler: Pongo et Perdita viennent de Cruella
. Et là on soupire, car on sature de Disney qui essaie de créer du lien partout, au forceps, au point d'en devenir ridicule. Et l'on notera que, quand on vous offre un gentil petit chiot tout mignon, la première chose qui vous vient à l'esprit est de composer une chanson où vous insultez votre généreuse donatrice ("Cruelle Diablesse..."), du n'importe quoi, jusqu'au bout. Cruella fut un bien décevant film, versant trop dans la pitié pour la méchante (qui ne l'est finalement jamais, a contrario des dalmatiens antipathiques) et dans les liens "inter-œuvres" abusifs, qui ne s'est rattrapé qu'avec l'effort d'Emma Stone "d'au moins tenter", avec quelques montages exubérants assez sympathiques (les effets "gros titres de journaux", le défilé de mode rock'n'roll...), et avec un joli générique de fin (musique et artworks au ralenti). Mais on reste assez traumatisé par la laideur de ces dalmatiens et sourdingue par la BO omniprésente.
Yann M.
Yann M.

4 abonnés 25 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juin 2021
C'est fou, ces films à la mode, dans la culture de l'excuse. Tous les méchants du cinéma vont y passer, ensuite, ce sera au tour des grands criminels de l'histoire.
Damien Chainel
Damien Chainel

31 abonnés 26 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2021
Cela aurait pu être bien, mais au final ce n'est que moyen. Si les costumes, les décors, la photographie, quelques scènes bien ficelées et la plupart des acteurs tirent le film vers le haut ; le trop plein de musiques (l'avalanche même), le montage, la réalisation et le scénario plombent très clairement le film. Sans parler des désormais traditionnelles incursions de "minorité" (bonjour Anita, salut Jasper !). On se demandera comment est-il possible de faire un film de plus de deux heures en ayant autant de situations téléphonées, de rebondissement invraisemblables et de transitions branlantes (quand elle ne sont pas inexistantes) ? L'arc narratif du film est somme toute excessivement répétitif et les rebondissements successifs finissent par frôler sérieusement le ridicule ( spoiler: "c'est à sa soirée que ma mère est morte", "elle considère ma mère comme une moins que rien", "ce n'est pas moi qui ai tué ma mère, mais c'est elle", "en fait, c'est elle ma mère", "je ne vais pas la tuer, sauf si je n'ai pas le choix" !!
). On regrettera aussi que ce film, qui était censé être une origine story, donne à Cruella une toute autre personnalité (et moralité) que celle qu'on lui connaissait (et qu'on ne lui connaissait pas) ; sans parler des nouveaux liens entre les personnages (Cruella avec les chiens / Cruella avec Horace et Jasper / Cruella avec Anita la "journaliste"), ni de la scène post générique ( spoiler: Cruella qui offre un dalmatien à Roger
...Roger qui n'était juste rien pour elle en fait ; d'ailleurs, on se demande comment un avocat pianiste à ses heures perdues pourra-t-il finir par devenir un concepteur de jeux vidéos fauché ?...origine story on avait dit !!) ! En vrai, ce film semble sortir d'un passé parallèle à la Retour vers le futur II, on connaissait le futur des personnages mais en remontant dans le passé, on est transposé dans un passé alternatif qui ne peut plus avoir le futur qu'on lui connait, c'est donc non plus l'origine story de l'histoire que l'on connait, mais l'origine story du futur alternatif qu'entrainera ce passé parallèle...vous suivez (?) ; le paradoxe temporel nous menace...eh oui, ce n'est pas le pied !! Bref, s'il fallait noter ce film à la manière du patinage artistique, je dirais que d'un point de vue artistique c'est globalement recevable dans l'ensemble, mais d'un point de vue technique c'est une catastrophe industrielle (j'oubliais de mentionner l'affreuse CGI et je ne m'attarde pas sur l'inconstance de la réalisation copieusement desservie par un montage épileptique). Reste qu'effectivement Emma Stone porte indéniablement le film (son affrontement avec Emma Thompson est souvent jouissif) et que sa performance empêche pendant deux heures aux spectateurs de sombrer dans la morosité. Malheureusement, une fois le film achevé, les nombreux et lourds défauts de l'ensemble tendent à laisser un fort sentiment de médiocrité. Et surtout, surtout, surtout, on sort de là en se prenant à espérer qu'aucune suite ne verra le jour car "Cruella et les 101 dalmatiens" semble bien mal engagé tant la nouvelle Anita et le nouveau Roger sont fades et au combien mal assortis !!
Joséphine K
Joséphine K

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2021
Un vrai chef-d'oeuvre ! tout est magnifique, Emma Stone extraordinaire..... et des costumes à couper le souffle !
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2021
POUR
- Bon quand il y a Emma Stone, je perds tout objectivité et je me noie dans ses yeux
- Les plans sont léchés, c'est globalement très beau, et les costumes... whaou!!!
- A l'image de sa BO de grande qualité, c'est rythmé, punk, efficace et on ne s'ennuie pas
- On retrouve le côté décalé (et même ici très cartoon par moments) de "Moi, Tonya"
- Les deux Emma s'en donnent à cœur joie et ça se voit
- Globalement, c'est mieux que les habituels copier-coller des animés à l'utilité douteuse (même si Le roi lion est une putain de baffe technique)
- Clairement, les mômes et ados vont se régaler

CONTRE
- Sauf que, comme dirait Lilian "Je n'ai plus dix ans"
- Alors, certes le premier Maléfique était bien foutu avec le regard de l'histoire du point de vu de l'antagoniste. Mais sérieusement, Cruella, une des méchantes les plus horripilante de Disney, qui est méchante... juste PARCE CE QUE!!! comme notre Orangina rouge
Le fait, d'ENCORE en faire quelqu'un de pas si méchant que ça... bah ça bloque un peu, voir parfois beaucoup (la scène post générique est même un modèle de non-sens). Après je sais que c'est un film pour enfants, mais je reste vraiment dubitatif sur le choix
- Même si les seconds rôles sont plutôt sympas, j'ai eu BEAUCOUP de mal avec le personnage de Paul Walter Hauser
- L'humour est assez inégale et parfois très "enfantin"

https://www.facebook.com/CritiquesCinemaetFestivaldAvignon
Paul Hatton
Paul Hatton

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 juin 2021
Film genial a voir absolument cela retrace la vie de cruella que l'on ne connaissait pas j'ai adoré . Je le recommande
Armand
Armand

36 abonnés 63 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juin 2021
Un très bon film. Le scénario, les acteurs mais également la musique. Quelques références aux films d'origine. Restez après le début du générique, une petite référence au film original se cache également par ici. Pour ma part ce film est très bien.
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2021
Voici un film avec des défauts, mais qui vous attrape. Il n’est pas simple à classer, ni même à apprécier. On embarque dans un conte farfelu, mais on se retrouve vite (et surpris) dans une histoire réaliste. Et comme c’est une réalité du genre dramatique, ça déstabilise. Ce n’est donc pas un divertissement léger. Ce n’est pas pour les enfants en tout cas. Le synopsis du film (du moins celui de Disney) dit bien que ça raconte les débuts de Cruella d’Enfer, une célébrité du genre vilaine des années 1960 popularisée par le dessin animé "Les 101 Dalmatiens". —On n’en est d’ailleurs peut-être qu’au début d’une série de films explicatifs et autres préquelles du genre "d’où vient Maléfique ?", "d’où vient la fée Clochette ?", "Pinocchio a-t-il commencé poupée de bois ?". Le film Cruella est-il pour autant un divertissement émouvant ? Intelligent ? Des gens pensent que non. Est-il politiquement correct ? Woke ? De fait, on peut identifier quantité de clichés dans ce film qui peuvent heurter. Au final, n’allez pas voir ce film si vous êtes un enfant, ou si vous avez besoin d’émotion, ou de réflexion, ou si vous appartenez à une minorité hurlante. Mais sinon, courez-y. C’est un spectacle hors norme, qui enterre tous ses petits défauts sous des brouettes de couleurs et de sons. Et des brouettes de trouvailles. A commencer par le choix des acteurs qui est époustouflant de justesse —les deux Emma sont extraordinaires (Stone et Thompson). Ensuite, la réalisation est superbe, léchée —exemple avec la vitrine qui attire l’attention de la Baronne : on la voit juste un quart de seconde dans le reflet de ses lunettes noires, c’est très peu de chose et pourtant ça conditionne toute la suite. On n’en dira pas plus d’ailleurs pour ne pas spoiler, même si de toute façon le trésor du film n’est pas trop le scénario… Le trésor du film c’est le feu d’artifice qu’il contient, et cela n’est pas spoilable, tout comme on ne peut pas raconter un défilé de mode sans avoir les images —justement, l’univers du film est le monde de la mode ! A.G.
Valentine DC by Nomodo
Valentine DC by Nomodo

78 abonnés 98 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 juin 2021
Un film qui permet d'affirmer non sans dégoût que Walt Disney Pictures n'existe plus, la société qui la remplace est désormais Woke Disney Propaganda. Le constat est catastrophique. L'idéologisme et la racialité anime chaque choix et l'universalisme subit la cancel culture de plein fouet. Ici et dès 8 ans, nos enfants n'ont pas le droit à de la magie, à une belle histoire ou à un film bien écrit mais bel et bien à plus de 2h d'idéologisme.
Tout commence déjà mal. On suit l'histoire d'un être supérieur fort et indépendant (une mère célibataire donc) qui élève un être supérieur fort et indépendant (une petite fille donc). Cette dernière est scolarisée mais rencontre des détritus humains (des garçons blancs donc) qui la brutalise. Seul un être encore plus supérieur à elle est gentille et dévouée (une petite fille noire donc). Non contente d'être rabaissée par les détritus humains (les garçons blancs) elle est également la cible de la lie de l'humanité (un homme blanc bien sûre) en la personne du directeur de l'école. J'ai voulu arrêter là mais j'ai quand même avancer et découvert 2 scènes complètement au hasard. Attention encore plus de spoiler:
Les scénaristes tellement pré-occupés à caresser le wokistan nous on pondu la mort la plus débile de l'univers connu avec la mère de Estella/Cruella et en même temps une justification crétinissme de la haine de cette dernière contre les dalmatiens. Alors que nos parents pleuraient au bruit du fusil dans Bambi, là on ne peut que s'écrier WTF ???
Beaucoup plus loin un coup se prépare on enferme la sécurité dans une bibliothèque. C'est un homme gentil qui fait ça (un homosexuel transveti bien entendu) , mais un seul homme supérieur ne se fait pas avoir par la supercherie et est si fort qu'un coup de poing ne lui fait rien (un homme noir bien sûre).
C'est vrai qu'il faudrait des siècles pour écrire un scénario à la fois de propagande et à la fois avec une qualité narrative et une histoire prenante. A moins que ce ne soit impossible de concilier les deux ? Non c'est vrai le cinéma en est capable quand il lutte contre l'horreur et l'oppression (je ne citerais que la vita est bella de Begnini). Alors osez cinéastes ! Attaquez-vous à ce monstre moderne qu'est le wokistan. Un être humain n'est pas bon ou mauvais à cause de son sexe, de sa couleur de peau ou de son orientation sexuelle, mais part ses actes et ses inactions, ses paroles et son silence. Se lever et dire non à la cancel-culture c'est refuser l'obscurantisme. Désavouer Woke Disney Production c'est refuser que nos enfants subissent une programmation idéologique sans aucune réflexion. Est-ce le progrès que d'instruire les enfants avec des préjugés de différentiation plutôt que de les éduquer à se rassembler. Comme peut-on croire à l'heure où on pense coloniser l'espace ou battre le cancer que le meilleur moyen de combattre des inégalités c'est en imposant de nouvelles inégalités ?
Eif Ji
Eif Ji

12 abonnés 328 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 mai 2021
Un début très long à se mettre en place.
Une grosse dose de "le diable s'habille en Prada" avec une pointe de "Harley Quinn", ce qui donne Cruella.
Cela reste un Disney "so british" qui nous aiguille sur la naissance de Cruella, que j'ai eu dû mal à reconnaitre par rapport aux anciens Disney, je n'ai pas retrouvé la même personnalité.
On remarquera des clins d'oeil musicaux sur certaines publicités.
Film à regarder en famille, mais pour ma part, je m'attendais à autre chose, car, l'ensemble est basé sur la mode.
ÉléonoreMadison
ÉléonoreMadison

79 abonnés 163 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 août 2022
Ce film est surcoté. Je me suis tellement ennuyée. Il est vraiment nul et c'est un avis très sincère. Un film pour enfant où les personnages sont caricaturés que ça en devient ridicule. Ce n'est absolument pas un chef-d'œuvre, c'est tout l'inverse. Déçue de l'avoir acheté en Dvd, de l'argent gaspillé
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 mai 2021
Cruella nous donne l’impression d’assister à une longue introduction qui n’en finirait pas, multipliant les péripéties qu’explicite inutilement une voix off décomplexée comme le veut le diktat du second degré contemporain. Aussi le long métrage est-il à l’image de sa réalisation : inutilement ivre et grisé par sa propre ivresse visuelle, sans pour autant composer de mise en scène véritable. Les travellings, les plans aériens, le mouvement constant d’une caméra réelle ou numérique, tout cela n’apporte rien ni à l’intrigue, ni au développement des personnages, ni à l’installation d’un univers particulier. La virtuosité est recherchée pour elle-même et, en ce sens, s’autodétruit. Se suivent et se ressemblent une suite d’acmés constamment tendus vers un ralentissement qui jamais n’advient ; la précipitation crée de la lassitude pour un spectateur qui ne se laisse pas duper par les coups de théâtre mal amenés et grotesques. C’est que les personnages, malgré leur temps de présence à l’écran, demeurent artificiels, tout comme la naissance d’une styliste dont le génie résiderait dans sa démesure et sa quête de vengeance : nous ne la voyons jamais à l’ouvrage, seulement revêtir fièrement des costumes que le réalisateur ne sait pas immortaliser à l’écran, auxquels il ne confère aucune grâce, aucun charme. Nous sommes loin du personnage de Joker dans la version de Tim Burton (Batman, 1989), loin du fou torturé dont la pulsion créatrice se doublait toujours d’une pulsion destructrice. Emma Stone n’est pas Jack Nicholson, et l’actrice, mal dirigée, ne convainc guère : elle paraît sans cesse surjouer, exagérer ses traits, forcer sur sa voix pour construire un personnage qui ne lui convient pas. Ajoutons à cela une défilade de chansons clichés, qui rappelle une playlist de soirée de mariage populaire, et une incapacité profonde à susciter le rire, et nous obtenons un produit inutilement long en engoncé dans une forme qui dégrade la virtuosité visuelle en cachet industriel.
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juin 2021
Découvrir la jeunesse de la méchante Cruella d'Enfer des 101 Dalmatiens faisait envie et ouvrait la porte à pas mal de possibilités scénaristiques.
Le choix du casting est vraiment très bon, la doublette des Emma (Stone et Thompson) crève l'écran visuellement, affublées qu'elles sont de toutes ces toilettes plus originales les unes que les autres dans ce combat de stylistes qu'elles se livrent dans le Londres des années 1970.
Malheureusement, même si l'histoire tient largement la route, le film est un tantinet trop long à mon goût (2h14) et on s'ennuie un peu dans certains passages inutiles.
De plus, Disney is Disney, et la réalisation un peu trop sage (pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes) rend en définitive le personnage de Cruella trop lisse et trop fade, on est à des kilomètres de l'intense noirceur de l'âme d'un Joker par exemple.
Sympathique, coloré et pétillant, mais un peu trop mièvre dans l'ensemble.
Site CINEMADOURG.free.fr
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juillet 2021
Premier Disney live depuis Aladdin, ce dernier est 3 types de films à la fois, l' "origin story", le spin-off et le préquel aux "101 Dalmatiens". Un film qui à eu la très bonne idée de nous livrer une dose suffisante de son rock et pop britannique des années 70 à 80, un film qui s'est volontairement voulu sombre et bien moins féerique que tous les Disney live depuis le début, un Disney qui à malheureusement souffert de beaucoup trop de longueurs à cause de scènes de chamailleries incessantes entre notre héroïne et sa rivale de mode. Une rivalité professionnelle polluante sur le contenu qui caricature grandement le monde de la mode justement. Si ses entourloupes sont gonflantes, les arrivées fracassante de cette future super-méchante sont magistrales, courtes mais très bien orchestrées. Un film donc sur la mode qui pour moi, fut une référence directe au "Diable s'habille en Prada" ou le casting principal à la même fonction, la grande baronne de la mode, directrice d'agence qui se voit s'attribuer une jeune assistance incompétente et novice du milieu, se faisant longuement humiliée par ce manque culturel. Ici nous sommes sur le terrain du maître des tissus, une nouvelle recrue dont le talent fera merveille mais dont sa supérieure n'y verra que son talent propre, ce qui donnera peut à peut naissance à sa "radicalisation". Sur le plan visuel, les ateliers et les lieux de défilé offre un riche émerveillement de l'univers vestimentaire, les pièces sont magnifiquement imaginées et montrer et c'est là l'un des seul grands points forts. Niveau jeu du coup, les 2 Emma livrent des prestations respecter, l'une en star planétaire du milieu, arrogante, bourgeoise, ne supportant aucune "pauvreté" et autoritaire, de l'autre notre jeune débutante sa faisant une place par le grand hasard et découvrant cette personnalité sans humanité et gentillesse. 2h30 mal gérer sur le scénario global, des échanges verbaux trop envahissants pour des gamineries de maternelle pour peut de place à l'essentiel, la naissance de la folie cruelle, la naissance de l'univers canin qui fera la marque de cette icône fictive... Seul l'arrivée des 2 complices font le lien réel avec les films animés. Une origin story peut convaincante, peut percutante avec quelques bon points, mais globalement, le Disney live avec le plus de longueurs indigestes.
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