Note moyenne
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Très bon film, bas budget mais malgré cela James Ward a su réaliser un chef d’œuvre selon moi, mélangeant fiction et physique quantique.
Bienvenue dans le monde parallèle !
"Coherence" nous réserve un excellent concept de science-fiction. Filmé à l'épaule, histoire d'accentuer notre immersion dans cette expérience mystérieuse, ce long-métrage n'aura aucun mal à nous captiver sans relâche.
Grâce à la fraîcheur de son concept, sa mise en scène parfaitement entraînante et ses acteurs et dialogues plus vrais que nature, le spectateur se laissera instantanément prendre au jeu.
Ce huis-clos paranormal, où le spectateur viendra à se perdre spoiler: face à ces personnages jumeaux (dans un premier temps) et où certains commenceront à switcher d'un groupe à un autre à leur insu
, s'avèrera être un véritable casse-tête. On pourrait éventuellement lui reprocher une chose, le comportement de ses personnages après que ceux-ci se soient rendu compte spoiler: de l'existence de leurs doubles
. En effet, cette bande d'amis viendra trop rapidement à chercher des solutions radicales et à se diriger vers une optique d'affrontement, alors que l'on aurait apprécier les voir cogiter davantage, tout en étant abasourdis et apeurés par ce phénomène hallucinant ; c'est pourquoi un quart d'heure d'images supplémentaires sur cette phase aurait été appréciable afin de renforcer le côté psychologique de ces personnages et ainsi leur offrir encore plus de profondeur. A moins que, spoiler: nous ne restions pas en présence du groupe d'origine aussi longtemps qu'on le pense... Explication : ce groupe, répliqué à on ne sait combien d'exemplaires, tous visuellement fidèles les uns des autres, et venant mélanger ses membres à plusieurs reprises, qu'est ce qui nous dit que les images n'en font pas de même en passant d'une maison à une autre sans l'air de rien
, de quoi s'épargner tout ce qui pourrait s'apparenter à des incohérences dans les comportements et les actions de ses protagonistes. Cela peut donc paraître facile sous cette vision des choses, ou à l'inverse, bien plus maligne qu'on ne le pense avec des possibilités illimitées, et rendre le film encore plus intelligent qu'il ne laisse paraître. Nos interprétations pouvant être multiples à plusieurs endroits, cette angle pourrait donc au final faire parfaitement tenir la route au film, et ce de A à Z, éloignant toute incohérence possible et ainsi faire honneur à son titre. Cependant, on restera légèrement sur notre faim quant à sa conclusion, que l'on souhaitait plus originale et complexe, à la hauteur de son concept.
"Coherence" nous réserve un excellent concept de science-fiction. Filmé à l'épaule, histoire d'accentuer notre immersion dans cette expérience mystérieuse, ce long-métrage n'aura aucun mal à nous captiver sans relâche.
Grâce à la fraîcheur de son concept, sa mise en scène parfaitement entraînante et ses acteurs et dialogues plus vrais que nature, le spectateur se laissera instantanément prendre au jeu.
Ce huis-clos paranormal, où le spectateur viendra à se perdre spoiler: face à ces personnages jumeaux (dans un premier temps) et où certains commenceront à switcher d'un groupe à un autre à leur insu
, s'avèrera être un véritable casse-tête. On pourrait éventuellement lui reprocher une chose, le comportement de ses personnages après que ceux-ci se soient rendu compte spoiler: de l'existence de leurs doubles
. En effet, cette bande d'amis viendra trop rapidement à chercher des solutions radicales et à se diriger vers une optique d'affrontement, alors que l'on aurait apprécier les voir cogiter davantage, tout en étant abasourdis et apeurés par ce phénomène hallucinant ; c'est pourquoi un quart d'heure d'images supplémentaires sur cette phase aurait été appréciable afin de renforcer le côté psychologique de ces personnages et ainsi leur offrir encore plus de profondeur. A moins que, spoiler: nous ne restions pas en présence du groupe d'origine aussi longtemps qu'on le pense... Explication : ce groupe, répliqué à on ne sait combien d'exemplaires, tous visuellement fidèles les uns des autres, et venant mélanger ses membres à plusieurs reprises, qu'est ce qui nous dit que les images n'en font pas de même en passant d'une maison à une autre sans l'air de rien
, de quoi s'épargner tout ce qui pourrait s'apparenter à des incohérences dans les comportements et les actions de ses protagonistes. Cela peut donc paraître facile sous cette vision des choses, ou à l'inverse, bien plus maligne qu'on ne le pense avec des possibilités illimitées, et rendre le film encore plus intelligent qu'il ne laisse paraître. Nos interprétations pouvant être multiples à plusieurs endroits, cette angle pourrait donc au final faire parfaitement tenir la route au film, et ce de A à Z, éloignant toute incohérence possible et ainsi faire honneur à son titre. Cependant, on restera légèrement sur notre faim quant à sa conclusion, que l'on souhaitait plus originale et complexe, à la hauteur de son concept.
Je reste sur ma fin en ce qui concerne ce film, quoique intéressant.Les explications de cette incohérence sont "assez" plausibles et on se demande bien comment ça va se terminer.
Voilà un bijou scénaristique que l’on n’attendait pas. James Ward Byrkit figure ainsi parmi ces metteurs en scène prometteurs. Nous l’allons pas hurler au chef d’œuvre, mais l’encouragement et l’espoir sont de rigueur face à ce travail.
Il pose un univers proche de la série « La Quatrième Dimension » (Twilight Zone), installant ainsi des paradoxes. La notion de métaphysique intervient également, lorsque les relations entre les protagonistes s’intensifient dans l’intrigue. La nécessité de rendre le décor « réel », mais surtout les personnages « humains » est d’une audace qui n’est pas toujours apprécié. Un repas implique des conversations souvent chaotiques. Le désordre est le maître mot dans cette réalisation, qui malgré ses aspects, se révèle calculé. On sent que chaque acteur appréhende une scène différemment dans un but bien précis. La formule ici, fonctionne par moment. Nous captons rapidement la trame qui se profile et elle est subtile. Et en succédant quelques incohérences, on arrive parfois à un point de non-retour, affectant à la fois le rythme et la crédibilité de l’univers.
Cela ne signifie pas pour autant que la forme a été négligée, bien au contraire. Ce qui déplait, c’est la façon dont on fait appel au chat de Schrödinger… Cela nous amène vers un dénouement dénué de sens, malgré le bon sentiment. On parviendra tout de même à capter la nuance de la chose, mais le concept est encore expérimental dans ce film. Le réalisateur joue volontairement sur la psychologie, au détriment de transitions solides et pertinentes.
Nous aurons tout de même une belle performance d’acteurs de qualité. Et c’est bien là le thème principal de l’œuvre, où la caricature sociale trouve son sens. Les valeurs humaines sont au cœur d’une critique, magnifiquement mariée aux univers parallèles que l’on appréhende doucement. On émet ainsi les péchés que l’Homme affronte quotidiennement. Il aura fallu d’un simple huis-clos pour nous en faire redécouvrir certaines nuances, bien prononcées.
C’est donc avec un budget minime que « Cohérence » séduit par son paradoxe, spatial et temporel. Le mystère est poignant et on regrattera un manque de fond qui aurait rendu justice à un style perdu de la littérature et le cinéma fantastique.
Il pose un univers proche de la série « La Quatrième Dimension » (Twilight Zone), installant ainsi des paradoxes. La notion de métaphysique intervient également, lorsque les relations entre les protagonistes s’intensifient dans l’intrigue. La nécessité de rendre le décor « réel », mais surtout les personnages « humains » est d’une audace qui n’est pas toujours apprécié. Un repas implique des conversations souvent chaotiques. Le désordre est le maître mot dans cette réalisation, qui malgré ses aspects, se révèle calculé. On sent que chaque acteur appréhende une scène différemment dans un but bien précis. La formule ici, fonctionne par moment. Nous captons rapidement la trame qui se profile et elle est subtile. Et en succédant quelques incohérences, on arrive parfois à un point de non-retour, affectant à la fois le rythme et la crédibilité de l’univers.
Cela ne signifie pas pour autant que la forme a été négligée, bien au contraire. Ce qui déplait, c’est la façon dont on fait appel au chat de Schrödinger… Cela nous amène vers un dénouement dénué de sens, malgré le bon sentiment. On parviendra tout de même à capter la nuance de la chose, mais le concept est encore expérimental dans ce film. Le réalisateur joue volontairement sur la psychologie, au détriment de transitions solides et pertinentes.
Nous aurons tout de même une belle performance d’acteurs de qualité. Et c’est bien là le thème principal de l’œuvre, où la caricature sociale trouve son sens. Les valeurs humaines sont au cœur d’une critique, magnifiquement mariée aux univers parallèles que l’on appréhende doucement. On émet ainsi les péchés que l’Homme affronte quotidiennement. Il aura fallu d’un simple huis-clos pour nous en faire redécouvrir certaines nuances, bien prononcées.
C’est donc avec un budget minime que « Cohérence » séduit par son paradoxe, spatial et temporel. Le mystère est poignant et on regrattera un manque de fond qui aurait rendu justice à un style perdu de la littérature et le cinéma fantastique.
Original,prenant,novateur,bien réalisé.
Film a voir absolument.Comme quoi même a faible budget on peut réaliser des merveilles.
Film a voir absolument.Comme quoi même a faible budget on peut réaliser des merveilles.
Réalisé avec visiblement peu de moyens, ce (presque) huis clos a le don de nous intriguer. Au moins au début. Tout part d'un diner entre amis qui vire au cauchemar éveillé. Ça commence bien mais le film finit par se perdre dans son propre concept. On ne peut pas dire que c'est mauvais car on est pris dans le doute. Mais le dernier quart est raté à mon sens avec une fin frustrante. (Pas terrible)
Quatre couples d’amis passent la soirée chez l’un d’eux, à dîner, à se raconter blagues et banalités, ou à parler de la comète de Miller qui frôle cette nuit la Terre, avec le risque de provoquer des manifestations paranormales selon les derniers cancans médiatiques. Ils ne tardent pourtant pas à se révéler de manière d’abord anodine, coupures de réseau, anomalies électriques, écrans de portables qui se fêlent, mais les phénomènes se font vite plus étranges, jusqu’à altérer les perceptions, d’eux-mêmes puis de toute la configuration du quartier.
L’angoisse et le fantastique s’accélèrent bientôt vers un télescopage de deux réalités parallèles, et puis pourquoi pas trois, voire plus. Pour maintenir la cohérence intellectuelle de la leur, nos cobayes devront s’inventer stratégies comportementales et échafaudages mathématiques qui promettent bien des calculs, des hypothèses et des enjeux jouissifs pour l’exercice de nos pensées.
L’ambiance à la fois banalement humaine et surréaliste de réalités disloquées rappelle un peu celle de Cube ou Donnie Darko, et donne finalement envie de revoir le film pour mieux réaliser comment on s’est fait balader, entre les malentendus humains et les authentiques interférences spatio-temporelles.
L’angoisse et le fantastique s’accélèrent bientôt vers un télescopage de deux réalités parallèles, et puis pourquoi pas trois, voire plus. Pour maintenir la cohérence intellectuelle de la leur, nos cobayes devront s’inventer stratégies comportementales et échafaudages mathématiques qui promettent bien des calculs, des hypothèses et des enjeux jouissifs pour l’exercice de nos pensées.
L’ambiance à la fois banalement humaine et surréaliste de réalités disloquées rappelle un peu celle de Cube ou Donnie Darko, et donne finalement envie de revoir le film pour mieux réaliser comment on s’est fait balader, entre les malentendus humains et les authentiques interférences spatio-temporelles.
Très bon film, avec un scénario original et qui tient en haleine jusqu'à la fin. Le début est un peu long à démarrer mais on est quand même vite plongé dans l'action
Petite surprise à l'effet intense ! Encore une preuve venant renforcer une théorie simple : l’importance du scénario. Le film ne fait appel qu’à deux ingrédients : son scénario et ses caractères (en tout 8 personnes qui se connaissent). Deux outils parfaitement maîtrisés. Une réussite qui donne envie de replonger dans les rudiments de la physique quantique. Seul relative défaut : le début du film, qui ne laisse pas du tout présager la suite, peut rebuter. De plus, le choix d’un cadrage à la « caméra amateur » afin de donner des airs de documentaire n’est pas forcément des plus judicieux. James Ward Byrkit a très certainement voulu renforcer le réalisme. Ce qui est sûr, par contre, une fois que le film a pris en main le téléspectateur, il ne ne lâche plus jusqu’à la fin. Un conseil : bien suivre les personnages, plus particulièrement celui interprété par Emily Baldoni (Em).
Un film que l’on comprend au même rythme que ses personnages. Presque un huis clos, un groupe d’amis se retrouvant pour diner, alors qu’aux infos on parle du passage d’une comète et des effets qu’elle pourrait provoquer. Le concept est excellent, mais son exploitation va peut-être trop loin. Quoique, lorsque l’on finit par comprendre qu’il n’y a... Pas tellement à comprendre, les personnages aussi, et agissent en état de cause. Une superbe immersion donc, qu’amplifie la bande originale assez sobre et angoissante.
Une réalisation caméra à la main qui gâche un peu le plaisir d’un film de SF au scénario original et captivant. On ressent en effet très vite le petit budget devant une image moyenne et filmé caméra à la main beaucoup trop zoomée. De plus, la première partie est un peu longue avec des dialogues très creuse, mais elle est aussi nécessaire pour instaurer un contexte. Car une fois les 20 premières minutes passées et le film lancé dans son scénario intéressant de maisons parallèles, le thriller très intense commence. Arrivé à parler de physique quantique dans un thriller de SF est déjà à féliciter, mais avec la manière en plus ! C’est captivant, à suspens, pleins de rebondissements, ne laissant jamais voir une porte de sortie et finit de manière à laisser réfléchir (voire demander une suite). Une jolie surprise malgré des défauts évidents.
Excellente surprise ! Un film peu connu, qui n'a pas fait trop de bruit mais qui mérite amplement de l'être et d'être découvert par le grand public ! Un scénario hors du commun, complexe, qu'on ne peut pas trop détailler sous peine de trop en dire mais d'une efficacité redoutable, qui en fait un des meilleurs films de réflexion de ces dernières années. Cela m'a fait repenser à l'excellent "Cube" de part les questionnements qui en découlent. Une belle claque qui torture le cerveau !
Si sur le papier c'est le genre de film qui peut surprendre et faire passer une bonne soirée avec un concept sympa qui est tenu jusqu'au bout, en vrai ça m'a plutôt ennuyé et ceci principalement à cause de la mise en scène qui a l'air totalement aléatoire.
La caméra passe son temps à bouger, on se croirait sur un bateau et le mal de mer se fait vite ressentir. Le point n'est pas toujours fait, ça tremble. Et parfois on se tape de longs fondus au noir pour je ne sais quelle raison. Le tout rend le film vraiment pénible à suivre et m'enlève déjà toute envie de m'intéresser à ce qui se passe.
Après, comme c'est souvent dans le cas avec ce genre de film qui repose sur une idée, c'est assez mal écrit au niveau des personnages et vu que la mise en scène n'aide pas je n'arrive pas à m'intéresser à leur sort. Je veux dire c'est bien beau de mettre huit personnages, mais il faut en faire quelque chose, les développer, surtout qu'il y a matière et vu qu'on est dans un huis clos et qu'il se passe des choses étranges, c'est le moment pour explorer la psyché humaine au travers de leurs réactions qui si elles sont justes vont en dire long sur eux.
Cependant ça n'est pas le cas, c'est jamais formidablement joué et les réactions ne disent pas grand chose d'un temps soit peu vrai ou même crédible.
Donc oui j'ai eu un mal fou à rentrer dans le film pour ça. Et même à la fin je n'étais toujours pas dedans. J'ai l'impression par moment que ça veut faire des trucs bizarres pour faire des trucs bizarres, sans que ça n'ait un réel sens, ou au moins (ou au mieux, c'est selon) un sens aigu de la poésie.
Quand je regarde ça je me dis juste : "c'est moche et c'est bizarre", or des films moches et bizarres j'en ai vu plein et celui-ci je ne m'en souviendrai pas plus que les autres.
Et juste pour préciser le coup de la mécanique quantique ne tient pas le coup puisque nous spectateur nous sommes observateur, on observe dans la boîte de Schrödinger et donc on "fige" l'état du chat. Ce qui rend tout le film impossible (enfin c'est pour pinailler).
Bref tout ça n'est pas bien folichon, ça manque de simplicité, ça aurait mérité d'être plus épuré, malgré un ou deux moments pas antipathique et un concept que j'aime bien, même si ça fait plus délire de scénariste que délire de metteur en scène...
La caméra passe son temps à bouger, on se croirait sur un bateau et le mal de mer se fait vite ressentir. Le point n'est pas toujours fait, ça tremble. Et parfois on se tape de longs fondus au noir pour je ne sais quelle raison. Le tout rend le film vraiment pénible à suivre et m'enlève déjà toute envie de m'intéresser à ce qui se passe.
Après, comme c'est souvent dans le cas avec ce genre de film qui repose sur une idée, c'est assez mal écrit au niveau des personnages et vu que la mise en scène n'aide pas je n'arrive pas à m'intéresser à leur sort. Je veux dire c'est bien beau de mettre huit personnages, mais il faut en faire quelque chose, les développer, surtout qu'il y a matière et vu qu'on est dans un huis clos et qu'il se passe des choses étranges, c'est le moment pour explorer la psyché humaine au travers de leurs réactions qui si elles sont justes vont en dire long sur eux.
Cependant ça n'est pas le cas, c'est jamais formidablement joué et les réactions ne disent pas grand chose d'un temps soit peu vrai ou même crédible.
Donc oui j'ai eu un mal fou à rentrer dans le film pour ça. Et même à la fin je n'étais toujours pas dedans. J'ai l'impression par moment que ça veut faire des trucs bizarres pour faire des trucs bizarres, sans que ça n'ait un réel sens, ou au moins (ou au mieux, c'est selon) un sens aigu de la poésie.
Quand je regarde ça je me dis juste : "c'est moche et c'est bizarre", or des films moches et bizarres j'en ai vu plein et celui-ci je ne m'en souviendrai pas plus que les autres.
Et juste pour préciser le coup de la mécanique quantique ne tient pas le coup puisque nous spectateur nous sommes observateur, on observe dans la boîte de Schrödinger et donc on "fige" l'état du chat. Ce qui rend tout le film impossible (enfin c'est pour pinailler).
Bref tout ça n'est pas bien folichon, ça manque de simplicité, ça aurait mérité d'être plus épuré, malgré un ou deux moments pas antipathique et un concept que j'aime bien, même si ça fait plus délire de scénariste que délire de metteur en scène...
L'affiche est géniale une fois qu'on a vu le film. Parler sérieusement et concrètement de physique quantique n'est pas chose aisée. Si parfois il y a quelques longueurs, l'ensemble est juste excellent, tendu et complexe. Un film a petit budget mais grande écriture. À voir sans hésitation.
Une impressionnante petite perle de science-fiction. En dépit d'un rythme assez lent et de décors minimalistes puisque la quasi intégralité des scènes se déroulent dans un pavillon de banlieue, un film qui sait parfaitement jouer sur cette peur ancestrale qu'inspiraient les comètes aux civilisations du Moyen Age jusqu'à l'apparition de la comète de Halley en 1910. Une ambiance lourde et pesante à souhait grâce à un scénario emballant et des dialogues ciselés et percutants, les acteurs livrent des prestations tout à fait prenantes avec un excellent Nicholas Brendon. Une sacrée sensation dans la lignée de "L'invasion des profanateurs".
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