Le premier album de la série des "Astérix" et le premier à avoir droit à une adaptation : pas le meilleur pour autant, le résultat se laissant voir, mais s'oubliant vite.
On recommence à zéro... On se refait la saga des Astérix depuis le début jusqu'aux récentes productions (avec des acteurs ou en 3D), et ici on finit pour la première fois ce film de 1967 qui nous barbait (pour le dire plus que poliment) dans notre jeunesse (on n'avait jamais vu au-delà des 45 minutes, et même adulte, l'effort a été considérable). Astérix le Gaulois est un film d'animation "dans son jus" diront les plus diplomatiques, et "complètement vieillot" diront les plus acerbes. On a donc droit à un rythme soporifique (c'est mou, mais c'est mou...), à des accents régionaux exagérés "parce que c'est drôle" (l'humour sent carrément la naphtaline) de la part des légionnaires romains, à des mots que les petits ne comprennent pas (le plan des méchants est de faire "un triumvirat" quand même... Maintenant qu'on a fait latin en licence, ça va, mais à cinq ans, on ne comprenait rien), le design des personnages n'est pas encore totalement charismatique, la présentation est interminable (et il n'y a qu'un animal figé pour occuper les enfants pendant les intertitres... Encore une fois : ça a toujours été ultra barbant). L'histoire présente longuement dans sa première partie les protagonistes du village d'Astérix, puis une mini-péripétie (un romain espion) permet de faire le lien avec la potion magique si chère aux BD, qui n'aboutit pas sur autre choses qu'une dernière rasade de palabres. Cet Astérix le Gaulois est donc une introduction, longue, laborieuse, exhaustive des aventures du petit Gaulois, qui est carrément assommante aujourd'hui, mais a dû être moderne et amusante à son époque. Face à ce film, on n'a jamais su résister à l'envahisseur (le sommeil).
Au programme de cette première adaptation (de la première bande dessinée) des aventures d'Astérix, une animation assez brouillonne, un humour "tarte à la crème" lourdingue, une histoire sans saveur et des dialogues plats. Pour une première, le gaulois rate son passage du dessin figé à l'animé malgré sa fidélité à l'oeuvre d'origine. Pas terrible mais ses successeurs seront plus réussis.
Désolé, mais ce dessin-animé a beau avoir bercé toute mon enfance, il est juste hideux. Aussi bien au niveau de l’animation que de l’intrigue, on atteint ici un niveau d’indigence difficilement pardonnable. Les « suites » plus tardives auront au moins le mérite de savoir relever le niveau.
septiemeartetdemi.com - La première adaptation d'Astérix au grand écran avait plus de mauvais que de bon, et elle ne prétendait pas être autre chose puisqu'elle avait d'abord été prévue pour le petit écran. Goscinny et Uderzo n'ont pas eu leur mot à dire et cela se sent. La première moitié du moyen métrage reprend bêtement tous les parangons de la BD et les fait s'enchaîner sans souci de la cohérence. D'un scénario, il n'y a même pas l'ombre d'une trace. Ce sont des bouts de planches montés ensemble qui ont le mérite de faire bouger les personnages pour la première fois, mais c'est tout. C'est une œuvre de pas grand-chose, tout juste bonne à faire bouger la téléspectation de l'époque.
Première adaptation cinématographique du héros de bande-dessinée, Astérix le Gaulois pose les bases graphiques et dramatiques sur lesquelles se construiront les mises en scène ultérieures, et demeure, plus de cinquante ans après sa réalisation, une référence incontournable et au charme intact. Une animation soignée, bien que limitée sur le plan technique, donne vie à nos protagonistes favoris et nous plonge dans une aventure menée sans temps mort. Se retrouve l’humour délicieux qui fait la patte du duo Goscinny-Uderzo et que d’excellents doublages incarnent : ainsi certaines scènes brillent-elles par la dynamique de leurs dialogues, portés en outre par une composition musicale mémorable. Astérix le Gaulois reste aujourd’hui un pilier du cinéma d’animation franco-belge : dans chacun de ses traits bat un cœur, surgit une âme atemporelle capable d’émerveiller petits et grands. Une œuvre enchanteresse.
C'est le 1er film d'amination d'Astérix. Malgré son ancienneté (1968), il est plutôt sympathique.
L'animation est correct, surtout au regard de sa date de sortie. J'aime particulièrement les bagarres qui sont plutôt dynamiques. L'histoire est simple mais fait son petit effet. C'est plutôt un petit film comique notamment spoiler: à partir du moment où Astérix entre dans la tente pour délivrer Panoramix et décident de jouer un tour aux Romains. .
Le film met du temps à démarrer et je n'apprécie pas sa voix offspoiler: (expliquer le concept de chaise musical m'étonne). . Par ailleurs, le fait de ne pas avoir de critiquer de notre société est un défaut à mes yeux, sachant l'importance de ce point dans les BD.
C'est un film sympathique, ayant un humour faisant mouche, pas très long qui peut convenir à petit et grand.
Dessin animé qui a beaucoup vieilli mais qui garde un petit charme grâce à ses dessins, ses couleurs, ses protagonistes et sa musique. Une adaptation attachante et culte pour de nombreuses générations. Longue vie à nos héros Astérix et Obélix !
La nostalgie atteint parfois ses limites lorsque le fond et la forme sont totalement périmés. Même en étant fan des BD, il est bien difficile, aujourd'hui, d'apprécier une animation totalement figée baignant dans une réalisation inexistante. On aurait pu adapter un autre album d'Astérix que ça aurait donné le même résultat. Une étoile pour le doublage d'Astérix. Roger Carel (alias Benny Hill, Il Etait une Fois la Vie, Capitaine Caverne, etc.) a l'une des voix les plus singulières et communicative de l'histoire du cinéma français. Une autre parce que c'est quand même Astérix.
Ce n'est pas l'Astérix en dessins animés que j'ai préféré, mais il est parfaitement fidèle à la BD du même nom, que ce soit dans les dessins ou les personnages. J'aurai aimé quelques ajouts en plus de la musique, mais il reste pas mal et pas très long.