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dagrey1
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4,0
Publiée le 13 avril 2016
"Desierto" raconte la tentative de franchissement de la frontière séparant le Mexique des Etats-Unis dans le désert de Sonora par des émigrés mexicains. Victimes d'un problème mécanique et contraints de poursuivre à pieds, ils sont pris en chasse par un sniper et son chien "Tucker"... Le film a été réalisé par Jonas Cuaron, fils d'Alfonso Cuaron lui aussi réalisateur de films comme Gravity. "Desierto" est un drame social doublé d'un thriller réussi. Le film repose sur un script certes mince mais bien construit qui recèle en creux une réflexion sur l'immigration. Les acteurs sont bons, notamment dans les rôles principaux Gael Garcia Bernal et Jeffrey Dean Morgan. Le troisième protagoniste qui s'interpose entre le tueur et ses proies est le désert de Sonora de la Basse Californie, une merveille de la nature à la fois belle grâce à ses paysages lunaires et à ses cactus candélabres mais également impitoyable... La bande originale du film est également adaptée au climat de tension qui domine le long métrage. Le seul petit reproche que je ferai au film est son caractère prévisible du point de vue scénaristique.
Excellent film. Beaucoup de suspence. Décor superbe. Superbement filmé. Et puis une histoire tragique à faire froid dans le dos. Un film qui nous fait surtout réfléchir sur l'immigration, sujet oh combien d'actualité. A ne pas manquer.
Une course poursuite haletante dans le désert frontalier Mexique/USA, Desierto passe pour une fable sociale tragique et ambiguë. L'enveloppe que propose Juan Cuaron est très attractive : musique de Woodkid envoutante, des plans majestueux sur le désert américain qui imposent (globalement la photographie est maitrisée), une ambiance tendue à l'extrême, difficile de pas faire surgir l'empathie. Après c'est un problème récurrent dans ce genre de film qui ne donne pas la réponse au "Pourquoi?", pourquoi faire ce film après tout? Le sadisme est omniprésent, heureusement que les spectateurs du XXIe siècle que nous sommes sont immunisés contre la violence à l'écran... En fait il n'y a pas vraiment de raison, car finalement ce n'est qu'un cas isolé non? Un dégénéré comme il y en a tant. Alors qu'on sait tous très bien que l'immigration est un sujet sensible actuel, les USA avec les mexicains par exemple. Donc ce film a beau se laisser regarder avec passion, limite, pour la beauté du geste et de la violence gratuite (et surtout par expectative...), il n'apporte pas grand chose de profond. Comme une reproche redondante que l'on peut faire au cinéma actuel s'attaquant à des problématiques politisées. Globalement plutôt interessant dans son face à face, quoi que le final ressemble plus à ce que l'on a l'habitude de voir.
Film de Jonas Cùaron, qui a collaboré avec son père Alfonso sur Gravity, Desierto bénéficie d’une réalisation efficace malgré un scénario minimaliste. Desierto est un film de genre de type « survival ». Un groupe de clandestins mexicains traverse la frontière américaine par une région aux paysages arides sous la canicule. Mais il n’y a pas que la nature qui leur est hostile, ils vont être confrontés à Sam (Jeffrey Dean Morgan), un américain psychopathe qui va les prendre pour gibier. Ne connaissant par les motivations réelles de ce dernier, on peut reprocher au film cette gratuité dans la violence, les tueries sont très violentes. Très vite, le film va se transformer en duel entre Moïse (Gael Garcia Bernal) et Sam, qui va traquer le mexicain sans relâche aidé de son chien. Efficace dans la tension, le film est essentiellement axé sur ce duel dans un environnement hostile. On regrettera que la psychologie des personnages ne soit pas suffisamment développée.
Il suit les pas de son papa Jonàs Cuaròn. Il réalise son deuxième long-métrage dont il dit être un "Gravity" sur terre. Ok, s'il veut... On peut voir des ressemblances dans l'enchainement des péripéties mais le film n'offre pas les sensations de celui de son père même si certains passages sont assez stressants et anxiogènes. L'histoire tient sur une ligne et connait des incohérences liée à la psychologie des personnages assez bâclée. Le personnage de l'américain qui vient tuer, à l'aide son chien, un à un tous les migrants mexicains n'est pas du tout exploité. Gael Garcia Bernal est bon même s'il est difficile de juger de sa prestation vu qu'il court presque tout le temps. C'est un gentil jusqu'à un certain point... Par contre, la réalisation est efficace, maitrisée et les images sont très belles. On reconnait bien l'inspiration. On peut retenir que Jonàs sait bien réaliser comme son père et mener un thriller au scénario pauvre avec une réalisation haletante. Maintenant, on aimerait qu'il nous montre ce qu'il sait faire lui sans "imiter" son paternel.
Premier film du fils de Alfonso Cuaron , récemment connu pour gravity ! bon le fiston ferait mieux de retourner avec papa ! Le soleil du désert a du trop lui taper sur la tete ! Le film est chiant long , ennuyant , pas logique, on arrive pas a avoir de l empathie pour n importe quel héros ou personnage principal. Le film ne creuse pas du tout son idée de départ et reste un film banal , bancal ! qui pourtant avait un bon départ ou du moins l idée mais cela reste que tout est attendue Il n y a aucune prise de risque aucune , dans le sens ou on pourrait s attendre a du surprenant qui ne vient jamais ! les acteurs sont paumes et on attend que la fin !
Jonas Cuarón réalise un très bon premier film de genre, mais qui manque d’audace et d’une mise en scène viscérale pour arriver à la cheville des géants.
Beau et divertissant, Desierto a le mérite d’apporter un nouveau souffle dans le cinéma de genre. Bien que classique dans sa dramaturgie, ce survival désertique est quand même bien foutu.
L’ouverture du film est remarquable, le réalisateur prend son temps avant de mettre en scène un jeu de massacre frontal et réaliste qui laisse sans voix.
Ce long-métrage nous entraîne durant 1h30 dans une course-poursuite mortelle sous un soleil de plomb au sein d'un no man's land entre le Mexique et États-Unis. La mise en scène et l’utilisation de l’espace sont brillantes et les proies « enfermées » dans cette nature hostile transformée en labyrinthe tentent par tous les moyens d’échapper à la mort. L’utilisation des décors est intelligente et rappelle la mécanique du jeu vidéo.
Le thème de woodkid est excellent (discret avec une utilisation des percussions sublimes) mais rate son objectif, c’est-à-dire : nous mettre sous pression.
Pour la distribution, Jeffrey Dean Morgan est magnifique dans ce rôle de chasseur désemparé et Gael García Bernal sort un jeu subtil mais efficace.
La mise en scène de Cuarón s'épure petit à petit pour venir tutoyer sur sa dernière partie le Gerry de Gus Van Sant. Le travail remarquable sur le son et la musique du Français Woodkid participent à cette immersion effroyable au suspense tendu comme un arc.
Après 1 mois d'attente, le film est distribué dans mon secteur...enfin ! Et c'est une vrai surprise ce film, malheureusement il y a pas eu énormément de monde dans la salle, dommage. Le film mérite d'être vu. Bref...! L'intrigue se déroule en plein désert de Sonora. Un groupe de migrants se voient traverser ce désert pour rejoindre les USA plus particulièrement part la Californie. Mais malheureusement pour eux le chemin vers le pays de la liberté, s'arrêtent là, brutalement. Le groupe font la rencontre de Sam (Jeffrey Dean Morgan) un nationaliste Américain sans scrupules, et de son chien (Tracker). Il les chasse alors sans pitié. Jonás Cuarón nous livre un thriller d'une efficacité et d'une puissance époustouflante, avec en toile de fond un vrai sujet de société. L'ambiance, l'atmosphère désertique, les longs plans larges, la photographie (des paysages magnifiques), les rôles des acteurs, et la bande-son frissonnante signé "Woodkid", ce beau petit mélange nous met dans un état de tension et d'étouffement. C'est une vrai réussite. Jonás Cuarón se contente du minimum, un scénario brève, pas d'effet spéciaux (ce qui est plutôt bien),...mais Jonás Cuarón rend son chef-d'oeuvre très prenant. La preuve, c'est réellement la première fois qu'un film me calme autant. J'adore ce genre de film (Thriller) avec comme action "une traque à l'homme". De longs plans hypnotiques, le soleil, les crotales, les cactus, la poussière, les parois rocheuses qui donnent le vertige, le réalisateur utilise sa caméra à la perfection dans une mise en scène à haute température. J'ai failli me sentir mal à plusieurs reprises tellement le film est hyper réaliste et surtout il dégage une atmosphère glauque, et une tension puissante. La réalisation est vraiment parfaite, le montage des images est grandiose. Exemple: le plans long du début avec l'apparition du titre en légère transparence (également celui de la fin) est vraiment chouette, c'est hyper intelligent de la part de Jonás Cuarón d'avoir introduit ceci. Quant aux acteurs, Gaël García Bernal (Amours chiennes, Babel) et Jeffrey Dean Morgan (Watchmen, Grey's Anatomy, The Walking Dead) sont deux acteurs avec pleins de talents. Ce sont des vrai bijou dans ce film, surtout Jeffrey Dean Morgan (dans le rôle Sam) l'Américain Redneck criminel. Son rôle, il le tiens vraiment bien, avec du charisme, de la méchanceté, de la dangerosité, de la haine, etc...bref ! J'en n'est tellement à dire sur ce film, que je pourrais y passé la journée. Mais je vous laisse découvrir ce chef-d'oeuvre de Jonás Cuarón. Quel merveille.
A vouloir tout traiter sans une écriture soignée : Survival, chasse à l'homme, psychologie et pathologie, problème des frontières, territorialité, déni des forces de l'ordre, comportement face à une menace et effet de groupe, trouble des émotions, double peine de la misère, effet thriller ... on ne traite, au final, que le coté commercial. Ennuyeux et sans saveur ! 1.5/5 !!!
Tres beaux paysages désertique mais une histoire proche de l'enfer avec cette chasse a l'homme. Mais meme si on reste en haleine presque tout au long du film , 1h30 de pursuite , c'est trop long et la psychologie des personnages pas assez definie.
Bienvenue dans un désert sud-californien où des immigrés mexicains se font dessouder un par un par un bouseux du coin. Survival aux allures très prononcées de western, "Desierto" est une déception. Si quelques scènes fonctionnent bien, on est quand même bien loin d'une production incontournable. Déjà, la première chose qui frappe, c'est que les personnages n'ont absolument aucune profondeur, aucune personnalité. Je sais pas, mais je trouve que dans un film comme ça, il faut un leader, un personnage homme ou femme, peu importe ayant un caractère affirmé. Ici, rien. Pas de personnage fort. Il en va de même pour l'assaillant. Qui traîne juste sa carcasse et son fusil pour dégommer du mexicain. Il ne suscite jamais la crainte. Ensuite, comment ne pas remarquer que la tension est quasiment aux abonnés absents. Alors que ce ne sont pas les occasions qui manquaient. Par exemple, quand la gonzesse se retrouve cernée par les crotales, c'est très plat. Mankiewicz, lui, arrivait à te faire flipper sans que les serpents n'apparaissent. Entendre simplement le sifflement suffisait. Et ben, Cuaron junior, lui, il n'y arrive pas. Le tout manque franchement de rythme et comme il ne se passe rien de réellement puissant, le film en pâtit automatiquement. Et, pour terminer, le final est franchement plombant, que c'est emmené mollement. Le face à face entre l'immigré et le chasseur aurait du être énorme, c'est plat, une fois de plus. Il y a bien deux ou trois trucs intéressants, mais ça n'est clairement pas assez. Ce sont là deux toutes petites étoiles.
Unité de lieu, de temps, d’action : à la frontière mexicaine, un groupe d’immigrés illégaux est pris en chasse par un psychopathe xénophobe. Le scénario de « Desierto » a la subtilité d’un jeu vidéo. L’affiche frise la publicité mensongère, qui évoque « les créateurs de Gravity » au seul motif que le fils Cuarón, réalisateur de « Desierto », devait servir le café sur le plateau du film de son papa.
Mais reconnaissons à ce film, malgré son manichéisme caricatural, une certaine efficacité. Le chasseur et son redoutable berger allemand suscitent une antipathie radicale ; les malheureux immigrants, dont le nombre se réduit inexorablement, une sympathie entière. Et le scénario reussit, sur la base d’un pitch étique, à s’inventer suffisamment de rebondissements pour passer une séance sans regarder sa montre.
Arriver à réaliser un quasi huis-clos dans un espace aussi grand que le désert, ça n'est pas rien. En cela, Desierto est réussi, malheureusement le film dénombre trop d'incohérences et d'invressemblances. Dommage car il y a une vraie ambiance et un bon suspense.
3.3 pour ça O.O c'est pas un désastre, mais c'est clairement moyen, et il n'y a juste pas d'histoire.. Un homme qui s'adonne à une partie de chasse sur les mexicains passants la frontière, ça s’arrête la, sinon les décors sont plutôt sympathique. 2.5/5