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Jacbar
8 abonnés
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1,0
Publiée le 4 août 2021
J'ai regardé confiant envers le 4 étoiles dominantes, bien mauvaise idée. Film nullissime, on attend qu'il se passe quelque chose mais rien d'interessant ne vient. spoiler: la fin arrive sans aucune surprise . Des personnages pas attachant et insignifiant dont on se moque de leur destin.
Le pitch me plaisait bien, cette fin du monde attendue. Que ferait-on dans nos dernières heures de vie? Les choix sont plutôt variés et souvent extrêmes, mais le film manque cruellement de budget et cela se ressent. Même si les tentatives d'empathie sont louables, ça ne fonctionne pas très bien et on reste assez insensible devant cette planète et ces gens condamnés.
Une très bonne surprise. Un scénario en soit classique mais très bien amené. des réactions humaines. Quelques cènes gores mais sans en faire trop. De bon plans. Une belle réalisation.
Ce genre de film invite à se projeter et à se mettre dans la peau des protagonistes. Il en découle un sentiment de mélancolie, de tristesse, et d'impuissance qui aide à adorer ce film. Comme le dirait "I am" : Qu'est ce qu'on peut faire, qu'est ce qu'on peut dire ?
septiemeartetdemi.com - Dans une quête hypothétique du film apocalyptique ultime, These Final Hours mérite qu'on s'y attarde, longuement. La mise dans l'ambiance est immédiate et violente comme une douche froide émotionnelle, et c'est ce qu'il faut. On n'a pas de temps à perdre pour la fin du monde.
Cela nous plonge directement dans le vif du sujet, que l'œuvre maintient de bout en bout d'une main de maître. Cette belle linéarité ne prend pas place sans quelques concessions comme l' "étapisation" du scénario, qui s'apparente trop à un survivor pour être finement psychologique, et où les inspirations vidéoludiques se font trop sentir dans certaines scènes, autant dans la technique de tournage que dans leur dénouement.
Mais l'ambiance l'emporte, et elle a des attaches partout : micro-évènements, effets sonores persistants, couleurs magnifiques, cadrages photographiques... C'est ambiancé ET esthétique, avec des racines à bas coût qui ne se font pas sentir tant le budget est bien géré ; la scène finale est un délice qui arrache le cœur et les yeux tant c'est beau. La saveur que le film nous laisse est parfaite, et ce d'autant plus que sa nationalité (australienne) donne lieu à des détails épatants : la façon d'être, l'accent (!) et la censure. Oui, en France, on est bien capable de refuser la scène d'une petite fille forcée à prendre de la drogue. Pourtant, il est possible de le faire avec mesure et à-propos, puisque cela illustre la gigantesque orgie que le monde devient très logiquement pour la fin du monde. Film à voir avec l'esprit léger ou préparé, par contre.
Le cinéma australien prouve une nouvelle fois toute sa puissance avec ce film au budget limité. Cette parabole philosophique, bien avant d'être un film d'action, de science-fiction ou d'anticipation, montre qu'au moment où il n'y plus lieu d'espérer quoi que ce soit, il reste toujours une place pour l'amour, le pardon et la rédemption. C'est beau, c'est dur; mise en scène, interprétation et musique atteignent parfaitement leur cible. Oh oui, il faudra préparer des mouchoirs.
Si ça peut vous aider vous pouvez rayer ce film de la liste des choses à voir avant la fin du monde. Il se regarde gentiment mais il n'y a rien de bien original dans cette réalisation.
J’ai déjà versé une larme devant plus d’un film. Mais éclater en sanglots, c’est la première fois. Dernière scène, le générique, je commence à réfléchir, je me projette, et la vision est intolérable. These final hours est d’une puissance émotionnelle rare. Comment les gens réagissent sachant vivre leurs dernières heures ? La réponse est multiple, souvent terrible, parfois sublime. Beaucoup de protagonistes pour autant de réactions, mais surtout un duo de personnages, perdus. Une jeune fille qui perd son père, un homme le sens à donner à son existence. En la sauvant, il se retrouve. L’ambiance générale est sombre, malsaine, le désespoir omniprésent. On s’accroche à chaque lueur, jusqu’à en suffoquer. La mise en scène développe finement l’atmosphère d’apocalypse, le jeu est convaincant, c’est surtout incroyable de voir une telle évolution dans un contexte aussi contraint. La force de ces dernières heures réside dans le fait de savoir l’histoire sans issue. Il ne reste rien, aucun objectif, aucun espoir, aucune raison de se battre. Tout ce qui demeure est un ensemble d’individus seuls avec leur conscience. C’est une vision dure, mais je ne peux que vous inciter à la contempler.
Magnifique film apocalyptique australien avec une interprétation magistrale de Nathan Phillips, acteur qui à 12 heures de la fin du monde va entreprendre un dernier voyage pour ce rendre à une méga fête mais qui va rencontrer une petite fille qui veut retrouver son père. L'histoire de science fiction devient alors un road movie quasi philosophique, affectif ,existentiel et surtout chargé en émotions et en humanité. Comme le disait le sage, ce n'est pas toujours la destination qui compte mais le chemin que l'on emprunte. Un film surprenant et beau, à petit budget mais réalisé avec finesse et intelligence.
Bof bof, il se passe rien d'intéressant, pas grand chose. La seule intrigue est de voir si la fin du monde arrivera vraiment et si oui de quelle façon ils vont mourir. Sinon j'ai trouvé le scénario très linéaire et la prestation des acteurs ne m'a pas marqué.
Si le sujet de la fin du monde n’est pas nouveau – il a déjà été traité sous le même angle poétique dans le Last Night de Don McKellar en 1998 – il faut bien avouer que le petit nouveau Zak Hilditch s’y entend pour créer une ambiance. Il utilise des ressorts similaires à ceux de Danny Boyle, à savoir une image colorée, des montées en puissance sonores qui donnent le frisson et des personnages typés qui finissent par se révéler moins bruts de décoffrage que prévu. L’image est superbe, les situations se révèlent de plus en plus poignantes au fur et à mesure et cette histoire de paternité vécue en accéléré, comme par procuration, est finalement très touchante. Loin d’être uniquement un objet cool ou un film de genre basique, Final Hours est surtout devenu une bête de festival, et on comprend aisément pourquoi. Dommage que les exploitants ne donnent plus leur chance à des œuvres ambitieuses de ce type.
Final Hours est un film plutôt rare en son genre, pas par son thème, la fin du monde, ça on connait, mais la façon dont Zak Hilditch traite le sujet, c'est là qu'est la nuance et où les avis divergents. On est pas dans les effets visuels ou le spectacle haut en couleur, on est simplement dans l'état d'esprit que chacun pourrait éventuellement avoir si quelque chose comme ça se produisait. L'aspect psychologique des gens, l'anarchie totale des dernières heures, les enfants, les jeunes, les adultes, les personnes âgées, on voit un peu tous les plans. C'est assez bien réalisé pour que l'on se prenne au jeu et que l'on suive avec beaucoup d'attention James dans ces dernières heures. Tout est dit dès le départ et pourtant on reste surpris et émotionné par ce qu'il se passe dans cette réalisation australienne peu connue mais qui vaut le détour de par son originalité et sa puissance.
Mouais, These Final Hours, film se situant juste avant la fin du monde n'a finalement pas grand chose pour lui, ou du moins pas grand chose de réellement original qui vaudrait réellement le détour. La photographie jaunâtre, je déteste, les éruptions de violences, notamment au début, je trouve ça finalement assez convenu, le mec qui s'occupe d'une petite fille c'est assez attendu étalement. Et ouais, je ne trouve pas ça spécialement intéressant à regarder. On sait tout ce qui va se passer à l'avance, les personnages étant peu intéressants on éprouve difficilement de l'empathie pour eux, mais surtout, la musique vient gâcher une des rares scènes qui aurait pu être émouvante... La sobriété du travelling dans la maison des bois de Pialat en disait bien plus que là ce truc limite nauséabond tant il empeste la guimauve.
Même la fin, la toute fin, elle aurait pu être belle, mais elle ne vaut pas celle de 4h44... Et d'ailleurs tout le film souffre de la comparaison avec le film de Ferrara, les deux reprennent les dernières heures de vie de quelques personnages, mais Ferrara avait l'intelligence de montrer le quotidien, les petites choses, qui donnaient du coeur au personnage et rendait cette fin du monde réellement poétique (ici on a des tentatives, mais peu concluantes), mais surtout forte émotionnellement.
Une série B qui sort en DTV quoi... Le film est toujours en terrain connu et n'ose jamais proposer quelque chose d'un temps soit peu neuf ou inédit... mais en plus les passages obligés qu'il propose sont tous mieux traités ailleurs, donc forcément, il ne reste quasiment rien...
Alors oui si on aime bien ce style un peu brutal et brut de décoffrage, pourquoi pas, mais je n'aime pas du tout, j'y vois juste une gratuité assez lassante, parce que les scènes un peu violentes ici ne marquent pas plus que celles de n'importe quel autre film.
Et finalement on a surtout un film qui ne dit rien sur l'humanité, alors qu'on parle malgré tout de sa fin...
Début laborieux et vf très moyen, on se laisse quand meme embarquer dans l'histoire, un film qui casse pas des briques mais qui peut combler une heure creuse