313 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
32 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
4 critiques
3
7 critiques
2
4 critiques
1
5 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 août 2011
Ce film démontre les limites du genre : superficiel, vain, long et ennuyeux... Quel dommage d'avoir si mal exploité ces trois acteurs magnifiques qui peinent à sauver le film !
J'ai pu revoir husbands apres avoir vu au cinéma le coeur des hommes 2 (je sais c'est cruel et pas juste pour le pauvre marc Esposito) mais je ne ferai aucun parrallele car cela serait comme comme comparer mozart avec André Rieu ou Polnareff avec Obispo (au choix) Husbands est un film sur la vie , sur les hommes , un film irracontable et inclassable et un chef d'oeuvre intemporel absolu c'est un film dont on se souvient longtemps (il date de 1971 et reste d'une modernité apoustouflante)) et chacun y trouvera un peyu de soi . Un monument du 7ème art et tres certainement le plus grand film d'amitié jamais réalisé
Je n’avais encore jamais vu de film de John Cassavetes. J’ai donc voulu commencer par celui-ci. Je n’ai pas du tout aimé, je n’ai jamais pu rentrer dedans. Obligé de m’y reprendre à plusieurs fois. Je n’ai aimé ni la mise en scène, ni l’histoire, ni le jeu des acteurs, pourtant tous talentueux. Et puis c’est long, très long...Du coup, cela ne me donne pas envie de voir d’autres films du réalisateur...
Le jeu des acteurs est ultra-réaliste et leur dialogues sont très originaux et semblent improvisés (ils le sont très certainement pour une part), ce qui rend le film assez imprévisible et excitant. La lenteur de l'oeuvre permet au scénario de rester minimal, comme une nouvelle: des hommes s'ennuien, partent à l'aventure mais ne la trouve pas. L'impression final de cette expérience manquée, cette absurdité de la continuité ne me semblait auparavant potentiellement sensible que dans les séries (cf Les Sopranos, Six Feet Under), je sais maintenant que le cinéma peut en être une illustration magistrale.
Le réalisateur est la, le sujet est la, les acteurs sont la! Le chef d'œuvre lui est absent! Même si le sujet resté passionnant, soulevant des questions très intéressantes, métaphysiques et philosophiques, sur la vie, la vieillesse, l'amitié, le déroulement! Pourtant le traitement reste décevant, un peu trop paresseux, en roue libre sans réel traitement et but! Dommage
Quel ennui, je suis parti avant la fin alors que j'ai pourtant une assez bonne tolérance. Vu en 35mm dans un festival, et il n'y a pas que la pellicule et la bande son qui ont mal vieilli. Des successions de scènes terriblement longues et ennuyeuses, avec une misogyne qui a du mal à passer maintenant. Une longue scène d'enterrement pas très intéressante (qui semble courte une fois que l'on a vu la suite), puis une très longue scène de beuverie post-enterrement dans un bar, suivi d'une très longue scène de gueule de bois dans les toilettes du bar, suivi d'une scène de ménage, etc...
Grand film. Une mise en scène libre et passionée. Des acteurs merveilleux toujours prêts, à chaque seconde, à affronter le possible. Pour ceux qui ne l'ont pas encore vu, quelle chance de le découvrir !
Tous les vieux films qui ont eu un (relatif) succès n'ont pas forcément vocation à rester culte et celui-ci en est un parfait exemple. Si le film a eu un relatif succès critique et commercial à sa sortie, force est de reconnaître qu'aujourd'hui, il n'aurait pas le même succès. Le film est profondément long, très long, beaucoup trop long. Il n'y a véritablement que 3 scènes dans ce film et elles durent des plombes : une scène dans un bar, une scène dans un casino et une scène de drague (qui elle pour le coup, a vraiment mal vieilli). Pour une comédie (même dramatique), on ne peut pas dire que le film soit généreux en humour et il repose essentiellement sur l'alchimie entre les trois acteurs principaux, mais ça reste un peu léger. Les acteurs sauvent un peu le tout. Mais franchement, une fois le dilemme de l'adultère vaguement traité, le film n'a pas beaucoup d'intérêt et il est ennuyeux.
" Husbands " (1970 ), constitue une proposition de cinéma en opposition aux codes hollywoodiens. Exemple emblématique de ce qu'est le cinéma indépendant américain, cet opus de John Cassevetes bénéficie encore aujourd'hui d'une réputation prestigieuse.
Ce qui compte pour le cineaste, me semble-t-il, c'est de parvenir à montrer les bouleversements émotionnels de trois copains qui viennent d'enterrer le quatrième larron de leur groupe.
Le choc émotionnel ressenti par ces trois amis est l'occasion de remettre ( brièvement ) en cause la justesse de leurs choix existentiels. Mais peut-on changer le cours de sa vie, une fois que certains choix irrémédiables ont été faits ?
Cassavetes nous met dans la position de témoin face à ce groupe de copains qui part momentanément en vrille.
Scènes étirées, les dialogues sont ceux de personnages en état second, dont la joie apparente cache une mélancolie profonde.
Le visionnage du film procure parfois un sentiment de malaise, d'ennui même ( à l'image de ce que ressentent les personnages ? ).
C'est après coup que le film laisse ( ou pas ? ) une empreinte dans l'imaginaire du spectateur. Qui n' a pas rêvé de changer de vie ?
Finalement " Husbands" est peut-être une sorte de portrait de ce que représente la pulsion émotionnelle se manifestant à l'ecran ?
C'est parfois un peu longuet, un sentiment de malaise diffus pas très agréable parcoure " Husbands " ( sans doute en rapport avec le ressenti éprouvé par les personnages ), mais sur le fond, c'est quand même fort !
Un film à la Godard où le Maître, grisé par son succès, se permet de lâcher ses acteurs – dont lui-même - dans des variations sur la vie, la mort et la liberté au cours d’ improvisations de beuverie interminables, rarement drôles et parfois répétitives… Seul intérêt, incontestable : l’originalité et la créativité des plans et des prises de vue…
La direction d'acteurs est enthousiasmante ! Un peu comme dans "Une femme sous influence", on ressent une vive émotion au contact des interprètes - hélas c'est assez rare. Cassavetes a un don incroyable pour donner du relief à l'humain. Ces trois potos deviennent nos potos durant ces 2 heures de film ! C'est frais, sincère, authentique. çe ne devait pas être facile pour Cassavetes d'être devant et derrière la caméra. Parfois il n'est pas aussi juste que ses partenaires, et c'est dommage. Concernant le scénario, why not... Peut-être a-t-il vieilli, et que dans le contexte des années 70 les thèmes abordés devaient avoir plus l'impact ? ça ne gâche de toute manière pas ce délicieux moment !!!
En laissant une énorme liberté d'improvisation aux acteurs, Cassavetes prend volontairement le contre pied du cinéma hollywoodien archi formaté. Une évocation de l'amitié entre trois hommes plus qu'originale où on ne sait plus vraiment si les prestations des acteurs relèvent du film ou du reportage. Ce film élargit notre regard sur le 7ème art.
C'est l'histoire de trois potes, Gus, Harry et Archie, qui viennent d'enterrer le quatrième de la bande. Tous sont mariés et pères de famille. Harry Gazarra) vit un drame avec sa femme qui l'a en horreur. Il pète les plombs et décide de partir à Londres. Gus (Cassavetes et Archie (Falk) seront de la partie. Entre retour aux joies de l'enfance (querelles, sport), casino et femmes, les trois compères vont avoir une approche très différente de la « liberté » pendant cette courte escapade. Film lent, avec gros plans à gogo, malaise diffus et gaieté fanfaronne, « Husbands » dresse trois portraits : trois hommes à la fois très unis, et en même temps très seuls, très différents, dans leurs fantasmes, leurs attachements.... Cassavetes aime filmer ses amis, ici il le fait peut-être avec plus d'intensité et privilégie la photo humaine (leurs visages, les femmes d'un soir) au détriment d'une histoire traditionnelle . On est dans du drame simple, ultra réaliste, une sorte d'histoire sans réel début ni fin. Je le conseillerais à un public qui aime Cassavetes, parce qu'on entre dans une sphère très intime (d'ailleurs il s'y donne le beau rôle). Il manque à tout ça quelque chose de tragique. Un trop de liberté de la part de Cassavetes... L'ami mort, s'il semble être un déclencheur, est vite laissé à la trappe. Une régression enfantine un peu trop voyante et des fantasmes sur-fabriqués. En bref, une virée qui ressemble à une parade à laquelle il manque un certain charme et une profondeur.
Heureusement que Cassavetes et Falk ont exorcisé cette bouse absolue en tournant peu après un Columbo mémorable (Etude in black). Ils ont bien compris que pour entrer dans la postérité, il valait mieux un excellent divertissment qu'une bouse prétentieuse et auto-proclamée chef-d'oeuvre.