6342 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
415 critiques spectateurs
5
12 critiques
4
50 critiques
3
167 critiques
2
119 critiques
1
50 critiques
0
17 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume C.
89 abonnés
182 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 29 octobre 2016
Vous voulez un film d’action efficace mais ultra convenu et classique (dans le mauvais sens du terme ici), allez voir Jack Reacher.
Comme toujours avec Tom Cruise il s’agit d’une conspiration. Prétexte à un scénario qui tient la route malgré une absence totale de suspense (c’est du vu et revu) et à une débauche d’action plutôt réussie dans l’ensemble. Car c’est là le réel point fort de Jack Reacher : des scènes de combats et de poursuites bien réussies. Suffisant pour faire passer l’absence totale d’enjeux tant on sait exactement qui va faire quoi et comment. Heureusement Cruise et Zwick ont eu la bonne idée de mettre une histoire dans l’histoire, ainsi la relation Jack Reacher-Samantha prend de l’ampleur à mesure du film et permet de maintenir un intérêt histoire de compenser la trame principale.
Cruise maîtrise son sujet mais ne prend absolument aucun risque avec ce Jack Reacher qui reste sympa à regarder, mais qui est vite oublié tant le manque d’originalité est flagrant.
Le film a beau s’intituler Never Go Back, ça ne l’empêche pas de sentir bon les années 90. Le réalisateur du Dernier samouraï nous livre une mise en scène extrêmement minimaliste dont le seul but est de mettre en vedette son héros. Encore aurait-il fallu que l’ensemble soit assez mémorable pour que l’on s’en souvienne 2 heures après… Il faut dire que le jeu monolithique de Tom Cruise n’aide pas. Le scénario tente bien d’humaniser le personnage… sans succès.
16 164 abonnés
13 124 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 24 janvier 2023
Accusè cette fois de meurtre puis traquè par la justice militaire, Jack Reacher alias Tom Cruise marque son grand retour! Habitué à travailler seul, Reacher va devoir faire èquipe avec une major et une petite peste de quinze ans qui s'avère être peut-être sa fille! Eh oui les durs ont toujours une petite soeur [...] Une suite qui remplit son cahier des charges dans l'action et les combats à mains nues! Ça fuit à toutes jambes, ça court même beaucoup, mais ça sait observer quand il le faut! Bien sûr on peu dèplorer un manque d'originalitè dans l'histoire et un côtè tèlèphonè dans la romance, mais comme pour le premier volet, le film se laisse voir sans dèplaisir! Venez donc vous divertir sans crainte en compagnie du beau Tom Cruise qui montre une fois encore qu'il est bien la star n°1 des films d'action US, avec quelques touches d'humour dans les dialogues (« ex-major ! ») . La place est ouverte pour un troisième opus, bien qu'un seul volet suffisait! Pour les inconditionnels du genre...
Peut-être un peu plus basique et « macho » que le premier volet, « Jack Reacher : Never Go Back » n'en reste pas moins un film d'action efficace, un peu « à l'ancienne » mais suffisamment rythmé pour qu'on se laisse prendre jusqu'au bout. Rien de bien original ou novateur, mais un équilibre entre premier et second degré plutôt bien trouvé, des relations entre les trois personnages principaux un minimum développés et un scénario qui, loin d'être exceptionnel, a au moins le mérite d'exister. Bref, si la carrière de Tom Cruise semble en légère perte de vitesse dernièrement, on reste à un niveau acceptable pour faire de cette suite un divertissement fréquentable : c'est tout ce que je lui demandais.
Il y a (déjà !) 4 ans arrivait sur nos écrans le film "Jack Reacher" de Christopher MacQuarrie, et si on avait petit peu peur force est de constater que le réalisateur-scénariste avait su nous séduire avec ce polar aux charmes seventies. Cette fois plusieurs paramètres plongent cette suite dans un action movie de base avec beaucoup de maladresses d'un trio de scénaristes qui n'ont rien compris à Jack Reacher et au fait qu'un lien avec le 1er film aurait été une bonne chose.
J'avais trouvé le 1er Jack Reacher sympa mais sans plus par contre cette suite est à mon avis meilleur en tout cas plus entraînante. Il n'y a pas forcément énormément d'action mais le rythme est là et l'intrigue est prenante, Tom Cruise joue toujours le gars sur de lui prompt à mettre la pâtée à tous les vilains qui croisent sa route, on lui met dans les pattes une ado qui est peut-être sa fille et on pouvait le craindre le pire avec le jeune casse-bonbons mais heureusement Danika Yarosh s’intègre bien à l'histoire. Face à lui Patrick Heusinger incarne un méchant tout à fait convenable, Never Go Back fait passer un bon moment dans son genre avec un côté film des années 90 pas déplaisant.
J'avais énormément aimé le premier Jack Reacher et attendait beaucoup de ce deuxième volet. Peut-être trop en définitive. Si le film n'est pas foncièrement mauvais, tout est téléphoné, Cruise fait les gros bras sans que cela soit forcément crédible pour une fois. C'est difficile de dire des choses négatives mais malheureusement ça ne prend pas car on est dans du vu et revu, sans relief ni surprise.
Après un premier opus sorti en 2012, Jack Reacher est de retour ! Cet ancien policier militaire sans attache va de nouveau se mêler d'une affaire dans laquelle il n'est pas invité au départ et où il va pourtant rapidement s'avérer indispensable. Malgré ses 54 balais, Tom Cruise en a encore sous le capot et même si le scénario de ce numéro 2 ne restera pas dans les annales, le rythme est hyper efficace et on ne s'ennuie pas une minute dans ce thriller d'action ! J'ai tout simplement trouvé ça bon et très plaisant.
Note un peu sévère pour un film qui avait pourtant tout sur le papier pour perpétuer avec brio la saga "Jack Reacher". Oui, mais voilà, E. Zwick n'est pas McQuarrie, pourtant moins reputé que lui, et il en résulte une mise en scène générique, sans idées et sans punch. Toujours aussi badass, Cruise fait le beau pendant le 1er tiers du film (par ailleurs captivant) avant de voir le tout s'enliser dans un mauvais mélo, avec une ado insupportable qui s'accroche au duo de fugitifs. Le reste devient alors une vaste blague, développant qui plus est une intrigue bateau, déjà 1000 fois dans des séries TV ou d'autres films prenant pour méchant une société de mercenaires. Le noeud de l'intrigue est en outre si simple que l'on se demande bien comment ce Reacher aussi clairvoyant n'a pas réussi à le résoudre avant. Bref, un polar d'action sans action, sans nerf, compilant sans génie l'intégralité des scènes d'action vues dans la bande annonce et une vraie déception pour ceux qui attendaient beaucoup de cette suite et qui, au lieu de cultiver sa différence, finit par se conformer au reste de la production. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Un peu décevant par rapport au premier, ce second volet manque un peu d'humour, même s'il n'est pas en reste côté action. Tout doucement, le poids des années commence à se faire sentir chez le bon Tom qui ne semble plus aussi à l'aise qu'avant. Cela reste un bon film d'action un peu rétro.
J'ai trouvé le scénario de ce deuxième Jack Reacher un peu moins bon que le premier, mais ça ne veut pas dire que je l'ai trouvé mauvais, d'autant que se rajoute à une histoire loin d'être dépourvue de suspens un côté plus émouvant que dans son prédécesseur. Il ne mérite clairement pas sa moyenne de 2,9/5. A noter que ce qui est indiqué dans le synopsis, un "complot d'État", est plus exagéré.
Exit Christopher McQuarrie, retour discret d’Edward Zwick. En somme, on offre à un des plus anciens « faiseurs » d’Hollywood les clés de la franchise Jack Reacher. Si on pouvait être un tant soit peu rassuré de la présence de McQuarrie en tant que producteur, il semblait plus légitime de mettre de grandes parenthèses quant au bis repetita en ce qui concerne l’efficacité du premier film. Edward Zwick estampille souvent ses réalisations d’une mièvrerie cachée et couverts de bons sentiments ancrées, la plupart du temps, dans des épopées héroïques, fer de lance du réalisateur depuis ses premiers longs métrages. En résulte un étrange mélange entre réussite et bon sentiments. Mais Jack Reacher, sur le papier, pouvait sortir de cette marque figurative si chère au metteur en scène. Or, plusieurs problèmes empêchent l’envolée de l’ex-major, devenu un civile quelconque, de poursuivre le bel effet qu’avait produit le premier chapitre. En adaptant un des romans les moins « dynamiques » de Lee Child, la tâche s’avérait déjà complexe mais en ne procurant aucun élan d’une quelconque mise en scène, Edward Zwick semble définitivement diriger la franchise dans un ronflement bien trop pépère. L’éternel charisme de Tom Cruise reste intact mais le film manque d’un probant dynamisme tout en gardant cette aura très années 70/80 que les films de genre avaient, et que le précédent Jack Reacher procurait ; pas étonnant donc de voir Richard Wenk (« Expendables 2 », « Equalizer 2 ») au scénario. Soft, sinon mou par instants, « Jack Reacher : Never Go Back » est beaucoup moins racé, vif et plus lisse dans son déroulement. Côté casting, Cobie Smulders est très efficace dans son rôle et ce malgré la minceur de son personnage (difficile à défendre), au côté d’un Tom Cruise au charisme toujours naturel, ironique et très doué dans sa propension à s’emparer de ses personnages, dont l’air laconique est presque devenu une marque de fabrique, pour autant de punchlines déversées çà et là. Seule une dernière « séquence émotion », dont raffole le réalisateur, vient un peu donner de volume, de différence, à un final, qui malgré quelques envolées d’action, reste assez fade. Il manque à ce nouveau Jack Reacher un semblant d’énergie, de références qualitatives au genre (nous sommes plus près du léger flirt des films des années 70/80, que de la référence assumée) et de rythme soutenu. Malgré un bon postula de départ et une vitesse de croisière qui semblait bien diriger l’ensemble, tout s’écroule à mi-parcours avec un personnage qui n’a aucun intérêt et qui rappelle les pires films de série B du passé, clichés compris. Même en prenant en compte que le genre série B peut être apprécié par nostalgie, ce deuxième épisode de la franchise Jack Reacher s’avère bien fade et sans réels enjeu, au plaisir minime.
Jack Reacher est de retour et, comme souvent, il bien moins bon qu’à l’aller. Le film est réduit à une série B standard hollywoodienne style années 80, c'est-à-dire médiocre et aussi subtile que le mode d’emploi d’un débouche-évier ! Mais soyons juste, après une dure journée, ça divertit sans vous solliciter une minute les neurones. Au moins pour la première moitié car ensuite ça lasse et ça agace un peu. La recette est classique : une histoire de complot débile, de la castagne de manga, du mitraillage de jeu vidéo et des acteurs aussi expressifs qu’un frigo américain. Le casting féminin est attachant tant il est ridicule et Tom Cruise, has been qui s’obstine, est également tout aussi ridicule dans son rôle de gros dur hyperentraîné. Il est toujours à contre-emploi et l’âge aidant, ça ne s’arrange pas ! Dommage car sa collaboration avec Edward Zwick avait été très réussie dans « Le Dernier samouraï ». Ici c’est de la lavasse mais ça détend !