Si vous ne savez pas quoi regarder un soir, n'hésitez pas à le mettre.
De très bons décors j'ai trouvé. L'histoire est captivante. Un très bon casting. Un bon Hercule Poirot qui évolue tout au long du film et change de point de vue à la fin...
J'ai néanmoins trouvé que le film perdait en intensité au fur et à mesure. On sent venir la résolution du crime (je n'avais pas lu le roman, mais beaucoup de coïncidences font qu'on devine la fin).
Énorme déception... Comment peut on saccager à ce point l'une des pépites de la grande Agatha Christie ? Ses personnages, ses enquêtes... c'est un massacre!
Une histoire intrigante, des images superbes, un super casting, tout pour donner un bel intéret à ce film. Et je n'ai pas été déçu. Je n'avais jamais vu de film d'Hercule Poirot auparavant et celui-ci m'a donné envie d'en voir davantage. La suite, Mort sur le Nil, est prévue pour 2020 et sera, je l'espère, d'une aussi belle qualité.
Évidemment ceux qui connaissent par coeur l'histoire ne seront pas surpris par le déroulement du récit, mais cette adaptation du célèbre roman d'Agatha Christie est tout de même à visionner pour la mise en scène très élégante et théâtrale de Kenneth Branagh et aussi évidemment pour son impressionnant casting.
"L'intrigue, bien qu'assez simpliste, se révèle très captivante, avec des questionnements assez intéressants et de très bons rebondissements, malgré quelques facilités scénaristiques.
La majorité des personnages sont très bien développés. Parmi ceux manquant un peu de développements, je regrette surtout la présence de M. Bouc et de Samuel Ratchett qui sont plutôt importants à l'intrigue...
L'ambiance et le rythme sont très bien maîtrisés. La mise en scène propose de très bonnes choses. Le casting est vraiment très bon (en même temps, quand on voit les noms qui le composent, on pouvait être confiant). Enfin, les décors sont très bien réalisés.
Le Crime de l'Orient-Express est donc un bon film, j'espère vraiment que la suite promise sera aussi bien travaillée."
Un films qui permet de dépoussiéré le mythique Hercule Poirot et de lui redonné une nouvelle jeunesse. Je suis fans de Hercule Poirot et d'Agatha Christie et des Hercule Poirot avec David Suchet et du coup j'avais vraiment peur de ne pas réussir a apprécier Kenneth Branagh dans ce rôle, au final c'est tout le contraire il a réussi parfaitement à le reprendre et à lui donné un nouveau style. Seul point négatif c'est l'interprétation si on peut appelé sa une interprétation de Johnny Depp qui n'est plus que l'ombre de lui-même malheureusement. Le reste du casting et vraiment grandioses avec une petite mention spéciale pour Daisy Ridley que j'avais découvert comme la majorité des gens dans Stars Wars mes qui m'avait pas marqué plus que ça, et là dans son rôle de Mary Hermione Debenham je l'ai vraiment apprécié à sa juste valeurs. J'aime beaucoup aussi la musique qui et toujours importante dans un films et la elle joue son rôle à merveille. Du coup j'ai qu'un truc à vous dire prené le train et laissé vous bercé par ce films même si on connait la fin. Hâte de voir le 2ème Mort sur le Nil.
Très beau film à la fois par ses images que par sa musique et la beauté de la langue en version originale. Le travail de. Kenneth Branagh dans Shakespeare se sent, et cents remarquable.
Bel adaptation mis au goût du jour de vieux héros populaire hercule Poirot !! Kennet branagh rend le film très élégant et nous embarque dans cette aventure bien mise en scène au décors soignés tout comme le soin apportés à chaque protagonistes chacun son style. Belle pléiade d'acteurs de talents chacun tient bien son rôle et on suit avec plaisir cette enquête policière dynamique mouvementé pleine de rebondissements. Je ne suis pas adepte du genre mais le film m'a plutôt plut même si certaine longueur se font sentir notamment dut a la réflexion de l'enquête.
Difficile de passer après Sidney Lumet et sa pléiade de stars de l'époque. L'on sent bien que Branagh aime le côté shakespearien de cette histoire mais hélas, entre un casting pas des plus inspirés et des semblants de scènes d'action qui s'avèrent être tout sauf nécessaires, cette nouvelle mouture aura bien du mal à emporter l'adhésion. Cela sans avoir encore évoqué le look donné à Hercule Poirot, avec cette moustache des plus exagérées. Le travail est propre, classieux et feutré, mais ce n'est pas la meilleure adaptation (ni la plus déshonorante, cela dit) de la reine du crime.
Casting étoilé pour une petite déception, une découverte cinématographique des romans d'Agatha Christie tout simplement, le suspense pas garanti jusqu'au bout du non-lieu à l'unanimité.
Très agréablement surpris, un film bien fait et rondement mené. Kenneth Brannagh excelle devant et derrière la caméra. C'est très joli, bien monté, magnifiquement mis en musique, et le casting royal est la cerise sur le gateau. Un vrai plaisir.
Dieu, Shakespeare, Branagh. De cette dégradation en trois temps, retenons la constance au sein de la filmographie du petit dernier, à la fois acteur (de théâtre et de cinéma), réalisateur et, dans ses propres productions, homme de connaissance en rivalité directe avec le Créateur. Nous avions Frankenstein défiant l’exclusivité divine de la naissance, voici venir Hercule Poirot. Un train gelé aux passagers tout autant figés dans des rôles qui ne leur vont pas, une intrigue tirée d’une des plus grandes – mais guère des meilleures – romancières policier et ici réduite à un imbroglio de situations convenues où les horribles flashbacks n’ont d’égal que la dilatation du suspense dans une préciosité verbeuse aussi creuse que sotte, une mise en scène chichiteuse dont on retient exclusivement la laideur. Pas de doute, le spectateur a pris place à bord de cet Orient-Express 2017. L’ouverture correspond point par point au nom de ce train : soit une scène de révélation expédiée en plein Jérusalem (on hésite à relever le terme révélation d’une majuscule) qui porte en elle, telle une prolepse, tout ce qui ne va pas dans ce film : un découpage des plans mal fichu, un montage qui tue dans l’œuf la dynamique générale, une musique signée Patrick Doyle dont l’entrain ne convient guère à la mollesse de l’ensemble. Le long-métrage souffre d’un mal qui n’a de cesse de le gangrener : réunir un si grand nombre de stars pour les enfermer dans des prestations individuelles et coupées de toute interaction avec autrui, comme cloîtrées dans les cabines du train. Rien ne communique. On ressent l’envie de Branagh de rejouer à l’identique The Grand Budapest Hotel – ou À Bord du Darjeeling Limited – : même avalanche de célébrités, même structure fermée (un hôtel, un train) qui ouvre néanmoins sur des montagnes, même incertitude de ton. Sauf que Branagh n’est pas Anderson. Et qu’il avance comme un éléphant dans un magasin de porcelaines. Le film serait, à la rigueur, médiocre si le réalisateur-acteur ne revendiquait pas un nombrilisme dégoûtant, doublé d’un rapport à la justice et au sacré on ne peut plus contestable. Car ce qu’affirme et incarne Poirot, c’est la propension d’un esprit supérieur à faire justice soi-même, dans un déni des procédures et des lois qu’il s’efforçait jusqu’alors de respecter. Élu christique, le détective est doué d’omniscience et de clairvoyance, n’a besoin que d’être en paix avec sa conscience, d’avancer blanchi par la neige vers un horizon nouveau. Dès lors, les voyageurs deviennent un faire-valoir, vaste trompe-l’œil destiné non pas à condamner le meurtre, mais à légitimer les jugements d’un messie autoproclamé. Il faut voir la clausule où est reproduite la Cène avec, à la place des apôtres, les suspects ! Investir de la sorte un divertissement grand public, y ajouter des acteurs et des actrices réunis sur l’affiche comme des prostitué(e)s derrière une vitrine, tout cela est honteux, frauduleux, détestable. On ne saurait suffisamment prier pour qu’une suite ne gagne jamais les écrans de cinéma : on y verrait pousser des ailes à notre moustachu, à moins que sa moustache, justement, n’en soit déjà l’incarnation.