Note moyenne
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Alors là je suis ravi d'avoir vue le film "Y a-t-il un flic pour sauver le monde ?" avec le bon vieux Liam Neeson comme on l'aime !
Franchement ça fait plaisir de voir Liam Neeson dans un autre registre, et une Pamela Anderson délirante !
Ob rigole beaucoup tout du long du film. Le réalisateur Akiva Schaffer assume totalement le coté décalé, on voit qu'il s’est fait plaisir.
Et la Paramount Pictures qui à fait une drôle de promo et qu'il assume jusqu'au bout c'est vraiment génial !
En bref j'ai passé un très bon moment, j'ai kiffer !
Franchement ça fait plaisir de voir Liam Neeson dans un autre registre, et une Pamela Anderson délirante !
Ob rigole beaucoup tout du long du film. Le réalisateur Akiva Schaffer assume totalement le coté décalé, on voit qu'il s’est fait plaisir.
Et la Paramount Pictures qui à fait une drôle de promo et qu'il assume jusqu'au bout c'est vraiment génial !
En bref j'ai passé un très bon moment, j'ai kiffer !
Faire rire est un art extrêmement difficile j'en conviens d'autant plus parait-il que le public d'aujourd'hui ne rit plus - s'il rit encore - des mêmes choses qu'il y a 10, 20 ou 30 ans. Alors, lorsqu'il s'agit de dépoussiérer une licence d'une autre époque, qui plus est basée sur l'accumulation de situations burlesques et de gags absurdes débités à la mitrailleuse non seulement au premier plan mais aussi en arrière plan, ce n'est pas à la portée de tout le monde. J'aurai trouvé le film extrêmement poussif. Liam Neesen parait bien coincé pour un rôle aussi débridé. Tant qu'à faire le fils de son farfelu papa, je lui aurai attribué une personnalité qui aurait pu faire la différence. Quant à Pamela Anderson, elle est sous-exploitée. Je pense qu'elle a un potentiel comique qui ne demande qu'à s'affirmer. Après, il y a quelques bonnes idées, mais par trop diluées dans ce que je considère plus comme un condensé de fan-service raté que comme un film original. A noter que le smartphone n'a heureusement pas eu droit à un chapitre dans cette réactualisation.
Un détail qui m'aura amusé, le fait que ce soit l'icône de trombone de "Word" pour Windows XP qui permette d'ouvrir les portes de la voiture sous contrôle externe, nous signalant au passage que l'aide électronique était alors à notre service et non à nous asservir.
Un détail qui m'aura amusé, le fait que ce soit l'icône de trombone de "Word" pour Windows XP qui permette d'ouvrir les portes de la voiture sous contrôle externe, nous signalant au passage que l'aide électronique était alors à notre service et non à nous asservir.
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? remplit avec brio ce qu’on peut attendre d’une comédie “à la ZAZ” remise au goût du jour : une avalanche de gags, une absurdité revendiquée, et beaucoup de fun. Le film ne cherche pas à révolutionner le genre, mais plutôt à le célébrer ...et il y parvient.
Liam Neeson en Frank Drebin Jr. surprend agréablement. Le contraste entre son image habituelle de dur / sérieux et l’absurdité du personnage fonctionne très bien. On sent qu’il s’amuse dans ce rôle, et cela se ressent à l’écran.
Pamela Anderson aussi s’en sort très bien, notamment dans l’autodérision. Leur duo restitue une dynamique comique plaisante.
Le rythme comique est souvent soutenu, avec des gags très variés : visuels, de situation, de mots, de références, d’absurde. Pour qui aime ce type d’humour, ça délivre.
Le respect de l’esprit original. Ce n’est pas un remake froid ; le film rend hommage aux classiques, aux clins d’œil, tout en actualisant certains aspects (le méchant milliardaire techno, les gadgets, etc.). Cela donne un équilibre intéressant entre nostalgie et modernité.
Le côté “joyeusement absurde” : le film assume pleinement ses scènes les plus délirantes, sans jamais trop essayer d’être sérieux ou profond. Parfois, cet abandon du sérieux pur est ce qui fait le charme — on rit surtout parce que c’est un peu fou, parfois un peu crétin, et tant mieux.
Quelques bémols mineurs, mais qui n’enlèvent rien à l’expérience :
Le scénario n’est pas très original, et surtout sert de prétexte aux gags. Mais cela semble voulu.
Vers la fin, on sent que certaines blagues tournent un peu en rond, et que le film pourrait s’essouffler pour les spectateurs moins tolérants à l’absurde répétitif.
En conclusion
Ce film est une comédie rafraîchissante dans un paysage souvent saturé de films sérieux ou trop formatés. Il ne trouvera peut-être pas grâce devant tous les critiques exigeants, surtout ceux qui vénèrent les anciens Naked Gun comme des œuvres cultes difficilement égalables. Mais pour le public qui aime rire, se détendre, et revivre un peu de nostalgie avec un twist moderne, Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? offre largement ce qu’il promet : des éclats de rire, de l’absurde, et une soirée cinéma bien divertissante
Liam Neeson en Frank Drebin Jr. surprend agréablement. Le contraste entre son image habituelle de dur / sérieux et l’absurdité du personnage fonctionne très bien. On sent qu’il s’amuse dans ce rôle, et cela se ressent à l’écran.
Pamela Anderson aussi s’en sort très bien, notamment dans l’autodérision. Leur duo restitue une dynamique comique plaisante.
Le rythme comique est souvent soutenu, avec des gags très variés : visuels, de situation, de mots, de références, d’absurde. Pour qui aime ce type d’humour, ça délivre.
Le respect de l’esprit original. Ce n’est pas un remake froid ; le film rend hommage aux classiques, aux clins d’œil, tout en actualisant certains aspects (le méchant milliardaire techno, les gadgets, etc.). Cela donne un équilibre intéressant entre nostalgie et modernité.
Le côté “joyeusement absurde” : le film assume pleinement ses scènes les plus délirantes, sans jamais trop essayer d’être sérieux ou profond. Parfois, cet abandon du sérieux pur est ce qui fait le charme — on rit surtout parce que c’est un peu fou, parfois un peu crétin, et tant mieux.
Quelques bémols mineurs, mais qui n’enlèvent rien à l’expérience :
Le scénario n’est pas très original, et surtout sert de prétexte aux gags. Mais cela semble voulu.
Vers la fin, on sent que certaines blagues tournent un peu en rond, et que le film pourrait s’essouffler pour les spectateurs moins tolérants à l’absurde répétitif.
En conclusion
Ce film est une comédie rafraîchissante dans un paysage souvent saturé de films sérieux ou trop formatés. Il ne trouvera peut-être pas grâce devant tous les critiques exigeants, surtout ceux qui vénèrent les anciens Naked Gun comme des œuvres cultes difficilement égalables. Mais pour le public qui aime rire, se détendre, et revivre un peu de nostalgie avec un twist moderne, Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? offre largement ce qu’il promet : des éclats de rire, de l’absurde, et une soirée cinéma bien divertissante
Les séries de films, "y'a t'il" (un pilote dans l'avion, un flic) sont pour moi des classiques.
Surtout, y a-t-il un flic pour sauver la reine, qui est ma référence en film d'humour, le seul film où j'ai rigolé du début jusqu'a la fin.
Ce film tente de refaire vivre ce genre d'humour mis a l'honneur par les ZAZ dans les année 80 et 90 (Jerry Zucker, David Zucker, et Jim Abrahams) , pour anecdote Alain chabat et les nuls se sont inspirés de cet humour, c'est-à-dire un enchaînement de gag
J'ai aimé :
- Liam Neeson, même si au début, j'étais sceptique, car le regretté Leslie Nielsen est irremplaçable.
Liam Nelson s'amuse, il se caricature, et se moque des films d'action dont il était le héros, et apporte un nouveau souffle ;
- l'humour, les 3 quarts du film, j'étais content de retrouver le style particulier des naked gun, soit un gag à la minute, surtout la scène avec le fils d'oj simpson (Nordberg) que j'ai trouvé hilarante.
Je n'ai pas aimé.
- la dernière partie du film, qui s'essouffle et les scènes sont moins drôles, est ce que que le réalisateur se retrouve a cours d'idée, ou le film trop long, surtout qu'il dure
Ce film avait du potentiel, mais malheureusement, il ne laissera pas un souvenir impérissable, malgré quelques scènes poilantes, ma note
Surtout, y a-t-il un flic pour sauver la reine, qui est ma référence en film d'humour, le seul film où j'ai rigolé du début jusqu'a la fin.
Ce film tente de refaire vivre ce genre d'humour mis a l'honneur par les ZAZ dans les année 80 et 90 (Jerry Zucker, David Zucker, et Jim Abrahams) , pour anecdote Alain chabat et les nuls se sont inspirés de cet humour, c'est-à-dire un enchaînement de gag
J'ai aimé :
- Liam Neeson, même si au début, j'étais sceptique, car le regretté Leslie Nielsen est irremplaçable.
Liam Nelson s'amuse, il se caricature, et se moque des films d'action dont il était le héros, et apporte un nouveau souffle ;
- l'humour, les 3 quarts du film, j'étais content de retrouver le style particulier des naked gun, soit un gag à la minute, surtout la scène avec le fils d'oj simpson (Nordberg) que j'ai trouvé hilarante.
Je n'ai pas aimé.
- la dernière partie du film, qui s'essouffle et les scènes sont moins drôles, est ce que que le réalisateur se retrouve a cours d'idée, ou le film trop long, surtout qu'il dure
Ce film avait du potentiel, mais malheureusement, il ne laissera pas un souvenir impérissable, malgré quelques scènes poilantes, ma note
Ne peut réaliser et jouer "Y-a-t-il..." et Franck Drebin, ici Junior, qui veut.
Une catastrophe, que du recyclage, on dirait que le film se cherche entre rares moments sérieux et humour qui n'en sont pas ou alors ultra lourdingue.
Là où ça passait à l'époque parce que TOUT était niais absurde et drôle, là c'est carrément mauvais au point de prendre les téléspectateurs pour des idiots.
Passez votre tour ça sera toujours du temps de gagné
Une catastrophe, que du recyclage, on dirait que le film se cherche entre rares moments sérieux et humour qui n'en sont pas ou alors ultra lourdingue.
Là où ça passait à l'époque parce que TOUT était niais absurde et drôle, là c'est carrément mauvais au point de prendre les téléspectateurs pour des idiots.
Passez votre tour ça sera toujours du temps de gagné
C'ètait le pari des Studios de la Paramount de laisser carte blanche à Akiva Schaffer pour produire et mettre en scène une nouvelle version de Frank Drebin! Mais si, cet inspecteur de la brigade spèciale qui arrête les mèchants sans se fatiguer! Yep, Drebin revient sur les ècrans durant l'ètè 2025...ou plutôt, son fils! Et Liam Neeson a relevè le dèfi : celui de reprendre le rôle culte de Leslie Nielsen, et de faire rire en jouant dans une enquête plus burlesque que rèelle! A ses côtès, Pamela Anderson est aussi belle qu'èlègante, beaucoup de plaisir à la revoir en haut de l'affiche si on peut dire! Un film pour se marrer donc (les gags et les scènes d'action s’enchaînent vite et sans temps mort), reprendre confiance dans les vertus de l'humour irrèsistible de ZAZ et de l'hommage parodique aux 80's (« Nothing's Gonna Stop Us Now »). Un p'tit cafè Frank ?
Un navet de compét'. Je m'attendais à une comédie potache dans la veine des films originaux, avec en plus Liam Nesson se tournant en dérision, lui ainsi que les rôles dans lesquels il s'est enfermé depuis une quinzaine d'années. Occasion ratée, avec un film rarement drôle (à part peut-être la scène d'ouverture déjà vue en bande-annonce) et très souvent vulgaire, notamment la romance avec Pamela Anderson, malaisante à souhait. Pas que je sois contre les romances de seniors, mais avec un minimum de classe, par pitié !...
Superbement dans la lignée des ZAZ et notamment des Films de Franck Drebiin / Leslie Nielsen. Liam Neeson est dans un rôle taillé sur mesure pour lui : glacé et sophistiqué.
Qui est le film ?
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? s’inscrit dans une généalogie particulière de la comédie américaine : celle ouverte par le trio Zucker-Abrahams-Zucker. On se souvient des gags intempestifs d’Airplane! ou de la trilogie Naked Gun, portés par l’implacable sérieux de Leslie Nielsen. Plus de trente ans après, Akiva Schaffer relève le défi de ressusciter ce registre en confiant le rôle du flic idiot et héroïque au plus improbable des acteurs : Liam Neeson. La promesse est double : renouer avec un humour anachronique, parfois régressif, mais aussi tester l’élasticité d’une figure devenue caricature autant que culte en la confrontant à notre époque saturée de références et de discours.
Que cherche-t-il à dire ?
Sous son apparente légèreté, le film ne vise pas seulement le rire immédiat. Il interroge ce qu’il reste du burlesque des années 80 quand il est propulsé dans un monde où l’humour est constamment calibré, fragmenté en mèmes, disséqué par les réseaux. En faisant du fils de Frank Drebin un flic maladroit mais sérieux jusqu’à l’absurde, Schaffer tente de prouver que l’on peut encore rire de la bêtise et de l’excès. Mais ce geste se heurte aussi à une question : la répétition de gags suffit-elle à raviver l’esprit ZAZ, ou trahit-elle au contraire son essence en devenant elle-même mécanique ?
Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une séquence qui pourrait appartenir à un polar sombre. Le ton est grave, la musique appuie l’idée, mais très vite le décalage surgit. Cette stratégie inscrit le film dans une tradition de pastiche. Le rire naît de ce frottement, mais il installe aussi une dépendance structurelle : le comique n’existe qu’en miroir du sérieux.
Le choix de Liam Neeson est un coup de force. Son corps, son histoire d’acteur d’action, son visage marqué par les drames jouent contre la fonction comique. Comme Nielsen en son temps, il est drôle parce qu’il ne rit jamais. Le dispositif repose sur cette tension : l’incrédulité du spectateur face à un acteur « trop sérieux » pour la farce devient l’énergie motrice des scènes.
Schaffer reprend la méthode ZAZ : inonder le spectateur de blagues visuelles et verbales, jusqu’à l’épuisement. Certaines sont brillantes, d’autres tombent à plat, mais peu importe. L’essentiel est la densité, l’idée que le film refuse la hiérarchie entre une vanne subtile et une blague scatologique. Cet égalitarisme du gag témoigne d’une fidélité à l’esprit d’origine, tout en révélant les limites d’un tel programme.
Références à Batman, à Citizen Kane, à Buffy : le film s’ancre dans une logique citationnelle qui flatte la mémoire du spectateur. Mais cette surenchère crée une dépendance à la connivence : on rit si l’on reconnaît, on reste extérieur sinon. Schaffer joue sur cette culture partagée, mais la surcharge de clins d’œil fragilise parfois l’autonomie du film.
Pamela Anderson est convoquée comme blonde fatale, référence directe du film noir. Le film en joue, renverse les attentes, mais reste prisonnier d’un cliché qu’il ne dépasse jamais vraiment. On sourit de son autodérision, mais la caricature l’emporte sur une véritable réinvention. Là encore, l’héritage du passé agit comme frein autant que comme moteur.
Moins de 90 minutes : Schaffer reprend le format des comédies d’antan. Cela donne au film une énergie bienvenue, une économie de moyens qui tranche avec la lourdeur des blockbusters actuels. Mais cette vitesse a un prix : le dernier acte paraît expédié, la résolution bâclée. Comme si le film avait peur de prendre le temps de conclure son récit, de peur d’ennuyer ou de trahir son mandat comique.
Où me situer ?
J’ai goûté à la jubilation de certains gags absurdes, à l’improbable présence de Neeson dans ce rôle, à la fraîcheur d’un humour qui assume sa vulgarité. J'étais fasciné face à l’artifice trop voyant de la structure « un gag par plan » et ne m'a produit aucune lassitude. Je regrette cependant la faiblesse de l’intrigue, réduite à un prétexte jamais investi, et la manière dont les symboles (la voix off, le film noir, la figure féminine) ne servent qu’à alimenter la machine à blagues sans jamais trouver une véritable résonance.
Quelle lecture en tirer ?
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? réactive un humour que l’on croyait éteint, tester sa puissance aujourd’hui. Le résultat est inégal, parfois hilarant, parfois paresseux, mais il dit quelque chose de notre rapport au rire. À l’heure où l’humour est filtré, calibré, contrôlé, Schaffer choisit la surabondance, l’incongruité, l’excès comme gestes. Ce n’est pas toujours réussi, mais c’est peut-être ce ratage partiel qui rend l’entreprise précieuse : le film nous rappelle que l’humour ne se calcule pas, il se risque.
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? s’inscrit dans une généalogie particulière de la comédie américaine : celle ouverte par le trio Zucker-Abrahams-Zucker. On se souvient des gags intempestifs d’Airplane! ou de la trilogie Naked Gun, portés par l’implacable sérieux de Leslie Nielsen. Plus de trente ans après, Akiva Schaffer relève le défi de ressusciter ce registre en confiant le rôle du flic idiot et héroïque au plus improbable des acteurs : Liam Neeson. La promesse est double : renouer avec un humour anachronique, parfois régressif, mais aussi tester l’élasticité d’une figure devenue caricature autant que culte en la confrontant à notre époque saturée de références et de discours.
Que cherche-t-il à dire ?
Sous son apparente légèreté, le film ne vise pas seulement le rire immédiat. Il interroge ce qu’il reste du burlesque des années 80 quand il est propulsé dans un monde où l’humour est constamment calibré, fragmenté en mèmes, disséqué par les réseaux. En faisant du fils de Frank Drebin un flic maladroit mais sérieux jusqu’à l’absurde, Schaffer tente de prouver que l’on peut encore rire de la bêtise et de l’excès. Mais ce geste se heurte aussi à une question : la répétition de gags suffit-elle à raviver l’esprit ZAZ, ou trahit-elle au contraire son essence en devenant elle-même mécanique ?
Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une séquence qui pourrait appartenir à un polar sombre. Le ton est grave, la musique appuie l’idée, mais très vite le décalage surgit. Cette stratégie inscrit le film dans une tradition de pastiche. Le rire naît de ce frottement, mais il installe aussi une dépendance structurelle : le comique n’existe qu’en miroir du sérieux.
Le choix de Liam Neeson est un coup de force. Son corps, son histoire d’acteur d’action, son visage marqué par les drames jouent contre la fonction comique. Comme Nielsen en son temps, il est drôle parce qu’il ne rit jamais. Le dispositif repose sur cette tension : l’incrédulité du spectateur face à un acteur « trop sérieux » pour la farce devient l’énergie motrice des scènes.
Schaffer reprend la méthode ZAZ : inonder le spectateur de blagues visuelles et verbales, jusqu’à l’épuisement. Certaines sont brillantes, d’autres tombent à plat, mais peu importe. L’essentiel est la densité, l’idée que le film refuse la hiérarchie entre une vanne subtile et une blague scatologique. Cet égalitarisme du gag témoigne d’une fidélité à l’esprit d’origine, tout en révélant les limites d’un tel programme.
Références à Batman, à Citizen Kane, à Buffy : le film s’ancre dans une logique citationnelle qui flatte la mémoire du spectateur. Mais cette surenchère crée une dépendance à la connivence : on rit si l’on reconnaît, on reste extérieur sinon. Schaffer joue sur cette culture partagée, mais la surcharge de clins d’œil fragilise parfois l’autonomie du film.
Pamela Anderson est convoquée comme blonde fatale, référence directe du film noir. Le film en joue, renverse les attentes, mais reste prisonnier d’un cliché qu’il ne dépasse jamais vraiment. On sourit de son autodérision, mais la caricature l’emporte sur une véritable réinvention. Là encore, l’héritage du passé agit comme frein autant que comme moteur.
Moins de 90 minutes : Schaffer reprend le format des comédies d’antan. Cela donne au film une énergie bienvenue, une économie de moyens qui tranche avec la lourdeur des blockbusters actuels. Mais cette vitesse a un prix : le dernier acte paraît expédié, la résolution bâclée. Comme si le film avait peur de prendre le temps de conclure son récit, de peur d’ennuyer ou de trahir son mandat comique.
Où me situer ?
J’ai goûté à la jubilation de certains gags absurdes, à l’improbable présence de Neeson dans ce rôle, à la fraîcheur d’un humour qui assume sa vulgarité. J'étais fasciné face à l’artifice trop voyant de la structure « un gag par plan » et ne m'a produit aucune lassitude. Je regrette cependant la faiblesse de l’intrigue, réduite à un prétexte jamais investi, et la manière dont les symboles (la voix off, le film noir, la figure féminine) ne servent qu’à alimenter la machine à blagues sans jamais trouver une véritable résonance.
Quelle lecture en tirer ?
Y a-t-il un flic pour sauver le monde ? réactive un humour que l’on croyait éteint, tester sa puissance aujourd’hui. Le résultat est inégal, parfois hilarant, parfois paresseux, mais il dit quelque chose de notre rapport au rire. À l’heure où l’humour est filtré, calibré, contrôlé, Schaffer choisit la surabondance, l’incongruité, l’excès comme gestes. Ce n’est pas toujours réussi, mais c’est peut-être ce ratage partiel qui rend l’entreprise précieuse : le film nous rappelle que l’humour ne se calcule pas, il se risque.
La carrière de Liam Neeson prendrait-elle le même chemin que celle de Nichlolas Cage ? C'est à craindre ! Cette comédie est pitoyable.
Moins drôle que l'original (il faut dire que la VF est extraordinaire dans les originaux) mais j'ai ri à de nombreuses reprises et pigé toutes les références qui sont trèc clairement écrites par des quarantenaires ! L'humour anti woke fait mouche et on reste dans l'idée d'un humour absurde (mais quand même moins gras, 2025 oblige) qui marche quand même la plupart du temps. Liam Neeson est parfait dans le rôle. J'aimerais le revoir en VF pour voir si c'est réussi !
oh la la catastrophe...
Deja Liam Nelson n'est pas le bon choix pour ce type de film, il reste trop serieux a la Taken, Il est pas du tout dans le role..
De deux, j'ai a peine souri 2 fois durant le film.. Le film ne va pas assez dans l'absurde.. les gags passent trop vite.. passent meme presque inapercus !!
Le scenario, n'en parlons meme pas...
JE me suis endormi devant le film un dimanche apres midi, c'est dire..
Deja Liam Nelson n'est pas le bon choix pour ce type de film, il reste trop serieux a la Taken, Il est pas du tout dans le role..
De deux, j'ai a peine souri 2 fois durant le film.. Le film ne va pas assez dans l'absurde.. les gags passent trop vite.. passent meme presque inapercus !!
Le scenario, n'en parlons meme pas...
JE me suis endormi devant le film un dimanche apres midi, c'est dire..
Franchement pas terrible. J’ai esquissé un sourire à cinq ou six reprise et un rire franc à peine une ou deux fois. L’esprit de la franchise est respecté mais les « Naked Gun » de l’époque fonctionnaient parce que Leslie Nielsen avait la tête et le physique de l’emploi, ce qui n’est pas du tout le cas de Liam Neeson. N’est pas un descendant de Frank Drebin qui veut.
on se passera de commentaires, je me suis fait avoir comme beaucoup de monde je pense parce qu'il y avait Liam N. le grand qui gon jin et j'en passe, la c'est juste lourd et vraiment nul c'est simple. C'est plus drôle scary movie pour vous dire et c'est dans le même trait d'humour voir plus débile encore
Liam Neeson a connu la célébrité notamment avec la saga Taken où il campait le rôle d'un agent spécial dans des scenarios noirs et violents. L'acteur a surpris tout le monde en interprétant le fils de l'agent franck Debrin, un flic aussi incompétent que drôle. Dans un registre burlesque à prendre inévitablement au troisième degrés (vous êtes prévenus !!), Liaam Neeson s'en sort pourtant très bien, reprenant les mimiques et attitudes rocambolesques et souvent drôles de l'acteur Leslie Nielson, héro malgré lui pendant des décennies qui résolvait des crimes à lui seul, sans vraiment s'en rendre compte.. Accompagné, et c'est aussi une sacrée surprise, de la sulfureuse Pamerla Anderson qui reprend admirablement le rôle de la plantureuse femme qui demandait de l'aide à l'inspecteur dans le film animé "qui veut la peau de Roger Rabbit ?". Attention, même si l'histoire tient la route et ne propose quasiment aucun temps mort, cet humour ne plaira pas à tout le monde. Un gag débile toutes les 30 secondes, ça peut peser à la longue!
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