La Ruée vers l'or
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LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2026
Un peu lent et pas toujours passionnant dans la première partie. Mention spéciale pour la scène où la cabane est proche de chavirer dans le ravin, qui reste un chef d’oeuvre de mise en scène.
ProjecteurTemporel
ProjecteurTemporel

1 abonné 58 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mars 2026
Mélange miraculeux de burlesque et de mélancolie, La Ruée vers l'or élève la figure du vagabond à une dimension presque mythologique. Avec une inventivité inépuisable, Charlie Chaplin transforme la faim, le froid et la solitude en matière poétique, où chaque gag dissimule une profonde tristesse. La célèbre scène du repas de la chaussure ou celle de la danse des petits pains illustrent cette capacité unique à faire surgir l’émotion au cœur du rire. Derrière la légèreté apparente, le film déploie une véritable réflexion sur la dignité humaine face à l’adversité. De cette alchimie entre grâce comique et douleur intime naît un chef-d’œuvre intemporel, d’une humanité bouleversante.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 mars 2026
La Ruée Vers L’Or est une comédie avec Chaplin comme on adore. On ne peut que rigoler devant La Ruée Vers L’Or car comme la plus part des films avec Chaplin ce film est une véritable pépite
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2026
Sorti dans une première version muette en 1925 et repris en 1942 par Chaplin lui-même qui y ajouta musique et commentaires parlés, La ruée vers l’or est considéré comme l’un des chefs-d’œuvre du cinéaste britannique. Inspiré de la ruée vers l’or du Klondike (1896-1899, Canada, à proximité de l’Alaska), ce court film de 1h10 est l’occasion pour le personnage de Charlot, vagabond dont la tenue et la dégaine dénote d’avec les paysages enneigés du grand nord, pour notre plus grand plaisir, de tenter de trouver l’or et la fortune. Il fera surtout la rencontre de personnages plus ou moins recommandables – surtout moins – qui abuseront de sa gentillesse et de sa naïveté. Plusieurs séquences mythiques parcourent le film, dont la danse des petits pains et la dégustation de la chaussure.
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2026
Ce premier vrai long-métrage de Chaplin ("Le KId" étant plûtôt un court- moyen métrage) et de son personnage est surtout connu et reconnu pour un certain nombre de scènes qui sont rentrées dans la mémoire du cinéma, qui en était encore à ses débuts : le repas de chaussure, les hallucinations de Big Jim, la danse des petits pains ou la cabane qui tangue. Ce sont incontestablement des moments mémorables, mais ils ne constituent qu’un aspect du génie de Chaplin : car les deux moments les plus merveilleux sont peut-être les deux découvertes de Gloria les deux fois où elle pénètre dans la cabane du « petit homme », le vagabond qui sera le personnage essentiel de l’œuvre du cinéaste. Comme par enchantement, elles expriment l’importance fondamentale de la sincérité des sentiments et sa supériorité sur les différents artifices sociétaux. Avant une conclusion quelque peu artificielle et convenue (même si Chalin y fait preuve de retenue) pour laquelle ont dû peser les convenances et les impératifs moraux et commerciaux de l’époque, les thèmes ô combien universels, de la solitude, de l’adversité du monde et de l’amour malheureux trouvent dans ce film l’une de leurs plus belles représentations.
PS : j’ai vu le film en version sonorisée dans laquelle les intertitres sont remplacés par des commentaires et des dialogues plutôt insistants et lourds, qui minimisent le rôle joué par l’art du mime de Chaplin pour faire émerger les sentiments et générer les émotions. Dommage.
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 décembre 2025
Un excellent film de 1925 de Charles Chaplin qui mêle l'humour (notamment la scène des petits pains), la tension dramatique (le personnage de Black Larsen, le meurtre des policiers et sa chute mortelle) et l'amour (Georgia). Le duo formé entre Chaplin (le frêle prospecteur) et Mack Swain (Big Jim, une brute ayant un grand cœur) fonctionne parfaitement.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2025
La marginalité des trois hommes principaux trouve dans le refuge un lieu symbolique qui condense toutes les marginalités, décline toutes les identités marginales situées à la croisée de l’érémitisme, du vagabondage et de la recherche désespérée d’or. En cela, les personnages ne cessent de graviter autour de cet élément géographique, peinent à y tenir ensemble – la faute à des bourrasques glacées, à la nécessité de trouver de la nourriture, à son instabilité – et ainsi à faire communauté. Là réside la thématique récurrente du cinéma de Charles Chaplin, dans la tension entre une individualité irréductible qui se donne à voir comme telle et un groupe (famille, métier, société) uniformisé par l’application de règles et de conventions ; elle se décline de façon quasi abstraite, le décor enneigé constituant l’essentiel d’une œuvre au burlesque génial puisqu’il convertit habilement, par des trouvailles d’interprétation et de mise en scène, la misère de ces pionniers en un festival de rencontres et de situations loufoques, animaux à l’appui spoiler: – l’ours initial, le chien attaché sous la table, le mulet qui s’invite à table
.
Subordonné à un propos politique fort qui interroge la représentation de ces marginaux à la frontière entre humanité et animalité, The Gold Rush fait de son sac de nœuds scénaristique spoiler: – notre héros tombe littéralement dans des cordages en clausule –
une peinture touchante des « désirs » humains, terme répété plusieurs fois par la voix off, qui ne s’accomplissent véritablement que dans le partage et dans la mémoire de ses origines, en témoignent les habits de vagabond repris à terme par le nouveau milliardaire. Un chef-d’œuvre.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 juin 2025
Un ensemble vieillissant avec un Charlie Chaplin qu'on connait. Des passages comiques réussis et une gestuelle qui lui appartient. Sans oublier un clin d'œil aux chercheurs d'or et à tous leurs problèmes en parallèle.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 juin 2025
Le génie du comique muet signe là une de ses plus belles œuvres. Au delà de l'humour et du génie, le propos est appuyé et maîtrisé.

On appréciera aussi le côté théâtral et davantage expressif, et le kitch des effets spéciaux dépassés tire encore plus sur nos zygomatiques.

Une des plus grandes œuvres du septième art.
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 juin 2025
Si l'on veut être honnête jusqu'au bout, il est alors nécessaire de dire que par rapport aux "Lumières de la ville" et aux "Temps modernes", on évolue un léger cran en-dessous. Mais qu'à cela ne tienne, "La ruée vers l'or" est un autre chef-d'oeuvre. Pas seulement de Chaplin, mais du cinéma. Plus que n'importe quel autre de ses films, tu as l'impression d'avoir face à toi une véritable symphonie d'images. Quant aux trouvailles, une fois encore, elle ne manquent pas. La laisse du chien, le poulet géant. La danse des petits pains qui est une des plus belles scènes que l'on ait pu voir sur un écran de cinéma. Et comment ne pas parler de la longue (15 minutes environ) scène de la maison qui bascule ? Laquelle relève de la prouesse absolue. Comme à son habitude, Chaplin mélange le burlesque et le tragique comme personne. On ne pourra lui reprocher que d'avoir fait preuve d'un iota de facilité sur l'aspect romantique. Un essentiel. Faites cependant gaffe à la version (il en existe trois) que vous allez regarder. Seule celle de 1925, 95 minutes au planchot, doit être considérée.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 juin 2025
La neige et le froid, pas plus que le décor singulier des Rocheuses, n'empêchent Charlot de faire son entrée dans son costume traditionnel. Ces premières images, déjà drôles, d'un chercheur d'or pas comme les autres précèdent directement les séquences les plus célèbres du film (auxquelles on ajoutera plus tard la fameuse danse des petits pains) dont certaines sont dignes de figurer dans une anthologie de Chaplin et du cinéma muet.
Dans la cabane de bois où son personnage de vagabond-prospecteur a trouvé refuge auprès de deux congénères à la mine patibulaire, en pleine tempête de neige, Chaplin démontre son génie comique et son art de la mise en scène. Ces longs moments d'une promiscuité animée, où l'on se souvient forcément de Charlot balloté d'un coin à l'autre de la pièce ou cuisinant une chaussure à clous, soulignent tout autant l'imagination que la rigueur burlesques de Chaplin.
De surcroît, la version du film commentée en voix off par l'auteur lui-même, au lieu des inserts habituels du film muet, favorise la limpidité du récit.
Lamia Iddouche
Lamia Iddouche

7 abonnés 211 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 mai 2025
The Gold Rush raconte l’histoire du Vagabond (Chaplin), un homme simple et rêveur qui part à la recherche d’or dans le Klondike. Isolé dans un paysage hostile et gelé, il fait face à de nombreuses difficultés, rencontres inattendues, et situations cocasses. Parmi les scènes cultes, on retrouve celle du dîner imaginaire avec des souliers en guise de repas, ou encore la danse des pans de pantalon.
Le film explore la lutte constante pour survivre dans un environnement impitoyable. La solitude du Vagabond est accentuée par le décor glacé et désertique, symbolisant à la fois un isolement physique et social.
À travers la ruée vers l’or, Chaplin illustre la quête d’une vie meilleure, de richesse et de réussite. Cependant, cette ambition est aussi présentée avec humour et une certaine naïveté touchante.
Malgré la pauvreté et les difficultés, le Vagabond conserve sa dignité et son humanité. Chaplin montre que même dans les pires situations, l’homme peut garder son optimisme et sa bonté.
Chaplin dénonce aussi les inégalités sociales et la dureté de la société capitaliste. Le personnage du Vagabond, marginal et sans ressources, est un symbole de tous ceux laissés pour compte.

Chaplin, réalisateur et acteur, utilise le langage du cinéma muet avec une maîtrise impressionnante. Son jeu corporel expressif, ses gestes précis et ses mimiques rendent chaque émotion claire, malgré l’absence de dialogues. Le mélange de comédie burlesque et de moments poignants crée une atmosphère unique.

La mise en scène est soignée, avec des décors qui renforcent l’impression d’hostilité du milieu naturel. Les effets visuels, comme les illusions liées à la faim, témoignent de l’inventivité du réalisateur.
The Gold Rush est considéré comme un chef-d’œuvre du cinéma muet. Il a largement contribué à établir Charlie Chaplin comme une icône mondiale du cinéma. Ce film a influencé de nombreux réalisateurs et reste une référence dans l’art de raconter une histoire mêlant rire et émotion.
Il illustre parfaitement le pouvoir du cinéma sans paroles, capable de toucher un public universel.
The Gold Rush est bien plus qu’une simple comédie ; c’est une œuvre profonde qui combine humour, émotion et critique sociale. Charlie Chaplin, à travers le personnage du Vagabond, nous offre une leçon d’humanité et de résilience, toujours aussi pertinente aujourd’hui.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 juillet 2024
"The Gold Rush" illustre dès les premières minutes l'une des grandes forces de Charlie Chaplin : son talent pour mêler tragédie et comédie. Ici, il se moque de la Ruée ver l'Or en Alaska à la fin du 19ème siècle. Evoquant le froid intense, la famine, la violence qui régnait dans ce désert sans foi ni loi. Et son personnage de charlot naïf arrive au milieu de tout ça...
L'occasion de mettre son génie comique à profit ! Outre sa grande habileté à gérer son espace, son timing, sa gestuelle, Chaplin livre plusieurs scènes devenus emblématiques de son cinéma.
La fameuse "danse des pain". Ou le repas où nos héros mange une chaussure pour se caler l'estomac. Au passage, une scène retournée de nombreuses fois par le perfectionniste Chaplin. Certes la chaussure était en réglisse, mais les comédiens ont souffert !
On cite souvent ces deux là, mais son film contient son lot de très bonnes idées de mise en scène, et de bons sentiments. Qui en font une œuvre toujours réjouissante, même un siècle après sa sortie.
Colin Viguié
Colin Viguié

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2024
un classique de Chaplin, lui même un classique du muet bref un classique.
Kymani Alger
Kymani Alger

38 abonnés 547 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 février 2024
Bon alors mitigé car toutes les scènes dans la cabane sont vraiment excellente cela représente bien la ruée vers l'or avec une touche d'humour et d'absurdité mais la partie histoire d'amour en Chaplin et Georgia je la trouve très chiante cela avait de bonnes idées mais sa traine trop et ce n'est pas assez touchant ! Donc Assez bien dans l'ensemble.
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