La Planète des Singes - Suprématie
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999 critiques spectateurs

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L'AlsacienParisien

687 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2017
Le dernier opus de cette trilogie revenant sur les origines de "La planète des singes" est sans doute le meilleur et apporte avec conviction un miroir sur nos propres guerres, à l'image d'un cercle vicieux qui se reproduirait sans cesse où l'Homme n'apprendrait pas de ses erreurs passées. Après un bref résumé efficace permettant de nous restituer dans le contexte, on rentre in-situ dans la guerre entre les singes et les hommes, les premiers voulant vivre en paix et les seconds considérant les singes comme une menace pour l'Humanité. Honnêtement, je pensais que j'allais m'ennuyer mais je n'ai pas vu le temps passer et j'ai trouvé cette confrontation percutante et réaliste. La communauté des singes est brillamment interprétée et les relations sont touchantes et sincères, au point qu'ils en deviennent plus humains que les Hommes qui se montrent habités par la peur. Je pense qu'Andy Serkis réalise la meilleure performance d'un personnage en motion-capture ! En effet, César est un personnage complexe et profond, à la fois impulsif et violent lorsqu'on s'attaque à ses proches mais aussi très aimant et sensible avec ses derniers. C'est un personnage au vécu dense et mouvementé : l'épopée pour un personnage qui forge l'Histoire. Il y a une palette d'émotions impressionnante auprès de chaque singe qui ont tous une personnalité et des tempéraments différents ce qui permet au spectateur de s'y attacher très facilement et d'être pour le coup affligé par la violence gratuite et irréfléchie des Hommes. Woody Harrelson dans le rôle du grand méchant, nous rappelle Ralph Fiennes dans "La liste de Schindler" et nous effraye dans des scènes de confrontation bien écrite et ambiguë qui révèlent les raisons de son embrigadement. Le parallèle et les références à la seconde guerre mondiale sont évidents : les camps et les rudes conditions de travail, les collabos, les slogans ("un bon singe est un singe mort"),... J'ai aussi repensé à "Chicken Run" où les poules tentent de s'évader du poulailler ! La tension est maintenue et le rythme ne s'affaiblit jamais au point qu'on ne pense pas à regarder l'heure une seule fois, et ça, pour un film de cette durée, c'est quand même bon signe ! Bon, il y a néanmoins quelques incohérences dans l'intrigue, surtout sur le détail du virus qui rend les hommes muets : les effets et les conséquences de cette maladie sont peu claires et de plus, on a aucune autre information sur la situation dans le reste du monde donc est-ce vraiment les singes qui dominent la Terre à la fin ? Seule une suite pourrait nous le confirmer, ou bien c'est au bon vouloir de l'imagination du spectateur. Il faut également mentionner une fin étonnante et émouvante qui clos en quelque sorte la saga. En conclusion, il faut dire que ce film ne manque de rien et répond à tous les critères : de nombreuses scènes d'action tout en étant touchant, ainsi qu'une touche d'humour dans un contexte de guerre qui nous rappelle fortement notre Histoire passée. Pour un troisième opus et un blouser de l'été, c'est une réussite !
Ti Nou

627 abonnés 3 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2017
Matt Reeves confirme la bonne impression laissée par l’épisode précédent. Il conclut la trilogie de belle manière en se centrant davantage sur le parcours de son personnage principal et des singes en quête d’un endroit où vivre en sécurité que sur un affrontement spectaculaire. Il confirme aussi son sens de la mise en scène et de la composition des plans.
romano31

323 abonnés 1 544 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2017
Pas facile de réaliser une trilogie parfaite et c’est pourtant le cas pour La Planète des singes. Ce troisième opus est une réussite totale et clôt avec brio cette trilogie réussie sur toute la ligne. Rupert Wyatt (Les Origines) et Matt Reeves (L’Affrontement et Suprématie) ont fait de l’excellent boulot. Dans ce dernier film, César et son peuple vont être confrontés à un colonel sans pitié, bien décidé à les exterminer. Visuellement, c’est époustouflant. Les singes sont plus vrais que nature (et les acteurs qui les interprètent, Andy Serkis en tête, sont absolument bluffants de crédibilité) et la photographie du film est superbe. De plus, Matt Reeves instaure une ambiance vraiment pesante mais qui est sublimée par sa réalisation, totalement maîtrisée (j’ai hâte de voir son travail sur le futur film solo Batman). Les scènes d’action sont géniales (bien que rares) et il y a des scènes très fortes dans ce film, émouvantes, ce qui est rare dans un blockbuster de nos jour. Voilà, que vous dire de plus si ce n’est que le film est génial et que si vous avez aimé les précédents opus, vous aimerez forcément La Planète des singes : Suprématie. Un des meilleurs films de l’été et de l’année tout simplement.
Fargo Boy
Fargo Boy

104 abonnés 185 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2017
Sublime film. Dans la continuité des précédents. La réalité dépasse la fiction tant les effets spéciaux sont réussis . Un très grand moment de divertissement.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2017
A la base, la saga de « La Planète des Singes » portait à réflexion entre la foi et raison. Dorénavant, elle suggère de retracer l’origine biblique de l’espèce qui dominera la Terre. Matt Reeves a pris soin d’installer un décor sévère avec l’Histoire. De la dictature à la notion d’extermination, on étudie toutes les nuances qui donnent vie aux morales que l’on aborde intelligemment.

Sans surprise, l’intrigue passionne, non pas par l’action survendue à tort dans une bande-annonce paresseuse à l’image d’un blockbuster type, mais par son ingéniosité qui déverrouille les émotions. Plus intense que dans les Origines et l’Affrontement, ce volet de clôture propose un ton prononcé sur le thème de la vengeance. Si Reeves a bien réussi son coup en nous dévoilant ce que la communication par la gestuelle est un art tout aussi persuasif que la parole, on rencontre ici des lacunes dans la gestion des discours qui s’exposent à des longueurs inutiles. On pensera notamment au colonel (Woody Harrelson), qui expose un point de vue qui sème le doute et l’ambiguïté dans la lecture d’un méchant, pas si méchant qu’on l’aurait imaginé. L’écriture dévie du schéma manichéen que l’on connait que trop bien. Il est à la fois difficile de camper derrière la motivation qui l’habite et de la réfuter. Voilà bien un personnage digne d’être comparé au grand héros de cette trilogie.

Renommé pour ses performances captures bluffant, Andy Serkis reprend du service afin de rendre justice à Caesar et tous ceux qui le soutiennent. Essayant d’étouffer une guerre qu’il n’a ni voulu ni initié, il sera tout de même mené à la frontière entre la raison et la vengeance pour accomplir son destin. Portant en lui le même message que Moïse et sa prophétie, il marque les esprits par sa détermination. La condition humaine, comme animale, est toujours traitée avec recul et discernement. On ne pose pas les pieds dans le plat, on se contente d’abord d’observer avant d’en connaître la saveur. Le récit prend son temps pour se poser et démontre que le silence est d’or. L’enjeu L’usage de la parole se complexifie alors. Elle est la marque de toute conscience, d’intelligence et de bonté. Darwin aurait de nombreuses raisons pour redescendre six pieds sous terre, mais la nature de l’évolution qu’emprunte le récit est la meilleure lecture possible afin d’en comprendre ses subtilités.

Par ailleurs, on sent que le raccord n’est pas total avec la version de Franklin Schaffner (1968). Un souci de génération en serait la principale cause. Cependant, la part de mystère qui plane encore sur la société construite par la suite est agréable à conserver. Notons ensuite que la guerre finale entre l’Homme et les Singes souffre d’une écriture simplifiée, limitant l’action des primates à reprendre les ferveurs de « La Grande Evasion » pour dynamiser le dernier acte. On nous rappelle donc constamment que le récit présente son point de vue par rapport aux Singes. Alors que l’homme ne peut concéder la cohabitation avec une espèce qu’il juge dangereuse pour la sienne, le conflit se justifie. Il reprend nettement le dessus mais son entêtement est ce qui lui causera toujours sa perte, malgré la bonne intention. La question de légitimité dans les actions des humains n’interfère jamais directement notre jugement à leur égard.

Ainsi, « La Planète des Singes : Suprématie » illustre la conséquence directe des précédents volets. Bien que le divertissement reste de qualité au niveau visuel, il se laisse séduire par des facilités d’écritures qui manquent cruellement de subtilités… Toutefois, il faudra retenir que ce dernier volet reboot des écrits de Pierre Boulle est une machine autonome, portant à réflexion. Cet été est éprouvant physiquement et mentalement, succédant de lourdes sorties qui ne tiennent pas leurs promesses. Mais pour l’heure, Hollywood livre là, avec générosité, un spectacle grandiose de mise en scène qui fait couler autant d’encre que de larmes. De joie ou de tristesse, à votre bon sens d’en juger, car l’intérêt c’est d’y avoir goûté !
El Chupacabron
El Chupacabron

37 abonnés 88 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 août 2017
Vous avez le Pass cinéma? allez le voir ( à vos risques et périls quand même)...
Vous allez payer votre place, motivé par une bande annonce alléchante? Gardez votre argent pour autre chose.
Vous ne me croyez pas? on en reparlera après le visionnage.
Vendu comme un film d'action ce film est une arnaque: 10 minutes prometteuses au début puis...plus rien (si, si). Des situations ininteressantes, aucun enjeu dramatique ni planétaire ( suprématie?), des dialogues niais au possible ( Le Colonel et Cesar surtout), le Golum poilu a fait rire la salle 3 fois ( faut ratisser large, ma bonn' dame), scénario inepte( seul mérite: boucler la boucle avec Cornélius et les humains qui deviennent muets et goliots). des longueuuuuuuuuuuuuuuuuurs et un épisode "prison break simiesque" gentillet.
Les effets spéciaux sont excellents mais on avait déja pû s'en émerveiller dans les deux précédents opus. Rien de nouveau, donc, sous le soleil des primates.
Déception MO-NU-MEN-TALE.
Note d'humeur 2/20. Passez votre chemin. Vraiment.
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2018
Saluer la qualité intrinsèque d’un reboot de nos jours est devenu rare dû au nombre et à la standardisation de ces derniers, réduits à l’état de simples divertissements liftés en effets spéciaux appréciés du plus grand nombre. Pourtant, certains arrivent à se démarquer et à toucher à la fois le cœur des critiques et du public. C’est le cas de La Planète des Singes. Trilogie démarrée en fanfare avec Les origines, volet caractérisé par des personnages forts et un attachement émotionnel puissant vis-à-vis de César, L’Affrontement en 2014, réalisé par Matt Reeves, a su approfondir les traits de caractère (et le dilemme moral) du leader simien à travers un scénario intelligent et une mise en scène dantesque. Le retour du réalisateur à la barre de ce troisième volet, sobrement intitulé Suprématie (inutile d’affirmer qu’on préfère le titre original, War of the Planet of the Apes) avait de quoi susciter de grandes attentes. Et ces dernières seront largement comblées. Car La Planète des Singes : Suprématie, en plus d’être un blockbuster d’une rare profondeur, est également la plus belle des conclusions que l’on pouvait imaginer à la franchise.

Ape-pocalypse Now!

A s’y attendre, ce volet est tout d’abord marqué par une très bonne écriture. Et s’il y a bien une chose que l’on ne peut reprocher à Mark Bomback et Matt Reeves, qui a également participé à l’écriture du film, c’est bien leur talent de conteur, déroulant une intrigue qui s’éloigne des pièges de la prévisibilité. A l’instar du deuxième volet, où finalement l’élément déclencheur n’était pas entraîné par les humains comme on aurait pu le croire, mais par la haine d’un primate, le scénario de Suprématie entraîne le spectateur là où il n’y s’attend pas. Par exemple, pour des scènes clés définissant les objectifs des personnages principaux, une carence émotionnelle peut être perceptible, due au fait que ces scènes sont rapidement mises sous silence, la continuité du récit étant privilégiée. Au contraire, au lieu de s’attarder sur des scènes attendues à l’aide d’effets pathos où la mièvrerie l’emporterait sur l’originalité, les scénaristes nous apporteront par la suite des scènes très fortes émotionnellement parlant, qui sont pour ainsi dire la marque de fabrique de cette saga prequel. Les exemples sont nombreux, que ce soit la prise de conscience de César de son rôle de chef ainsi que de sa légitimité démontrée par les siens, l’empathie et l’attachement de Nova (formidable Amiah Miller !) aux singes, ou tout simplement la scène finale, toutes alimentées par la partition, subtile de discrétion, de Michael Giacchino.

De même, on pourrait s’interroger sur le rôle a priori ultra manichéen de Woody Harrelson, antagoniste principal de cet opus. Interprétant un colonel obnubilé par la sauvegarde de son espèce à n’importe quel prix, à la tête d’une armée aux soldats à l’attitude basique, voire régressive, ne dégageant plus une once d’humanité, il semble ne constituer qu’un adversaire propre à n’importe quel autre blockbuster. Or, par le biais d’une scène de confrontation verbale entre César et ledit colonel, très certainement une des scènes les plus réussies du film, le personnage nous apparaît plus riche qu’il n’y paraît, nous amenant à le comprendre. Non pas à justifier ses actes, encore moins à s’identifier à lui. Juste à le comprendre. Ce qui, dans un souci de réalisme, est clairement à saluer. Et libre à Reeves d’illustrer cet adage hitchcockien : « Plus réussi est le méchant, plus réussi sera le film ».

Et nous ne disons pas cela face aux multiples références que dégage ce personnage. Car parallèlement à la critique ouvertement antimilitariste, l’ombre d’Apocalypse Now plane sur tout le deuxième acte de la Planète des Singes : Suprématie. Par les similitudes tant physiques et psychologiques d’Harrelson avec Brando (bien que nous sommes loin du jusqu’au-boutisme de Coppola), mais aussi par la création d’une société à part, contraignant ceux qu’elle juge comme d’une race inférieure à l’esclavage. Une société renfermée sur elle-même, sur ce qu’elle a de plus déshumanisé, alors qu’elle lutte paradoxalement pour la sauvegarde de l’humanité. Le film ne s’arrêtera cependant pas là: en centralisant son contexte dans les codes de films de genre, le long métrage évoquera à la fois Le Pont de la Rivière Kwaï, La Grande Evasion ou encore les Douze Salopards. Si certains pourront parler d’un canevas narratif très classique, voire d’effets de déjà-vu, il s’agirait plutôt d’une réappropriation des références de certains chefs d’œuvre du 7e art, adaptées au contexte de la science-fiction.

Ensemble, singes forts !

Audacieux, La Planète des Singes : Suprématie l’est également dans le traitement de sa narration. Poursuivant le schéma instauré par L’Affrontement qui refuse ainsi tout aspect grand public, le film peut alterner longues plages de silence et scènes sous-titrées illustrant le quotidien et les conversations simiesques. Loin de tout bruit, fureur et esbroufe visuelle et sonore plutôt propices à ce genre de divertissement, le style volontairement épuré de la mise en scène n’entraîne cependant pas de longueurs ou de coupures rythmiques. Au contraire, elle s’autorise quelques embardées bienvenues qui n’étaient pas présentes dans les précédents volets. En tête du rayon nouveautés, nous retrouverons Méchant Singe (Steve Zahn), sidekick comique éminemment sympathique, discret, s’imposant quand il le faut et très loin d’être une attraction à blagues pour bambins ou adolescents en manque de rires gras. Les scènes d’action ne sont également pas en reste. Les deux plus marquantes sont une confrontation entre singes et soldats en début de long métrage, épopée guerrière brutale et aux plans larges inscrits dans la durée, ainsi que le combat final, caractérisé par un souffle poétique, voire lyrique. Et gage aux magiciens des studios Weta Digital de déployer une véritable maestria technique remplie d’effets spéciaux qui décollent réellement la rétine.

Car il était pour ainsi dire impossible d’évoquer La Planète des Singes Suprématie sans ses prodigieux effets visuels. Déjà époustouflants dans les deux précédents volets, la motion capture semble ici dépasser ses limites et livre un résultat proche de la perfection. Ayant désormais la possibilité de filmer plusieurs centaines de singes numériques sur un même plan grâce à ce procédé, parfois même au gré des éléments naturels (tempêtes de neige, pluie, feu…), c’est davantage lors de plans rapprochés et serrés que le résultat impressionne. Jamais les singes ne nous ont semblés aussi réels, aussi humains. Chaque détail, de leur pelage à l’iris de leurs yeux, en passant par leurs mouvements et expressions faciales, font que l’illusion fonctionne à plein régime. Et participe notamment à une caractérisation plus poussée de César. De quasi tous les plans, la dimension que lui offre Andy Serkis, au-delà de l’évolution conséquente au fil des opus, n’en fait pas qu’un simple héros. Mais une véritable icône.

Épique et émouvant, s’autorisant quelques pauses récréatives et un sous texte diablement habile sur les travers de la société et la condition humaine, La Planète des Singes : Suprématie est ainsi bien plus qu’un blockbuster. Il représente la conclusion en forme de chant de cygne d’une trilogie intelligente et bien pensée, renvoyant à tout un mythe de la science-fiction des années 70.

https://www.lemagducine.fr/cinema/critiques-films/la-planete-des-singes-suprematie-un-film-de-matt-reeves-critique-106311/
fbuiduyminh
fbuiduyminh

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 août 2017
Prenez le scénario de La Grande Évasion. Remplacez Steve McQueen par un singe. Ajoutez un soupçon de Moïse et d'Apocalyse Now et vous obtenez le nanar de l'été. Et c'est long, c'est long! Quitte à voir des chimpanzés, regardez plutôt Une Saison au Zoo sur France 4!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 août 2017
Les meilleurs des "planète des singes", quel beauté ce film. Ce film est tellement bien fait, niveau graphisme parfait, interprétation parfaite, comportement et imitation des singes parfaites. Ce film est parfait quoi
doubitchou100478
doubitchou100478

5 abonnés 27 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 août 2017
Un final long, très long... Plus de 2h00 d'une non-intrigue bateau avec personnages ultra stéréotypés et action prévisible. Je suis étonné de l'indulgence de la presse avec un blockbuster aussi terne, au scénario si pauvre.
lolo64480
lolo64480

5 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 août 2017
Une très bonne conclusion pour cette trilogie avec contrairement à certains blockbuster une vraie histoire avec des enjeux, des émotions et des moments de suspens. La qualité d'image est très belle, cependant je trouve que la 3D n'apporte rien.
Point négatif qui m'a à un moment fait sortir du film c'est le fait spoiler: que nova, la petite fille du film, pleure pour la mort d'un singe qu'elle ne connait pas depuis longtemps (quelques heures) mais qu'elle ne pleure pas à la mort de la personne avec qui elle vivait (son père?)


Malgré ce point négatif ce film vaut vraiment le coup d'être vu
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 août 2017
comment le film peut avoir 4 étoiles sérieusement ?!! la première heure on a 4 singes qui marche au moment on mon croient que l'action va démarer... Non toujours pas. au fibal une fin de film qui vous donnes le sentiment d'avoir perdu 2h de votre soirée et 10€.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 septembre 2017
Ça faisait très longtemps que je n'avais pas eu envie de sortir d'une salle de cinéma. Tout est dans la bande annonce. Le reste du film est long, très long... les scènes d'action inexistantes en dehors de l'extrait qui promettait bien plus que ce film plat. En dehors des effets spéciaux, le film ne vaut pas grand chose.
Maxiime71
Maxiime71

2 abonnés 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2017
Excellente conclusion de cette trilogie. De belles images et actions, super beau, bon scénario. Si vous avez adoré les deux premiers comme moi vous ne serez pas déçu :-)
J'ai même versé ma larmichette à la fin.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 septembre 2017
Je comprends pas comment l'on peu aimé ce film. A part les singes qui sont criant de vérité. Ce film est naze de tout en bout.
spoiler: Je m'explique. La rivalité avec césar et le colonel est mal foutu. Cette rivalité ne tiens qu'au faite que le colonel tue la femme let le fils de césar. Vous me direz c'est suffisant. Hors, on sait PAS pourquoi le colonel en veut aux singes. L'explication donnée à César vers les 3/4 du film est pas compréhensible... L'histoire du colonel est bref, pas intéressante du tout, banal et lancer comme ça... Pour rien.... Ensuite, la rivalité entre les 2 camps humains. ???????? C'est quoi ça sérieusement. Déjà, l'histoire du colonel et de sa faction est à chier, en plus, cette base, avec la construction d'un mur en BOIS (oui oui en BOIS !!!! par les singes) mais WTF? C'est quoi cette assaut à la fin !! ? On dirait une armée de barbare qui gueule en chargeant l'ennemi... avec 5 hélicos et 3 chars. Mais que c'est mal foutu mon dieu. C'est la seule scène réel d'action et elle est ratée. Du coup l'histoire se résume à une rivalité bidon, avec des factions qui s'entretue et les singes au milieu d'eux utilisé en esclavage. La pire étant la fin... La mort de César, mais.... J'avais envie de rire, c'est presque aussi risible que la mort de Cotillard dans Batman.


Bref, un film avec un rythme lent et mal foutu, peu de scène marquante, la fin risible, les morts de certains personnages à mourir de rire. Suprématie porte mal son nom... On aurait pu aller tellement loin pour finir la trilogie, comprendre réellement pourquoi les singes vont prendre la pas sur l'humanité. La raison donné par la film est nul. voilà tout.
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