La Planète des Singes - Suprématie
Note moyenne
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Feroz
Feroz

2 abonnés 28 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 août 2017
Suprématie du nouvel ordre simiesque
J’avais qualifié « l’embrasement » de plus mauvais film vu en 2017 et je savais que j’allais avoir droit à cette suite (et Dieu merci fin …) vu que ma femme avait aimé le précédent et qu’elle m’accompagne bien volontiers voir des films que j’adore et elle moins.
Et j’étais prêt à aimer … pourquoi pas vu que j’avais lu des critiques hyper positives.
Eh bien non pas de rédemption pour cette suite qui n’a pour moi de suprématie que celle du ratage.
Disons que je ne me suis en aucun cas senti concerné par ce que j’ai vu, ni surprise ni émotion dans ces aventures autant grotesques que simiesques. Et l’indifférence que j’ai ressentie s’est traduite par un profond ennui. Sauf que j’ai bien vu vers quoi ce film veut insidieusement et donc d’une façon malhonnête nous emmener. Et cet nième volonté de nous culpabiliser pour des crimes que d’autres ont commis, mais pas nous, est bien pour moi une entreprise malfaisante. Donc impossible de couvrir « ça » de louanges.
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2017
épique, chargé d'émotions tout en étant sans pitié, ce nouvel opus de la planète des singes nous révèle le pire de l' être humain.
Serge V
Serge V

88 abonnés 446 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 août 2017
j'avais bien aimé les 2 premiers ( surtout le 2ème ) mais j'avoue que ce dernier épisode m ' a quand même déçu , si l ' animation est remarquable , les visages des singes sont expressifs et souvent émouvants , mais pour le reste le film est long avec un début languissant , par la suite le film devient plus intéressant mais il pêche par un scénario comportant trop d' invraisemblances , ce n ' est plus césar , c 'est stallone ou schwarzenegger , et l'armée des méchants humains ressemble à l'armée nazie de triste mémoire mais sans sa funeste efficacité .
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2017
La trilogie de "La Planète des Singes" se termine avec brio par "La Planète des Singes - Suprématie". Le film boucle l'histoire initiée par "La Planète des Singes - Les origines" et se place dans la droite lignée de "La Planète des Singes - l'Affrontement" avec pour la deuxième fois Matt Reeves aux commandes. Andy Serkis est toujours incroyable dans le rôle du singe Caesar, il parvient à donner un formidable sentiment de puissance au personnage, sentiment que dégage aussi l'ensemble du film. Par ses musiques, ses paysages, ses effets spéciaux absolument géniaux, le film acquiert définitivement ce caractère grandiose, qui fait de lui à la fois un film de grand spectacle, mais également un film intelligent. Car le film ne s'embourbe pas dans le simple manichéisme où les singes seraient les gentils et les humains les méchants, l'inverse de la saga initiée par Franklin J. Schaffner. Ici chaque camp a ses motivations propres qui sont toujours légitimes, mais évidemment notre cœur balance en faveur des singes. Woody Harrelson, souvent à la limite d'en faire trop dans le rôle du Colonel, s'en sort finalement plutôt bien. On regrette tout de même qu'il n'y ait pas de véritable confrontation directe entre les Hommes et les Singes comme pouvait le laisser présager le titre. La première partie du film est incroyable de justesse, jouant à merveille la carte émotion. Le suspense est également présent. La fin est assez touchante, mais laisse perplexe quant à la possibilité d'une suite. Chapeau bas en tout cas à toute l'équipe de "La Planète des Singes" qui aura réussi à faire une parfaite trilogie s'achevant magnifiquement avec "La Planète des Singes - Suprématie".
Jagifslr M
Jagifslr M

14 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 août 2017
Même trame que pour Spartacus et que Hunger Games . Un très bon film, très émouvant.
Espérons qu'il y aura une suite
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2017
Après un premier volet totalement magistral ( La planète des singes : origines) il était légitime de craindre une difficulté pour maintenir le niveau de qualité des volets suivants. Si "La planète des singes : l'affrontement", montre, en effet, quelques signes essoufflements, avec des personnages moins profonds et quelques longueurs inutiles, ce volet final poursuit cette logique. Toujours de belles scènes, des bons effets, mais une dilution dans un scénario moins efficace que le premier et dans de trop nombreuses scène de remplissage, beaucoup de longueurs inutiles dont la pire de toutes : spoiler: celle du trop long monologue du colonel, dont on se fout radicalement,
. Ce qui nous intéresse ce n'est pas la psychologie personnelle de quelques personnage pour lesquels nous n'avons aucun intérêt, spoiler: ni les guéguerres entre quelques factions armées
, mais bien la grande histoire, celle de la constitution de la civilisation singe. "Origines" reste indéniablement le film de la trilogie le plus efficace, le plus stupéfiant et le plus prenant. Les deux autres sont agréables à regarder, la réussite technique est indéniable, c'est bien filmé, ce qui est très important. Les volets 2 et 3 se perdent trop en détails. Ce qui est dommage.
Baptistos
Baptistos

76 abonnés 705 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2017
Depuis près de 50 ans, la saga culte de La Planète des Singes a marqué l'histoire du cinéma, une saga qui a fait l'objet de nombreux films. Parmi eux une nouvelle trilogie lancée en 2011 par Rupert Wyatt qui fera office d'un nouvel arc narratif racontant le commencement de l'histoire originale, celle de 1968, avec quelques modifications. Il est donc difficile de dire s'il s'agit d'un reboot ou d'un préquel ou bien un mélange des deux. Ce nouvel arc narratif est centré sur un personnage en particulier, César, que l'on suivra durant cette trilogie. Dans La Planète des Singes : Les Origines, nous découvrions un jeune chimpanzé attachant et même très sympathique, bien qu'inexpérimenté dans une bonne partie du film, ce dernier découvre au fil du temps une vie qu'il n'a pas choisi mais qui s'avère bien réelle pour lui, une vie contrôlée par les humains, ce dernier finit par se révolter, lui ainsi qu'une horde de singes ayant des facultés intellectuelles remarquables. Dans la suite, intitulée La Planète des Singes : L'Affrontement et réalisé par Matt Reeves, nous découvrons un César expérimenté, sage, pacifiste, il est le chef d'une tribu, mais les conséquences du film ont conclut à un affrontement entre les hommes et les singes... L'opus que nous allons découvrir ensemble est la conclusion de cette ultime affrontement, la fin de l'ère de César, La Planète des Singes : Suprématie.

Après nous avoir impressionné avec La Planète des Singes : L'Affrontement, il était logique que Matt Reeves revienne à la charge pour conclure cette trilogie... Une trilogie qui se finit en beauté. Et bien oui, nous pouvons dire que le travail de Matt Reeves mérite toutes les félicitations possibles pour nous avoir offert le meilleur film de l'année. Dans la continuité logique des précédents épisodes, l'affrontement ultime et tant attendu voit le jour, un affrontement qui décidera du sort des singes et de l'humanité. Après la trahison de Koba envers son chef César, le combat entre les hommes et les singes était inévitable... D'entrée de jeu, Matt Reeves impose son ambiance, une ambiance à la fois guerrière, sombre et sauvage, pourtant le film est profondément humain, voir même touchant car riche en émotion. À vrai dire, La Planète des Singes : Suprématie regroupe tout les meilleurs ingrédients des précédents films et Matt Reeves parvient à les accentuer en ne faisant pas place aux défauts. Le réalisateur dispose d'une certaine liberté et ce dernier dévoile sûrement sa plus grande œuvre, et de loin la meilleure. D'une durée de 2h20, soit plus que les autres volets, La Planète des Singes : Suprématie est un film qui prend son temps, qui peut parfois même sembler un peu long. On retrouve là certains aspects du précédent film... Des plans assez longs montrant la sublime beauté de la nature, des plans présentant un périple, le chemin vers la liberté et nous découvrons également de nombreux dialogues qui, parfois, manquent d'intensité ou de dynamisme. Mais rassurez-vous, ce petit côté longuet permet de développer plus pleinement les personnages, l'histoire et d'apporter une touche artistique merveilleuse et importante, donnant encore plus d'émotion, d'humanité et de saveur au film. D'autant plus que les effets spéciaux utilisés sont remarquables, splendides, bluffants. Le plus réussi de la saga visuellement mais aussi en tout terme. Les plans ne seraient pas aussi beaux sans une une bande sonore de qualité...Qu'en est-il ? Et bien, la qualité musicale permet de rendre le tout encore plus beau, encore plus propre. Au final, les longueurs sont peut-être présentes mais sont largement pardonnées et étouffées par les qualités qui viennent d'être citées, d'autant plus que qu'après 45 minutes de visionnage, le rythme s'intensifie considérablement, au point d'en être effréné, dynamique et spectaculaire. À ce même moment, les séquences d'actions s'enchaînent pour notre plus grand plaisir, des scènes d'actions ébouriffantes, sous un réalisme sidérant. Nous vous parlions du visuel un peu plus haut dans cette critique, et bien il est clair que leur qualité améliorent nettement ce genre de séquence. Le visuel permet de donner un certain attachement au singes. En outre de leur sympathie, ils sont visuellement incroyables et réalistes. Le grand César porte le film à lui tout seul grâce à son charisme de roi, sa posture irréprochable et imposante. Et César, merveilleusement incarné par Andy Serkis doit se comporter comme un chef plus que jamais, il est la figure d'espoir de tous les singes. Les hommes sont ici plus cruels mais aussi plus préparés, mieux armés, ce qui en fait un adversaire de taille pour les primates. Certaines scènes seront durs et frappent directement le spectateur, cela permet d'ajouter de l'émotion supplémentaire et d'en faire un film touchant, d'autant plus que la narration irréprochable permet de voir la gentillesse des singes en tout point : leurs choix, leurs désirs de tranquillité, leurs forces, leurs faiblesses, leurs tendresses. Le fait de blesser les singes physiquement et psychologiquement et de leur priver de leur libre-arbitre nous fait un petit pincement au cœur...D'autant plus que l'expression de visage des singes est sidérant de réalisme. Ils sont soudés mais n'hésitent pas à s'attacher aux humains qu'ils jugent « bon », comme il a été le cas pour la famille adoptive de César dans La Planète des Singes : Les Origines ou encore de Malcolm incarné par Jason Clarke dans La Planète des Singes : L'Affrontement. Ici, nos singes poursuivent leur quête de liberté et de vengeance en compagnie d'une petite fille muette, contaminée par le virus ALZ-112, mais aussi d'un nouveau singe tout droit sorti d'un zoo, ce petit singe sera la petite source de bonheur à ce film. Un petit singe étonnement drôle, au doublage et au visuel parfait et hilarant, qui provoquera dans la salle de nombreux rires pleins de bons sentiments tant ce dernier est attachant. Chaque personnage entretiennent des relations différentes et particulièrement réussies et chaque personnage dispose d'un temps d'écran satisfaisant, le colonel est un personnage que l'on adore détester, Woody Harrelson a d'ailleurs livré une excellente prestation. Si l'on peut reprocher une histoire manichéenne, on sera quelques fois surpris de certains rebondissements et d'un suspens présent en permanence.

Sans aucun doute le meilleur film de la saga et même le meilleur film de l'année. La Planète des Singes : Suprématie brille sur tout les fronts et s'impose comme un blockbuster particulièrement intelligent, touchant, spectaculaire mais aussi très subtil. Pour faire court, il regroupe les meilleurs ingrédients que l'on pouvait espérer en un seul film. Matt Reeves signe là le film de sa carrière et donne à la saga un côté sentimental plus présent que jamais. Un final en apothéose qui a su donner le frisson. César devient alors un personnage iconique du monde de la fiction du 7ème Art. Un grand moment de cinéma.
Sebastien B
Sebastien B

3 abonnés 38 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 août 2017
Des effets spéciaux exceptionnels et une réalisation un peu au dessus de la moyenne.
Pour le reste : deux heures dans un camp militaire random à regarder des gros plans de visage de singes tristes (incroyablement animés). Un scénario honteux, inutilement long, et un message martelé jusqu'à l'écoeurement à coup de pathos : les singes sont gentils, et l'homme va disparaître parce qu'il est stupide.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 août 2017
Bourré de fautes, une musique plate sans intérêt, scénario previsible voulant donné dans le... féerique humanisme je supose mais surjoue rendant le film décevant et tres long pour pas grand chose.
La fin est biensur décevante elle aussi.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 11 août 2017
Déçu
Pour ma part l'histoire ne reflète pas la suite des 2 premiers.
La bande annonce nous vend un affrontement final entre les humains et les singes,en réalité il n'en est rien.
Le scénario joue sur émotions mais trop émotions tue l'émotions.
Sinon visuellement les singes sont magnifiques.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2024
Quand les singes prennent le trône : Suprématie ou César de la galère ?

César, c’est un peu le Jon Snow de la planète des singes : Il n’a rien demandé mais se retrouve à gérer un bordel cosmique avec une armée d’humains bien décidés à transformer ses potes en descente de lit. Tu pensais que la bataille de Winterfell était épique ? Attends de voir des singes balancer des bûches à la gueule des soldats comme si c’était la guerre des mondes version forêt amazonienne. Andy Serkis nous livre un César qui ferait pleurer Gollum lui-même, avec plus de charisme dans une ride que dans tout l’épisode VIII de Star Wars.

Dans "Suprématie", oublie les explosions façon Michael Bay, ici tout se joue dans le regard. Si tu as jamais ressenti des frissons en fixant un singe dans les yeux, prépare-toi à une séance d’hypnose émotionnelle. César a ce regard à la "I am Groot" qui te fait comprendre toute la misère du monde sans ouvrir la bouche. Et quand il la ferme, on se dit que parfois, c’est mieux. Il y a plus de profondeur dans ses yeux que dans la réflexion des fans de "Fast and Furious".

La neige, c’est sympa pour Noël, mais ici, elle est aussi chaleureuse qu’un épisode de Black Mirror. La nature, dans "Suprématie", c’est pas l’ami des singes, c’est leur pire ennemi après les humains. Matt Reeves nous balance des paysages à te glacer le sang, et pas dans le style mignon d’Elsa de la Reine des Neiges. Non, là c’est du vrai, du brutal, comme dirait l’autre. On est loin des décors en carton-pâte des années 70, ici chaque flocon te rappelle que la survie, c’est pas une balade de santé.

Quand les singes se lancent dans une mission sauvetage façon Michael Scofield, c’est tout sauf un jeu d’enfant. Les mecs partent en croisade pour libérer leurs potes enfermés par des humains qui feraient passer les orcs du Mordor pour des enfants de chœur. Pas de tatouages de plan sur le torse ici, juste de la souffrance brute et des stratégies dignes des meilleurs épisodes de MacGyver. Le film te colle au siège plus qu’un chewing-gum sous ta semelle.

Sous ses airs de film post-apocalyptique, "Suprématie" te balance des sujets bien actuels en pleine poire. Entre deux bastons, ça cause de l’humanité, de la survie, et même de la xénophobie, mais sans te faire un discours façon professeur d’histoire. C’est subtil, bien foutu, et ça te fait réfléchir sans que tu t’en rendes compte. Un peu comme quand tu réalises que Gandalf a fait tout le taf dans "Le Seigneur des Anneaux" pendant que les autres galéraient.

Si tu pensais que cette trilogie n’était qu’un prétexte pour voir des singes balancer des troncs d’arbre à la gueule des humains, tu te fourres le doigt dans l’œil. Matt Reeves nous livre un final qui déboîte tout sur son passage. Ce dernier opus est une pépite, une claque visuelle, et surtout une leçon d’humanité donnée par des primates en images de synthèse. Bref, si tu ne vas pas voir ça, tu mérites de finir dans une cage au zoo, juste à côté des vrais singes, mais avec moins de charisme qu’eux.

Plus de critiques sur https://www.instagram.com/oni_s_reviews/?hl=fr
Vehk A.
Vehk A.

1 abonné 60 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2017
5 pour les effets spéciaux, inégalés. 0 pour le scénario ni fait ni à faire. 2.5, en moyenne, pour tout le reste.
Je passe sur les "niaiseries" abondamment commentées ailleurs : Je ne recherche pas spécialement des œuvres amorales ou immorales, et le thème de l'auto-destruction de l'humanité ou encore de son remplacement par une autre espèce qui serait "meilleure" puisque moins auto-destructrice recèle un minimum de profondeur. Le fait d'illustrer tout ça d'une manière pouvant plaire avant tout à des gosses, pourquoi pas. Franchement, je ne pourrais pas voir que des films comme ça, mais un de temps en temps, c'est ok pour moi. Non, ce qui pose vraiment problème à mes yeux, c'est LA grosse invraisemblance majeure au cœur du film : Les singes qui parlent.
Non, je déc#nne. Il y a beaucoup d’invraisemblances "mineures" dans ce film, spoiler: la gamine qui arrive à rentrer dans une base en alerte, les soldats qui ne s'enfoncent pas dans 20 cm de terre friable, etc...
MAIS l'évidente invraisemblance, invraisemblable en soi pour un film avec un tel budget, qui m’oblige à mettre carrément zéro au scénario, c'est que spoiler: des exterminateurs de singes - et même d'Hommes contaminés à leur contact - décident de laisser en vie ceux-là même qui refilent le plus évidemment l'agent pathogène et de vivre avec eux quotidiennement... Que ce soit les "mulets" dès le début du film, et à fortiori tout "la harde" capturée au milieu, qu'est-ce que ces soldats "purgateurs" ont dans la tête en prenant ainsi le risque maximum de propager la contamination, à commencer par eux-même, alors que leur mobile obsessionnel, celui de leur colonel qu'ils adorent en bons fachos, est justement d'éradiquer le pathogène et ceux qui le véhiculent ? C'est tellement GROS et CENTRAL comme incohérence que même avec toute la bonne volonté du monde, on ne peut pas fermer les yeux là-dessus : Tout le reste du film s'écroule en une improbable avalanche nihiliste, une hémorragie ebolesque de cerveau, à cause de ça...
- Oui, ça fait saigner du cerveau si on en a un.
Du coup, les allusions très téléphonées à de véritables problèmes sociologiques d'actualité ( frontière matérialisée par un mur, travaux forcés et exploitation "raciste" / spéciste, exode, etc... ) TOUT prends l'eau : Alors pourtant que c'est d'une importance capitale de nos jours que de véhiculer certains messages humanistes, le fait d'ainsi les véhiculer sur une base sapée par une insondable faille de bêtise se traduisant par des facilités scénaristiques entraînant elles-même des incohérences et invraisemblances majeures est un pur sabotage de l'idéologie humaniste elle-même.
Triste. Le scénario mériterait même une notre négative, du coup.
Chatterer
Chatterer

93 abonnés 356 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 août 2017
Autant être direct à travers ces quelques lignes, « La planète des singes – Suprématie » est juste un vrai monument du 7ème art ! Un film de toute beauté qui vient conclure parfaitement une trilogie, incroyable, démarrée il y a déjà six ans. Un final intense et émouvant qui m’a sidéré par ses innombrables qualités.
La projection terminée, j’en ai eu les larmes aux yeux, le souffle coupé, j’étais littéralement scotché sur mon fauteuil, touché par ce chef d’œuvre.
Depuis le plus loin où je me souvienne, j’ai toujours adoré « La planète des singes » et ses suites. Une saga de science-fiction incroyable. « C’est un monde de fou ! Un mooonde de foooou !!! ». J’ai aussi le souvenir des diffusions sur fr3 quand j’étais gamin, de la série sur M6 et bien évidemment le roman de Pierre Boule que j’avais étudié au collège. J’adorais les aventures de Zira, Cornelius et bien sûr Taylor !
Et puis, il y a eu le remake de Tim Burton en 2001. Un film qui m’a beaucoup déçu à l’époque. Fan de Tim Burton, j’attendais autre chose de cet auteur. Toutefois, avec le temps, après plusieurs visionnages je le trouve finalement vraiment bon. Il a également le mérite d’avoir relancé divinement bien la franchise.
Après le choc du twist final du 1er film, l’humain découvrant soudain qu’il n’est plus l’espèce dominante, je me suis toujours demandé comment on en est arrivé là. Pourquoi cette évolution ? Pourquoi le monde est sous le règne des singes ? Et comment Sémos (César) a amené les singes à se révolter et ainsi détruire l’humanité ?
L’excellente idée de ce reboot est de renverser le point de départ initial, non seulement en narrant l’avènement des singes au sommet de la pyramide de l’évolution, mais surtout en adoptant leur point de vue.
La fin du second épisode a fait voler en éclat tout espoir de cohabitation entre les deux espèces. C’est sur ce postulat que démarre ici l’action du 3ème film. La scène d’ouverture est d’ailleurs saisissante. Toujours mené par le charismatique César, les singes ont encore plus à craindre des hommes. En effet, un militaire qui a basculé dans la folie et la haine devient l’ennemi ultime. Si la scène d’ouverture nous plonge dans un film d’action et de guerre, il évolue bien plus sur le drame et l’émotion. Un hommage non dissimulé à Apocalypse Now (Ape pocalype Now comme on peut le voir écrit sur un mur). Derrière ses traits de film grand public calibré au millimètre, ce chapitre ne cède pas à la facilité. Il vient conclure une trilogie qui ne s’est jamais moquée du matériau originel, tout en offrant une vision nouvelle du mythe, magnifiée par des effets spéciaux étonnants.
J’ai vraiment tout aimé dans ce film…Inutile d’en vanter les nombreuses qualités…Je vous laisse découvrir par vous-même. J’ai juste envi de souligner une nouvelle fois les performances d’Andy Serkis qui a fait de César un personnage mythique du cinéma. Un personnage que j’adore et que je trouve vraiment abouti.
Matt Reeves offre à la trilogie une conclusion émotionnellement puissante qui m’a fasciné. Alors, n’hésitez pas, foncez voir cette œuvre magistrale !
Lokdu B.
Lokdu B.

58 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 août 2017
Une énorme tuerie vraiment. On etait reste sur une bonne note avec l'affrontement, mais la on atteint le haut niveau. Les effets speciaux son juste sublime. L'Histoire et Elle aussi et top avec un Cesar quon et ravie de retrouver. On en prend vraiment plein les yeux avec des combats qui comme dabitude Son spectaculaire, Une fin divine bref ce planete des singles et un Tres grand succes et signe la un grand retour.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 7 août 2017
Enorme déception que cette fin bâclée de la trilogie. Aucune imagination ni originalité. L'esprit de la série est oublié.
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