Mon Roi
Note moyenne
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574 critiques spectateurs

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Alisson G
Alisson G

25 abonnés 235 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2015
Un superbe film, une grande claque dont on se délecte à chaque minute car, chose rare pour le genre, aucune longueur ou temps mort ne sont à déplorer durant ces 2 heures ! Au-delà de l’exceptionnelle justesse d’interprétation des deux acteurs (et même des seconds rôles, qui ne sont pas en reste!), le style de Maïwenn dépote, malgré un sujet très souvent abordé au cinéma. Entre émotion, déchirements et fous rires, la réalisatrice nous emmène au plus profond de l’intimité de ses personnages, sans fausse note. Une réussite !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 22 octobre 2015
Le film est bon...malgré tout j'ai quelques réserves par moment l'ambiance hystérique peut être agaçante et lassante...Vincent Cassel est tout simplement divin...une performance d'acteur génial
saurar
saurar

15 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 novembre 2015
Excellente interprétation de Cassel et de Bercot. L'histoire est plausible même si Maiwen force un peu sur les traits des deux principaux personnages. Nous avons suivi le déroulement du film pleinement, mais on peut reprocher quelques redondances et le film aurait pu être un peu raccourci. On a passé,toutefois une bonne soirée.
JPCorniou
JPCorniou

15 abonnés 33 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 octobre 2015
Dans le monde du cinéma, les auteurs bénéficient toujours d’un capital de sympathie lié à leurs succès précédents. Maïwenn avait surpris avec son excellent Polisse, juste, fort, troublant. Et « Mon roi » bénéficie de ce capital avec beaucoup de critiques positives, mais gênées au nom de l’authenticité, du parler cru…
Osons le dire : Mon roi est un mauvais film. Un film où tout sonne faux. Le personnage de Vincent Cassel est faux dès la première seconde et on imagine pas une seconde que l’avocate incarnée par Emmanuelle Bercot puisse trouver le moindre intérêt à ce flambeur à bande de potes inconsistant et, encore moins, à imaginer construire une famille avec lui. Dès la première seconde elle devrait s'inquiéter de son caractère pour le moins trouble... C’est pourtant ce que s’acharne à nous faire croire Maïwenn à grand coups de caméra brouillonne.
Puisque l’on sait depuis le début que cela ne va pas marcher, on s’ennuie ferme devant les aller-retours d’une situation maintes fois vue. « Oui, pardonne-moi, je suis un salaud mais je t’aime et je veux un enfant de toi et être un bon père. » « Oui, je souffre avec toi, tu es quand même trop con, et je pleure, je veux te quitter, mais je ne le peux pas. » Ceci dure dix ans apparemment même si la chronologie n’est visiblement pas le souci de la réalisatrice. Vient se greffer à cette histoire de couple improbable une histoire secondaire, un reportage pour FR3 sur la rééducation du « je-nous » en centre de thalassothérapie avec des footballeurs sympas qui ont des Audi, ça c’est normal. Bon, pour nous rassurer Maïwenn conclut que malgré ce père déjanté et cette mère lacrymogène, le fiston aura de bonnes notes à l’école, comme quoi les familles sur-décomposées ne sont pas toujours une catastrophe scolaire.
Emmanuelle Bercot pleure bien, tout le temps, quand elle n’a pas le regard vide, il parait que c’est ça jouer la douleur, et cela permet de gagner un prix d’interprétation à Cannes (!) Cassel est odieux-mais-sympa, tellement cool et contemporain. Un film décousu, braillard, surjoué, sans trame ni intérêt. Comment trouver le moindre intérêt à ces personnages ? Ah oui, j’oubliais de mentionner que la décoration des appartements du flambeur est soignée… et que la rééducation des ligaments croisés c’est long et douloureux.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 octobre 2015
Maïwenn sort une fois encore des sentiers battus pour parler cette fois de l’amour et du désamour, en y incluant un parallèle osé, très documenté, sur la rééducation du genou. Connaissant un peu le sujet, je n’ai rien à redire sur la méthode, même si elle peut rebuter certains propriétaires de prothèses. Le sujet est bien ailleurs, dans cette rééducation à la vie qu’entame une jeune femme sur son lit douleur. Une convalescence propice à une analyse de son récent passé en compagnie d’un homme qu’elle a aimé jusqu’à la déraison, s’arrêtant un jour de penser, elle dont la profession, avocate, était justement de venir en aide aux autres. Une liaison fracassante que Maïwenn aborde très frontalement, sans prendre de gants, ni de capote. Elle mêle tel un patchwork l’avant et l’après, dans des corps à corps abandonnés et des coups de gueule qui se succèdent. En compagnie d’une kyrielle d’excellents comédiens. Vincent Cassel, Emmanuelle Bercot (prix d’interprétation à Cannes), Louis Garrel …
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virnoni
virnoni

109 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2015
Une chose est sure : Maïwenn ne laissera jamais indifférente! On assiste ici encore une fois à un film assez coup de poing, dans un autre registre que Polisse : les sentiments amoureux, la vie et le mort (ou pas!) d'un couple. On sent une direction d'acteurs assez hallucinantes. Le prix d'interprétation pour Emmanuelle Bercot n'est pas usurpé mais déception que Cassel ne l'est pas eu aussi. Les rôles de salauds seraient-ils effrayants à récompenser ? Honneur aux victimes ? Leur couple fait littéralement des étincelles. On les sent corps et âmes dans leurs rôles, rare de ressentir autant de naturel et spontanéité. Bravo. Visuellement, la caméra suit de près ces 2 personnages (fêlés dans tous les sens du terme) et capte chaque souffle, émotion, cris etc comme autant de vérités mises à nues. Bouleversants, dérangeant aussi et étouffant parfois. On vibre et ressent avec cette femme. Le processus de la manipulation psychique est aussi bien exprimé et rendu. Pas de jugement possible. Qui ne craquerait pas pour Cassel et sa séduction incarnée? Après, c'est ici que l'on voit que tout réside dans ce couple d'acteurs. Avec d'autres on aurait pu tourner au ridicule, à la perte du magnétisme et de notre empathie, autant pour elle que pour lui (exploit!). Car c'est ici que frappe souvent fort la réalisatrice : oser oui, risquer des scènes, se tenir à la frontière du "border line", mais toujours rester à la limite du "tolérable" et "pardonnable" au final. Le fait de ne pas surligner par de la musique par exemple y contribue. Quelques scènes sont accompagnées par un son simple et presque tendre, en parfaite adéquation avec la scène, pas de "fard" inutile. J'espère une séance de rattrapage pour Cassel aux Césars, rien que pour son immense carrière et ses paris osés. Le film ne laisse donc pas indifférent, les hommes peuvent ressentir d'autres émotions que les femmes (pour preuve entre mon mari et moi : grand débat en sortant sur chacun des "héros" de cette histoire). car ce film secoue et réveille des sensations contradictoires et même brutales sur le couple. La manipulation amoureuse pourrait-elle arriver à tout le monde ? Est-ce quand même de l'amour pour celui qui manipule ?
Ce qui est d'autant plus intéressant, c'est que Maiwenn ne fait pas de psycho à 2 sous, pas de portrait caricatural et psy de cet homme et de cette femme (alors qu'on se doute bien que leur vécu commun est lié à leur propre histoire familiale et affective précédente) : on les prends tels quels à un moment donné. Comme eux, on prend les choses au fur et à mesure, brutes comme merveilleuses.
Mention à Louis Garrel également; seul élément "réel" côté sentiment, un port d'attache pour l'héroïne. Assez magistral lui aussi. Bémol : toujours cet aspect "bobo" dans ses films, assez clinquant mais on lui pardonne!
A voir donc sans hésitation pour être secoué, parler du couple et même de bien au-delà que ce seul thème : que et qui sommes-nous face au sentiment amoureux ?
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 novembre 2015
« Tu me reconnais non ?! ». Première apostrophe de Tony lancée vers Georgio, qui se rencontrent pour la première fois. Avant même de commencer leur romance, les deux amants ont déjà vécu dix vies, traversé cent problèmes, éprouvé mille sentiments. Ensemble. Maïwenn retrace dix ans de cette histoire (pas) comme les autres.

Bercot (faible, puissante, éclatante) et Cassel (dominateur, ensorcelant, dangereux) livrent des prestations démesurées pour incarner l'amour jusqu'à l'épuisement. La passion, venimeuse et flamboyante, inonde le cadre de la cinéaste qui filme un récit construit telle une mosaïque. Comme Polisse précédemment, l'existence s'apparente à un puzzle assemblé de pièces déchirantes d'humanité. Chacune abrite son lot de pulsions intérieures, de sentiments inavoués, de compromis destructeurs. Elles dissimulent aussi un flot de mots continu. Parler d'abord, pour recoller les morceaux. Crier ensuite, pour tenter de les défaire. Pleurer enfin, puisque les personnages n'y arrivent plus.

Mon Roi incarne le mouvement. La fuite en avant, la boucle infinie, l'éternel recommencement. Tant de voies prises pour espérer voir un jour notre foyer se reconstruire, sans jamais vraiment y croire. La réalisatrice parle du couple avec détresse et fait du cinéma comme si sa vie en dépendait. Avec démesure, aversion, mauvaise foi, exaltation. Tant d'émotions ressenties pour voir une œuvre totale germer d'un esprit habité. Celui d'une femme, intranquille mais sereine, n'ayant plus besoin de se mettre en scène pour nous raconter une histoire.

« Tu me reconnais non ?! » n'est pas seulement une invective destinée à Georgio. C'est également un message pour le public qui a lui aussi, tout de suite, les cartes en main. Que le jeu commence.
Laurent I.
Laurent I.

16 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2015
Une histoire d'amour avec des hauts et des bas Très intense, poignant et très drôle aussi. Juste un peu trop long.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 octobre 2015
Un très bon film et même très émouvant car tant de ses situations, douloureuses, ont été vécues par moi-même ou racontées par des proches. Superbement joué par le duo Cassel - Bercot. On ressort de là assez chamboulé car ça fait remonter à la surface de douloureux souvenirs. Mais cela permet aussi d'y réfléchir de nouveau pour ne plus commettre les mêmes erreurs.
Arlette et les mécanos
Arlette et les mécanos

91 abonnés 574 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2016
De voir autant de critiques positives me sidère, me désarçonne, me fait presque douter de moi-même. Non pas que je sois inquiète de ne pas me rallier à la majorité pensante mais la question pour moi est de comprendre pourquoi en dehors de Cassel, je n'ai pas été touchée par ce film qui, aux dires de tout le monde, est une pure merveille. Aucune histoire ou si peu, en tout cas rien que du trés banal, un manque de finesse, je pense en particulier à cet humour lourdingue, à ces rires forcés qui jalonnent tout le film, à certaines scènes( pas toutes) où l'hystérie sans aucun doute plus spectaculaire qu'un comportement subtil de souffrance, est là pour soutirer de l'émotion facile au spectateur, une fin en queue de poisson, genre " je sais pas comment je finis mon film", aucune originalité dans la mise en scène. Le seul point positif ce sont le texte et le jeu de Cassel et peut-être aussi la prestation de Garrel. J'ai un peu le sentiment que Maïwenn correspond à un certain snobisme et qu'il est de bon ton d'applaudir chacun de ses films même si je reconnais avoir beaucoup aimé Polisse.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 avril 2016
Mauvais de bout en bout, trop long, mal écrit, mal monté. Le montage parallèle entre la rééducation de Tony et ses problèmes de couple devient vite ennuyeuse. Les péripéties de ce couple de bourgeois nombrilistes qui alterne les anxiolytiques, le caviar et le viagra sont pathétiques. On se demande ce que vient faire la bande de jeun's avec lesquels Tony sympathise dans son centre de rééducation, avec Norman bien meilleur quand il fait ses vidéos que lorsqu'il jongle avec des yaourts. J'ai du mal à croire qu'Emmanuelle Bercot a été récompensée pour sa prestation hystérique qui fatigue plus qu'autre chose.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 octobre 2015
Émouvant, passionnant, un superbe film à voir absolument. Ce flashback en permanence nous fait passer par toutes les émotions. Forcément, une réalisatrice qui manie à merveille son film ainsi que des acteurs très bon dans leur rôle rend le film encore meilleur. Un film français comme on aime en voir.
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 novembre 2015
sentiment mitigé entre pas terrible et bien... film inégale. certains passages très bons et d'autres très lourd... comme les scènes de joies et les passages avec jeunes banlieusard. idem quant à la performance d'Emmanuel Bercot. Excellente et très touchante dans les scènes de dramaturgie mais en surjeu "lourdeau" dans les scènes de joie... L'intérêt évident était de contraster les différente émotions. Mais il manquait de justesse quant à celles évoquant le bonheur. Vincent Cassel, lui, très régulier dans son jeu, très naturel à la limite de "la roue libre"... C'est un film très dur où il est parfois difficile de supporter la souffrance ressentie par cette femme tant on y est immergé dans ces scènes de douleurs...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 novembre 2015
Un beau film magnifiquement mené par Emmanuelle Bercot. C'est juste, émouvant, sensible. Vincent Cassel a un rôle qui lui va à merveille, et qui donne envie de le claquer, comme d'habitude. Bravo Maïwenn, une fois de plus.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2015
Quelle claque ! Une histoire toute simple, banale même dans le sens que des milliers de gens doivent vivre ce genre d’histoires d’ « amour » étranges (qui n’est pas l’amour classique tel qu’on l’apprend aux enfants dans les contes de fées ni celui que l’on conçoit, adulte, donnant un sentiment de plénitude aux deux personnes du couple qui le vivent au quotidien), mais terriblement bien filmée (les nombreux flash-backs, par petites touches, permettent de comprendre la relation qui s’est nouée entre les deux personnages) et bien interprétée (Emmanuelle Bercot dans le rôle le plus dur, récompensée à Cannes, mais aussi Vincent Cassel et Louis Garrel plus vrais que nature). Il y a, de plus, beaucoup d’humour dans les dialogues et les situations, sur un sujet qui, pourtant, n’est pas drôle du tout. On ne voit pas passer les 124 minutes du film et on ressort lessivé, à l’image de ce que vit le personnage féminin car que ce type de relation doit être usant…
Je finirais cette critique par une incompréhension que j’aimerai partager avec vous, lecteurs francophones : ce film est certifié par le CNC « tous publics » en France. Le visa d’exploitation ne mentionne même pas un avertissement. Or, ce n’est clairement pas un film tout public. Si mon fils de 7 ans le voit, sa santé mentale sera clairement en danger. Je trouve les certifications en Suisse (interdits aux moins de 14 ans), en Grande Bretagne (interdit aux moins de 15 ans) et aux USA (« R » i.e. les enfants de moins de 17 ans doivent être accompagnés d’un adulte) beaucoup plus adaptées au contenu du film.
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