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    Mon Roi
    note moyenne
    3,9
    6739 notes dont 526 critiques
    répartition des 526 critiques par note
    89 critiques
    252 critiques
    93 critiques
    49 critiques
    28 critiques
    15 critiques
    Votre avis sur Mon Roi ?

    526 critiques spectateurs

    Doris B.
    Doris B.

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    1,5
    Publiée le 11 avril 2016
    Mauvais de bout en bout, trop long, mal écrit, mal monté. Le montage parallèle entre la rééducation de Tony et ses problèmes de couple devient vite ennuyeuse. Les péripéties de ce couple de bourgeois nombrilistes qui alterne les anxiolytiques, le caviar et le viagra sont pathétiques. On se demande ce que vient faire la bande de jeun's avec lesquels Tony sympathise dans son centre de rééducation, avec Norman bien meilleur quand il fait ses vidéos que lorsqu'il jongle avec des yaourts. J'ai du mal à croire qu'Emmanuelle Bercot a été récompensée pour sa prestation hystérique qui fatigue plus qu'autre chose.
    Syril T.
    Syril T.

    Suivre son activité 37 abonnés Lire ses 66 critiques

    4,0
    Publiée le 7 novembre 2015
    Mon roi ou comment se créer soi-même son propre malheur. Retour à la réalisation pour Maïwenn, maman du multi-primé Polisse. Histoire d’amour ou déchirements destructeurs ? ♥♥♥♥

    Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer …

    Elle avait toujours dit qu’elle ne saurait pas comment filmer une histoire d’amour sans avoir l’impression de tomber dans le ridicule ou le pathos. C’est désormais chose faite pour Maïwenn avec son quatrième long métrage, Mon roi, présenté pour la toute première fois à Cannes où le film remporta le prix d’interprétation féminine. Après l’insouciant et déjà culte Pardonnez-moi, la comédie tordante Le bal des Actrices et le nécessaire Polisse, place à la destruction amoureuse !

    Qui a déjà vécu une passion amoureuse se retrouvera sans doute dans Mon Roi… une addiction telle qu’on est capable d’accepter bien des choses, trop bien entendu, pour rester sain d’esprit. Pour Tony interprété par Emmanuelle Bercot (qui ne voulait pas du rôle au départ), à partir du moment pour Giorgio s’intéresse à elle et la valorise, plus rien ne compte que leur relation. Contrairement à bien des comédies sentimentales, Maïwenn film les prémisses d’une manière simple, aérée, drôle…naturelle en quelque-sorte; ce qui ne semble pas avoir été une mince affaire : Tout ce que j’écrivais était mièvre. Il fallait pourtant qu’on y croie : comment comprendre autrement qu’ils reviennent sans arrêt l’un vers l’autre, décrire leurs névroses et leurs conflits si l’on n’est pas convaincu de leur amour ? »

    Dès les premières minute d’ailleurs, le montage alternant passé et présent est intelligent et permet de mieux s’intéresser à un sujet somme toute déjà beaucoup traité au cinéma. « Cette structure narrative permettait à Tony d’avoir un double regard sur elle et Giorgio en revisitant des moments de leur histoire. Et c’était l’occasion pour elle de se reconstruire. dit Maïween dans le dossier de presse

    Bien entendu, le film fonctionne avant tout sur ses acteurs et si Bercot obtient le prix d’interprétation à Cannes, c’est plutôt une révélation car comme toujours, c’est Vincent Cassel qui crève l’écran et est parfait en héro masculin dominant. Sa participation semble d’ailleurs parfois laissée trop libre mais c’est pour combler certaines scènes de rien…non moins nécessaires au film.

    Les deux composent un couple parfait, lui héritant d’une matière importante en termes de composition de personnage et elle, sosie d’une Nathalie Baye jeune, interprétant sans doute les réactions d’une Maïwenn jeune et docile.

    Le film impose le point de vue de la femme, forcement…sauf peut-être dans la dernière demi-heure, lorsque l’animal blessé se rebelle enfin… jusqu’à cette dernière scène superbe et qui ouvre de nombreuses perspectives.

    Mon roi est un film qui soulève bien de questions, de débats…Giorgio est-il vraiment mauvais ? Est-il vraiment le fautif de l’histoire ? Et faut-il vraiment rejeter la faute sur quelqu’un en particulier ? Comme il le dit si bien lors de l’une des dernières scènes du film : « On se sépare de quelqu’un pour la même raison pour laquelle on est tombé amoureux de lui ».

    Faut-il apprendre à composer avec ses névroses alors ?
    Laurent I.
    Laurent I.

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    3,5
    Publiée le 16 novembre 2015
    Une histoire d'amour avec des hauts et des bas Très intense, poignant et très drôle aussi. Juste un peu trop long.
    Critik D
    Critik D

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    5,0
    Publiée le 15 octobre 2015
    J'attendais le film de Maïwenn avec impatience, cette bande annonce m'avait ensorcelé, le fait d'être muette me donnait trop d'imagination. Cette musique également m'obsedait et elle le fait encore. Alors quand l'avant première s'annonce, je fonce. Et la cerise sur le gâteau, Maïwenn est présente et nous fera l'honneur d'une "masterclass". J'aime autant prévenir, ma critique risque de se perdre et de faire des parallèles. Alors, ce nouveau est une pépite, Maïwenn y expose une histoire d'amour explosive, lié étroitement avec le psychique. Comment on peut somatiser dans notre corps, une relation qui nous a déchiré, meurtri. Après Polisse, où je retrouvais mon quotidien professionnel, Mon Roi s'attaque à ma relation amoureuse et ma relation avec mon genou. Je commence à croire que Maïwenn à mis une caméra dans ma tête. Chaque scène m'a renvoyé à du vécue, et je n'ai pas pu empêcher de frotter ma cicatrice tout le long de la séance. Ce genou, son histoire, se déroulait sur grand écran. La réalisation est une fois de plus brillante, toujours avec ses scènes "détentes", où l'amour et la passion domine, puis scènes de "déchirements" où les personnages entrent dans des états de conflits, de tristesses, ses scènes lourdes qon à parfois du mal à regarder. Maïwenn nous explique que ce n'est pas du fait exprès et pourtant cela devient sa marque de fabrique. Tony et Giorgio ont un amour passionnel mais qui les déchires, qui étouffe l'autre. Maïwenn nous explique alors le choix du titre "Mon Roi", sous entendu le dominant, le flatteur, les plein pouvoirs. Elle nous montre alors Tony dans sa descente dans la maltraitance psychologique. Et je ne l'ai pas ressenti, car trop naïve et facilement embobinable, je suis rentrée dans le jeu de Giorgio. Pour autant j'avais une empathie certaine pour Tony, mais sans comprendre d'où me venait cette tristesse. D'ailleurs les larmes étaient la, mais n'arrivait pas à sortir parce que le film ne s'y prête pas, mais j'aurais tant aimé qu'elle sorte. Il y a aussi la beauté de ses plans, le réalisme avec lequel elles sont tournées. Je pense particulièrement à cette scène finale, dont le plan décrit les détails du visage de Vincent Cassel, il est juste magnifique. Le scénario est également bien construit, et très réfléchit par la réalisatrice. Chaque scène à été posée dans un but précis. Et jusqu'au bout on a envie de croire à cette histoire d'amour même si on la sait destructrice et qu'on a souhaite pousser Tony à vivre sa vie et le lâcher tout du long. Le duo formé par Emmanuelle Bercot et Vincent Cassel est magnifique, on y croit, jusqu'au bout. Si différent et pourtant... Les deux acteurs jouent merveilleusement pour nous offrir un magnifique rendu. On comprend assez vite pourquoi Emmanuelle Bercot à reçu la palme de la meilleure interprétation féminine. En bref, Maïwenn à tout maîtriser : réalisation, scénario, casting, décors, bande original.... Pour qu'on ne tombe pas dans le cliché de la romance et les codes qu'on lui connaît. Au contraire, cette histoire est plus que réaliste et chacun peut s'identifier notamment par la scène finale. Scène que d'ailleurs chacun peut interpréter à sa façon, j'y ai vu une histoire non fini, qui était prête à recommencer. Pour Maïwenn c'est la tendresse, tendresse d'une femme qui aura toujours une place pour l'homme qu'elle aime, lui est toujours en colère mais leur histoire s'arrête ici. Finalement c'est une histoire d'amour donc chacun peut faire sa propre interprétation. Je vous conseille fortement ce film, qui est tout bonnement mon coup de cœur de cette année, un film magnifiquement réalisé et interpréter. Moi de mon côté, je vais davantage m'intéresser à la carrière de Maïwenn car j'aime beaucoup des films et la manières dont ils sont tournes. Et vous foncez voir "Mon Roi".
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 9 novembre 2015
    J'aurais pu mettre 4.5. Mais la longueur du film joue contre lui. Le sujet est original et très bien traité: le profil psychologique du pervers narcissique et son mode de fonctionnement vs le profil de la victime que se retrouve BVS (bourreau-victime-sauveur).
    Ian Nick O.
    Ian Nick O.

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    4,0
    Publiée le 28 octobre 2015
    Un très bon film et même très émouvant car tant de ses situations, douloureuses, ont été vécues par moi-même ou racontées par des proches. Superbement joué par le duo Cassel - Bercot. On ressort de là assez chamboulé car ça fait remonter à la surface de douloureux souvenirs. Mais cela permet aussi d'y réfléchir de nouveau pour ne plus commettre les mêmes erreurs.
    Michel C.
    Michel C.

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    4,5
    Publiée le 26 octobre 2015
    On peut légitimement se demander si le film aurait cette dimension sans ses deux acteurs excellents que sont Vincent Cassel, Amoureux passionné, débordant de sentiments antagonistes, et Emmanuelle Bercot sublime. Chapeau à Maïwenn, qui a su orchestrer les turbulences de l'amour passant de magnifiques moments langoureux à des violences verbales ou psychologiques - les pires bien sur - en filmant cette dégringolade tout en flash black, avec infinie précision. Beaucoup de caméra intimiste dévoilant les imperceptibles mouvements des visages. On s'arrête un long moment dans l'établissement de rééducation qui propose le lourd travail physique en opposition à celui des manipulations et emprises pour lesquelles les remèdes semblent impuissants ! Très beau film, allez y !! **
    Juliette M.
    Juliette M.

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    4,0
    Publiée le 22 novembre 2015
    Un beau film magnifiquement mené par Emmanuelle Bercot. C'est juste, émouvant, sensible. Vincent Cassel a un rôle qui lui va à merveille, et qui donne envie de le claquer, comme d'habitude. Bravo Maïwenn, une fois de plus.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 29 octobre 2015
    Des bleus à l'ame.
    Portrait d'un couple d'une quarantaine année .Autant j'avais détesté POLISSE autant j'ai aimé celui-ci - assez classique toutefois concernant cette histoire - un Bon vaccin.
    Christopher Bd
    Christopher Bd

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 13 critiques

    4,5
    Publiée le 26 octobre 2015
    Émouvant, passionnant, un superbe film à voir absolument. Ce flashback en permanence nous fait passer par toutes les émotions. Forcément, une réalisatrice qui manie à merveille son film ainsi que des acteurs très bon dans leur rôle rend le film encore meilleur. Un film français comme on aime en voir.
    papalou
    papalou

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 221 critiques

    4,0
    Publiée le 23 novembre 2015
    Même si ce film nous parle de situation hystérique, il n'en reste pas moinsque les sentiments qui lient Cet homme et cette femme sont très fort et névrotique. Même si les scènes se répètent, même si le film est imparfait il met en scène avec un grand amour des personnages et des acteurs.
    Maiwenn possède une qualité rare de capter jusqu'à la dernière goutte la performance de ses acteurs.
    Vincent K Y est photographié magnifiquement, et est dirigé avec une extrême précision dans ses gestes et paroles, son ton de voix.
    Louis Garrel nous démontre encore une fois, Qu'il possède un sens du comique, plutôt que beau ténébreux intellectuel !
    Oui Emmanuel B porte ce personnage de femme manipulé mais amoureuse, travaillant sur elle pour se sortir des griffes de cet homme et d'elle même. Magnifique dernière scène... Beauté du regard amoureux!
    opuhi
    opuhi

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 88 critiques

    4,5
    Publiée le 28 octobre 2015
    En 1er lieu je ne trouve pas du tout que cassel soit un pervers et il est plutôt émouvant.
    le propos du film est de nous montrer qu'il y a forcément un fossé quand 2 personnes essaient de vivre ensemble alors qu'elles ont des modes de vie différents.
    le film est excellent et pas du tout hystérique à l'inverse des sous-entendus de certaines critique
    comme à son habitude maiwenn a un ton très juste et le film est bien construit et met des touches d'humour bienvenues
    je mets une note de 4 sur 5
    "Mon roi" c'est l'amour lui-même c'est merveilleux mais se mettre en danger et bercot et cassel ont chacun à supporter ce poids et de faire comme ils peuvent pour gérer les choses sans renoncer ...
    un conseil : aimer un poisson rouge
    poet75
    poet75

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    0,5
    Publiée le 22 octobre 2015
    Disons les choses sans détour: ce film est complétement raté. D'une part parce que sa mise en scène est, pour ainsi dire, inexistante: comme l'écrit très justement Pierre Murat (dans Télérama), on a affaire à une accumulation de scènes mises bout à bout au petit bonheur sans qu'apparaisse aucun point de vue, sans que surgisse la moindre visée. D'autre part parce que la direction d'acteurs est catastrophique: acteurs et actrices jouent mal, même Emmanuelle Bercot (incompréhensiblement récompensée à Cannes), épouvantablement excessive surtout quand elle joue la colère ou l'hystérie. Enfin parce que le film tout entier est très mal écrit: les dialogues sont d'une affligeante platitude, quand ils ne tombent pas dans le ridicule. Même les paroles d'"Avec le Temps", la chanson de Léo Ferré, dites par Louis Garrel, semblent pitoyables tant elles sont massacrées par l'acteur. Ce film est un désastre! 1/10
    Camille G
    Camille G

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    3,5
    Publiée le 7 novembre 2015
    Film émouvant et attachant comment ne pas se retrouver un minimum a la place des personnages dans une relation passionnelle ?! Les 2 acteurs principaux sont géniaux, quelques exagérations par ci par là mais le film reste de qualité et toujours un travail de grande profondeur avec Maiwenn.
    JPCorniou
    JPCorniou

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 30 critiques

    1,0
    Publiée le 27 octobre 2015
    Dans le monde du cinéma, les auteurs bénéficient toujours d’un capital de sympathie lié à leurs succès précédents. Maïwenn avait surpris avec son excellent Polisse, juste, fort, troublant. Et « Mon roi » bénéficie de ce capital avec beaucoup de critiques positives, mais gênées au nom de l’authenticité, du parler cru…
    Osons le dire : Mon roi est un mauvais film. Un film où tout sonne faux. Le personnage de Vincent Cassel est faux dès la première seconde et on imagine pas une seconde que l’avocate incarnée par Emmanuelle Bercot puisse trouver le moindre intérêt à ce flambeur à bande de potes inconsistant et, encore moins, à imaginer construire une famille avec lui. Dès la première seconde elle devrait s'inquiéter de son caractère pour le moins trouble... C’est pourtant ce que s’acharne à nous faire croire Maïwenn à grand coups de caméra brouillonne.
    Puisque l’on sait depuis le début que cela ne va pas marcher, on s’ennuie ferme devant les aller-retours d’une situation maintes fois vue. « Oui, pardonne-moi, je suis un salaud mais je t’aime et je veux un enfant de toi et être un bon père. » « Oui, je souffre avec toi, tu es quand même trop con, et je pleure, je veux te quitter, mais je ne le peux pas. » Ceci dure dix ans apparemment même si la chronologie n’est visiblement pas le souci de la réalisatrice. Vient se greffer à cette histoire de couple improbable une histoire secondaire, un reportage pour FR3 sur la rééducation du « je-nous » en centre de thalassothérapie avec des footballeurs sympas qui ont des Audi, ça c’est normal. Bon, pour nous rassurer Maïwenn conclut que malgré ce père déjanté et cette mère lacrymogène, le fiston aura de bonnes notes à l’école, comme quoi les familles sur-décomposées ne sont pas toujours une catastrophe scolaire.
    Emmanuelle Bercot pleure bien, tout le temps, quand elle n’a pas le regard vide, il parait que c’est ça jouer la douleur, et cela permet de gagner un prix d’interprétation à Cannes (!) Cassel est odieux-mais-sympa, tellement cool et contemporain. Un film décousu, braillard, surjoué, sans trame ni intérêt. Comment trouver le moindre intérêt à ces personnages ? Ah oui, j’oubliais de mentionner que la décoration des appartements du flambeur est soignée… et que la rééducation des ligaments croisés c’est long et douloureux.
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