Mon Roi
Note moyenne
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574 critiques spectateurs

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96 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 4 mars 2016
C'est bien joué par tous les acteurs principaux, mais trop hystérique pour mon goût. Sinon le scénario est assez original et surtout bien interprété
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mars 2016
Maïwenn signe une oeuvre réaliste et magistralement écrite, grave à certains moments, hilarante à d'autres et qui doit énormément à son duo Vincent Cassel / Emmanuelle Bercot, étincelant de naturel. Un coup de coeur ! ❤
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 mars 2016
"Quelle horreur..." c'est l'expression qu'on se surprend à répéter des dizaines de fois tout au long du film...
Film dérangeant, malsain comme ses protagonistes au jeu hystériquement exagéré...
Fredegra
Fredegra

7 abonnés 156 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2016
J'ai bien aimé le jeu des deux acteurs principaux. J'ai apprécié beaucoup de prises de vue du réalisateur, très sensibles dans les détails. Pour l'histoire et ces deux aspects très positifs je mets 4/5.
Fanny F
Fanny F

23 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2016
Le tout premier film qui reflète vraiment le harcèlement psychologique !
Bravo Maiwenn encore une fois et bravo aussi à ce couple d'acteurs talentueux !
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2016
Rupture - Flashbacks. Ca commence par une rencontre originale, vraie, et ça débouche sur la love story de Mr Tout-le-monde, du moins le croit-on ; avec un couple de ciné en parfaite symbiose et comme rarement on en voit sur grand écran. Car ce film vous happe dès le départ : il possède un ton propre, une puissante personnalité, il impose sa propre façon de voir les choses et fait de son héroïne déchue le centre de l'histoire. Voici une oeuvre qui désosse psychologiquement ce que l'on a coutume d'appeler aujourd'hui l'amour "pervers-narcissique" : une personne -généralement un homme- qui aime sincèrement (un "je t'aime" trop rapidement dit) et surtout se fait aimer de sa proie, trouvant ainsi l'une des plus grandes faiblesses à exploiter, utilisant cet amour pour parvenir à des fins les plus abjectes. C'est un regard halluciné sur un couple, à peine croyable parfois, pénétrant leur intimité sans pudeur ni retenue, mais sans pour autant faire acte d'un voyeurisme visuel -ici tout est, je le rappelle, pyschologique-, sur la progressive destruction mentale d'un être humain par son double aimant. Relation perverse lentement mise en place et reposant entièrement sur cette fascination, alors que l'être cher est pourtant capable de toutes les bassesses et d'un nombrilisme les plus extrême. Piège inéluctable d'un amour sincère, douce descente aux enfers décrite avec force de détails, de précision et d'intelligence, évitant à tout prix et le tape-à-l'oeil et le déjà-vu, ne caricaturant jamais les situations énoncées. En fait tout passe par des dialogues formidablement bien écrits, tout effort de manipulation est accompagné de paroles déstabilisantes, comme des couperets que le bourreau choisit et déclame avec force. Une oeuvre à part, formidablement documentée, qui confirme l'immense talent de sa réalisatrice.
Caroline B.
Caroline B.

4 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mars 2016
Un film d'une violence psychologique inouïe. Magistralement interprété par Emmanuelle Bercot, qui, en plus d'être une bonne actrice , a réalisé "la tête haute", un film très poignant !!!! Son roi est un bon pervers, manipulateur, charmeur, et elle adore "une apparence" en occultant, malheureusement, que son roi n'est qu'une merde destructrice. Il faut être passée par là pour comprendre que ce n'est pas ça l'amour ! Un conseil, jeunes femmes, jeunes hommes, prenez cette histoire comme un contre exemple de la belle vie de couple et de famille. Une femme qui vous veut du bien.
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 février 2016
Le Guignolo

Deux heures de valse amoureuse et d’une bonne série de clichés, la passion sans les problèmes d’argent, on se fait du mal mais dans un luxe outrancier.

Le malheur a frappé chez les people, Emmanuelle Bercot n’est pas mal mais le scénario n’est pas à la hauteur de sa prestation.

Vincent Cassel n’en fait qu’à sa tête, comme un sale gosse capricieux, il force le trait et on n’y croit plus.

Point fort : Louis Garrel, il est magnifique, c’est un comédien brillant et charismatique.

Un film sans saveur, qui dure et qui dure tant, qu’on en finit par oublier le début et surtout l’essentiel. Les dialogues sont foireux mi bobo, mi-banlieue c’est pathétique.

Le message est brouillé. Peut-être Maïwenn a-t’elle tenté de développer sur la perversité narcissique mais le tout est maladroit et enfantin, c’est mal dessiné et mal écrit.

Finalement, c’est dans le « Bal des Actrices » qu’elle excelle car les rôles lui échappent et qu’elle n’est que caméra.

Il aurait fallu plus d’ardeur et de douleur dans l’écriture pour nous emporter, là on reste sur le pas de l’histoire, témoin d’un amour mal ficelé et tiré par les cheveux.

Bref du temps perdu mais aussi de l’argent pour le cinéma. Aucun mérite pour ce racolage faussement passionné, de la poudre aux yeux mélangé à de la tourmente bon marché. La musique ne sauve pas le Titanic.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 février 2016
Ce film, encensé par certains, est tout simplement ce qu'on appelle un navet (selon moi). La passion destructive d'une femme (et non d'une jeune femme) hystérique, très nunuche, pseudo avocate, pour une sorte de mauvais garçon des hauts fonds sur le retour et assez bas de plafond n'est guère crédible. Seul le talent peut faire d'un tel sujet un bon film, et le talent n'est pas au rendez-vous. Mais en plus, on s'ennuie devant ce film où il n'y a rien, où les personnages antipathiques n'ont rien à dire, rien à partager. Film très long et inintéressant.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 février 2016
On a beaucoup dit que Mon Roi décrivait une relation amoureuse centrée autour d'un "pervers narcissique". Je m'attendais donc à voir un être abject qui s'emploie à rabaisser constamment sa partenaire, tout en la culpabilisant et en la déstabilisant en lui offrant occasionnellement des moments de bonheur. En fait, le personnage que Vincent Cassel interprète avec un cabotinage inouï est bien manipulateur, menteur, égoïste, coureur, surexcité, égocentrique, mythomane et égoïste... mais ce n'est pas tout à fait un pervers narcissique, car il est absolument dépourvu de la moindre subtilité dans sa relation avec le personnage d'Emmanuelle Bercot. Celle-ci incarne de son côté une espèce de caricature de parisienne-bobo, aisée mais tellement cooool. En fait, elle joue une hystérique infantile et insupportable dont on imagine mal qu'un homme vaguement équilibré puisse faire sa compagne, d'autant qu'elle commence à accuser son âge et n'est vraiment gâtée par le maquillage.
Bref: nous avons deux personnages antipathiques, interprétés par des comédiens outranciers. mais, qu'en est-il de l'histoire?
Ben, elle est encore pire...
Au tout début du film, Toni (le personnage de Bercot) se casse les ligaments croisés au cours d'un séjour de ski dans une station de sports d'hivers plutôt chicos. Elle rencontre alors une femme médecin (psychologue) qui, avec ses gros sabots, commence à lui expliquer que sa blessure traduit en fait son mal-être profond... J'ai dû me repasser la scène deux fois, tellement je la trouvais maladroite!!! Eh oui, Maïwen a osé! Remarquez, si, personnellement, rien ne vous choque à ce moment du film, continuez à le regarder, il est probable que vous connaîtrez le même enthousiasme que les fans de la réalisatrices. Sinon, arrêtez les frais. ce qui vient ensuite est encore plus intolérable.
Car le scénario va dès lors alterner mécaniquement deux types de scènes:
1) Toni traversant les différentes phases de sa rééducation et se prenant d'amitié pour de charmants garçons, dont la plupart sont issus de l'immigration. Oh, c'est tellement chou une bourgeoise parigot qui s'encanaille avec des jeunes gens du sud!
2) Des flashbacks sur ses dix ans de relations avec un homme instable, drogué, hédoniste, érotomane et idiot. Une certain Giorgio (mal) interprété par Cassel.
Le film dure deux heures. Et si les vingt premières minutes sont à peu près tolérables parce qu'on veut toujours espérer que les choses s'arrangent. Au bout d'un moment on commence à sentir un sentiment de répétition, digne dUn Jour Sans Fin. Toni aime Giorgio, Giorgio lui fait une vacherie, Toni pique une crise, Toni se rabiboche avec Giorgio. A la cinquième fois, ce type de situation, je m'avoue, m'a un peu plombé. Je n'en avais plus rien à fiche de voir un médiocre batailler avec une hystéro. J'avais juste une de ces envies de roupiller...

Allez, est-ce que l'aspect technique du film justifie le buzz (la hype?) qui a entouré sa sortie?
NOOOOOON!
Comme pour Polisse, on a une fois encore droit à du faux cinéma vérité avec une caméra mobile sans rime ni raison, des problèmes de raccords ratés, une absence totale de gradation de l'intrigue (quelle intrigue?).

Mon Roi est l'exemple même de ce que le cinéma français peut produire de pire. Une histoire d'amour sans amour impliquant des personnages laids et stupides, filmés à l'arrache par une réalisatrice qui se sent poussée par ce qu'elle croît être son génie.
Le jour où les distributeurs s'apercevront que ce type de produit ne séduit qu'une frange très marginale (et essentiellement germanopratine) du public - tout en désolant le reste des spectateurs potentiels - nous pourrons espérer un renouveau dans une industrie qui s'abîme dans une éternelle contemplation de son nombril grassouillet. Comme si le talent des maîtres des années 30-70 vivait encore.
Que Bercot, pitoyable de fausseté et d'à-peu-près dans certaines scènes, ait obtenu une palme d'or me sidère.
Comprenez-moi bien: elle est une excellente artiste et une comédienne de très grand talent, mais quand elle n'est pas dirigée, elle se perd. Regardez le moment où elle lit un texte en robe d'avocate et la scène où elle est censée être ivre.
J'ai, sincèrement, éprouvé de la gêne pour elle...
Il ne fait aucun doute qu'une industrie qui considère Mimie Mathie comme une grande artiste a - forcément - une place pour Maïwen la réalisatrice.
L'ennui, c'est qu'un jour, avec des films aussi bancals, le cinéma français n'aura - lui - plus de public.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2016
Un film dont je ne comprends pas les louanges, je l'ai trouvé long, je ne remets pas en cause le jeu des acteurs, mais trop d'hystérie, la maltraitance psychologique excusée par l'addiction, j'ai regardé le film jusqu'au bout en espérant trouvé une vraie réaction, décision, en vain...Film vu...Mais ne sera pas revu
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 28 février 2016
Honnêtement je l'attendais ce film... Je ne suis pas convaincu... Ces très bien joué, mais les événements dans le temps ne sont pas fluide. Je n'ai pas compris, l'impression qui reste est celle là.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 février 2016
Le retour du film chiantissime à la française sur la psychologie du couple avec l'insupportable suffisance de Louis Garrel en prime. Difficile d' accrocher aux personnages et à l'histoire à moins d'habiter dans un certain petit périmètre parisien.
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 février 2016
Maïwenn, l'idole bobo, est donc revenue en sélection à Cannes en 2015, après le très surfait "Polisse" (2011). Elle y est à nouveau honorée, via le "Prix d'interprétation féminine" accordé à Emmanuelle Bercot, la coscénariste de ce dernier (et déjà créditée comme interprète alors). "Mon Roi" (sic) est le portrait (interminable et délayé - avec en "contrepoint", la rééducation, interminable et délayée, de l'héroïne, après un accident de ski - métaphore lourdingue) d'un couple toxique, "Toni" (avocate - voir la ridicule scène de la conférence du stage....) et "Giorgio", un "homme de la nuit", entouré d'une cour de drogués et parasites, à son image. On ne nous épargne rien des crises de dépression, la plupart du temps supplémentée à l'hystérie, de madame. Cette "performance" est sans doute ce qui lui a valu sa récompense cannoise. Elle ne mérite en rien cette distinction ! En revanche, le "roi" Vincent Cassel est, lui, excellent (quitte à récompenser un Français, était nettement préférable à Lindon..). L'étoile (unique) est pour lui, seul.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2016
Maïwenn aime ses acteurs et sait les diriger. Du bal des actrices à Polisse, elle l'a déjà prouvé, et tout en leur laissant une liberté totale d’interprétation, sait les pousser dans leurs limites. Car les personnages entiers, à fleur de peau, cassés, c'est la spécialité de la réalisatrice.
Mon Roi est un formidable hymne au "je t'aime,je te hais"... Immense flashback sur une reconstruction, Tony dévoile sa vie depuis un centre de rééducation, celle qui l'a autant unie à Georgio qu'il l'a détruite. Et ce genou blessé est un je-nous impossible à soigner. Bouleversante fable sur le couple qui parfois ne peut se retrouver que dans la rupture, cette impossibilité de se construire à deux résonne en nous dans ce formidable poème plein de bruit et de fureur, de rire et de larme le duo d'acteurs fonctionne à merveille.Un film beau, généreux et déstabilisant à ne pas manquer.
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