3803 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
468 critiques spectateurs
5
34 critiques
4
104 critiques
3
140 critiques
2
90 critiques
1
57 critiques
0
43 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 janvier 2016
Film d'horreur psychologique, angoissant, surprenant et merveilleusement beau ; les scènes sont de véritables œuvres d'art et les cadrages somptueux, le jeu des acteurs sublime et la direction excellente. La musique oppressante sublime chaque instant de cette fresque glauque et terrifiante. Enfin, la conclusion de "Mister Babadook" mérite d'être soulignée, tant pour son originalité que son ingéniosité. Indéniablement, un des meilleurs films d'épouvante de ces dix dernières années.
Un film trop long a démarrer, on s'ennuie du début a la fin, on a juste envie que sa se finisse...a vrai dire quand on a vu la bande annonce du film, on a vu le film...
WOW ! J'ai peut être exagéré sur mes anciennes critiques de films d'horreur (j'ai rectifié ça) ! Là nous avons droit à un VRAI chef-d'œuvre d'horreur psychologique ! Le film part directement dans l'ambiance et possède une mise en scène très spéciale ! Le scénario est très travaillé et surprendra, sans vous dévoiler l'intrigue, j'ai été très surpris ! Tout est nickel, les acteurs, les décors, etc...
Bref, ultra-angoissant, garanti sans jump-scares, Jenifer Kent nous livre avec Mister Babadook, une histoire terrifiante, sans concession, qui nous marquera !
Très bonne surprise, ayant choisi ce film un peu par hasard, je ne m'attendais a rien de précis et ai été profondément pénétré par le style, a la fois en repères connus avec des soupçons des tubes du genre (on y ressentira peut-être l'héritage de l'exorciste, Freddy, poltergeist...), mais dans un esprit et une esthétique unique donnant a l'ensemble quelque chose de vraiment à part, et très riche.La prestation des acteurs, l'enfant surtout, est pour le reste admirable.N'étant pourtant pas un grand connaisseur du style, il s'agit certes d'un film d'horreur parfaitement assumé et explicite, mais il y a bien ce petit quelque chose de plus, qui vous laissera cette impression d'être dans cette maison, avec les personnages... Et le babadook!
L'équipe du film maîtrise les codes de l'horreur/fantastique sans trop en abuser ni s'y cantonner, et cette puissance s'allie à l'esthétique pour engendrer un résultat médusant. Mais, attention : si vous aimez le gore ou les films qui font sursauter tous les 3 plans, passez votre chemin, Babadook n'est pas exactement de cet acabit, bien qu'il fassent parfois grand bruit. Si l'intrigue n'a en soi rien d'époustouflante, la réalisation est très habile, sans toutefois faire preuve d'une inventivité prolifique. L'évolution psychologique/fantastique vibre jusque dans la photographie, surtout dans la lumière, et dans les détails des objets et des maquillages, qui créent une progression saisissante, pénétrante. Les couleurs et les textures ont été pensées de façon intéressante, les ambiances créées imprégnaient mon oeil. Il y a aussi souvent une recherche visible sur la symétrie/asymétrie dans l'image. Au vu des commentaires des spectateurs dans ma salle et sur internet, il est net que beaucoup ne comprennent pas la dimension psychologique qu'a le fantastique ou l'épouvante – le plus souvent, si ce n'est toujours. Ils n'ont donc pas pu comprendre le film, et sûrement pas la fin, c'est ballot. Ils ne doivent connaître ni Lovecraft, ni K. Kurosawa, ni les dictionnaires, ni Freud, ni n'importe quel badaud avec un minimum de capacité d'analyse. Dommage, car dans ce film, l'intérêt psychologique tient la toute première place et la réflexion m'a parue très juste (sauf certaines choses concernant Sam, ce qui n'est pas rien..). Du même coup, les comportements des personnages sont marquants. Je regrette quand même que le tout début du film soit absolument ''cliché'', et que la situation des personnages soit à la base aussi banale (ce qui rend peut-être le film plus universel mais moins original..) ; et je regrette aussi que le chien meurt (un classique de l'horreur qui m'horripile).
Un film d’horreur minimaliste qui d’ailleurs s’apparente davantage à un conte allégorique sur la fibre maternelle et la difficulté que peut éprouver une mère célibataire. Le film bien que respectant religieusement les codes du genre puise sa véritable force dans ses personnages finement écrits et dont le climat oppressant qui les entourent finit par saisir le spectateur insidieusement d’effroi.
Ce n'est pas que j'attendais beaucoup de ce film mais le peu de la bande-annonce que j'avais vue donnait envie. On cherche toujours le film de monstre pour enfants (qui devient réel...ou pas) qui renouvellera le genre. Mister Babadook n'y arrive pas spécialement même s'il est d'assez bonne facture. La terreur est plus...
Dans la foison de films horrifiques dont une majorité sont mauvais, paresseux ou vus 1000 fois, il y en a certains qui surprennent, procurent des frissons et se révèlent être de véritables bonnes surprises. "Mister Babadook" fait partie de ceux là. Solide interprétation des deux personnages mère/fille, pas de musique, une ambiance malsaine, anxiogène, paranoïaque à souhait, et à l'arrivée une vraie petite pépite qui ne m'avait pas procuré autant de frissons depuis longtemps. Chair de poule garantie....
Précédé d'une bonne réputation et récompensé par quelques prix, "Mister Babadook" semble prometteur, espoir confirmé dans un premier temps par une jolie construction anxiogène. Hélas, la suite n'est pas aussi convaincante, et en dehors de deux ou trois scènes réussies, on a l'impression de se retrouver dans un film de possession déjà vu.
Pour son premier film, la réalisatrice arrive à un mélange équilibré entre les codes du film de genre et tous les éléments contribuant à rendre véritablement poignant le drame familial se déroulant sous nos yeux.
Un équilibre qui n'existerait pas sans la justesse d'interprétations poussées pourtant dans les extrêmes, surtout pour la mère. On appréciera aussi que le surnaturel soit ici employé pour quelque-chose d'un peu plus profond que simplement vendre du popcorn et foutre les chocottes aux spectateurs. De ce côté, on vous rassure, le film y arrive très bien.
Véritable entité surnaturelle ou conséquences effrayantes d'une mère au fond du gouffre ? À vous de juger !!!
Un bon petit film de genre sur le deuil, avec cette mère qui élève son fils seule après avoir perdu son mari. Un fils qui reçoit de plus en fréquemment la visite inquiétante de Mr Babadook. Tout ce qui tourne autour du livre est bien emmené; même si le film a quelques défauts il faudra suivre cette réalisatrice à mon avis.
The Babadook est un film d'épouvante qui se laisse suivre sans malheureusement provoquer beaucoup de frisson. Sans être la révolution annoncée il recèle quelques bonnes idées dans la narration et des plans portés par une photo claire/obscure très maîtrisée. Alliée à sa BO elle dégage un parfum malsain et vénéneux assez prenante. Cette atmosphère se marrie néanmoins assez mal avec le coté très réel qui émane également du film grâce à des situations très crues et la composition d'Essie Davis. Babadook déçoit enfin là où on l'attend le plus : les apparitions du croque mitaine et son final. Rien d'extraordinaire jusqu'ici donc, mais si ce film a autant séduit la critique c'est qu'une deuxième lecture en est possible. En effet le Babadook peut également être vu comme une métaphore des problèmes que vivent cette famille et notamment l'absence d'amour d'une mère pour son fils. Sujet sensible s'il en est, et plus répandu qu'on ne le dit. Le Babadook en infestant cette famille, en les poussant à bout va les forcer à avouer la cause de ce manque et en le menaçant, faire croître l'amour qui les unit. Cela permet aussi d'expliquer cette étrange fin spoiler: dans lequel on intègre le monstre à la famille : et pour cause, jusqu'à son arrivé, elle n'a jamais vraiment existé. Une scène : BA BA DOOOOOK ... ... .
Film de genre. L'idée de départ est assez bonne : situation familiale bancale. Mais le film finit par n'ếtre qu'un nième film de maison hantée, tant les ressorts du film d'horreur mention maison hantée sont ici éculés. L'apparition du monstre, il finit par apparaître au bout d'un long moment, est une déception. Le film rate sa cible, il ne fait pas peur du tout. Mention spéciale toutefois au gamin Noah Wiseman qui est parfaitement dirigé.