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Un visiteur
2,0
Publiée le 2 août 2014
"Babadook rivalise avec les récents Insidious et Conjuring de James Wan" d'après l'affiche... Euh la je dit non. Le film débute sur un drame familial, qui semble plutôt crédible pour des événements horrifiques s'annonçant prometteurs. Néanmoins l'intrigue se disperse, petit à petit et les rares scènes d'épouvante s'avèrent finalement plus ringards qu'autre chose et cela jusqu'à la fin... Film (d'horreur ?) à éviter, même si vous aimer le genre.
Je me suis tout simplement ennuyée pendant 1h30... Ce film est tout simplement déprimant, je suis sortie de la salle de cinéma avec une sensation de tristesse et de mal-être tant le film m'a déprimée ! Tout le film se passe dans une ambiance glauque et malsaine avec des personnes tout aussi tristes... Ce film n'a ni queue ni tête... A quand un vrai bon film d'horreur digne de ce nom ?
Actrice australienne, notamment à la télévision, Jennifer Kent n'avait jusqu'alors réalisé qu'un court-métrage en 2005. Son premier long, Mister Badabook, abusivement étiqueté film d'horreur et d'épouvante, est avant tout un drame psychologique qui explore très profondément les relations amour/haine entre une mère et son fils de 7 ans, incapables de faire leur deuil de la mort du père. Si Polanski s'impose comme une référence, elle n'est pas la seule, du cinéma de Murnau à celui des débuts de Peter Weir. Mister Babadook décevra les amateurs du genre, il est rarement spectaculaire, confiné dans un quasi huis-clos où les deux personnages sont confrontés à leur névrose et se retrouvent proches de la folie. Un film malade et morbide, qui manque sans doute de moyens financiers, mais qui explore avec une rare acuité l'inconscient avec la cruauté des contes pour enfants. Mister Badabook flirte avec le grotesque et recèle en son sein une bonne dose d'humour poisseux. Au-delà des codes respectés à la lettre, le film propose une lecture assez radicale des peurs intimes et de l'angoisse de la survie dans un monde policé où toute différence est sanctionnée par la suspicion d'anormalité.
Le début de Mister Babadook laisse entrevoir un film soigné, intelligent et surtout différents des autres films du genre. Mais petit à petit, la réalisation originale et inventive du début laisse place à des clichés bateaux du film d'épouvante. Mister Babadook aurai pu faire très peur mais n'a pas été assez exploité, vraiment dommage !
Une vrai torture ! 2 personnages, 1 seul lieu, des scènes qui se répètent 3/4 fois, on passe tout le film à se dire "ha ça va arriver ? Et ben non, le matin se lève et rien ....".
L'enfant nous casse les oreilles à crier "maman, mamaaannnnn", on a hâte que le Babadook le tue !
Au final on ne voit rien, ha si, pendant 5 secondes on voit une sorte d’épouvantail, qui ne bouge pas... spoiler: la dernière scène, une course poursuite dans la maison entre la mère et le fils .. je crois que même "Paranormal Activity" était mieux, à la fin du film, tout le monde dans la salle se demande "c'était quoi ce truc ?"
Bref, je déconseille fortement, ou alors il faut faire demi-tarif, parce que la c'est vraiment une arnaque !
Esthétique et long, on navigue entre l'envie de découvrir ce qu'il va se passer ou la torpeur de l'ennui. Comme pas grand chose ne se passe, c'est l'ennui qui remporte la palme avec ce sentiment de s'être fait berné par une jolie affiche et des critiques dont on peine à comprendre l'origine. A éviter!
Très lent, le film ne nous tient pas du tout en haleine. Le pari de créer une ambiance angoissante n'est pas relevé. Ce n'est absolument pas un film d'épouvante. La fin est particulièrement décevante.
Très bon film avec une bonne ambiance, bien réalisé et avec de bon jeux de caméra. Assez glauque, le film bénéficie d'une ambiance malsaine et spoiler: du début à la fin on ne sais pas si le babadook est réel ou imaginé par les personnages . Film original et assez différent des films d'horreur qui sorte en se moment. Je le recommande fortement.
Le sujet de ce film est assez minimal : Amelia, une veuve, et son jeune fils Samuel, emménagent dans une grande maison. Amelia travaille dans une maison de retraite et Samuel a visiblement de graves problèmes psychologiques. Dire qu’il s’agit d’un enfant hyperactif est un euphémisme : Samuel passe le plus clair de son temps à hurler et à réveiller sa mère en pleine nuit. Pour dissiper les angoisses de son fils, Amelia ne trouve rien de mieux à faire que de lui lire un conte horrifique qu’elle trouve un beau matin sur le seuil de sa porte – j’insiste sur ce beau matin car le livre arrive vraiment comme un élément de scénario à placer. Ce livre raconte l’histoire d’un boogeyman nommé Mister Babadook, qui entre dans les maisons, prend possession de l’âme d’un des habitants et organise ensuite un carnage en trois actes : 1) Le chien 2) L’enfant 3) La mère. Voilà ce que Samuel découvre en tournant les pages du conte, ce sera aussi le programme du film. On pourrait s’en contenter si Mister Babadook arrivait à nous faire croire aux mauvais affects qui empoisonnent la relation entre la mère et son fils (comment fait-elle pour le supporter ?), ou mieux encore, s’il parvenait à renouveler un peu la figure du boogeyman, à la sortir de la traditionnelle penderie où elle s’agite encore dans les cintres. Il faut pourtant se contenter de ce qu’on voit : le croque-mitaine a la silhouette d’un personnage gothique de Tim Burton (chapeau inclus) et les griffes acérées de Freddy Krueger. Quant à la mère, bientôt exténuée par les hurlements de son fils, elle entre dans la peau d’un cas social, regarde beaucoup la télé et se promène chez elle avec des couteaux de cuisine dans les poches. Lorsque Samuel vient, pour la dixième fois, la réveiller pour lui dire qu’il a faim, elle lui rétorque, à bout de nerfs : « Mange ta merde ». Evidemment (ceux qui auraient envie de voir le film peuvent sauter les lignes qui suivent, parce qu'elles révèlent tout), le boogeyman spoiler: prendra possession de l’esprit d’Amélia pour passer à l’étape 1 du scénario : le chien. Ce pauvre chien, qui s’appelle Bugsy, va donc mourir étranglé. Les étapes 2 et 3 sont plus difficiles à réaliser : faut-il sacrifier la mère ou l’enfant ? Et si oui, dans quel ordre? Dans la crainte de choisir l’une ou l’autre option, Jennifer Kent trouve un étrange compromis scénaristique : la faute est rejetée sur un père mort il y a longtemps et son spectre finit par se confondre avec la silhouette du Babadook. Le film de genre se mue donc en drame de l’impossible deuil, comme Dark Water et L’Orphelinat. Mais chez Jennifer Kent, vivre avec les morts ne signifie pas les suivre mais plutôt les laisser croupir dans une cave fermée à triple tour : c’est là que le spectre du père attend sa ration quotidienne de vers de terre, qu’Amelia et son fils cueillent avec amour, en faisant du jardinage. . Comme Mama, primé à Gérardmer en 2013, nanar dont on se désintéresse assez vite, mais dont il reste cependant une interrogation (qu’est-ce que Jessica Chastain est allée faire dans cette galère ?), Mister Babadook laisse aussi son lot de questions : le scénario aurait-il été écrit par une équipe de pédopsychiatres ? A-t-on voulu appréhender les névroses d’une mère seule et nous prouver, via le Babadook, qu’il faut prendre au sérieux les crises d’angoisse des enfants hyperactifs ? Greffant sur la figure du croque-mitaine une psychologie sommaire extraite d'un abrégé sur les peurs de l'enfance et sur la vie après le deuil, Mister Babadook peut se résumer par une formule mathématique assez simple : mère cinglée + enfant hyperactif + boogeyman = nanar.
Un bon petit film d'épouvante, mais tellement classique et attendu qu'on se demande pourquoi il remporté le grand prix au festival fantastique de Gerardmer ? Faute de vrai concurrences ?
Malheursement ce film n'est pas convaincant ... au départ j'etais plus que tenter par sa sortie et ce mystère sur la créature Babadook, en analysant la BA je m'attendais vraiment a un film angoissant et des sensations telle les films du mêmes genres .. et non un ticket jeter par la fenêtre car ce film est tout simplement nullissime .. Des scène catastrophique, un babadook tout simplement naze avec des appariations toujours incomprises il aurait été aussi utile de mettre une personne derrière un drap vous auriez le même résultat, et c'est agréable de ce dire que ''le monstre'' préfère rester dans la cave a être nourris au vers de terre plutôt que de décéder comme toute les autres créature du même genre a la fin du film .. enfin bref pitoyable .. Encore une petite remarque .. une femme qui se masturbe dans un film d'horreur c'est une première pour ma part ..... Et le cinémas australien c'est terminer, Passer votre chemins merci .
Mister Babadook a été plus que survendu. Gagnant de plusieurs prix à Gérardmer, il ne devait pas y avoir beaucoup de concurrence cette année au vu du résultat de ce film. Film ??? plutôt un bon gros navet. Soit disant un film d’horreur, la peur et l’angoisse monte tellement doucement que l’on risque de s’endormir bien avant l’unique quart d’heure intéressant. Une fin ridicule permet d’achever définitivement ce film. La réalisation est poussiéreuse, et les acteurs jouent très mal, et cela devient pire avec l’avancée du film. Comparé ce film à Insidious ou Conjuring est totalement indigne pour ces films. Un direct to dvd était plus que suffisant, on pourrait même s’en passer.
Mister Babadook de Jennifer Kent. Le pitch ? Encore une fois, un «revenant» dans une maison habitée par une mère célibataire et son insupportable gamin. Vendu comme un film d’épouvante, c’est plutôt un thriller psychologiquement mou, qui ne fiche pas les jetons du tout. Le film n’est pas très bien réalisé, il manque de rythme, d’originalité, de tempérament quoi. C’est le minimum syndical ! Seule la comédienne, Essie Davis, que l’on avait déjà vue dans la géniale série «La gifle», est impressionnante, au point que je n’aimerais pas du tout être coincé dans un ascenseur avec elle. Si ! Il y a un autre truc bien, c’est la séquence avec le livre en pop up. Sinon je suis sur qu’il y a de meilleurs films à voir malgré la disette du moment. Malgré toute la décontraction du moment (été oblige), rien dans ce film ne m’a séduit, à part le look furtif de ce Babadook.