Note moyenne
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Wow. Un film visuellement magnifique, à la mise en scène et aux prises de vues très esthétiques. La musique colle parfaitement à l'ambiance, elle-même futuriste, pesante et implacable. Malgré ses 1h42 qui font de lui un film relativement "court" par les temps actuels, le temps est rentabilisé et richement occupé. Le scénario est progressif et on guette la conclusion. Efficace.
Visuellement époustouflant (BladeRunner vs manga), l'intrigue est interessante, le sujet pose des questions philosophiques, et les personnages sont bien dessinés, pourtant il manque quelque chose pour que le spectacle soit total... comme un supplément d'âme.
« Ghost in the Shell » est un très bon film de science-fiction disposant de visuels époustouflants à quasiment chaque nouvelle scène. La distribution offre de très bonnes prestations et Scarlett Johansson livre un personnage mi-homme, mi-robot très bien travaillé. L’intrigue reste cependant basique faisant appel à des clichés du genre qu’on a déjà pu explorer par le passé dans de précédentes productions. Les scènes d’actions sont très bien orchestrées. Le rythme est très dynamique, alternant fusillades, courses-poursuites et prises de tête existentielles pour le personnage principal. La fin laisse fatalement augurer une suite à venir, peut-être compromise par la faiblesse du résultat au box-office.
Ghost In The Shell
Ce film est magnifique! c'est filmé avec beaucoup de style ! Pour une rencontre éclectique entre matrix, Terminator, Avatar, Robocop
Je ne rajoute rien tout simplement parce que c'est un bon film qui aura le mérite d'une excellente soirée.
Seulement j'ai quand même eu du mal avec la posture qu'adopte l'actrice principale (un peux trop Robotique) mais quand on voit l'environnement on est tout à fait capable d'accepter ;)
#Rencontre
Ce film est magnifique! c'est filmé avec beaucoup de style ! Pour une rencontre éclectique entre matrix, Terminator, Avatar, Robocop
Je ne rajoute rien tout simplement parce que c'est un bon film qui aura le mérite d'une excellente soirée.
Seulement j'ai quand même eu du mal avec la posture qu'adopte l'actrice principale (un peux trop Robotique) mais quand on voit l'environnement on est tout à fait capable d'accepter ;)
#Rencontre
Le film "Ghost in the shell" ne convient pas à Scarlett Johansson. Elle excelle dans "la jeune fille à la perle" ou "deux soeurs pour un roi", mais pas dans ce film où elle surjoue un déhanchement de robotcop femelle, pas manga du tout en plus. Cela n'empêche pas de l'aimer mais on préférerait la voir en train de fabriquer des crèmes au lait ou d'écrire à la plume à un amoureux lointain. Cela n'empêche pas non plus d'être intéressé par le film, car l'idée est fascinante, de pouvoir aller voyager dans les souvenirs des autres.
Même si on ne connaît pas le Manga Japonais qui en est l'origine, ce film se regarde sans problème. Une mise en scène boostée des références à Matrix, de la Science Fiction, pure jus. des décors impressionnants, futuristes délirants, des chorégraphies de combat vertigineuses. et Une Scalett Johansson au top de sa forme, son physique parfait et son efficacité font d'elle une guerrière née pour ce rôle une prestation impressionnante. j'y retourne
Visuellement et esthètiquement parlant le film est fidèle au manga de Shirow et au film d'animation de Oshii avec son côtè rèflexion et son côtè sombre! Rien à redire sur la ville futuriste cyber-punk (à l'image d'une fusion entre "Blade Runner" et "Le cinquième èlèment") qu'il faut absolument voir en Imax 3D pour l'immersion totale! Rien à redire ègalement sur Scarlett Johansson qui colle parfaitement au personnage du Major (un cerveau humain placè dans le corps d'un cyborg) et qui n'est pas qu'une plastique aussi belle soit-elle! L'effort est donc là mais le contenu est malheureusement classique et prèvisible! De plus ça manque indèniablement de complexitè et de mystère entre robot et humain! La vision philosophique du manga a d'ailleurs complètement disparu! Ça peut cependant passer si on accepte la sauce hollywoodienne de la version nippone! A savoir une ènième histoire de recherche d'identitè...
Lorsque les premières images ont été montrés, les critiques ont commencées à fuser, pourtant moi j’aimais beaucoup ce que je voyais et je l’attendais avec impatience. Au final, aucun regret de ma part devant ce film, je l’ai trouvé très bien. Un seul bémol pour moi c’est la bande son ! Certes, le thème est dans le générique de fin mais la musique prenait une part importe d’une film d’animation et donc forcément impossible de ne pas regretter ce manque de BO de Kenji Kawai ! Je suis allée voir le film en Avant-Première au Grand Rex en présence de l’équipe : Scarlett Johansson, Juliette Binoche, Michael Pitt, Pilou Asbaek et le réalisateur Rupert Sanders. Après avoir eu peur de rater totalement l’équipe puisqu’une bonne partie de la salle était dehors lorsqu’ils sont arrivés sur le tapis rouge nous avons pu finalement les découvrir sur la scène du cinéma ! Petit bonus : les popcorn de la boutique de Scarlett offerts à toutes les personnes du public (trop bons !!!) !
J’avoue que ce qui saute aux yeux dès les premières minutes c’est l’esthétique du film extrêmement bien travaillée ! Entre, les publicités à gogo, les geishas robots on ressent totalement le japon dans les décors. Ça ne choque pas spécialement que l’héroïne soit Scarlett Johansson puisque ça reste un corps robotisé et non ce que l’héroïne était avant. Le petit plus du film c’est l’excellent Takeshi Kitano (il parle d’ailleurs en japonais dans le film) qui est réellement efficace dans son rôle. On ne peut pas dire qu’il ait énormément de lignes de texte mais sa prestance fait énormément dans ce film. Il a besoin que de très peu de mots, son attitude dit tout. J’ai beaucoup aimé Batou fait par Pilou Asbaek qui je dois dire collait parfaitement au rôle. J’aime beaucoup sa relation avec le Major et quelques passages sont drôles. Une que je ne m’attendais pas à avoir c’est Juliette Binoche et en plus elle est vraiment très bien dans le rôle du docteur. Autant dire que ce casting efficace fait beaucoup pour le film. Il est bien choisi et réussi à nous emmener dans l’histoire et à en profiter.
On ressent bien l’héroïne torturée se posant des questions sur ce qu’elle est ou qui elle était, elle qui a oublié tout de son passé. Elle cherche à découvrir la vérité et elle la découvrira grâce à l’aide d’un autre robot Kuze. Entre émotions et actions, GITS nous plonge dans l’univers de Mamoru Oshii. Bien entendu c’est un film plus grand public qui pourra convenir à des personnes n’ayant jamais vu le film d’animation. D’ailleurs l’action est vraiment bien présente dans le film, d’ailleurs c’est un peu fouillis par moment mais bon on apprécie quand même. Il n’y a pas de lenteur comme il pouvait y en avoir dans le film original.
En résumé, j’ai beaucoup aimé Ghost in the Shell ! Ce n’était pas forcément une adaptation cinématographique facile à faire à cause de son univers particulier mais également au niveau de l’histoire, pourtant Rupert Sanders a réussi le pari. J’ai trouvé le monde réellement bien rendu avec des airs à la Blade Runner et les acteurs très bons. Je suis incapable de faire une comparaison parfaite n’ayant pas vu le film d’animation depuis plusieurs années mais je me suis surprise à me souvenir du film d’animation en regardant le film. Plusieurs images et passages me sont revenus assez facilement. Et puis Scarlett Johansson est juste parfaite dans le rôle du Major, elle est totalement charismatique ! Je vous encourage à aller le voir dès que vous en avez l’occasion !
J’avoue que ce qui saute aux yeux dès les premières minutes c’est l’esthétique du film extrêmement bien travaillée ! Entre, les publicités à gogo, les geishas robots on ressent totalement le japon dans les décors. Ça ne choque pas spécialement que l’héroïne soit Scarlett Johansson puisque ça reste un corps robotisé et non ce que l’héroïne était avant. Le petit plus du film c’est l’excellent Takeshi Kitano (il parle d’ailleurs en japonais dans le film) qui est réellement efficace dans son rôle. On ne peut pas dire qu’il ait énormément de lignes de texte mais sa prestance fait énormément dans ce film. Il a besoin que de très peu de mots, son attitude dit tout. J’ai beaucoup aimé Batou fait par Pilou Asbaek qui je dois dire collait parfaitement au rôle. J’aime beaucoup sa relation avec le Major et quelques passages sont drôles. Une que je ne m’attendais pas à avoir c’est Juliette Binoche et en plus elle est vraiment très bien dans le rôle du docteur. Autant dire que ce casting efficace fait beaucoup pour le film. Il est bien choisi et réussi à nous emmener dans l’histoire et à en profiter.
On ressent bien l’héroïne torturée se posant des questions sur ce qu’elle est ou qui elle était, elle qui a oublié tout de son passé. Elle cherche à découvrir la vérité et elle la découvrira grâce à l’aide d’un autre robot Kuze. Entre émotions et actions, GITS nous plonge dans l’univers de Mamoru Oshii. Bien entendu c’est un film plus grand public qui pourra convenir à des personnes n’ayant jamais vu le film d’animation. D’ailleurs l’action est vraiment bien présente dans le film, d’ailleurs c’est un peu fouillis par moment mais bon on apprécie quand même. Il n’y a pas de lenteur comme il pouvait y en avoir dans le film original.
En résumé, j’ai beaucoup aimé Ghost in the Shell ! Ce n’était pas forcément une adaptation cinématographique facile à faire à cause de son univers particulier mais également au niveau de l’histoire, pourtant Rupert Sanders a réussi le pari. J’ai trouvé le monde réellement bien rendu avec des airs à la Blade Runner et les acteurs très bons. Je suis incapable de faire une comparaison parfaite n’ayant pas vu le film d’animation depuis plusieurs années mais je me suis surprise à me souvenir du film d’animation en regardant le film. Plusieurs images et passages me sont revenus assez facilement. Et puis Scarlett Johansson est juste parfaite dans le rôle du Major, elle est totalement charismatique ! Je vous encourage à aller le voir dès que vous en avez l’occasion !
Toujours dans un sérieux déficit d'originalité, Hollywood décide de sortir de ses sentiers battus pour s'attaquer à quelque chose dont il a toujours eu peur d'aborder jusque là, les adaptations de manga. Le style japonais et le style américain sont à des années lumières l'un de l'autre et le fait que ceux-ci soient différents et évoluent dans leur propre sphère en fond indubitablement leur force. Du coup, l'idée de voir une adaptation américaine de Ghost in the Shell n'est pas ce qui enchante le plus, le manga ainsi que le première film à avoir été fait dessus en 1995 par Mamoru Oshii sont des purs produits de leurs cultures. Que ce soit dans l'exubérance de l'univers visuel, les thèmes abordés et surtout la manière très nihiliste de les traiter est quelque chose de purement japonais en terme de style, chose qu'est incapable de faire ou de retransmettre un blockbuster US. Et le constat parait d'autant plus vrai lorsque l'on se retrouve devant un scénario insipide, une erreur de casting indéniable et un réalisateur incapable d'imprégner à son récit une vraie vision.
Le scénario va, dans les grandes lignes, garder les moments clés et les plus marquants de l'oeuvre de Masamune Shirow mais en terme d'histoire, il va s'éloigner de la trame du manga et du film de 1995. Garder l'univers et les personnages pour aboutir à une histoire "inédite" aurait pu s'avérer intéressant sur le papier, sauf que la plupart des modifications faites ici sont avant tout la pour simplifier drastiquement l'univers de Ghost in the Shell pour prendre la main du spectateur occidental plutôt que de venir vraiment essayer de le surprendre. Exit donc toute les réflexions autour du transhumanisme et de la complexité des relations entre les personnages pour avoir un récit lambda autour de manipulations de grosses entreprises qui exploitent le bas peuple. Même si il y avait un peu de ça dans l'oeuvre d'origine, c'était enrobé par un propos avant-gardiste et innovant pour l'époque et qui ne sombrait jamais dans le manichéisme. Ici au contraire le film accuse au moins 20 ans de retard dans ses thématiques et les rebondissements de son récit. On devine qui sont les gentils et qui sont les méchants dès l'ouverture du film et jamais on ne sera surpris par une histoire qui s'américanise au fur et à mesure de son déroulé pour terminer dans une happy end bien hollywoodienne.
Les personnages ne correspondent qu'à des archétypes et n'ont aucune once de profondeur, ce qui fait vraiment mal lorsque l'on connait un peu le manga de voir le Major ou le Puppet Master être réduit à si peu. Tandis que les scènes sont souvent téléphonés et bourré de clichés notamment quand le personnage principal va commencer à chercher des réponses sur son passé. Après le film tente de faire une auto-critique de lui-même dans sa manière d'amener un propos, notamment lorsqu'il pointe du doigt l'appropriation culturelle des grandes entreprises qui s'accapare d'un patrimoine pour le faire sien. Par là, il essaye de justifier maladroitement le fait que son actrice principale soit blanche au lieu d'être asiatique car les antagonistes tente de créer une perfection à leur image, prendre un humain asiatique pour en faire un machine blanche, symbole d'oppression. Ce qui aurait pu être intéressant si cela était mieux amené et si le film ne tombait pas constamment dans ce qu'il essaye de critiquer, sa démarche devenant hypocrite. D'ailleurs, plus que l’ethnie de l'actrice, il faut reconnaître que Scarlett Johansson à du mal à rentrer dans le rôle. Elle semble souvent à côté de la plaque et à du mal à apporter un caractère ou une substance à son personnage. Pas assez froide pour paraître robotique et pas assez subtil pour donner l'impression d'être humaine. Le reste du casting s'en sort un peu mieux même si il est sous exploité. Juliette Binoche vient cachetonner mais fais ça bien tandis qu'on retiendra un Takeshi Kitano sévèrement badass, Michael Pitt qui est inquiétant et vraiment bon arrivant là où Johansson échoué et Pilou Asbæk offre un très bonne performance dans le rôle du sidekick de l'héroïne.
Pour ce qui est de la réalisation, il faut reconnaître que le travail accompli est assez impressionnant. La photographie très léchée permet des plans de toute beauté avec un superbe travail sur la lumière qui magnifie une direction artistique foisonnante et des effets spéciaux très réussis. On à le droit à la même extravagance et richesse visuelle que pour le manga. Les musiques signées Clint Mansell et Lorne Balfe s'avèrent excellentes et s'inscrivent très bien dans l'univers mais on déplorera un montage un peu mou, notamment dans la première partie du récit qui perd beaucoup de temps dans des développements stériles qui ne sont là que pour rallonger un film pourtant assez court. La mise en scène de Rupert Sanders se montre quand même assez abouti, le réalisateur qui signe son deuxième film après Snow White and the Huntsman en 2012, prouve qu'il maîtrise plutôt bien la caméra. Il sait créer des univers visuels denses même si il peine à leur donner une vraie substance. Les plans sont ici magnifiques mais ils manquent cruellement d'âme. On a souvent l'impression d'être dans du sous Joseph Kosinski, Sanders partageant avec ce dernier un amour pour les ralentis lors des scènes d'actions et des visuelles très colorés dans un style très néon. Mais il faut reconnaître que les scènes d'actions sont relativement bien découpées pour être lisibles même si les meilleurs sont celles tirées du film d'animation de 1995. Sanders reprennent des passages plan par plan gardant exactement le même rythme des scènes. Niveau originalité, on a vu mieux.
Ghost in the Shell n'est pas ce que l'on pourrait appeler un mauvais film, il est juste un divertissement insignifiant. En dehors du gros miscast qu'est Scarlett Johansson, le casting est plutôt bon et il y a une maîtrise visuelle appréciable dû à une réalisation solide mais la sauce ne prend jamais faute à une simplification gênante du scénario. On se retrouve face à un récit sans âme, bourré de clichés et de passages plus attendus les uns que les autres. On retiendra donc que très peu de choses de cette adaptation trop américaine de Ghost in the Shell et on ne peut que craindre de voir cette appropriation culturelle se densifier car le film pourrait bien avoir un certain succès et les studios commencent déjà à évoquer une adaptation du célèbre manga Akira. Si la démarche reste la même, il y a encore très peu de chances que la réussite soit au rendez-vous. Mieux vaut se mettre ou se remettre les films d'animations originaux, bien plus complexe et abouti que ces remakes délavés et sans saveurs servis par Hollywood.
Le scénario va, dans les grandes lignes, garder les moments clés et les plus marquants de l'oeuvre de Masamune Shirow mais en terme d'histoire, il va s'éloigner de la trame du manga et du film de 1995. Garder l'univers et les personnages pour aboutir à une histoire "inédite" aurait pu s'avérer intéressant sur le papier, sauf que la plupart des modifications faites ici sont avant tout la pour simplifier drastiquement l'univers de Ghost in the Shell pour prendre la main du spectateur occidental plutôt que de venir vraiment essayer de le surprendre. Exit donc toute les réflexions autour du transhumanisme et de la complexité des relations entre les personnages pour avoir un récit lambda autour de manipulations de grosses entreprises qui exploitent le bas peuple. Même si il y avait un peu de ça dans l'oeuvre d'origine, c'était enrobé par un propos avant-gardiste et innovant pour l'époque et qui ne sombrait jamais dans le manichéisme. Ici au contraire le film accuse au moins 20 ans de retard dans ses thématiques et les rebondissements de son récit. On devine qui sont les gentils et qui sont les méchants dès l'ouverture du film et jamais on ne sera surpris par une histoire qui s'américanise au fur et à mesure de son déroulé pour terminer dans une happy end bien hollywoodienne.
Les personnages ne correspondent qu'à des archétypes et n'ont aucune once de profondeur, ce qui fait vraiment mal lorsque l'on connait un peu le manga de voir le Major ou le Puppet Master être réduit à si peu. Tandis que les scènes sont souvent téléphonés et bourré de clichés notamment quand le personnage principal va commencer à chercher des réponses sur son passé. Après le film tente de faire une auto-critique de lui-même dans sa manière d'amener un propos, notamment lorsqu'il pointe du doigt l'appropriation culturelle des grandes entreprises qui s'accapare d'un patrimoine pour le faire sien. Par là, il essaye de justifier maladroitement le fait que son actrice principale soit blanche au lieu d'être asiatique car les antagonistes tente de créer une perfection à leur image, prendre un humain asiatique pour en faire un machine blanche, symbole d'oppression. Ce qui aurait pu être intéressant si cela était mieux amené et si le film ne tombait pas constamment dans ce qu'il essaye de critiquer, sa démarche devenant hypocrite. D'ailleurs, plus que l’ethnie de l'actrice, il faut reconnaître que Scarlett Johansson à du mal à rentrer dans le rôle. Elle semble souvent à côté de la plaque et à du mal à apporter un caractère ou une substance à son personnage. Pas assez froide pour paraître robotique et pas assez subtil pour donner l'impression d'être humaine. Le reste du casting s'en sort un peu mieux même si il est sous exploité. Juliette Binoche vient cachetonner mais fais ça bien tandis qu'on retiendra un Takeshi Kitano sévèrement badass, Michael Pitt qui est inquiétant et vraiment bon arrivant là où Johansson échoué et Pilou Asbæk offre un très bonne performance dans le rôle du sidekick de l'héroïne.
Pour ce qui est de la réalisation, il faut reconnaître que le travail accompli est assez impressionnant. La photographie très léchée permet des plans de toute beauté avec un superbe travail sur la lumière qui magnifie une direction artistique foisonnante et des effets spéciaux très réussis. On à le droit à la même extravagance et richesse visuelle que pour le manga. Les musiques signées Clint Mansell et Lorne Balfe s'avèrent excellentes et s'inscrivent très bien dans l'univers mais on déplorera un montage un peu mou, notamment dans la première partie du récit qui perd beaucoup de temps dans des développements stériles qui ne sont là que pour rallonger un film pourtant assez court. La mise en scène de Rupert Sanders se montre quand même assez abouti, le réalisateur qui signe son deuxième film après Snow White and the Huntsman en 2012, prouve qu'il maîtrise plutôt bien la caméra. Il sait créer des univers visuels denses même si il peine à leur donner une vraie substance. Les plans sont ici magnifiques mais ils manquent cruellement d'âme. On a souvent l'impression d'être dans du sous Joseph Kosinski, Sanders partageant avec ce dernier un amour pour les ralentis lors des scènes d'actions et des visuelles très colorés dans un style très néon. Mais il faut reconnaître que les scènes d'actions sont relativement bien découpées pour être lisibles même si les meilleurs sont celles tirées du film d'animation de 1995. Sanders reprennent des passages plan par plan gardant exactement le même rythme des scènes. Niveau originalité, on a vu mieux.
Ghost in the Shell n'est pas ce que l'on pourrait appeler un mauvais film, il est juste un divertissement insignifiant. En dehors du gros miscast qu'est Scarlett Johansson, le casting est plutôt bon et il y a une maîtrise visuelle appréciable dû à une réalisation solide mais la sauce ne prend jamais faute à une simplification gênante du scénario. On se retrouve face à un récit sans âme, bourré de clichés et de passages plus attendus les uns que les autres. On retiendra donc que très peu de choses de cette adaptation trop américaine de Ghost in the Shell et on ne peut que craindre de voir cette appropriation culturelle se densifier car le film pourrait bien avoir un certain succès et les studios commencent déjà à évoquer une adaptation du célèbre manga Akira. Si la démarche reste la même, il y a encore très peu de chances que la réussite soit au rendez-vous. Mieux vaut se mettre ou se remettre les films d'animations originaux, bien plus complexe et abouti que ces remakes délavés et sans saveurs servis par Hollywood.
Une adaptation américaine du manga éponyme mondialement connue fait peur au premier abord... mais ne peut on pas espérer un film réussi malgré tout? Le pari est en parti réussi d'après mon point de vue. Dans ce film d'action futuriste, Scarlett Johansson incarne une héroïne badass dans un futur lumineux, aux airs de Blade Runner. Le film brille par son visuel absolument magnifique, sublimé grâce à la technologie d'aujourd'hui. Les personnages sont intéressants et l'univers est intriguant. Scarlett Johansson est convaincante malgré les craintes, et le reste de la distribution est bien choisie. L'histoire est intéressante du au mystère entourant le personnage du Major, son passé et sa relation avec les autres personnages. On remarque malgré tout quelques longueurs, mais qui ne perturbe pas le spectateur plus que ça. Une belle adaptation.
Un défis relevé signé Rupert Sanders qui livre une adaptation de bonne facture d'un grand classique de manga. Il nous entraînes au cœur d'un thriller futuriste haletant, où, Scarlett Johansson incarne une incroyable femme cyborg qui manie les armes et la précision avec laquelle elle exécute chaque scène de combat. L'actrice s'est donnée au maximum pour joué avec efficacité ce personnage en quête d'identité. Scarlett Johansson est impressionnante. Le scenario tiens la route, les images et les effets-spéciaux écrase de leur superbe dans un film de science-fiction intelligent qui traite sur la nécessité du progrès technologique, de ses avantages comme de ses dangers. Cette adaptation cinématographique de " Ghost in the Shell " est loin d’être parfaite mais elle reste tout de même un passionnant sujet de science-fiction.
Adapté du manga du même nom, "Ghost In The Shell" fait partie d'une longue liste d'adaptations de ce média japonais par Hollywood. Malheureusement, rien qu'à cause de ce constat, nous ne pouvions prendre l'arrivée de cette nouvelle production qu'avec des pincettes, cette même liste étant bien trop remplie de projets catastrophiques. Cependant, en ce qui concerne ce film-ci, je dois dire que le résultat est loin de faire partie des plus honteux de la lignée. Si je dois même être honnête, je trouve que l'ensemble est plutôt satisfaisant pour un long-métrage de ce type. N'ayant pas visionné le manga d'origine à l'époque de la sortie du film, je peux sans problème vous affirmer que cette adaptation est une magnifique porte d'entrée à cet univers. Si vous ne connaissez pas l'histoire, vous ne serez absolument jamais perdu face à ce que propose cette version. Mais si on prend un peu de recul, cet aspect est à la fois le gros point fort du projet et son plus grand point faible. Quand on commence à regarder le scénario d'un peu plus près, par exemple, on se rend bien compte qu'il se contente simplement de recopier l'original, en y intégrant aussi quelques éléments du second opus. Le déroulé est pratiquement le même, les personnages aussi, la mise en scène recopie même énormément des plans iconiques de la licence, et un fan absolu ne sera donc pas foncièrement surpris par ce qu'il verra ici. Dans le fond, cela permet de faire connaître cet univers à plus de monde, et c'est intéressant, car on retrouve toutes les thématiques propres à celui-ci au sein de ce film. Nous sommes bel et bien confrontés à la recherche d'humanité du personnage du Major, au sein d'un monde cyberpunk où les avancées technologiques sont légion. Sur le papier, il n'y a alors rien à reprocher au contenu, mais son côté très sage en matière d'adaptation pose quand même des questions. Et quand on voit que le seul passage tentant véritablement quelque chose de différent est la conclusion, en sachant que celle-ci est plutôt ratée, on ne peut qu'être davantage déçu. En ce qui la concerne, son problème est qu'elle semble manquer de temps pour bien exprimer tout ce qu'elle souhaite, car je trouve que le rythme accélère grandement à ce moment-là. Ne durant qu'une heure et quarante minutes, j'aurais largement préféré que le tout soit plus proche des deux heures afin que l'ensemble puisse être correctement établi et développé. Maintenant, une fois que cela a été dit, je tiens à réaffirmer ce que j'ai dit au début. Si le projet n'est ainsi pas surprenant pour les fans, il peut tout de même être une porte d'entrée de grande qualité à cet univers. La première chose à saluer au niveau de cette approche vient déjà de l'interprétation très juste de nos deux personnages principaux. Même si les secondaires sont parfois très anecdotiques, le fait de voir que ce duo de tête fonctionne bien aide grandement à nous sentir impliqués. Cependant, cette bonne approche est probablement due à la très bonne performance des acteurs, surtout en ce qui concerne Scarlett Johansson. Elle est absolument parfaite dans le rôle du Major, car elle a fait un travail assez important pour rester fidèle à ce qu'était le personnage d'origine, et c'est à saluer. Mais selon moi, le plus gros point positif du projet se situe au niveau de ses visuels, ces derniers étant forcément très inspirés du manga de base. Je trouve clairement que le long-métrage est magnifique, que ce soit au niveau de la qualité impeccable de ses effets spéciaux ou dans la construction des environnements en général. On y sent bien la volonté de respecter l'univers d'origine, et les 110 millions de dollars de budget ont sacrément dû aider à cela. C'est donc très plaisant à regarder, ce qui nous permet également de nous sentir totalement immergés là-dedans, le rythme aidant à maintenir un bon suivi de la narration. Hormis la conclusion, on n'est jamais brusqué par ce que l'on regarde, ce qui rend l'expérience d'autant plus plaisante. Finalement, pour résumer ma pensée, je dirais alors simplement que j'apprécie vraiment cette adaptation, mais qu'il faut la prendre pour ce qu'elle est. Si on la regarde pour sa fidélité, son souci du détail et sa capacité à reproduire l'univers d'origine en live action, on ne peut qu'être satisfait du résultat. Malheureusement, il est vrai que le manque d'ambition de l'histoire rend l'ensemble un peu trop plat par instants, ce qui me fait clairement dire que les fans invétérés de la licence ne pourront pas être autant rassasiés face à tout cela. Pour conclure, un projet qui reste intéressant.
Cette version live de Ghost in the Shell entremêle des séquences du film original copiées à la lettre et une libre interprétation de l'histoire pour proposer une nouvelle lecture de ce classique à une génération qui le découvre. Ceci est dans l'air du temps depuis que Disney refait ses grands classiques en 'live action'. Ainsi, la franchise s'offre une nouvelle vie, un renouveau appréciable grâce au travail maîtrisé de Rupert Sanders et de son casting crédible.
Voir la critique complète sur mon blog :
Voir la critique complète sur mon blog :
Un film qui se déguise avec un shell de cyberpunk mais sans le ghost de Ghost in the shell. Jamais dans un oeuvre dérivé on sent un universe assez froid qui manque de la relation humaine. Avant tout, tout le monde de la section 9 est des vrai humains avec (une partie de) leurs corps en cyborg, mais dans ce film est le contraire : ça donne une sensation que tout le monde a un corp humain avec une âme robot, isolé, sans relation avec les autres... Les étoiles sont uniquement pour l'effet visuel et la création contextuelle de l'univers.
Une bonne idée originale malgré certaines choses classiques de thriller (c'est pourtant un film d'action ce qui est un point positif).
L'histoire comporte beaucoup de rebondissements et de surprise en restant cohérent et logique .
On apprend du début jusqu'à la fin (surtout à la fin).
Un bon scénario crédible et en raccord avec le film .
Scarlette Johansson et les autres acteurs sont excellent .
Un film à la limite du chef-d'oeuvre .
L'histoire comporte beaucoup de rebondissements et de surprise en restant cohérent et logique .
On apprend du début jusqu'à la fin (surtout à la fin).
Un bon scénario crédible et en raccord avec le film .
Scarlette Johansson et les autres acteurs sont excellent .
Un film à la limite du chef-d'oeuvre .
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