Still Alice
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Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2015
Émouvant et triste, Still Alice est un drame sensible qui retrace le combat d’une femme atteinte d’Alzheimer. Avec simplicité et beaucoup de tendresse, le film de Wash Westmoreland et Richard Glatzer livre une histoire terrible, offrant une approche réaliste et touchante de la maladie, sans jamais sombrer dans le pathos grâce à une Julianne Moore parfaite et lumineuse. Néanmoins, malgré une tonalité positive, Still Alice aborde un sujet fort, jamais vu sous cet angle au cinéma, dont la tristesse est affreusement contagieuse.
>>> La critique complète est sur mon blog
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 avril 2015
Un film sans prétention, si Julianne Moore n'avait pas eu d'Oscar pour ce rôle il serait sûrement passé inaperçu. Mais les fait son là, un Oscar (amplement mérité serait un doux euphémisme), une histoire qui vous prend aux tripes, tout les acteurs sont bon, le scénario est juste parfait, efficace, et même Kristen Stewart à le mérite de bien jouer.

Mais revenons en a la tête d'affiche: Julianne Moore. Elle joue sont rôle tellement bien que l'on oublie que ce n'est qu'une actrice. Le temps du film, elle a alzheimeur. Quand on la regarde, on a une terrible envie de pleurer car on a le sentiment réel de voir une personne que l'on aime tout oublié, effacé. On est mal à l'aise, elle nous blesse.

Le film nous blesse.
"Sincèrement, j'aurai préféré avoir un cancer" résume ce que la personne doit ressentir.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2016
Avec un Oscar bien mérité pour sa prestation dans ce film poignant qui offre un éclairage assez sobre sur la maladie d’Alzheimer, Julianne Moore doit être à ce jour la seule actrice de l’histoire du cinéma à avoir décroché un prix dans les trois plus grands festivals (Cannes, Venise et Berlin). Juste retour des choses pour celle qui un peu dans l’ombre de Meryl Streep a su montrer au cours d’une carrière déjà longue d’une soixantaine de films un talent protéiforme et une capacité jamais démentie à mettre son image en danger que ce soit chez les frères Coen, Todd Haynes ou David Cronenberg. Le rôle d’Alice était sans aucun doute pour elle le moyen idéal pour aller enfin chercher la statuette, mais encore fallait-il ne pas sombrer dans le pathos excessif que lui proposait le sujet. De ce point de vue l’objectif est parfaitement atteint, Julianne Moore avec le réalisateur Richard Galtzer (mort juste après le film de la maladie de Charcot) réussissant à montrer l’image d’une femme qui jusqu’au bout aura tenté de préserver sa dignité, sa personnalité et son amour pour ses proches. Les étapes de la maladie rythment le film un peu selon le canevas classique d’un suspense ce que certains ont reproché à Glatzer. Nous sommes tout de même à Hollywood, il ne faut pas l’oublier et l’efficacité doit toujours être au rendez-vous. Est-ce un mal ? A chacun de juger. La découverte insidieuse de la maladie est sans doute la partie la plus captivante et la plus touchante de "Still Alice" car à ce moment Alice est seule face à quelque chose qu’elle tente d’éloigner d’elle par tous les moyens mnémotechniques que son intelligence l’appelle à rechercher. L’effroi qui saisit cette femme encore jeune lorsqu’elle comprend comme elle le dit elle-même que : « Le sol se dérobe sous ses pieds » est communicatif et la scène poignante où Alice se confie à son époux (Alec Baldwin très sobre) résume parfaitement l’angoisse de cette perte d’identité qui commence. Le film doit bien évidemment beaucoup à Julianne Moore complètement investie avec son metteur en scène contre ce fléau des temps modernes qui n’a pas encore trouvé d’explications satisfaisantes ni bien sûr un soupçon de traitement efficace. Le deuxième partie se rapproche davantage d’autres films sur la fin de vie avec notamment l’évocation du choix d’en finir qui finit bien sûr par échapper à Alice qui n’est plus maîtresse de ses décisions. Un film utile qui interroge chacun de nous sur l'attitude à adopter face à ce diagnostic qui vous annonce que bientôt vous ne serez plus vous-même .
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2015
Première remarque, attention quand on double un film en français, une réplique a déchiré mon oreille, si.....Je pourrais (horreur, horreur), comme on disait dans ma jeunesse à l'école, les si n'aiment pas les rais.......la langue et la grammaire disent, si ......Je pouvais.....
Pour en revenir au film, il est à double tranchant, c'est un drame sur la maladie d'Alzheimer qui est bourré d'émotions, et les américains en font des tonnes (le miroir, la mer, le pipi, les médicaments, etc....), cela peut sembler trop accentué comme un délire romantique.....Ou alors on va dans le sens du film et l'on pleure toutes les dix minutes......Le numéro de Julianne Moore est très convaincant, les seconds rôles aussi ( son mari, Alec Baldwin, ses enfants Kristen Stewart, etc....)......Le mérite du film est d'à peu près balayé tous les signes avant coureurs d'Alzheimer, et de proposer une histoire pour le moins romantique......Son défaut est de vouloir faire larmoyer en permanence, des pièges à éviter pour apprécier un film quand même intéressant et d'actualité......Je dirais quand même qu'on a vu beaucoup mieux dans le genre (les petites choses avec Bernard Campan (?) ou le bouleversant Awakenings avec De Niro et Robin Williams (?)..... A voir quand même je pense.....
7eme critique

622 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2015
"Still Alice" s'attaque à la maladie d’Alzheimer, de façon précoce ! Julianne Moore livre une prestation bluffante dans ce récit émouvant. Le seul reproche que l'on pourrait faire à ce mélodrame, découlerait du manque d'originalité dans sa mise en scène. Les émotions auraient pu être décuplées avec un travail plus percutant sur la psychologie de la personne concernée. Bien que le scénario n'en reste pas moins prenant, l'actrice tentera tant bien que mal d'approfondir l'immersion, alors que la réalisation se cantonnera à la freiner.
crachou94
crachou94

25 abonnés 427 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 avril 2015
Un excellent film sur un sujet très grave, la maladie d'Alzheimer précoce qui touche cette professeure d'université de linguistique, quelle cruauté, réalisé sans pathos avec néanmoins une description précise de l'effet de cette maladie sur l'entourage, Julianne Moore est magnifique et Alec Baldwin, pour une fois dans un rôle dramatique, est convaincant.
Real C
Real C

123 abonnés 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 avril 2015
spoiler: Lydia: Tu sais de quoi parle la pièce ? Alice : ...D'amour. Lydia : Oui, d'amour...(la pièce était un extrait d'Angels in America et Lydia parlait de nuages)


Il y a des films qui ont comme appellation ceux de "films à Oscar"; c'est à dire des films taillés sur mesure pour que l'acteur ou l'actrice principal(e) remporte un Oscar. Et la plupart sont des films bons sur le papier parfois surestimé et destiné à toucher le public (il a fallu les Seigneur des Anneaux : Le retour du Roi pour qu'on les considère autrement). La fournée de 2015 était une vraie tuerie niveau film présenté (Birdman, Whiplash, Boyhood, Imitation Game, The Gran Budapest hôtel , une merveilleuse histoire du temps, que des films vraiment classe !). Bref que des films aux grandes qualités, accessibles et funs. Puis est venu Still Alice grâce auquel Julianne Moore a obtenu l'Oscar de la meilleur actrice, mais qui n'a été nommé dans aucune autre catégorie (ce qui ne l'a pas empêché d'être lauréat du Women Film Critics Circle Awards 2014). Es-ce que le film n'était pas digne d'être figuré aux Oscars dans aucune autre catégorie ? Nous allons voir ça.

Je trouve ce film assez bien dans l'ensemble, avec une réalisation très inspirée au début, mais de plus en plus classique vers la fin. Etant donné que Alice est le centre du film qui est mis en avant. Au fur et à mesure, le film nous montre la dégradation de son état de manière à la fois subtile et brute. Le film fait un travail assez incroyable niveau mise en scène. Par exemple, La scène de la course au parc est absolument magistrale. En une scène et grâce au travail sur le flou, on comprend instinctivement que quelque chose ne tourne pas rond. Même la toute première scène avec le médecin est classe en mettant du point de vue de ce dernier. Et puis après la réalisation devient plus classique et moins constante, ce qui est un peu dommage.

Les personnages sont plus ou moins bien exploitée. La meilleur est bien évidemment Alice, jouée par Julianne Moore. Elle donne beaucoup d'empathie à cette linguiste de renom qui se bat contre sa maladie d’Alzheimer précoce. Au départ, elle est une linguiste hors paire mais dont on sent progressivement la maladie prendre le dessus. Mais au fur et à mesure du film, elle devient plus attachante, mais dans un premier temps paradoxalement plus froide. C'est une mère attentionnée qui ne veut que pour le bien être de ses enfants et que la maladie, lui forcera à trouver un moyen de palier à sa situation, quitte à employer les grands des méthodes rationnelles voir même extrême. spoiler: A un moment, alors qu'elle a encore une grande partie de ces facultés, elle fait un enregistrement qui lui servira quand elle sera plus avancée, qui est en faite un moyen de se suicider ! Chose qui arrive 3/4 h plus tard ! Elle ne doit son "salut" à cause de son état trop avancé.
Cela là rend à la fois fois distante et attachante dans sa volonté de rester elle même, suscitant l'admiration de beaucoup. spoiler: Confirmer par un discourt logique et passionné.
De plus, Julianne Moore nous montre bien la dégradation de son état au fur et à mesure que le film progresse au point qu'on ressent vraiment de la peine pour elle.

Les autres personnages sont développés de manière assez inégales. John (joué par Alec Baldwin) est intéressant mais...on ne sait pas ce qu'il fait ? Oui il s'agit d'un docteur, mais de quoi au juste ? Alice est Linguiste mais lui on ne sait pas clairement ce qu'il fait. Il est attaché à sa femme mais paradoxalement est un mari tout ce qu'il y a de plus classique. Tous comme,...le reste de la famille Anna et Tom. Ils sont tous des stéréotypes de la famille modèle y compris Lydia (joué par Kristen Stewart).

Bon je vais faire un aparté sur Lydia. Kristen....ENFIN !!! Il t'en a fallu des films pour que tu puisses décocher un vrai sourire plus de 10s. Quand même ! Elle est un peu la stéréotype de l'ado rebelle et en conflit avec sa mère et qui veut vire sa vie comme elle l'entend. Ceci dit elle se rend vite compte qu'elle ne pourra pas et progressivement se rapproche d'elle . Elle a un peu plus de scènes que les autres personnages et elle est exploitée comme tel. Bien sûr, au fur et à mesure elle évolue afin d'être plus proche de Alice et on voit que le film essaye un peu trop de la mettre en avant. Bon évidemment, c'est la plus rebelle mais bon. spoiler: Ceci dit Anna a aussi une scène où elle montre ces jumeaux à Alice, qui aussi touchante.


La musique est bien employée et on suit bien l'histoire. On voit bien l'avancée de la maladie. Ceci dit, il y a tellement d'ellipse temporelle que c'est un peu difficile à suivre; on a pas l'impression que l'histoire évolue bien dans le temps. spoiler: Il y a une scène où elle essaye de chercher son téléphone qui lui permet de ne pas ce sentir perdu. Pendant toute cette scène elle la cherche en vain. La scène suivante elle continue à chercher le téléphone et le trouve, mais John indique à Anna que ça fait 6 semaines qu'elle a retrouvé


Bon c'est vrai que ça permet de souligner que la maladie va en s'aggravant, seulement dans notre esprit cela aurait été plus logique de ne pas mettre cet ellipse. Mis a part ça on suit bien l'histoire mais qu'au final,...on sent un gout d'inachevé. Oui la scène finale, ne sonne pas vraiment comme une conclusion mais comme si on avait tout arrêter pour qu'au final l'important dans la maladie, ce sont les gens qu'on aime. Ce message est profond mais qui est amené de manière trop brusque.

Bref, ce film est assez bien fait et touchant, mais dont la réalisation est assez inégale et qui ne doit son intérêt qu'à la performance de Julianne Moore. C'est un peu dommage, car les autres films nommés étaient des films bien en eux-même alors que celui-là sent plus le "film à Oscar". Et je tiens aussi à présenter un R.I.P au réalisateur Richard Glatzer, qui mort le 12 Mars dernier. Il est parti en nous livrant un film poignant qui avait quand même un grand potentiel. Il rejoint les souvenir de ses proche telle Alice et les siennes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 mars 2015
Le dernier film du couple composé par Richard Glatzer et Wash Westmoreland est un petit bijou de sensibilité sur un sujet difficile à traiter : la maladie d’Alzheimer. Tout simplement incroyable pour son rôle d’actrice déchue dans Maps to the stars, Julianne Moore prouve avec Still Alice que sa carrière est loin d’être finie. Elle y offre une prestation incroyablement sincère et émouvante accompagné de Kristen Stewart, également magnifique, qui si elle ne prouve pas l’existence de la vie après la mort, prouve l’existence d’un avenir prometteur après Twilight.

Alice Howland (Julianne Moore, également vue dans Non-Stop, une erreur de parcours et Hunger Games – La révolte (Partie 1)) est un professeur renommé de linguistique. A cinquante ans à peine, elle commence à souffrir de problème de mémoire. Diagnostiquée comme porteuse d’une forme rare de maladie d’Alzheimer génétique, elle décide alors de se battre contre la maladie avec l’aide de ses proches.

Still Alice est un film à la fois beau et intelligent. Alice Howland perd la mémoire. La première conséquence est pratique. Elle souffre de désorientation, elle ne peut plus organiser correctement son emploi du temps. Son handicap nouveau ne lui permet plus d’assurer correctement son travail. Elle va devoir penser sa vie autrement pour combattre la maladie. Désormais, elle doit trouver des subterfuges. D’abord entraîner sa mémoire avec des jeux de lettres et de mémorisations. Puis surligner ses lectures pour ne pas recommencer infiniment la même ligne. Paradoxalement, se battre contre Alzheimer, c’est aussi réveiller sa créativité pour pallier à ses manques cognitifs. Tout devient alors éphémère et il faut néanmoins apprécier l’instant sous peine de sombrer dans une angoisse trouble et profonde. Alice fera d’ailleurs une intervention émouvante dans un congrès sur la maladie sans même savoir si elle s’en souviendra. Still Alice ne fait pas l’économie de suivre sa thérapie avec Alice et c’est tant mieux. De cette manière, on appréhende mieux une maladie dont, après tout, on ne connaît finalement pas grand-chose.

La beauté de ce drame familiale réside en ce qu’il interroge justement à la fois nos propres racines et celle de notre famille. Également parce qu’il propose d’explorer des liens parfois ténus avec le temps mais qui, à travers la filiation, peuvent malgré tout demeurait très forts. Alice s’interroge d’abord face à elle-même, pensant même user de subterfuges pour se convaincre à posteriori de se suicider si la situation s’aggrave. Ce n’est que l’amour d’un mari aimant et fidèle qui l’aide à tenir bon. On imagine la détresse des patients sans entourage dont le film nous donne un aperçu lors d’une visite dans un établissement spécialisé. Pour Alice, la maladie est une mort lente et douloureuse, d’abord de l’esprit. C’est cette déliquescence programmée qui la touche le plus, ayant conscience de ne devenir que l’ombre d’elle-même. Cette mort de l’âme à petit feu est rendu plus difficile encore par l’hérédité de son Alzheimer. Savoir ses enfants menacés, c’est comme les perdre prématurément, une sorte de farce tragique du destin. Perdre sa descendance, c’est un peu mourir une seconde fois.

Still Alice parle de tout cela, du combat, de la lutte, du suivi médical et de la nature vicieuse d’une maladie qui vous faisant perdre la mémoire vous destitue de vous-même. Sans souvenirs, sans racines, que sommes-nous donc ? Still Alice répond un peu à la question. Réduite à la plus simple expression d’elle-même, n’étant quasiment plus qu’un corps, n’étant plus capable de se définir, Alice Howland conserve tout de fois l’intuition de l’essentiel et dans les yeux de sa fille Lydia (Kristen Stewart) arrive encore à lire et à ressentir la présence de l’Amour.

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Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2015
Still Alice est un film classique tant par la forme que sur le fond , cependant la puissance de l'intérprétation de Julianne moore m'a bouleversé devant la déchéance d'une personne qui avait tout pour elle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 21 mars 2015
Une fois de plus, Julianne Moore rayonne. Tout en finesse, ce film très attachant m'a séduit jusqu'au bout. Il ne s'agit pas de la maladie d'Alzheimer des personnes agées mais pour une fois, il s'agit de cette maladie qui touche aussi des gens plus jeunes et se sujet remarquablement interprété par Julianne Moore est traité très justement. C'est poignant. A voir
Olivier Ferry
Olivier Ferry

4 abonnés 196 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2015
Alzeimer est une maladie très concernante, peu être plus que la mort, la perte de sa mémoire/son identité est vraiment effrayant.
Julianne Moore oscarisé meilleur actrice, de quoi suscité la curiosité.
Cependant le film penne à intéresser, peu être qu'une narration plus travaillé, avec des flash-back ou quelque chose comme ça aurai dynamiser un peu l'histoire?
L'histoire d'ailleurs aurai aussi pue être étoffé, en dehors de sa parte de mémoire, rien de particulier .
Tient cela me fait penser à "N'oublie jamais" et à "la Dame de Fer " (Alzeimer semble porter chance aux Oscar, cf Meryl Streep )
Eric T
Eric T

6 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2015
L'un des meilleurs film traitant du sujet. Julianne Moore est exceptionnelle.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 octobre 2015
Julianne Moore est prodigieuse... mais c'est tout.
l'idée de base, liée a un personnage aussi attachant est bonne, et on entre facilement dedans, mais le film est cependant assez mal réalisé et bâclé.
Le timing émotif du film est raté. J'aurais aimé pleurer ou au minimum être touché par ce film, mais non. .
C'est juste une histoire triste.. Et une maladie horrible qui nous fais subire de la douleure pour les gens proches qui ont cette maladie. .
Le film ne transmet ni espoirs, ni sourire, ni ne dénonce. . aucun angle préci n'a été pris dans le déroulement de la vie D'Alice. .Et c'est bien dommage .. ah, et je trouve que La fin est bâclée.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 mai 2015
Rares sont les films qui osent aborder ouvertement des sujets de sociétés tels que la maladie d'Alzheimer. "Still Alice" nous montre comment la maladie vient lentement s'immiscer dans le quotidien d'une mère de famille qui en raison de son âge, ne s'attendait pas à une telle nouvelle. De plus, celle-ci est une linguiste renommée, d'où le paradoxe d'oublier des mots alors qu'elle a consacrée sa vie entière à les analyser... Certes, la problématique de l'annonce à son entourage et de la difficulté à assumer ce bouleversement était inévitable et même nécessaire. Mais elle n'aurait pas due selon moi prendre la pas sur le paradoxe initial cité précédemment, car le film en vient presque à occulter une facette primordiale dans pareil cas, à savoir la réaction des gens et de la société. On en reste donc à des formalités sur le plans scénaristique et technique jusqu'à ce qu'un discours émouvant d'Alice ne vienne, heureusement, resituer les choses et faire prendre au film une autre dimension ( les flous sont dès lors mieux utilisés... ). Dans l'ensemble honorable, "Still Alice" cherche toutefois trop à s'en tenir à sa linéarité, au point de manquer d'air à certains instants. Ne pas oublier la prestation de Julianne Moore, toute en nuances.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 mars 2015
Beau film sur la maladie d'alzheimer,bien joué,mais ça fait un peu plus documentaire que film,dans le genre j'ai préféré et de loin philadelphia sur le
sida avec Tom ile de dire qu'on passe un bon moment de cinéma tant le sujet si présent est douloureux .c'est quand même bien fait avec pudeur et réalisme sans en rajouter dans l'horreur.
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