Mon pire Danny Boyle, jusqu'ici. On y croit pas une seconde, rien ne tient debout, les tics clipesques du réal sont à leur pire et la BO composée des tubes de l'époque est assourdissante. C'est dommage car les thèmes de la limites de la vie en collectivité autarcique ou de l'utopie du retour à la vie sauvage auraient mérités un autre traitement. Ici on refuse la vie capitaliste mais on joue à la game boy, on vend de la weed pour acheter des piles mais pas de riz. Sur le continent, on boit un verre au bar et passe une nuit à l'hôtel mais on refuse un aller retour pour soigner une dent. Le film est trop manichéen et mal écrit pour provoquer ou nourrir la moindre réflexion. Reste le magnifique cadre mais là encore, cette plage quoique sublime n'en reste pas moins qu'une plage. Présenté comme le paradis ultime de nos foncedés libertaires le fantasme de la plage cocotier sable blanc subit mal le test IRL. Il suffit de vivre une semaine au "paradis" pour s'apercevoir que sans un minimum de confort, c'est un enfer : la moiteur qui laisse l'impression de ruisseler continuellement, les moustiques agressifs, les 40° la nuit, le sable qui gratte, l'eau salée qui laisse la peau rugueuse et enfin l'ennui se muant en une prostration prolongée. On ne voit rien de tout ça et pour cause le trop bien peigné Di Caprio est propre et rasé comme un employé de bureau. Heureusement il y a Virginie Ledoyen
Postulat de départ intéressant, plutôt prenant , mais l'autre moitié du film , voir dernière demi heure devient plus ridicule qu'autre chose.. c'est dommage car les acteurs sont bons, les décors sont sympas mais Danny Boyle a eu un passage en roue libre avec ses effets jeu vidéo rétro et la pseudo parano de DiCaprio..
On a beau mettre une poignée d'humains à l'écart de la civilisation pour vivre de plaisir en communauté dans un lieu paradisiaque, ils restent des humains. Des rituels et des règles se mettent place pour protéger un idéal commun. Leonardo DiCaprio joue à merveille un jeune aventurier attiré par un rêve jusqu'au bord de la folie. Le malaise palpable dès le début, la violence, le sang et les blessures ouvertes, véhiculent un certain effroi. Peut-être pour dissuader le spectateur de se laisser tenter par le mirage d'une société de plaisir en harmonie avec la nature ?
Un pur paradis... Ce film représente toute ma jeunesse... C'est superbe les décors sont magnifiques.. Di Caprio confirme son talent, Tilda Swinton quelle classe en chef de clan sur une île paradisiaque... Les rues de Bangkok en passant par l'hôtel crade , en dégustant du bon sang de serpent, un Robert Carlyle ( petit rôle) mais génial, notre duo frenchy Canet , Ledoyen sont irréprochables ... Le top
Un bon film d'aventures qui mêle utopie, découverte de soi et romance. Trois jeunes partis à l'aventure se rencontrent dans un hôtel de Bangkok et découvrent par hasard l'existence d'une plage idyllique. Ils décident de s'y rendre. Et l'aventure commence... Le trio Di Caprio, Canet et Ledoyen est attachant.
Si ce n'est pas le chef d'œuvre absolu de Danny Boyle, "La plage" mérite beaucoup mieux que les critiques émises lors de sa sortie. Le rythme et la façon de filmer propre à Boyle sont bien présent, une réflexion sur la liberté et la nature humaine réussie. Dicaprio est comme à son habitude excellent porte le film sur ses épaules. Le couple Canet-Ledoyen quand à lui passe très vite au second plan.
Il manque quelque chose pour en faire un bon film ! Quelle dommage ! Ça commence super bien, on accroche à l'histoire et puis ça devient une histoire de hippies !! Ça se suit toujours mais ça perd totalement en intensité ! En revanche, Canet était bien mignon face à Di Caprio ! Surprenant ! 3,1/5
Loin de faire les étincelles promises, la réunion du réalisateur Danny Boyle et de la star Léonardo DiCaprio accouche d’un film décevant dans le lequel le dernier incarne un tourisme américain en voyage à Bangkok et tombant sur une carte menant à une île paradisiaque qu’il va rejoindre accompagné d’un couple de touristes français. Promesse d’un lieu idyllique ou vit une communauté hétéroclite en autarcie « La Plage » est un film se voulant nihiliste mais dérapant constamment sur son sujet à cause autant d’un réalisateur trop obsédé par le style imprimé et d’une star par son image à l’écran. L’ensemble manque de cohésion pour former un récit structuré autour des thématiques abordées sur le rejet de la civilisation et la quête de sensations. Alourdi par un triangle amoureux, l’intrigue ne justifie à aucun moment les choix scénaristiques entrepris.
Richard, jeune américain en voyage en Thaïlande, rencontre Daffy, un homme étrange qui lui parle d'une île mystérieuse et paradisiaque dont la localisation est secrète. Daffy laisse alors à Richard une carte menant vers cette plage... Accompagné d'un couple de français, Richard se met donc en quête de ce lieu mythique. Si le point de départ du film est bon et qu'il brasse plusieurs thèmes assez forts, il faudra bien reconnaître que cette plage perd clairement de son intérêt à mi-parcours, embourbée dans des maladresses scénaristiques qui délaissent tous les personnages secondaires pour se centrer sur le voyage mental effectué par Richard, incarné par un Leonardo DiCaprio dont le jeu commençait alors à gagner en intensité. Tombant dans des effets de mise en scène tapageurs, Danny Boyle tente de maintenir notre intérêt tant bien que mal mais il faut bien avouer que la grande partie du film ne fonctionne pas vraiment. Cela n'est pas mauvais non plus, le tout ayant un propos assez lucide et assez amer sur la vie en communauté mais ça ne suffira pas pour faire du film un chef-d’œuvre inoubliable...
L’adaptation du premier roman d’Alex Garland est, pour Danny Boyle, d’aller poser sa caméra loin de la Grande-Bretagne dont il a exploré les faces les moins glorieuses dans ses trois premiers films. L’exotisme et le désir de fuir les limites que nous impose la civilisation sont bien les thèmes centraux de cette aventure dans laquelle se retrouvent Léonardo DiCaprio, Virginie Ledoyen et Guillaume Canet, tous trois encore à leurs débuts. Si la première partie, qui va mener les trois touristes, jusqu’à cette fameuse Plage paradisiaque, est palpitante, la suite, qui développe la vie en communauté de ses habitant recèle de bien moins de moments de bravoure stylistique, et ne vaut presque que pour la qualité des images offerte par le travail de l’excellent Darius Khondji et de l’ambiance musicale. Le peu d’homogénéité entre la réalisation contemplative et la narration démonstrative provoque des passages à vide regrettables qui font du film le moins abouti des films de son réalisateur malgré la sympathie que dégagent ses personnages.
Attention, spoilers dans ma critique. Voici donc le film pour lequel Boyle et McGregor se sont disputés. J'avais tellement entendu dire qu'il était nul que je n'en attendais rien. Du coup, j'ai été agréablement surpris. Toute la première partie est digne d'un film d'aventure, DiCaprio et Canet sont bons (Virginie Ledoyen m'agace), cette recherche de l'île mythique est vraiment plaisante à suivre. Ensuite, on passe dans un tout autre registre. Le film m'intéresse encore sur comment vit un groupe en autarcie et je pense qu'il rate un peu son sujet lorsqu'il passe à côté d'un truc passionnant : à quel point ce groupe est-il prêt à tout pour se plaire et vivre de son bonheur. Le film le traite mais pas complètement et aborde d'autres points qui me semblent moins intéressants, c'est dommage car avec ça y avait vraiment de quoi faire. Mais ça reste un film que j'ai aimé tout de même.
Le film est moyen selon moi car il est composé de deux parties. La première heure qui est intéressante, dynamique, qui offre pas mal de surprises et de moments plutôt bien trouvés et une seconde heure totalement décalée, décousue, parfois stupide et qui tranche trop avec la première partie. Au final, on ne s'amuse plus, on ne s'attache plus, on est déçu !!
film très plaisant à voir ! pendant le temps du film on change d univers pour rêver à celui du film. très très bien joué avec quelques franchies dont la sublime Virginie Ledoyen jeune face à Di Caprio qui réussit aisément l après Titanic.
J'ai trouvé le début plutôt sympa, on sent une atmosphère étrange mais en même temps, on sent ce désire et ce besoin d'aventure, et on veut voir ou ça va le mener. Mais une fois la plage trouvée, l'intérêt s'essouffle. Voir ces humains vivre en tribu isolée de la civilisation ne m'a pas du tout transporté ; alors j'ai pas trouvé ça nul, mais inutile. La "chefe" n'a pas l'étoffe ni le charisme qu'il faut, on y croit pas. Et les histoires d'amour et de fesses ne m'ont pas passionné non plus. La fin est bidon, j'aurai préféré quelque chose de spectaculaire. Vite vu, vite oublié.