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In Ciné Veritas
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3,0
Publiée le 14 juillet 2017
André Øvredal s’empare d’un genre cinématographique à part-entière, le huis clos horrifique. Si le réalisateur norvégien ne révolutionne rien sur la forme, son approche narrative n’est pas dénuée d’intérêt. Le huis clos mis en scène renferme ses protagonistes mais également la force maléfique tapie sous la beauté d’un corps à autopsier, celui d’une inconnue (donc Jane Doe), forcément mutique et immobile. L’originalité de The Jane Doe identity est là dans la totale intériorisation, tant physique qu’orale, d’un mal insaisissable. Sous une facture très classique peu avare en hors-champs (alors que l’action est réduite au huis clos précité), The Jane Doe identity ménage un suspense fort bien entretenu, source d’une tension dramatique allant grandissante au fur et à mesure des évènements. De ce film, simple, efficace et au récit astucieux, nous pouvons juste regretter que le sous-texte relatif aux sorcières et à la condition féminine durant des temps reculés n’ait été plus approfondi.
A-t'on déjà entendu parler d'un "couple" de médecins légistes père-fils...? C'est pourtant le thème central d'un film malsain sur le refoulement d'une homosexualité incestueuse qui vient très tôt à l'esprit. Entre ces deux praticiens glacials qui ont de sombres comptes à régler, un corps à la fois virginal et très sexualisé spoiler: qui ne veut pas mourir , objet du désir et du délire. Autour d'eux, une mère disparue et une fiancée trop légèrement psycho pour être intéressante spoiler: , objets de leurs projections, les regrets coupables de l'un et les faibles espoirs de l'autre . Le père est kraspek à souhait, le fils aussi inconsistant que possible. Noyez ça dans l'hémoglobine. Servez bien figé sur un lit de mythologie très convenu. Bonne digestion.
Pour la police américaine "Jane Doe" est une expression désignant une femme dont on ignore l'identité. Ce père et son fils qui vont pratiquer son autopsie ne sont pas au bout de leur surprise. Ce huis clos au sein de la morgue est tout simplement terrifiant pour les spectateurs qui aiment frissonner. Peu adepte du genre, l'ambiance angoissante m'a littéralement cloué à mon fauteuil. Sans aucun doute, le meilleur film d'horreur-épouvante vu depuis un bon moment avec deux acteurs au top : Emile Hirsch et le formidable Brian Cox (vu récemment dans "Churchill").
La première partie intrigue et fait preuve d'originalité. La suite se révèle plus convenue et le film rentre dans le rang. On note un duo d'acteurs très complice : Emile Hirsch et Brian Cox.
Bon film d'épouvante.L'intrigue est originale et à le mérite de faire frissonner .Même si ça met un peu de temps à démarrer et avec quelques longueurs inutiles,les amateurs de frisson devraient y trouver leur compte,bien que certaines scènes et screamers soit un peu prévisible,l'ensemble est tout de même de qualité.
Le concept est original mais rien est abouti, les eux d'acteurs sont mauvais, le scénario est mal travaillé. Il n'y a rien de réaliste et donc rien d'effrayant. Cool a regarder si il passe à la télé par hasard et qu'on a rien de mieux à faire.
« The Jane doe identity » était pour moi, un film intriguant. J’ai pu le rattrapé et mon avis est mitigé. L’idée de base est bonne et l’intrigue est originale. Tout d’abord, le début du film est plutôt bon. Néanmoins, je trouve que les personnages sont un peut trop superficiels et j’ai donc eu un peu de mal à m’identifier à eux. Ce qui m’a dérangé le plus sont les erreurs scénaristiques et donc le manque de logique. spoiler: Lorsque Emma meurt, je me suis clairement dit, mais qu’est-ce qu’elle fait là, il n’y avait aucun endroit pour rentrer dans le sous-sol ? André Øvredal expliquez-moi, s’il vous plaît !!. Ou même bien quand le chat meurt, les deux personnages versent à peine une larme et puis 10 minutes après il retourne à leurs moutons !!. Ou encore, le coup de l’électricité : « Oh fiston, il n’y pas assez d’énergie pour l’électricité, mais comment on va faire ? » et puis quelques minutes après « Oh de la lumière qui sort de nul part ».
De plus je trouve les personnages un peu surjouer, dès qu’il y a un petit bruit ça y ait, c’est la grosse panique. Maintenant, passons à la chose qui fâche qui est pour moi à partir de la moitié du film jusqu’à la fin. Je trouve que les phénomènes paranormaux sont un peu trop présents et rend le film lourd. Certes j’avoue qu’on est dans un film d’horreur, mais un moment c’est bon. Des scènes qui ne sont pas surprenantes et on voit tout de suite le film qui essaye de faire un film d’horreur, mais ce n’est pas réussi. spoiler: Suite à la découverte, de cette Jane Doe, celle-ci est une sorcière qui est complètement bidon … On part donc sur des rituels, ce genre de choses.
On a aussi 3 ou 4 plans sur le miroir, dans le couloir et on se demande à quoi ça sert ? Probablement à rien. Une fin, un peu bête et totalement prévisible. Je ne fais que critiquer ce film négativement, mais il y a de bonnes choses également pas assez approfondi et c’est dommage … Comme le plan sur les yeux de la Jane Doe qui nous rend nerveux cela est bien réussi. Conclusion, « The Jane Doe » ne m’a guère satisfait, même si l’idée du début était bonne.spoiler:
Autant j'ai apprécié la partie "enquête", avec l'autopsie de cette étrange Jane Doe dont on cherche à percer les secrets, autant la partie "chair de poule" n'est pas convaincante, avec l'absence d'une ambiance réellement terrifiante. En résumé le fond est bon, la forme pas assez exploitée
Un bon petit film d'horreur bien angoissant ! Le film ne déroge pas à la règle, à savoir: un meurtre, une maison ancienne isolée, un mauvais temps, des bruits étranges et des monstres ! L'angoisse monte aux fur et à mesure mais ce qui est sympa, c'est que le scénario tient la route ! Ce qui est rare pour ce genre du film
Deuxième long-métrage du norvégien André Øvredal, « The Jane Doe Identity » demeure un très bon thriller horrifique. Se présentant comme un huis-clos, le film nous offrira une ambiance oppressante, stressante et redoutablement efficace. Enfin, la mise en scène est impeccable, tout comme le casting. Seul la fin du film pourra fortement décevoir ! Une belle surprise néanmoins ! Retrouvez la critique intégrale sur mon site mediashowbydk.com
Ce n'est pas une production Blum House, mais cela en a un arrière-goût. Alors que l'idée de départ est assez intrigante, cela ne permettra pas de sauver ce film qui n'arrive pas réellement à décoller. Deux tiers du film servent à faire de la mise en place et le dernier tiers raconte qui est Jane Doe. Mais cela est tellement mal amené et torché tellement rapidement que cela n'aide pas à relever le niveau, ne laissant à l'horreur que des jump scare ennuyeux et visible à des kilomètres. Seul ne reste que la découverte de la très belle Olwen Catherine Kelly qui arrive à surpasser les deux acteurs principaux alors qu'elle joue un cadavre. The Jane Doe Identity ressemble plus à un nanar ennuyeux digne du direct DVD.
Un excellent film d épouvante ! Le suspense est à son comble jusqu'à la fin aussi bien d'un point de vue de l histoire que du stress. Une histoire originale et très bien ficelée. Je conseille fortement !!!
Adepte des films d'horreurs... j'ai aimé l'originalité du scénario, le jeu d'acteur est bon ..... cependant je n'ai clairement pas sursauté de tout le film ou eu une petite frayeur ...... j'ai aussi été assez déçu de la fin du film qui aurai pu être plus travaillé. A vous de juger
Vraiment pas mal, un mélange de thriller morbide et de fantastique / épouvante. Peu d'acteurs, un huit clos, pas forcément beaucoup de moyens, mais le film fait mouche, avec des situations bien amenées, et foutant un peu les jetons. Après Get Out, une autre très bonne surprise, différente.