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7fabcool7
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3,0
Publiée le 6 juin 2017
Je pense que EN vue des bonnes critiques : je m'attendais à mieux! Certes l'autopsie est très bien foutue et je m'attendais à un endroit plus morbide, plus clinique. Mais je me suis pas trop pris dans le film! D'autant plus qu'au moment ou il y aurait pu avoir des scènes flippantes : l'écran est envahi de fumée et donc on ne voit rien, dommage....Je me suis douté rapidement spoiler: qu'il s'agissait d'une sorcière . J'ai un peu pensé à RE-animator lol. Vivement la suite..... en mieux!!
Ce film n'a clairement pas eu assez de publicité... ET C'EST DOMMAGE. Enfin un film effrayant/angoissant qui sort de l'ordinaire et qui n'est ni un remake ni la suite d'une saga d'horreur paranormale sans queue ni tête...
Je pensais que le film tournerait plus autour du côté thriller, un peu "enquête" pour découvrir l'identité de cette femme morte inconnue et il y'a de ça évidemment ! Mais je suis surtout surpris par la tension et la peur qu'il y'a dans ce film ! C'est puissant et très inquiétant. Mais le plus effrayant ce n'est ni Jane Doe, ni la relations conflictuels entre un père et son fils dont la mère est décédée mais bien l'endroit dans lequel se déroule film !!! Cette cave sous-terraine servant de crématorium et de morgue dont les couloirs en angle et les portes en bois ne laissent aucunes place à la sérénité et au repos. Une fois que l'action commence, il n'y a aucun moyen de se cacher mis à part sortir de cet endroit ! Et c'est bel et bien ce qu'ils vont essayer de faire tout le long du film avant que les sombres secrets d'un corps inerte qu'ils nomment "Jane Doe" ne les rattrapent.
Le plus de ce film c'est qu'il tourne autour d'un métier peu traité au cinéma d'horreur (et c'est bien dommage): les médecins légistes (ou comment mettre du gore dans un film sans pour autant en faire un torture porn). Certaines images sont VIPOLENTES. Principalement au début du film. C'est seulement après quelques minutes qu'on commence à s'y habituer (et encore cela dépend des personnes je pense...). Mais cela reste très intéressant !
Je met la note de 4/5. J'enlève 1 point au film pour une scène en particulier, qui est reste choquante et surprenante, mais qui (à mon sens) abuse un peu de notre crédibilité... (indice: La petite copine)... Et peut-être un autre petit reproche concernant la fin du film et le twist final pour lequel l'attendais quelque chose de différent et de moins prévisible. Je suis ravi d'être allé voir ce film qui a réussi à me faire angoisser, jusqu'à la sortie du cinéma ! D'ailleurs j'entend toujours le bruit d'une cloche le soir en allant me coucher...
Voilà un petit film d’horreur bien sympathique et comme on en voit désormais peu sur nos écrans. Partant d’un postulat de base intriguant et d’un lieu rarement exploité au cinéma, ce long-métrage se révèle concis et efficace quasiment de bout en bout. En effet, prendre une morgue comme décor de ce huis-clos et un père et son fils médecins légistes comme protagonistes principaux est une très bonne idée et convoque forcément les peurs les plus profondes et un défilé d’images peu ragoûtantes. Rien ne nous est épargné de l’autopsie de cette Jane Doe, nom que l’on donne aux cadavres non identifiés outre-Atlantique. Et si vous n’avez pas l’estomac bien accroché cela risque de vous causer quelques nausées !
Le fait de consigner l’intrigue presque intégralement dans ce lieu propice au fantastique est déjà une bonne chose, mais de la faire évoluer selon les découvertes faites dans le corps de la morte au fur et à mesure de l’avancement de l’autopsie en est encore une meilleure. Le réalisateur norvégien Andre Orvedal qui nous avait régalés de sa chasse aux trolls horrifique et iconoclaste en found-footage « Troll Hunter » change radicalement de forme ici avec ce « Jane Doe Identity ». Il exploite parfaitement les lieux en utilisant les codes du genre et quelques idées de mise en scène bienvenues tout en évitant de sombrer dans la redite des productions actuelles du genre. Les cadavres dans le frigo, les lumières blafardes, les instruments de dissection, les couloirs sombres ou encore cette fameuse clochette dont on taira l’utilité ici sont autant de vecteurs de la terreur utilisés à bon escient.
Brianx Cox et Emile Hirsch campent des personnages correctement fouillés qui ne se limitent pas à de banales victimes interchangeables des événements étranges qui se déroulent dans leur morgue de campagne. Alors bien sûr cette série B manque un tantinet d’ampleur sur la durée. On a parfois l’impression d’être devant un épisode des « Contes de la crypte » ou de « X-Files », mais c’est le genre de petit plaisir malin et bien troussé qui évite la roublardise et n’essaye pas de se prendre pour autre chose que ce qu’il est : une petite pelloche horrifique de qualité. Et même si la résolution de l’intrgue aux deux tiers déçoit un peu, on apprécie le geste comme la manière dont il est exécuté, avec humilité et savoir-faire dans un écrin soigné. Et surtout, on a le droit à une bonne poignée de frissons et d’angoisse ainsi qu’à des séquences gores plutôt réussies.
Le genre de l'horreur est un genre plutôt décrier depuis plusieurs d'année. La plupart des films de ce genre, on un peu les même défauts et les ficelles sont pour la plupart identiques. Ceci dis, sans être révolutionnaire dans le genre comme l'était il y a peu de temps Get Out, The Jane Doe Identity contient quelques qualités honorables. Le réalisateur Andre Ovredal, par une mise en scène soigné réussit à créer un vrai mystère dés sa première scène. Il nous met de suite dans le bain. Il créer une vraie ambiance pesante et nous offre au biais de sa mise en scène une autopsie à la fois passionnante et effrayante. Le postulat de base est parfaitement exploités dans la première moitié du film. Malheureusement la suite de The Jane Doe Identity plonge pleinement dans les travers du genre malgré une mise en scène assez inspiré. Quelques moment sont à la lisière du ridicule et le film joue plutôt la facilités dans certaines péripéties. Ceci dis avec The Jane Doe Identity on passe un bon moment. Il est un divertissement honorable avec un bon duo d'acteur Emile Hirsch et (plus particulièrement) Brian Cox. A voir pour les amateurs du genre et pour son ambiance bien travaillé.
"The Jane Doe Identity" est une agréable surprise. Le norvégien André OVREDAL livre un film d'horreur faisant preuve d'inventivité et d'ingéniosité. C'est de plus en plus rare ces dernières années. Le scénario est simple, mais la mise en scène est bien orchestrée. Quelques jump-scares bien sentis viennent agrémenter le récit. Le duo COX-HIRSCH fonctionne bien. On suit avec attention l'autopsie qu'ils effectuent sur le corps de cette dépouille inquiétante. Le film aurait pu être encore mieux si le réalisateur avait transcender les codes du genre. Mais ça reste un bon divertissement horrifique.
une bonne idée de départ avec l'arrivée de cette femme non identifiée pour l'autopsie avec le père et le fils. la mayonnaise monte tout doucement et même si a titre personnel j'ai aimé il n' y a pas grand chose pour les amateurs du genre. on sursaute allez une fois ou deux et encore....
André Ovredal, réalisateur norvégien, revient donc enfin après son excellent premier film "The Troll Hunter" (2011). Si le film manque un peu de suspense on apprécie cette intrigue façon puzzle et la bonne utilisation du "matériau" funèbre et légiste. Les quelques moments frissons sont plutôt efficace et les effets spéciaux très bon. On devine également un peu trop vite la construction narrative, dans l'ensemble Ovredal signe un bon film d'horreur, trop timide sur l'innovation et trop classique en général mais on passe un bon moment. Site : Selenie
Présenté dans le cadre du BIFFF en avril dernier, « The autopsy of Jane Doe »(qui y avait remporté le prix du Public) est sorti ce mercredi en France sous le nom « The Jane Doe Identity ». Très attendu par les amateurs du genre, le film, recommandé par Stephen King (qu’il conseille de ne pas voir seul…) a en effet de quoi surprendre ses spectateurs. Une histoire originale, une très, très belle réalisation, un casting sobre et hautement efficace, il n’en fallait pas plus pour conquérir notre cœur d’amateur de frissons
Le corps intact d’une jeune femme est retrouvé enterré dans la cave d’une maison où s'est déroulée un massacre sanglant. Ce corps va être confié par les enquêteurs à Tommy Tilden et son fils, médecins légistes tenant une morgue familiale. Cette morgue se trouve d’ailleurs dans le sous-sol de la maison familiale dans un décor assez vieillot qui participe à l’ambiance. Au fur et à mesure de l’autopsie, ils vont être confrontés à des découvertes, qui vont remettre en cause leur esprit rationnel, et à des phénomènes inquiétants. "L'autopsie de Jane Doe" est un huis clos qui joue amplement avec l'atmosphère de cette morgue souterraine, ces couloirs obscurs, etc. S’il y a un développement classique dans ce film d’épouvante, on y trouve quelques doses d’originalité. Malgré quelques jumpscares parfois gratuits (spoiler: celui de la copine du fils ) et des éléments conventionnels (spoiler: quelle est l’utilité d’avoir mis une clochette à la cheville du suicidé si ce n’est qu’elle servira plus tard ), j’ai tout de même apprécié ce mélange d’intrigue policière et de surnaturel, cette confrontation entre la science et le paranormal, ainsi que l’ambiance glauque. Il faut également ajouter la partie gore du film car l’autopsie est bien rendue, réaliste, qui plus est sur une très belle femme, l’actrice et mannequin Olwen Catherine Kelly (qui mériterait un oscar pour son rôle de Jane Doe, je rigole... mais, quand même, il faut pouvoir accepter un tel rôle dans lequel son physique est malmené, entre fascination et dégoût. En outre, il faut avoir une grande maîtrise de son corps car il est difficile de se retrouver nu sur une table froide et de ne laisser apparaître aucun mouvement de respiration). Ce film du réalisateur norvégien André Øvredal est plutôt réussi.
Je ne donnais pas cher de ce film d’horreur. Sorti depuis des mois aux USA et dans le reste du monde, peu de rumeurs et de bouche à oreille, des acteurs peu attractifs, etc...Contre toute attente, voilà une très bonne surprise. The Jane Doe Identity (The Autopsy of Jane Doe en anglais!) n’apporte rien de vraiment nouveau au genre, mais c’est très bien fait. La mise en scène est serrée, alors que le scénario est sans surprise mais réserve quelques rebondissements sympathiques (et quelques scènes peu ragoûtantes). André Øvredal a également parfaitement su faire ressentir le côté huis-clos de l'histoire, en imposant une ambiance étouffante et angoissante, un malaise qui monte progressivement, et, sans nous terroriser complètement, nous faire bien flipper tout de même. Très belle interprétation, par ailleurs, du duo Emile Hirsch/Brian Cox. Ce dernier s’en sort particulièrement très bien (il est également en tête d’affiche cette semaine de Churchill). Au final, une production européenne plutôt éloignée des clichés hollywoodiens habituels, très bien maitrisée, à l’atmosphère oppressante très efficace, qui nous offre l’un des meilleurs films d’horreur vu depuis longtemps. On signe donc sans hésiter.
Je lui met peut-être une note un poil trop généreuse, mais bon sang, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon film d'horreur, un film qui m'a vraiment fait peur ! L'histoire apparaît tout d'abord assez simple : un père et son fils vont faire une autopsie sur un cadavre parfaitement intact, retrouvé sur une scène de massacre. Puis des évènements vont se produire. Mais le film est super bien maitrisé : la mise en scène, les plans, l'atmosphère lugubre et froide dans un funérarium assez moderne, jouant sur ce contraste... Le scénario prend le temps malgré la courte durée du film : on assiste d'abord à une autopsie autant intéressante qu'effrayante, point par point ; puis la tension monte de plus en plus et c'est là où les codes de l'horreur se font une place dans l'histoire. Ce que j'ai apprécié, c'est qu'on nous en montre ni trop, ni peu, juste ce qu'il faut avec une véritable ambiance : des ombres, des sons de clochette (vous comprendrez), des apparitions furtives et lentes à la fois... bref tout ce qui fait froid dans le dos. Il y a un petit ralenti dans l'histoire, mais qui heureusement s'estompe rapidement jusqu'à un final satisfaisant. Je vous le conseille vivement, sûrement un des meilleurs films d'horreur de cette année !
"TROOOOLL" !!! Sept ans. Sept ans déjà que ce cri désormais culte a retenti dans les forêts norvégiennes où nous avait convié André Øvredal pour une partie de chasse aux trolls mémorable... Parfait mélange d'angoisse, de fascination et d'humour détonnant amené par l'apparence grotesque de ces créatures légendaires dans un cadre réaliste, "The Troll Hunter" faisait clairement partie du haut du panier de la vague des found-footages de l'époque en se distinguant par son ton finalement assez unique dans la masse plus qu'aléatoirement qualitatif de ce sous-genre horrifique. Mais le temps a passé, l'excellent souvenir de cette randonnée norvégienne et de la rencontre avec ces créatures fantastiques a commencé peu à peu à s'estomper de nos esprits tout comme le nom d'André Øvredal.
Et puis, en cette année 2017, a déboulé d'un peu nulle part "The Jane Doe Identity", la première expérience américaine de ce réalisateur qui signe donc son retour tardif avec un pitch simple, efficace et forcément intriguant : un père (Brian Cox) et son fils (Emile Hirsh), tous deux médecins-légistes, se retrouvent confrontés à des événements surnaturels suite à l'autopsie du corps d'une mystérieuse inconnue.
Toujours aussi roublard, le norvégien va encore (pratiquement) réussir son coup en appliquant une formule similaire sur certains aspects à "The Troll Hunter" (l'humour en moins) à une idée de départ basée sur un mystère redoutable.
Qui est cette Jane Doe dont l'avancée de l'autopsie engendre autant de phénomènes étranges que d'énigmes pour ces deux médecins ? Voilà la grande question de ce début de film. Le mystère a beau vite s'éventer sur sa véritable nature (quelques indices hélas trop appuyés), peu importe, le tour de force d'Øvredal est -sans trop en dire- d'extirper à nouveau des éléments d'un certain folklore, en l'occurence américain, pour nous les présenter d'un point de vue inédit et somme toute rationnel. En effet, si l'aspect réaliste de "The Troll Hunter" était ancré dans sa forme de documenteur, il s'incarne ici dans le regard scientifique que portent les deux protagonistes principaux sur les événements auxquels ils sont confrontés. Tout comme les premiers instants du film, ils avancent dans leur examen étape par étape, avec une rigueur établie, un sérieux et un sentiment d'habitude méthodique (renforcée par l'esthétique ancienne, figée, de cette morgue familiale transmise de génération en génération) mais les questions que posent les découvertes faites sur ce corps désagrègent peu à peu leurs certitudes jusqu'à les faire perdre pied dans l'irrationnalité la plus totale. L'aura étouffante du cadavre déteint petit à petit sur l'ambiance, la tension monte de la manière la plus habile qu'il soit, les manifestations paranormales gagnent en puissance (on y retrouve d'ailleurs encore l'idée d'un ancrage archaïque avec l'utilisation détournée de la fameuse clochette) et parviennent toujours à créer un certain sentiment d'inattendu grâce à leurs multiples formes. Quelques jumpscares "obligatoires" viennent noircir le tableau ici et là mais André Øvredal fait preuve d'une telle maîtrise à ménager les rebondissements des deux premiers tiers de son récit (imaginez un croupier qui vous distribuerait toujours les bonnes cartes au bon moment) qu'on lui pardonne aisément ces petits écarts, d'autant que le tout est visuellement très bien emballé, le film tirant parfaitement parti de chacun des décors de son huis-clos pour amplifier le sentiment d'enfermement.
On sera par contre un peu moins transigeant sur les facilités de la dernière partie qui voit le relationnel familial, élément scénaristique le plus faible depuis le début par son classicisme (malgré le jeu des comédiens, formidable), devenir la clé de voûte directrice du dénouement. Après un twist annexe prévisible, le film donnera l'impression d'avoir envie de vite en finir pour rester sur de bonnes impressions. Entre une scène de confession père/fils obligatoire et quelques répétitions sur la résolution du principal mystère (l'idée pourtant passionnante d'une peur humaine fondatrice d'"autre chose" est, elle, hélas survolée), la conclusion n'apportera hélas jamais la même satisfaction que l'on avait ressenti jusque-là. On se raccrochera alors aux détails apportés par l'épilogue nous rappelant tous les meilleurs moments de cette nuit de cauchemar passée à la morgue...
Envie de passer une nuit de folie à découper un cadavre pas comme les autres ? "The Jane Doe Identity" est fait pour vous et tient (presque) toutes ses promesses ! Il signe, en plus, le retour d'un réalisateur très malin dont on espère ne pas attendre le prochain film pendant sept longues années...
oppressant, stressant, rebondissant... efficace ! Un film qu'on regarde bien accroché à son fauteuil... Et sans plus rien grignoter.... !!! âmes sensibles s'abstenir...
Après le found-footage de "The Troll Hunter" qui l'avait fait remarquer, André Øvredal fait le grand écart avec "The Jane Doe Identity", pur film de mise en scène où chaque cadre est précis et travaillé, racontant quelque chose. Le concept du film est d'une simplicité redoutable : une morgue, deux médecins légistes (un père et un fils, Brian Cox et Emile Hirsch) et un étrange cadavre à autopsier. Seulement voilà, alors que les deux hommes effectuent leur petite routine sur Jane Doe, de mystérieux événements se produisent, coinçant les médecins dans la morgue, cave de leur propre maison... Évidemment un tel concept ne peut s'éterniser, aussi le film est-il court, presque frustrant. Pourtant il a l'intelligence de ne pas s'étirer en longueur pour offrir un film efficace à l'ambiance particulièrement glaçante, montrant en plus de façon clinique le métier de médecin légiste. En dépit de ses défauts (une résolution un peu facile et un brin bavarde, une sensation que la terreur n'a pas assez duré), "The Jane Doe Identity" séduit tout simplement par la force de son concept exploité à fond, par la puissance de la mise en scène et de son rapport à la mort et également par le talent de ses deux interprètes principaux, le toujours excellent Brian Cox et le trop rare Emile Hirsch. Le film, sachant nous arracher quelques frissons, ne repose pas seulement sur son concept, il a le mérite de nous offrir un vrai bon moment de cinéma de genre, honnête et franchement bien construit. De quoi se laisser séduire par le mystère de ce cadavre...