Ce film raconte une histoire vraie. Pour moi c'est carrément un chef d'oeuvre tellement ce film est remarquable. Tout est parfait : l'interprétation, la réalisation. Un petit bijou à ne surtout pas manquer. Ca c'est du très bon cinéma, j'en redemande.
J'ai choisi de critiquer ce film non dans sa réalisation, mais dans son message, et je suis étonné d'être apparemment le seul . NON , le but poursuivi par les 2 "héros" n'est en rien estimable, bien au contraire , et on essaye de nous faire partager leur volonté de restitution d'une oeuvre que, en effet, l'inspiratrice avait légué à l'Autriche en son temps ( qu'elle n'en ait pas eu le droit est une argutie juridique, mais MORALEMENT c'était sans contexte sa volonté ) . Ici, l'avocat et la descendante veulent récupérer un tableau pour des motifs mercantiles, ou de principe, soit, mais rien à voir avec la spoliation des Juifs, comme on aimerait nous le faire croire. Ou alors, de la top société juive autrichienne bourrée de fric qui n,'a rien pour nous émouvoir. Bref, très malsain comme ambiance. Les USA , une fois de plus, sortent vainqueurs : impérialisme pur , vis à vis d'une autriche actuelle qui, précisemment, entend se racheter . Mais par à n'importe quel prix : peu importe, l'avocat US est tout puissant , as usual... Tout ceci pue, désolé, et c'est pourquoi je deteste de film , parce qu'un film , oui, véhicule un message , et ici, le message est délétère. Poster sa critique, c'est aussi critiquer le fond, pas seulement la forme.
Ce film basé sur une histoire vraie, traite du vol d'oeuvres d'art commis par les nazis durant la guerre. Il contient de nombreux flashbacks qui sont judicieusement placés dans le récit (pas toujours le cas dans certains films). On y voit le combat d'une femme, qui à chaque étape pense abandonner, mais qui jusqu'au bout va se battre pour tenir la promesse faite à son père avant de fuir le nazisme : maintenir les souvenirs familiaux en vie. Dès le début du film on est pris d'intérêt. La trame est soigneusement déroulée. Bien rythmé, bien filmé. L'émotion est obligée d'envahir quiconque regardera ce film.
Cette femme au tableau est un très bon film sur un sujet fort, servi par d'excellents comédiens, Helen Mirren en tête, Ryan Reynolds est très bon aussi.
Excellente réalisation, émouvante histoire vraie, interprétation magistrale (Helen Mirren, comme toujours, est bien sûr irréprochable mais Ryan Reynolds s'en sort très bien aussi). Film que je ne peux que recommander
Un drame qui retrace l’histoire vraie de Maria Altmann qui s’est battue devant les tribunaux pour récupérer auprès du gouvernement autrichien des peintures de Gustav Klimt, en particulier le célèbre Adèle Bloch-Bauer I, que sa famille possédait et qui avaient été volées par les nazis puis confiées au musée du Belvédère. Malgré un scénario intéressant qui soulève la question du devenir des biens spoliés pendant la Seconde Guerre Mondiale, la réalisation souffre d’un trop grand conformisme, manquant ainsi de surprise et ne dégageant aucune véritable émotion. Un film non déplaisant mais tout à fait mineur qui ne marquera pas les esprits !
même si on connait l'histoire de ce tableau, c'est avec régal que j'ai regardé ce film où les 2 acteurs sont magistraux. on se laisse prendre au jeu ! on rentre dans le film ! et on veut qu'ils gagnent !!!! il y a de la récompense dans l'air pour chacun d'eux.
J'ai été enchanté par ce film car il a quelquechose de magique et c'est bien ce qu'on demande au cinéma. C'est en grande partie dû au couple détonnant Helen Mirren, Ryan Reynolds, car la trame du film repose sur la spoliation des juifs en Autriche durant la seconde guerre mondiale, et l'histoire vraie de cet avocat investi dans la restitution d'un tableau, des thèmes pour le moins barbants à priori.
Voilà un film qui sur le papier avait tout pour plaire : un beau casting (Mirren, Reynolds, Brühl), un sujet intéressant (la restitution aux familles des oeuvres d'art volées par les nazis) et Klimt. Malheureusement, j'ai très vite déchanté. Simon Curtis, le réalisateur, nous avait offert en 2012 un My week with Marylin déjà en demie-teinte. La femme au tableau est encore moins réussi : la mise en scène est académique et en fait le moins possible, le scénario n'a rien de palpitant malgré le thème. Je n'avais jamais entendu parler de cette histoire (vraie) donc pas au courant du dénouement, mais c'est cousu de fil blanc et sans aucune surprise. Helen Mirren en fait des tonnes, Ryan Reynolds et Daniel Brühl assurent le minimum syndical. On retrouve aussi pêle-mêle dans des petits rôles : Charles Dance, Katie Holmes, Moritz Bleibtreu, Max Irons, Jonathan Price, Tom Schilling ou Elizabeth McGovern. Bref, inconsistant et sans émotion, un film dont on peut se passer largement...
Alors que j'avais été déçu par monument's men, je suis conquis par celui ci. La performance d'Helen Mirrer n'y est probablement pas étrangère. Un film grave sur la spoliation des biens des juifs par les nazis et la difficulté à pouvoir les récupérer ou se les voir restituer. Plus que les biens, c'est aussi un devoir de mémoire car tous ont perdu plus que des biens matériels.
(...) Le cas Republic of Austria v. Altmann, examiné en 2004 par la Cour Suprême des Etats-Unis, était du tout cuit pour Hollywood, qui s’est emparé de l’affaire sans trop tergiverser. Pourtant, à nouveau, Hollywood réécrit l’Histoire, en y ajoutant son bagage d’émotion bien sentie et de retournements de situation. On assiste ainsi à la transformation de la chenille Schoenberg en papillon, du petit juriste timide en Atticus Finch... Ici, pas d’Afro-Américain injustement accusé de viol, mais ces requins d’historiens de l’Art qui prétendent agir au mieux en défendant bec et ongles les intérêts du musée (...
L'intégralité de la critique de Tom, sur Le Blog du Cinéma
"D'après une histoire vraie"... Cette rocambolesque affaire de restitution d'oeuvres d'art, confisquées au moment de l'Anschluss à une riche famille juive, est ici contée de manière mollassonne par le Britannique Simon Curtis. La grande Helen Mirren n'arrive pas à sauver "La Femme au tableau" ("The Woman in Gold") de l'ennui.... Klimt et Adele (le modèle des 5 peintures récupérées auprès de l'Etat autrichien) méritaient assurément traitement plus tonique.