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Jeanluc.M
26 abonnés
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5,0
Publiée le 28 juillet 2015
Mon Dieu, quel film ! Du cinéma dans toute sa splendeur. Une forme discutable, mais un fond qui touchera le coeur de tous ceux qui ont soif de justice et de vérité. Une interprétation remarquable ainsi qu'une bande sonore ajustée avec délicatesse, font de ce film l'effet d'un bijou d'orfèvre taillé sur mesure pour les coeurs en manque de beauté humaine. A ne surtout pas manquer.
c'est calibré, et donc efficace. un peu trop calibré d'ailleurs, le film ne révèle pas beaucoup de surprises, sinon celle du jeu extraordinaire d'Helen Mirren, mais est ce vraiment une surprise ? Bref, un moment agréable, mais pas décoiffant ! Un film qui permet d'aborder l'holocauste sous un autre angle, plutôt bien trouvé.
Le film tiré d'événements historiques relate la procédure et les difficultés, par une famille juive réfugiée aux USA, pour récupérer une oeuvre d'art. La femme en or, en fait la tante de Maria Altmann, Adèle Bloch-Bauer dont Gustav Klimt a peint le portrait. Vous voyez une oeuvre d'art de Klimt, moi je vois ma tante, dira Maria en cours de procédure. Cette histoire est surtout l'occasion de refaire un lien avec l'holocauste subi par les juifs avec la complicité des autrichiens. C'est aussi et surtout l'opposition de L'Autriche de se séparer de ce tableau considéré comme leur Joconde. Ces difficultés ont bien failli empêcher la restitution sans l'acharnement d'un jeune avocat dont la famille a aussi subi l'holocauste."Maria Altmann est venue chercher la paix, offrez-lui aussi la justice“ dira cet avocat en plaidoirie au tribunal. Les flash-backs sont particulièrement réussis. On voit Maria Altmann se figer et devenir absente, revivre les événements, des scènes de famille, des souvenirs de 60 ans plus tôt. Je propose un lien internet sur le tableau qui est l'enjeu de cette procédure. A noter qu'avant le générique de fin, on apprend qu'une estimation de 100.000 tableaux spoliés par les nazis n'ont toujours pas été restitués.
formidable histoire basée sur des faits réels nous rappelant toute l horreur de cette triste période sous l occupation nazie. Les acteurs sont prodigieux. A voir absolument!
Excellent film !! A voir .... On replonge dans une page de l'histoire avec élégance et émotion ! Très bonne interprétation de la part des deux acteurs principaux.
Le combat d’une femme pour récupérer, cinquante ans après, les œuvres d’art dont sa famille a été dépossédée par l’armée nazie. Voilà un point de départ dont, certes le dénouement est couru d’avance (son échec n’aurait pas suscité une adaptation au cinéma), mais qui aurait mérité un bien meilleur film. La faute en incombe en grande partie à Simon Curtis qui nous sert une mise en place complétement académique et impersonnelle dont le seul point positif est d’illustrer ses flashbacks par des scènes formellement très bien reconstituées et au tempo sans temps mort. La partie se déroulant en 1998 en revanche souffre de son point de vue limité, qui oublie le regard que peuvent en avoir les autrichins (si Daniel Brulh avait incarné le directeur du Belvédère aurait permis d’ouvrir cet axe de lecture) ainsi que l’intérêt artistique des œuvres de Klimt au profit de l’importance familial qu’ils peuvent avoir pour cette femme. Evidemment Helen Mirren est égale à elle-même, dans un style très british, qui ne colle donc pas forcément au personnage, alors que de très bonnes actrices d’origine autrichiennes, certes moins bankables, auraient pu l’incarner. Et Ryan Reynolds fait, comme souvent, preuve d’un jeu très limité. Trop de lacunes qui font perdre à la retranscription de cette histoire vraie l'impact qu'elle aurait mérité.
Forcée de fuir l'Autriche par l'arrivée nazis à la fin des années trente, une vieille dame lutte, cinquante ans plus tard, contre le gouvernement de son ancien pays pour que lui soit restituer une série de tableaux dont sa famille a été spoliée. Cette histoire était taillée pour Hollywood qui a toujours eu le don d'adapter les luttes judiciaires entre le « pot de terre » et le « pot de fer » (Erin Brockovich en est sans doute un des plus bels exemples). Si on ne joue ici pas dans la même catégorie, Simon Curtis fait le travail de manière tout à fait convenable, nous livrant un film académique avec un duo d'acteurs irréprochable. Le résultat est à la hauteur des attentes : balisé et sans grande surprise mais tout à fait divertissant.
Voilà un film qui aurait tout à fait sa place dans le système scolaire, tant il éveille des sentiments mitigés , de plus, tiré d'une histoire vrai, il serait édifiant de voir la réaction de la jeunesse face à cette oeuvre de mémoire, parce que c'est de cela dont il est question, interpréter "corps et âmes " par tous les acteurs, nous entrons sans complaisance dans ce que l'homme est porteur, bêtise, haine, complaisance , méchanceté … mais le film montre aussi la compassion, le courage, la légèreté " un quatre étoile" , donc pour avoir si savamment trouvé le ton juste pour dire l'humanité d'une espèce qui tentent tant bien que mal d'être juste …. A voir donc , et surtout à réfléchir, à discuter, à offrir.
Très beau film! Les acteurs jouent remarquablement bien, le suspens y est. Le cheminement d'un avocat qui passe par des motivations initialement financières puis qui se réapproprie sa propre histoire pour continuer sa démarche. Le combat d'une femme, désintéressée, qui cherche, à sa mesure, à donner un peu de sens et de justice aux vols et pillages des nazis dans sa famille.
Le film met un peu de temps à arriver au combat pour récupérer le tableau, mais il y a du stress, de l'émotion, et au final c'est un film réussi, émouvant et qui fait un peu réfléchir sur la façon dont les pays européens ont géré / gèrent ce qui a été fait en leur nom pendant la guerre. Hellen Miren est excellente comme toujours. Ryan Reynolds apparaît un peu fade à côté.
Dommage qu'un tel sujet soit tombé dans un classicisme étouffant.
Le scénario, d'une navrante platitude force le trait pour sombrer dans un trauma facile. La réalisation de Simon Curtis ne s'impose en rien, exception faite dans certains flashbacks, ceux des adieux ou de la fuite, par exemple. Ce film est toutefois plus intéressant que le prétentieux et raté "Monuments men", réalisé par George Clonney, traitant, lui aussi, de la spoliation des biens par les nazis.
La reconstitution de l'époque est réussie, tant au niveau des costumes que des éclairages. Martin Phipps et Hans Zimmer signent une remarquable bande-son.
La femme au tableau, reste, malgré quelques bémols, important à mes yeux. Pour cette tragique page d'Histoire. Pour le devoir de mémoire, pour cette réalité dans laquelle l'horreur de la délation, bien mise en avant, n'est pas à négliger, ni à oublier. Mais aussi pour la vie douloureuse, passionnante et remarquable de cette femme.
Le film est sauvé par un casting inégal, certes, mais qui l'emporte sur l'ensemble.
Tatiana Maslany et Max Irons sont parfaits. Si Ryan Reynolds a du mal à s'imposer, il semble toutefois assez proche des souvenirs recueillis par Randol Schoenberg qu'il incarne dans le film.
Quant à Helen Mirren, une fois encore, remarquable.
Le film aurait mérité l'éclat et la subtilité que Gustav Klimt a su donner au fameux tableau. Il n'en reste pas moins un moment de cinéma assez fort dans tout ce qu'il dénonce, même si de façon quelque peu trop appuyée.
Émouvant, profond, bien construit, ce film est une réussite à tout point de vue. Le jeu des acteurs est excellent et la BO embellit les scènes où la tension est à son maximum! A voir absolument et sans tarder..