2896 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
277 critiques spectateurs
5
55 critiques
4
105 critiques
3
77 critiques
2
29 critiques
1
11 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
1 030 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 5 juin 2026
“La femme au tableau” est un émouvant drame biographique qui allie la mémoire de la Shoah à une bataille juridique qui rappelle l’histoire de David contre Goliath. Le film bénéficie d’un duo d’acteurs remarquable : Helen Mirren, qui insuffle une grande profondeur à son personnage avec un mélange d’humour piquant et d’émotion brute, et Ryan Reynolds, qui apporte sa touche personnelle à l’intrigue.
Rapidement, le film prend les contours d’un thriller juridique, captivant le spectateur par son atmosphère tendue. Cependant, un point mérite d’être souligné : l’aspect financier de l’histoire est quelque peu négligé. En réalité, Maria Altmann a vendu l’ensemble de ses tableaux de Klimt aux enchères et a encaissé 327 millions de dollars. Bien qu’elle ait connu une fin de vie relativement modeste par rapport à sa fortune, il est important de mentionner que l’avocat, interprété par Ryan Reynolds, avait négocié un pourcentage de 40 % en guise d’honoraires, car Madame Altmann n’avait pas les moyens de le payer à l’heure. Cela signifie que l’avocat a empoché environ 130 millions de dollars, un aspect qui n’est pas évoqué dans le film.
En somme, “La femme au tableau” est un film poignant qui mérite d’être vu, mais il aurait bénéficié d’un traitement plus équilibré de certains éléments clés de l’histoire, quitte à rompre légèrement la magie du récit. 7/10
Film absolument excelent que je viens de voir à la télévision belge ce soir! Helen Mirren impeccable comme toujours! Et Ryan Reynolds eeeeeeeeeeeeeenfin dans un grand film! Excelent acteur, charismatique et mignon tout plein, je ne l'ai jamais vu que dans séries B! Il devait etre remplaçé par le tout aussi excelent Andrew Garfield....Grand moment de cinéma britannique! Bien dommage que le cinéma français soit si pale par rapport à celui la!
Un biopic très conventionnel revenant sur le procès intenté par une autrichienne spoliée de ses biens par les nazis tentant de récupérer des tableaux lui appartenant à l’Etat autrichien. L’ensemble est très balisé, souffrant d’une construction narrative ultra basique et très académique dans sa réalisation, au final, seule l’interprétation rehausse le long-métrage, une touchante Helen Mirren en tête.
Un film qui a le mérité de filmer les magnifiques œuvres de Klimt, bon maintenant le film est assez long, et reste très basique dans le fond et la forme.
Un des plus beaux films que j'aurai vu! Tant d'émotions differentes. Une histoire vraie qui me donne envie d'en savoir encore plus sur Adèle et sa famille. Joies familiales, amour, detresse, horreur, reconnaissance, amitiés.. toutes ces emotions m'ont chamboulée fe diverses façons ..et il en ressort beaucoup de choses positives. Ce film est merveilleux!!
Ce long métrage retrace l'histoire de la bataille judiciaire de Maria Altman contre l'Autriche pour récupérer des tableaux de Klimt qui lui ont été volés par les nazis lors de la seconde Guerre Mondiale. Maria Altman est issue d'une riche famille bourgeoise de Vienne dont le seul aura été d'être juif. Ce long métrage est construit autour d'une trame judiciaire ponctué de retour en arrière dans le Vienne des années 1930 et 1940 de la famille de Maria Altman. En plus d'être magistralement interprété par Hellen Mirren et soutenu par un Ryan Reynolds bluffant, ce film est d'une grande émotion en plus de véhiculer le message de la restitution des œuvres juives volés à leurs propriétaires originels .
Globalement c'est très bien fait que ce soit au niveau de la photographie, des reconstitutions historiques ou de la réalisation qui n'hésite pas à brasser les genres (reconstitution historique, film de procès, et même film d'action) et que ceux qui parlent d'académisme en se pinçant le nez trouvent d'autres arguments pace que ça ne veut rien dire, quant à ceux qui parlent de film à Oscar d'un air entendu oublient-ils que l'objectif premier des Oscars était de promouvoir la qualité ? ) Et puis l'interprétation d'Helen Mirren est magistrale (comme toujours), Ryan Reynolds qui n'a pas la tache facile en lui donnant la réplique s'en sort avec les honneurs. Tout irait donc très bien s'il n'y avait pas des choses qui gênent, d'abord ces allusions à Arnold Schoenberg. Qu'on s'entende bien, les auteurs on le droit d'aimer Schoenberg mais de grâce qu'on nous foute la paix avec l'argument "c'est un artiste difficile, mais si on fait l'effort de le comprendre on est récompensé…) voilà qui n'est pas très gentil pour Mozart et tant d'autres qui ont sans doute le tort d'être immédiatement accessibles) Et puis il y a le rôle joué par Daniel Brühl, comme personnage mal écrit il est vraiment le champion. Quant aux critiques qui se bagarrent pour savoir si le droit devait donner raison aux autrichiens ou à Maria Altman, laissons-les s'étriper, ici on parle cinéma.
Comparé à l'abomination de l'holocauste, le vol de quelques tableaux à une riche famille laisse forcément un peu de marbre... surtout que le Klimt a ensuite été revendu une petite fortune... Quand on connaît ce détail avant de voir le film, il est difficile de s'émouvoir de cette histoire un brin manichéenne... Et la géniale Miren en fait un peu beaucoup, cette fois-ci...
Une histoire vraie, une histoire de spoliation de biens, en particulier d'œuvres d'art, en Autriche. Un propos qui amène à réfléchir, par le rappel des faits. Le film porte un regard juste et direct sur les actes des Nazis et des Autrichiens, et sur la difficulté de la rédemption et du pardon. On y voit toute la subtilité du droit international. Helen Mirren et Ryan Raynolds sont subtils, tout en retenue, laissant paraitre quelques émotions suffisantes pour donner une tension dramatique à l'action. Les décors, les costumes d'époque et les flashbacks, sont superbes et plongent le spectateur dans les souvenirs d'une femme qui a dû fuir l'horreur. À commencer par la première décision prise par le pouvoir en place lors de l'arrivée des Nazis : "Interdiction de quitter le pays sans autorisation". Laisserions-nous faire aujourd'hui une telle interdiction ?
Un film magnifique, des acteurs émouvants et justes. Reconstitution historique remarquable de la famille Bloch Bauer et des Ève de l’époque. La bande originale du film sublime. . Un grand beau film à voir absolument .
Très beau film, émouvant et passionnant, et très bien interprété par le duo Helen Mirren et Ryan Reynolds, dans un rôle beaucoup plus sérieux qu'à l'accoutumée puisqu'il incarne un jeune avocat, peu sûr de lui, mais qui se révèle dans la bataille qu'il décide de mener, coûte que coûte, pour que sa cliente récupère un tableau de sa famille qui a été volé par les nazis. Et en plus, il s'agit d'une histoire vraie !
Un Drame émouvant parfaitement mis en scène par Simon Curtis. Helen Mirren, dans le rôle principal de Maria, nous offre des scènes émouvantes. Ryan Reynolds, lui aussi, est très convaincant dans le rôle de l'avocat Schoenberg ; il nous propose une lutte palpitante pour sauver l'honneur de l'Autriche. Des flashbacks nous montrent Maria Altmann fuyant Vienne pour échapper à l'Holocauste et une incroyable reconstitution de défilé nazi jouée par des Autrichiens. On peut regretter le manque de sous-titres des dialogues en Allemand, empêchant la compréhension de certains détails de l'histoire. Le pitch : Maria Altmann engage un avocat pour tenter de récupérer un tableau (un portrait de sa tante), " La femme en or " du peintre Autrichien Gustav Klimt. L'œuvre, exposée à Vienne, a été volée à sa famille par les Nazis.
Un très beau film basé sur une histoire. Il nous fait suivre le combat mené par une femme juive d'origines autrichienne qui tente de récupérer un célèbre tableau de Klimt ayant appartenu à sa famille et qui fut volé par les nazis. Helen Mirren est magnifique dans le rôle de cette femme blessée qui veut obtenir justice. A ses côtés Ryan Reynolds, très sobre, est convaincant en avocat obstiné. Une œuvre qui pose question sur tous ces biens qui furent volé aux juifs par les nazis. A voir.
C’est la partie du souvenir et de la mémoire qui m’a le plus touché. Le fait que ce soit sa tante qui figure sur cette peinture. Et les nombreux retours en arrière dans le temps sont très émouvants aussi pour cette œuvre de mémoire justement. Le combat judiciaire en soi n’est pas ici une finalité. Le film est vraiment beau et l’interprétation parfois malicieuse dans ses dialogues, en fait un moment très divertissant aussi.
Nazis dans le retro. Simon Curtis est un homme de théâtre, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle au cinéma. L’histoire est celle d’un tableau, le Portrait d’Adele Bloch-Bauer I de Gustav Klimt, peint à Vienne en 1907 et volé par les nazis puis exposé en tant qu’œuvre patrimoniale majeure au musée du Belvédère de Vienne. C’est la fierté nationale de l’Autriche. C’est par les yeux et les souvenirs d’une descendante du modèle que l’histoire nous est racontée. Nous sommes en 2015 et Maria Altmann, réfugiée juive vivant aux USA entreprend de récupérer ce tableau indûment acquis par l’Autriche. Au présent, ce sont les démarches judiciaires des deux côtés de l’Atlantique que nous suivons. Au passé, on découvre par bribes de souvenirs comment le tableau s’est retrouvé dans le plus grand musée viennois et quel rapport Maria Altmann entretient avec le modèle. Cette double narration est une très bonne idée car elle aère un récit qui serait autrement un peu plan plan. Bien sûr, derrière cette histoire de tableau c’est le rapport entre cette femme et son pays d’origine qui se joue. La question de la mémoire est au cœur de la réflexion mais le film a le bon goût de ne pas alourdir le propos d’une chape d’émotions lourdingue ou d’une charge symbolique étouffante. Les personnages sont mis en avant et c’est la ténacité de cette femme (et de son jeune avocat) qui va résoudre le conflit, davantage qu’une résilience de bon aloi. Pas inintéressant donc, instructif surtout. A l’écran, c’est moins la fête. La mise en scène de tout ça est bien plate et ça ressemble un peu à un téléfilm. La photo est sage et les reconstitutions sont assez attendues. Pas de doute, nous avons là le film de quelqu’un pour qui la mise en scène ne sert qu’à illustrer le récit et mettre en avant les dialogues, le film d’un homme de théâtre donc. Mais ça reste néanmoins un bon moment.