Note moyenne
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Film original, touchant et un brin provocateur qui ne peut laisser indifférent !!! Les acteurs sont fabuleux, le thème intéressant et malgré une fin complètement décevante, on rit, on se choque, on s'agace et on s'émeut devant cette famille totalement atypique. Une belle surprise !
Un vrai feel-good movie, malgré les sujets très délicats et dramatiques qu'il aborde. Il nous donne même envie de bousculer notre quotidien, de nous rapprocher de ce fantasme familiale pas si utopique que ça. Tout semble si réel dans cette histoire, qu'on croirait presque voir un Biopic de ce père fantastique.
Seul point dérangeant du film, le léger désaveux de la fin. En effet, en montrant la famille spoiler: qui se prépare pour l'école
, le film renie un de ses idéaux de bases spoiler: sur la valeur de l'instruction en famille. Le fait de se rapprocher de la civilisation en habitant une ferme aurait dû suffire pour démontrer le désir de socialisation des enfants. Mais là le film fait croire que la socialisation passe forcément par l'école, ce qui est faux pour beaucoup de monde partageant le point de vue du père de famille (y compris moi).
Mais il ne s'agit que d'un point de vue personnel, qui n'enlève rien à la beauté de ce film que je conseille à tous.
Seul point dérangeant du film, le léger désaveux de la fin. En effet, en montrant la famille spoiler: qui se prépare pour l'école
, le film renie un de ses idéaux de bases spoiler: sur la valeur de l'instruction en famille. Le fait de se rapprocher de la civilisation en habitant une ferme aurait dû suffire pour démontrer le désir de socialisation des enfants. Mais là le film fait croire que la socialisation passe forcément par l'école, ce qui est faux pour beaucoup de monde partageant le point de vue du père de famille (y compris moi).
Mais il ne s'agit que d'un point de vue personnel, qui n'enlève rien à la beauté de ce film que je conseille à tous.
c'est tranquillement chez moi que j'ai lancé ce film en partant dans l'inconnu parce que je n'en connaissais pas la trame ni n'avais visionné la bande annonce.
Je viens de le finir et suis la 1ère surprise parce que je n'ai pas vu passer les 2 heures tellement j'ai été à fond dedans et suis passée par les mêmes différentes émotions que les personnages.
Si vous cherchez un film intense et fort en émotions (des moments d'humour également), n'hésitez pas...
Je viens de le finir et suis la 1ère surprise parce que je n'ai pas vu passer les 2 heures tellement j'ai été à fond dedans et suis passée par les mêmes différentes émotions que les personnages.
Si vous cherchez un film intense et fort en émotions (des moments d'humour également), n'hésitez pas...
Plus qu'un très beau film, une pépite ! Cela faisait longtemps qu'un film ne m'avait pas fait réfléchir et revoir mon objectivité sur des sujets aussi riches que variés (droit, éducation, liberté, etc.).
Une très jolie histoire. C'est très touchant. On suit le film avec bonheur et compassion, un beau film qui faire rire et pleurer!
Un film plein d'espoir de vie et d'amour. Il développe notre sens critique face au consumérisme et au capitalisme. La pureté des acteurs apporte fraîcheur et émotion.
Loin de toute civilisation, au plus profond des forêts de l'état de Washington, Ben élève seul ses 6 enfants, Bo(devan), Vespyr, Kielyr, Rellian, Zaja et Nai. Une éducation à la dure qui, dans son esprit, doit leur permettre de progresser physiquement et mentalement et d'être capables de réfléchir par eux-mêmes. Parmi ses buts : arriver à ce que ses enfants sachent réduire une fracture, soigner une brulure, se repérer la nuit grâce aux étoiles, connaître les plantes, fabriquer des vêtements en peau, survivre en forêt avec un couteau. Pour y arriver, les journées commencent par un appel musical quasi militaire interprété à la cornemuse, puis elles sont consacrées à la chasse et à divers exercices physiques dont l'escalade et différentes formes de combats, les soirées calmant le jeu avec de la lecture et des réflexions philosophiques. Dans cette famille, un homme est l'objet d'une admiration sans borne : le linguiste et philosophe Noam Chomsky.
Ben élève seul ses 6 enfants depuis que sa femme Leslie a été admise dans un hôpital afin que puissent être soignés ses troubles psychiatriques. Pour les parents de Leslie, aucun doute, c'est Ben qui est responsable de ces troubles. Quant aux enfants, ils s'étonnent de cette admission dans un hôpital, un lieu dont leur père n'a cessé de leur dire qu'on y entre en bonne santé et qu'on y meurt ! Malheureusement, c'est ce qui arrive à Leslie, et, malgré l'interdiction de venir à l'enterrement lancée par Jack, le père de Leslie, Ben et les enfants vont se déplacer depuis le nord-ouest des Etats-Unis vers le Nouveau-Mexique, là où habitent les beaux-parents de Ben, là où va se dérouler la cérémonie. Pour les enfants, il s'agit d'un événement exceptionnel, une plongée dans la "vraie vie" américaine, celle des super-marchés, celle des Mac Do et de l'obésité, pour eux qui n'ont jusqu'alors pratiqué, entre eux, que leur paradis naturel.
Ce voyage vers le Nouveau Mexique va donner lieu à des rencontres montrant ce que peuvent donner d'autres modes d'éducation. Des confrontations qui, d'ailleurs, ne manquent pas de sel, comme celle où Bo, qui n'a aucune expérience en matière de gent féminine, tombe raide dingue amoureux de Claire, une jeune fille de son âge pour qui Spock est un personnage de "Star Treck" alors que, pour lui, il s'agit, bien évidemment, du pédiatre Benjamin Spock. Deux mondes parallèles vivant au même instant sur le même territoire !
A l'autre extrémité de l'éducation libertaire et extrémiste prônée par Ben, on ne fait que deviner ce que donnerait l'éducation donnée par les parents de Leslie, un couple très conservateur et vivant dans l'opulence, un couple qui se permet de ne pas respecter les dernières volontés de leur fille, un couple qui voudrait récupérer la garde des 6 enfants. Un couple, toutefois, qui semble plein d'amour pour ses petits-enfants et dont l'éducation, certainement très rigide, prodiguée à leur fille, a finalement donné le résultat inverse de celui recherché.
Entre ces deux modes de vie extrêmes, se situe celui pratiqué avec leurs enfants par Dave et Harper, la sœur de Ben (Ben, Harper, un hasard ?) : un mode de vie où on mange du poulet bio, garanti sans OGM, mais sans le tuer soi-même au couteau ou à la hache, un mode de vie où les enfants ont droit aux jeux vidéo mais pas à table, au moment du repas. Au bout du compte, on sait gré à Matt Ross, ce comédien pour qui Captain Fantastic est le deuxième long métrage en tant que réalisateur, de ne jamais se montrer manichéen dans son approche des différentes facettes de l'éducation.
Ben élève seul ses 6 enfants depuis que sa femme Leslie a été admise dans un hôpital afin que puissent être soignés ses troubles psychiatriques. Pour les parents de Leslie, aucun doute, c'est Ben qui est responsable de ces troubles. Quant aux enfants, ils s'étonnent de cette admission dans un hôpital, un lieu dont leur père n'a cessé de leur dire qu'on y entre en bonne santé et qu'on y meurt ! Malheureusement, c'est ce qui arrive à Leslie, et, malgré l'interdiction de venir à l'enterrement lancée par Jack, le père de Leslie, Ben et les enfants vont se déplacer depuis le nord-ouest des Etats-Unis vers le Nouveau-Mexique, là où habitent les beaux-parents de Ben, là où va se dérouler la cérémonie. Pour les enfants, il s'agit d'un événement exceptionnel, une plongée dans la "vraie vie" américaine, celle des super-marchés, celle des Mac Do et de l'obésité, pour eux qui n'ont jusqu'alors pratiqué, entre eux, que leur paradis naturel.
Ce voyage vers le Nouveau Mexique va donner lieu à des rencontres montrant ce que peuvent donner d'autres modes d'éducation. Des confrontations qui, d'ailleurs, ne manquent pas de sel, comme celle où Bo, qui n'a aucune expérience en matière de gent féminine, tombe raide dingue amoureux de Claire, une jeune fille de son âge pour qui Spock est un personnage de "Star Treck" alors que, pour lui, il s'agit, bien évidemment, du pédiatre Benjamin Spock. Deux mondes parallèles vivant au même instant sur le même territoire !
A l'autre extrémité de l'éducation libertaire et extrémiste prônée par Ben, on ne fait que deviner ce que donnerait l'éducation donnée par les parents de Leslie, un couple très conservateur et vivant dans l'opulence, un couple qui se permet de ne pas respecter les dernières volontés de leur fille, un couple qui voudrait récupérer la garde des 6 enfants. Un couple, toutefois, qui semble plein d'amour pour ses petits-enfants et dont l'éducation, certainement très rigide, prodiguée à leur fille, a finalement donné le résultat inverse de celui recherché.
Entre ces deux modes de vie extrêmes, se situe celui pratiqué avec leurs enfants par Dave et Harper, la sœur de Ben (Ben, Harper, un hasard ?) : un mode de vie où on mange du poulet bio, garanti sans OGM, mais sans le tuer soi-même au couteau ou à la hache, un mode de vie où les enfants ont droit aux jeux vidéo mais pas à table, au moment du repas. Au bout du compte, on sait gré à Matt Ross, ce comédien pour qui Captain Fantastic est le deuxième long métrage en tant que réalisateur, de ne jamais se montrer manichéen dans son approche des différentes facettes de l'éducation.
Je n'ai pas trop accroché à Captain Fantastic. Beaucoup d'éléments m'ont vraiment gêné dans ce film très maladroit, encore plus renforcés par le doublage français je pense. Pendant tout le film, plusieurs scènes sont juste là pour montrer la supériorité de la famille fantastic. Ces scènes là sont nulles, on a envie de dire oui c'est bon on a compris vous êtes des surhommes. Le film est très manichéen. La scène des jeux vidéos m'a vraiment fait rire (jaune). On sent encore le jugement de quelqu'un qui n'y connait rien, et je trouve ça énervant de se servir d'un film pour porter un jugement car présenter les choses en bien ou en mal est tellement simple que cela en devient malhonnête. Moi j'ai eu l'impression qu'on distribuait de la morale a tour de bras dans ce film. Mais monsieur c'est un pénis, tout le monde en a un, pas la peine d'en avoir honte...Ben alors pourquoi tu vas pas à poil à l'enterrement de ta femme ? En plus c'est paradoxal de rejeter une société, mais d’entraîner ces enfants en groupe d'élite pour qu'ils soient plus forts dans celle-ci non ? Et puis vouloir que ces enfants soient sur-développés n'est pas un peu justement le problème de nos sociétés occidentales (pas de faiblesse, être fort, parfais..). Enfin bon, ce film à le mérite d'exister et apporte quelques réflexions sympa tout de même, mais des réflexions à retravailler vous-mêmes.
L'histoire d'un père hors norme et de ses enfants qui le sont tout autant. Personnages déroutants dont on comprend le rejet de la société actuelle mais dont on redoute les positions extrémistes dans lesquels ils s'engagent parfois. C'est l'atout de ce film, de ne pas vraiment trancher sur ce qui est bien ou mal, mais surtout de montrer comme il est difficile aujourd'hui d'être différents. C'est tout le dilemme des enfants qui tentent pour certains de se révolter peu ou prou, c'est tout le dilemme du personnage central du père, homme rempli de convictions mais aussi au fil du récit d'incertitudes, personnage dont Viggo Mortensen, une nouvelle fois impressionnant (après sa trilogie Cronenberg), révèle toutes les facettes, ses forces et ses fêlures.
Pour ma part il ne s'agit pas d'un film militant ou engagé ou alors je n'ai pas souhaité rentrer dans ce débat mental. Je pense plutôt à une belle histoire familiale dans un monde (trop) moderne où le père de famille se bat afin de mettre en application ses convictions sur l'éducation de sa tribu. Effectivement il y a un certain accord avec little miss sunshine. À voir.
Un couple vit en autarcie avec ses six enfants dans une forêt américaine. Leur vie est rythmée par un entraînement physique intensif, beaucoup de lectures et de débats. Mais un drame remet en cause leur mode de vie. Fantastique film sur la famille, le deuil, l'éducation et l'amour.
Quel film bouleversant !
Bien que je sois prédisposée à aimer ce film, du fait de cette histoire si particulière d'un père qui vit en autarcie dans la forêt avec ses enfants. Que j'aime par-dessus les questions qu'il amène à poser. En effet, il secoue les moeurs et donne envie de tout plaquer pour les rejoindre ! Alors voilà, malgré que cette histoire colle à ma peau et à la personne que je suis : je ne peux que souligner le talent des acteurs qui permet au film d'aller plus loin que son but premier. Viggo Mortensen est tout bonnement un père déjanté et dérangé mais qui a bien plus les pieds sur terre que les "civilisés". Je ne citerai pas ses enfants sans qui ce personnage ne serait pas grand chose, parce que... mon dieu, mais leurs rôles et leurs jeux nous transpercent de plein fouet ! Ils sont exceptionnels, et c'est eux qui portent ce long-métrage.
Quant à l'histoire, je dirai peu importe, ce qui est intéressant c'est ce "choc des cultures", ce "mode de vie" et ce lien si fort qui les unis tous. C'est le fait qu'aucun des deux "côtés" (Ben et ses enfants vs. le reste de sa famille) ne soit montrer du bon angle. Chaque aspect, positifs ou négatifs, de vivre de cette manière est relevé et permet au spectateur de se forger son propre avis. Filmer de manière simple mais sincère, ce film est un bijoux.
Alors, bravo à Matt Ross, il a réalisé un film qui transpire la sincérité et l'amour. Merci pour ces 2h qui nous remplissent d'espoir et de bonnes ondes.
Bien que je sois prédisposée à aimer ce film, du fait de cette histoire si particulière d'un père qui vit en autarcie dans la forêt avec ses enfants. Que j'aime par-dessus les questions qu'il amène à poser. En effet, il secoue les moeurs et donne envie de tout plaquer pour les rejoindre ! Alors voilà, malgré que cette histoire colle à ma peau et à la personne que je suis : je ne peux que souligner le talent des acteurs qui permet au film d'aller plus loin que son but premier. Viggo Mortensen est tout bonnement un père déjanté et dérangé mais qui a bien plus les pieds sur terre que les "civilisés". Je ne citerai pas ses enfants sans qui ce personnage ne serait pas grand chose, parce que... mon dieu, mais leurs rôles et leurs jeux nous transpercent de plein fouet ! Ils sont exceptionnels, et c'est eux qui portent ce long-métrage.
Quant à l'histoire, je dirai peu importe, ce qui est intéressant c'est ce "choc des cultures", ce "mode de vie" et ce lien si fort qui les unis tous. C'est le fait qu'aucun des deux "côtés" (Ben et ses enfants vs. le reste de sa famille) ne soit montrer du bon angle. Chaque aspect, positifs ou négatifs, de vivre de cette manière est relevé et permet au spectateur de se forger son propre avis. Filmer de manière simple mais sincère, ce film est un bijoux.
Alors, bravo à Matt Ross, il a réalisé un film qui transpire la sincérité et l'amour. Merci pour ces 2h qui nous remplissent d'espoir et de bonnes ondes.
Au départ, j'avoue que je ne savais pas très où le film allait me mener. Et puis, plus celui-ci avançait, plus je le trouvais mature, intelligent, avec un regard résolument fin et subtil sur l'éducation, mais plus généralement sur l'Amérique d'aujourd'hui, la culture, la façon de voir le monde en général... « Captain Fantastic » nous emmène finalement rarement où on l'attend, cette dimension imprévisible étant clairement l'une de ses forces, que ce soit dans l'évolution de chacun des personnages ou les différentes situations qui les y amène, tous interprétés avec talent, notamment par un Viggo Mortensen décidément jamais là où on l'attend. Je n'ai pas été enthousiasmé, mais j'ai été séduit, charmé, surpris par une œuvre résolument originale et humaniste sans jamais paraître prétentieuse : habitué aux seconds rôles, Matt Ross réussit un bien joli essai derrière la caméra et semble nous donner rendez-vous pour l'avenir. On ne demande pas mieux.
Drôle, poétique, touchant et qui fait réfléchir. Un excellent film indé, dans la lignée des Into The Wild, Little Miss Sunshine, etc avec un vrai message, une critique toute en finesse et en subtilité. Viggo Mortensen est superbe mais c'est surtout la ribambelle d'enfants qui crèvent l'écran. Et pour finir, les paysages sont magnifiques.
Un film touchant, réalisé en tout simplicité, en toute franchise, et qui fait réfléchir.
Une véritable réussite, à n'en pas douter.
Une véritable réussite, à n'en pas douter.
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