Eli Roth, qui s'est fait un nom grâce à un cinéma forçant sur les doses d'hémoglobine, revient ici en instaurant un rapport de force où la torture devient psychologique. Dans ce plan à trois cauchemardesque, quelque chose manque pourtant. Malgré une peur présente tout au long du film, cette retenue inhabituelle du cinéaste gêne et dérange. Dommage ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
D'un côté, on est pris par ce film et l'angoisse de savoir la fin, d'un autre côté je n'ai pas aimé le sujet même du film.... Ceci dit, c'est extrêmement captivant même si cela dépasse une certaine réalité
Le problème ici, est que tout au long du film, on se demande : "Mais pourquoi?" Et qu'une fois le générique de fin terminé, on ne sait toujours pas pourquoi (!?!). La psychologie est complètement absente ici (qu'on ne me parle pas de thriller!). On éprouve juste un sentiment de révolte et d’écoulement face à tant de cruauté. Si l'idée de base était intéressante, celle-ci s'est complètement noyée dans un flots de tortures indigestes, qui n'a aucun sens, ou tout du moins qui ne nous est pas compté ici à travers ce scénario plat...
Ce film qui aurait pu être une réussite vire rapidement au fiasco tant la lenteur du début nous endort et la bêtise du reste nous lasse : keanu reeves m'avait habitué à mieux mais finalement dans ce rôle la il ne méritait pas de vivre tant il joue bêtement le rôle d'un père de famille cretin incapable de se défendre ce qui rend le film d'ailleurs peu crédible. Ni fait ni à faire. Tout est tiré par les cheveux...
un bon thriller malgré quelques longueurs et parfois quelques incohérences ou exagérations... La situation, ubuesque, en devient terriblement agaçante à mesure que nos deux psychopathes pseudo féministes accumulent les actions sordides... arrggg mais pourquoi avoir ouvert la porte ? pourquoi n'avoir prévenu personne ? pourquoi ne pas parler? tout est fait pour que l'homme parfait subisse le pire parce qu'il a failli, une fois, une seule,tout homme qu'il est... nul doute que le film aura du mal à faire l'unanimité auprès de la gente masculine, tant la morale qui s'en dégage peut déranger... Mais les femmes n'apprecieront pas non plus d'être représentées par deux bimbos hystériques tout juste puberes... on tient le coup, on attend la fin, et on sort énervé ou en stress.. du moins chamboulé.. faut il ouvrir la porte et rendre service aux personnes en détresse après cela?!
Eli Roth, petit protégé de Quentin Tarantino, n'est pas un novice dans le domaine de l'épouvante / horreur (les deux Hostel à son actif), pourtant là il n'en est rien. La bande annonce est très loin de la réalité! Regarder Keane Reeves se faire torturer par des femmes, on se croirait directement de retour dans Les liaisons dangereuses, et bingo encore une fois on est loin du compte. Bref, un film bien creux, qui n'apporte rien et qui n'a rien pour se démarquer (bien tenter le brin d'humour à la fin mais c'est trop tard pour réparer les pots cassés, c'est le cas de le dire!). Tout le monde joue mal, et l'entreprise menée par les deux filles n'est jouissif pour personne, je dis bien personne. Le féminisme c'est pas ça du tout. Là c'est du foutage de gueule et rien d'autre. En point positif, je vois juste un adorable chiot bouledogue français! Bon OK il est craquant mais ne peut pas rentrer dans le débat. Stéréotypé de A à Z, Knock Knock est complètement inutile.
Le but du film ? aucun. C'est juste des folles qui viennent bousiller la vie d'un père de famille. Beaucoup d incohérences. Soit disant elles sont là pour punir les personnes infidèle mais quand un personne innocente meurs en plein milieu elles rigolent aux éclats. Soit disant elles ont espionné l architecte mais on ne sait même pas comment. Bref vraiment rien d intéressant à tirer de ce film.
Comment Keanu Reeves a pu accepter de jouer un tel rôle dans un scénario si peu construit et si peu intéressant ? Tant au niveau moral qu'au niveau répliques ... Je suppose que les voix françaises n'arrangent rien. J'ai passé un moment désagréable devant ce film et une perte de temps !
Il est déjà loin le temps d'Hostel, avec Knock Knock, Eli Roth livre un thriller sur fond d'adultère bien plus conventionnel que réellement sulfureux. La première partie du film, très laborieuse, ressemble à une mauvaise série rose caricaturale et risible (et la VF n'aide pas) , la suite, sorte de huis-clos artificiel quelque part entre Funny Games (en beaucoup moins dérangeant) et Sexcrimes peine aussi à convaincre malgré les efforts des deux actrices, à fond dans la vulgarité et la trash attitude face à un Keanu Reeves, toujours aussi peu crédible. Roth semble s'être autocensuré (pression des producteurs?) et offre un film bancal plombé par son manque d'ambitions et son caractère foncièrement moralisateur (tromper sa femme c'est pas bien...). Un film très marqué années 90 pas détestable mais complètement vain.
Un quadragénaire marié et père de famille va se trouver plongé dans un enfer inextricable tout cela pour avoir gentiment aidé deux jeunes filles. Le souci c'est qu'il a succombé à leur charme ensuite. C'est certain qu'elles ont tout fait pour le faire craquer. Ce sont en fait deux femmes qui n'ont qu'un but : spoiler: faire craquer sexuellement les hommes puis leur pourrir la vie pour bien leur faire comprendre que ce sont tout simplement des salauds infidèles.
Elles ne sont pas folles mais elles sont très manipulatrices et très dangereuses et elles vont vraiment très loin dans la manipulation, le harcèlement, le danger. Elles sont très destructrices, spoiler: tout cela pour montrer que les hommes sont des salauds infidèles.
Au final cette histoire est trop malsaine, trop racoleuse, trop immorale pour plaire. Cela ne mérite pas davantage que 1 / 10 comme note, juste une demi étoile pour l'acteur.
Nous voilà en face d'une histoire complètement ahurissante pour démontrer spoiler: que les hommes sont très facilement infidèles.
Au début c'est pas mal, c'est inquiétant mais on sait d'avance que les demoiselles sont très mal intentionnées. Ensuite, passé la première demi-heure cela devient carrément grotesque, vulgaire, ridicule, absurde. Quel navet bien mauvais.
Nous voilà face à un beau navet comme il y avait longtemps qu’on n’en avait pas vu! Eli Roth, réalisateur des très bons « Hostel », avait pourtant tourné un autre film « Green Inferno » sur une expédition écolo qui tourne mal en Amazonie car prise au piège par une tribu cannibale. La France a choisi de ne le sortir qu’en e-cinéma et de nous affliger celui-ci. Alors qu’aux Etats-Unis c’est l’inverse : ce week-end sort « Green Inferno » sur les écrans (qui semble d’une qualité toute autre et plus en phase avec son auteur) quand ce « Knock Knock » devrait sortir directement en e-cinéma. Bref on n’a pas eu de chance ! Il est vraiment difficile de retrouver la patte du réalisateur dans ce thriller adoptant le sous-genre de l’invasion domestique. Le postulat de départ était pourtant alléchant et en valait n’importe quel autre : deux jeunes bimbos sonnent à la porte d’un père de famille marié seul chez lui un week-end pour le séduire puis le séquestrer. Mais il n’y a aucune tension du début à la fin et aucune saillie gore ou sanglante ressemblant de près ou de loin à ce que le metteur en scène sait faire de mieux. Quant à l’exposition, elle semble durer une éternité… Qui plus est les deux jeunes actrices minaudent au possible et jouent leur partition dans l’excès, deux vraies têtes à claques face à un Keanu Reeves complètement endormi. On passe sur les invraisemblances et l’absence totale d’enjeux pour rager contre une conclusion complètement idiote et puritaine qui finit d’anéantir tous nos espoirs d’un final un peu plus rageux. Les motivations de ces deux jeunes filles n’ont ni queue ni tête, tout comme tout ce qui se passe durant l’heure et demie que dure le film ! On est vraiment face à ce qui s’apparente à un mauvais téléfilm de deuxième partie de soirée sur M6. A éviter car c’est tout à fait le genre de film qui charme de prime abord mais qui se révèle être une vraie purge sans intérêt au final.