3045 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
328 critiques spectateurs
5
11 critiques
4
42 critiques
3
83 critiques
2
80 critiques
1
58 critiques
0
54 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Cyril J.
33 abonnés
625 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 6 juillet 2016
Pour le week-end de la Fête de pères, une belle petite famille part à la plage, avec le consentement du principal intéressé, qui doit rester à la maison pour d’urgentes raisons professionnelles. Le premier soir, sous une pluie battante, se présentent à sa porte deux jeunes filles, belles à croquer, moulées dans leurs vêtements trempés et paumées parce que le taxi qui les a conduites là se serait trompé de quartier. Naturellement il les accueille et les sèche, mais en attendant un autre taxi, la discussion tourne vite et très librement autour du sexe, avec un comportement de demoiselles ouvertement allumeuses, ponctué de touchers et bientôt de semi-exhibitionnisme. Jusqu’où un quadra qui avait envie de s’éclater peut-il résister à l’inéluctable tentation ? Pas très loin bien sûr. Et surtout jusqu’à quel point extrême deux donzelles résolument débauchées peuvent-elle aller dans le tourment progressif qu’elles vont infliger à leur victime ? Très très loin bien sûr. Encore un épisode cinématographique bluffant où Elie Roth confirme son aversion pour le bon goût et la bienséance du prêt-à-penser. Ce film révèle dans un angoissant crescendo une perversion et une violence toute féminine que déroulent leurs inspirations et leurs atouts naturels. Ce thriller qui vire à l’horreur dénonce cruellement les apparences tellement trompeuses, et ouvre une autre vision, jouissive mais abominable, de la manipulation, du viol, de la mystification, de la torture, et bien pire encore. Amusez-vous donc à secourir deux petites s., heu, deux jeunes filles en détresse après ça, vous m’en direz des nouvelles !
scénario passif acteurs plutôt bien Keanu reeves a la hauteur bonne idée de Eli Roth mais mauvaise image de la vie réel si tu vue héberg quelqu’un ou plusieurs personne, mais reste un bon film a voir !!!!
Bon concept, Reeves joue parfaitement le "vieux" dans sa routine, les filles sont sexy et folles, des passages marrants (je like la video au lieu de delette lol), le schéma du quarantenaire frustré qui a deux gamines hot qui le chauffent est bien fait et fait sourire... mais...
Le principal problème du film est son incohérence et manque de finition. En soi, green Inferno est bien mieux abouti par exemple. Ici, on cherche à comprendre la ligne directrice. Si on part sur la logique qu'elles donnent une simple leçon ça ne tient pas car il y a bel et bien eu un meurtre (spoiler: le gars qui venait prendre les œuvres d'art ). La logique de faire passer ce meurtre pour un meurtre passionnel (les sms) est incohérent aussi avec le fait d’enterrer KR (qui l'aurait enterrer si il avait tué l'autre gars ???)... Bref, on peut tourner les logiques éventuelles des deux psychopathes dans tous les sens, ca ne tient pas. A la limite si la révélation choc aurait été que le bon père de famille est en fait pédo et qu'elles vengent cela, ça aurait pu être énorme. Mais là rien... Il manque vraiment du liant et une idée précise de ce qui motive les deux filles.
J'ai bien aimé, ce n'est pas du grand cinéma,mais la tension est là. Les deux filles folles sont très bien dans leur rôle, on voit qu'elles ont dû s'éclater et Keanu est très convaincant, la preuve qu'il sait jouer différentes émotions ! C'est une bonne série B et j'ai adoré la fin, juste la bonne dose d'humour noir nécessaire !
Le seul intérêt de ce film est la satisfaction de notre curiosité à la question " comment un tel acteur peut etre dans un tel film?". Alors on se dit qu'on va regarder car c'est surement une bonne surprise avec un suspense intenable, un rebondissement de malade ou autre chose...... Mais hélas, knock knock est aussi creux que le titre trouvé. Tout est dans la bande annonce, et ce qui n'y est pas est soit sans intérêt, soit ridiculement mal écrit. Un telefilm érotique de M6 de mon adolescence était encore plus prenant .
Eli Roth délaisse ses effets sanglants habituels pour jouer d'avantage sur la terreur psychologique : pari perdu ! La morale pseudo-féministe est stupide, le scénario est prévisible et bourré d'invraisemblances, c'est mal joué et le dénouement ne sauve rien. A voir juste pour la beauté des deux jeunes actrices. La bande annonce laissait présager pourtant bien mieux.
Pas le meilleur Eli Roth. Le début met mal à l'aise, tant ça semble peu crédible. Puis le jeu se met en place et l'on rentre dedans à essayer de démêler le plan, de la folie. Belle performance de Keanu Reeves.
Une très bonne petite claque ce film , un excellent home invasion dans le pur style du film Funny Games. Eli Roth est un passionné du genre et cela se voit encore dans ce film , il touche à tout les sous genre avec talent (torture porn, film de cannibales, film de contamination et ici le home invasion). Keanu Reeves joue ici un homme marié avec 2 enfants très heureux qui va ouvrir sa porte à 2 jeunes filles, il va le regretter , elles vont détruire sa vie . Ici le tension monte crescendo et nous met à bout de nerf car on voit le pauvre homme qui ne peut absolument rien faire et les 2 jeunes femmes dominer tout le long du film avec un plan machiavélique parfait et bien roder . Ici le mal domine de bout en bout !!! Les 3 acteurs principaux sont justes parfaits .
Plus gros navet, tu meurs. Ca se veut intello, une grande réflexion sur les hommes, mais c'est digne d'un scénar écrit par une classe de 4ème au collège. Keanu REAVES a dû produire ce film lui-même pour avoir un rôle
A la lecture du synopsis on peut se dire : "pourquoi pas, ça peut être sympa un Funny Games au féminin". Hélas Mr Roth n'a pas le talent d'Haneke et ça se ressent dès les 10 premières minutes, interminables, qui nous montrent tous les clichés possibles sur la famille américaine idéale, avec grandes photos aux murs à l'appui. Ensuite on se dit que ça y est, que ça va enfin décoller, mais non, ça reste cliché et invraisemblable. Et pour finir en beauté on assiste à une conclusion aussi pathétique que le début et le milieu. Et pour terminer, je vais râler contre deux points plutôt fâcheux : 1 - pourquoi avoir mêlé la pédophilie à tout ça ? Était-ce vraiment nécessaire Mr Roth ? 2 - pour ceux qui ont manqué ce 'petit détail' sur le sort d'Evan, regardez bien à 1:24:52 ce qui est marqué autour de la photo de son fils : spoiler: "MY DAD HAS AIDS NOW". Voilà pourquoi Genesis lui avait prédit une mort non naturelle. Vous avez dit malsain ? Oui Mr Roth...
Que c'est mauvais !!! Une histoire incohérente, des personnages caricaturaux au maximum, parfois énervants, des dialogues ridicules. J'ai regardé ce film à cause de la présence de Keanu Reeves, un acteur que j'apprécie beaucoup. Mais là c'est la catastrophe !!! Son jeu d'acteur est médiocre, j'attendais ce déclic qui n'est jamais arrivé au final c'est de la déception que je ressens. Plus le film avance , plus il devient ridicule, c'est grotesque et sans intérêt.
Pas un grand film certes mais il est pas mal, bien stressant et bien monté. Acteurs qui se débrouillent plutôt bien. En revanche la vf est très gênante limite ridicule. 3/5
Eli Roth, le réalisateur d’Hostel, s'essaye avec brio au "Home Invasion Movie" et apporte avec "Knock Knock" une nouvelle pierre à l’édifice si particulier du film qui attaque frontalement les standards de la société et les codes du cinéma. Il faut reconnaître à "Knock Knock" un réel goût pour l’anarchisme avec son humour noir et ses attaques bien placées. Ce n’est pas rien, pour un film de ce genre, d’arriver à un résultat aussi maîtrisé, et d’y parvenir sans faire du spectateur un pervers auquel il faut révéler les vices. S’il y a une morale au film, ce n’est pas à la perversité ou à la violence latente du spectateur qu’elle s’adresse : Eli Roth cherche simplement à rappeler comment notre société crée des modèles artificiels qui peuvent nous rendre prisonniers de ses illusions et de ses archétypes.
Eli Roth est désormais une référence du "gore" depuis son diptyque "Hostel 1 et 2" salement subversif, montrant le commerce des corps orchestré par une nouvelle nomenklatura issue de la mondialisation, assoiffée de nouveaux plaisirs et surtout complètement dénuée de la moindre empathie pour tout ce qui fait l'humanité. Le cinéaste très en vogue et ami avec Tarentino a fait des émules en France avec ce que l'on avait pu assimiler un temps à l'émergence d'un courant national. Des films comme "A l'intérieur" d'Alexandre Bustillo et Julien Maury (2006), "Frontières" de Xavier Gens (2008) , "Martyrs" de Pascal Laugier ou encore "Sheitan" de Kim Chapiron (2006) ont emprunté la même voie avec une certaine énergie mais sans parvenir réellement à se démarquer du petit maître américain. Ce dernier a encore enfoncé le clou dans le trash avec "Green Inferno" son hommage aux films de cannibales italiens des années 80 ("Cannibal Holocaust" de Ruggero Deodato en 1980, "Cannibal Ferox" d'Umberot Lenzi en 1981, "Mondo Cannibale" de Jess Franco en 1981) sorti en 2013. "Knock, Knock" s'apparente plus au genre thriller et plus spécifiquement celui du "home invasion movie". Eli Roth toujours en phase avec les derniers mouvements de société montre comment de nos jours deux jeunes femmes peuvent venir terroriser un quadragénaire (Keanu Reeves) dans son cocon d'une banlieue chic d'Hollywood (en réalité située au Chili). Scénario à priori peu crédible vu la frêle carrure des deux lolitas, mais chacun sait que l'homme aura toujours un talon d'Achille qui peut l'amener à rapidement laisser tomber l'armure. Il en sera puni. Renversement des valeurs, castration du mâle qui nous emmènent bien loin des descentes punitives esthétisantes d'Alex et de ses "droogies" du fameux "Orange mécanique" de Stanley Kubrick (1971). Mais Eli Roth ayant définitivement choisi d'inscrire son travail dans le domaine du pur divertissement, il ne faut sans doute pas trop lui prêter des visées qui n'ont pas de réalité dans sa démarche basée sur l'efficacité. Dans ce domaine le contrat est rempli et les deux jeunes actrices très en verve (Izzo Lorenza et Ana De Armas) sont très convaincantes face à un Keanu Reeves inattendu.Toujours référentiel, Roth lance au passage un clin d'œil malin au "Gremlins" (1984) quand telles les petites bêtes diaboliques de Joe Dante dans la scène mythique du supermarché, les deux harpies saccagent avec une folie mutine la cuisine du pauvre Keanu Reeves qui entre alors et nous avec lui dans le cauchemar d'une nuit d'amour torride à expier. Eli Roth en parfait professionnel livre ici un petit film de genre qui respecte scrupuleusement son cahier des charges.