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Jérémie
179 abonnés
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3,0
Publiée le 2 décembre 2018
Alors, d’abord je ne me souviens plus vraiment du premier opus, mais j’avais apprécié le style de McCall. J’avais donc un bon a priori avant de visionner le 2. Et au départ, je n’ai pas été déçu, c’est genial. On devient intime avec Denzel qui est intime avé ses clients en étant chauffeur, cette partie du film est jouissif ! Ensuite, on arrive dans une histoire qui se veut complexe mais qui apparaît plus brouillon qu’autre chose, voire simple. Au final, le film est divisé en deux grosses parties, une première où tout se met en place et laisse présager le meilleur, et une seconde partie où tout vacille et la déception qui domine. Au final, c’est un film d’action sympa à voir le dimanche soir, mais qui ne transcende pas. Dommage, avec une telle réalisation soignée, on pouvait clairement viser plus haut.
Très bon film dans la continuité du premier , J’ai trouvé le scénario un peu mieux , Denzel est impeccable une fois de plus dans le rôle de Robert Mccall , on en apprends également plus sur le personnage , la place pour un troisième volet j’espère....
Au début du film, dans le train en partance pour la Turquie, je n'ai pas trop bien compris le pourquoi du comment des scènes de violence qui se déroulent devant nos yeux (surtout lorsque l'on n'a pas vu Equalizer1), de retour dans sa ville on s'aperçoit que Robert McCall a rempli son rôle de justicier (en réunissant une mère et son enfant). Le voyant au volant de son taxi, il donne l'impression d'un citoyen lambda, bienveillant, un peu moralisateur et vivant une vie normale. Quand une de ses amies est assassinée sauvagement, il reprend le flambeau et petit à petit le fil conducteur se déroule devant l'impensable. Très bien interprété, beaucoup de violence mais aussi d'humanité font que ce film n'est pas trop mal, bien que j'ai trouvé au début quelques longueurs et un scénario qui avait du mal à démarrer. Je doute qu'il y est un n° 3...
Denzel Washington cachetonne dans cette suite des aventures secrètes de Robert McCall, justicier au service des oubliés et des opprimés. Ce "vigilante movie" évoque toute la splendeur déchue d’un certain cinéma américain, puritain et caricatural dans sa façon de brosser le portrait de héros ou seconds rôles, sans intérêt, embarqués dans une sombre histoire d’agents secrets œuvrant comme tueurs à gages pour leur propre compte. Scénario déjà adapté mille fois. Sauf que cette fois, aucune empathie pour les protagonistes, gentils très gentils ou méchants très méchants… Aucun suspense non plus. Pire, encore de simples cascades réalisées en images de synthèse d’une laideur d’un autre temps. Nous sommes bien loin de la sobriété efficace et de la profondeur psychologique des personnages de la série télévisée des années 1990, où le bienveillant gentleman Edward Woodward veillait au grain !
Moins bon, et bien plus confus et blablateux que le 1er, il se laisse tout de même regarder grâce à la très bonne prestation de Denzel Washington et aux scènes d'action, absolument jouissives. Un ton (bien) en dessous du 1er Equalizer, notamment à cause d'un scénario faiblard.
Après un premier film très réussi il était logique de voir naitre une suite. L'ennui c'est qu'elle n'est pas à la hauteur. L'intrigue est un peu mollassonne et l'originalité n'est plus là.
Un film vide sans fougue, ambition et intelligence. Rien est à sauver que ce soit des acteurs insipides, un scénario absent et des scènes d'action sans force. Catastrophique.
Denzel Washington joue de nouveau le Mr Bricolage dans un final plutôt réussit. Cet épisode n'est ni plus ni moins surprenant que ne l'était le précédent. Antoine Fuqua reste dans sa zone de confort sans lui même se renouveller, mais ses différentes associations avec l'acteur sont toujours appréciables.
Après un très bon premier volet, j'étais forcément impatient de découvrir ce "Equalizer 2". Je voulais retrouver Denzel Washington dans une toute nouvelle aventure. Mais malheureusement, si le projet est loin d'être mauvais, il reste un peu décevant sur certains points. Ou du moins, il est clairement en dessous de son prédécesseur. Pourtant, au niveau de ce que l'on recherche avec ce genre de films, l'ensemble est réussi. Je parle notamment des différentes scènes d'action, qui sont toujours loin d'être nombreuses, mais qui marchent toujours de par leurs cohérences et leurs chorégraphies. Cependant, il faut noter que le film semble quand même plus redondant que le premier volet à ce niveau-là. Le scénario est globalement du même niveau que le premier volet, c'est-à-dire que c'est très classique, mais cela fonctionne quand même. Mais s'il est clair que l'on a parfois de mal à voir où le film veut aller. Le long-métrage reprend ce principe de la trame principale qui vient être mélangé à quelques intrigues secondaires. Sauf que là où c'était assez bien gérer dans le premier volet, c'est fait de manière un peu plus approximative au sein de cette suite. Le rythme en souffre beaucoup et cela va amener certaines longueurs. Mais pourtant, je ne pense pas vraiment que le problème vienne du script, mais bien plus de la façon dont tout cela est monté. Par exemple, on aura plusieurs fois des séquences impliquant des personnages et amenant à une réflexion, ou a quelque chose qui peut potentiellement servir plus tard. Mais immédiatement à la séquence suivante, on retrouve les mêmes personnages, parfois au même endroit, qui viennent continuer leur précédente discussion. Et je pense notamment à ces scènes entre McCall et Miles, cela saute vraiment aux yeux. Et globalement, cela empêche toute véritable progression dramatique, on a un sentiment de redondance, et la trame narrative ne semble pas avancer. Ce n'était qu'un exemple, mais le film regorge de ce type de séquences qui semblent vraiment être très mal monté. Et c'est dommage, car le long-métrage est vraiment loin d'être mauvais dans le fond. J'ai déjà parlé de l'action, mais on peut aussi toujours noter les mêmes astuces de mise en scène que le premier volet, cela fonctionne toujours autant. Ou encore parle de la bonne prestation de Denzel Washington. Le problème est donc assez léger, mais il empêche le film de vraiment se mettre au même niveau que le précédent. Le long-métrage aurait mérité un peu plus de soins au niveau de sa progression narrative, pour pouvoir offrir une meilleure tension. Mais cela reste quand même un bon film d'action, qui peut vous satisfaire malgré tout, si vous êtes fan du genre. Pour conclure, une suite moins intéressante, mais qui reste dans le même état d'esprit.
Pas grand chose à dire, c’est un film d’action qui veut paraître mais qui oublie d’être. Avec son ancien agent secret fan de Proust et qui distribue sa morale encore plus vite que ses bourres pifs le film m’a ennuyé poliment avec une enquête assez ridicule pour faire patienter entre chaque scènes d’action (qui n’ont rien d’exceptionnelles en plus). La photo est assez laide, Denzel Washington fait du Denzel en mode automatique, les à côté du scénario sont superficiels du coup je n’ai pas trouvé à quoi me raccrocher et je me suis plus ennuyé qu’amusé.
Quand on rêve d’égaliser le monde, et qu’on ne peut pas le faire ou qu’on ne sait pas comment faire, ce film apporte l’adrénaline qui nous manque. Égaliser, c’est rendre justice aux victimes en faisant prendre conscience aux malfrats des outrages commis… Mais pas seulement –‘faire prendre conscience aux malfrats’, quelle gageure ! L’ancien méchant le sait bien : la violence est tout ce qu’il reste dans la cervelle des méchants. Donc le film est ultraviolent. Quand on apprécie Charles Bronson, Daredevil et autres Punisher, on appréciera ce nouveau ‘vigilante movie’, film d’auto-défense. Là, en l’occurrence, Denzel Washington défend un jeune black prêt à basculer du côté facile au pied des immeubles (c’est la coming-of-age story du film). On l’adore dans ce rôle. Mais c’est collatéral : le vrai sujet du film concerne la seule amie qui lui restait (qui était dans The Equalizer 1) et que des tueurs ont assassinée. Le scénario reste tarabiscoté quand même et la seule histoire dans laquelle on entre est celle du jeune black. On peut même dire qu’il ne faut surtout pas chercher à trop comprendre, car on finirait énervé. De l’intro furieuse, dans un train de nuit turc qui file, jusqu’à la demi-heure de cyclone tropical à la fin, on est comme oppressé par les tentacules d’un gros poulpe, même si l’intrigue est aussi molle que lui. Dans l’opus 1, le héros avait la capacité d’anticiper de la parfaite machine à tuer ; dans l’opus 2, le réalisateur en reste à une capacité à reconstituer des scènes passées. Ce n’est pas grave. A côté de ça, Denzel Washington lit Marcel Proust, solitaire et pensif, c’est étrange, ou pas.
« spoiler: Tu as le choix. Tu as du talent. Tu as une chance. »
Le comportement humain a été finement analysé par Platon qui a conclu que : « Les bonnes personnes n'ont pas besoin de lois pour leur dire d'agir de manière responsable, tandis que les mauvaises personnes trouveront un moyen de contourner les lois. » C’est précisément pourquoi les Egaliseurs sont nécessaires pour aider les moins fortunés lorsqu’ils sont victimes de bassesse et de corruption.
Antoine Fuqua continue de créer un style cinématographique distinctif, qui met en valeur la brillante incarnation de Robert McCall par Denzel Washington, avec à la fois une attention portée aux détails atmosphériques et caractéristiques et une maîtrise des séquences d'action.
Une mention spéciale également à Ashton Sanders. Son interprétation de Miles Whittaker, l'acolyte de The Equalizer, qui spoiler: trouve une figure paternelle dans "Mr. McCall" est tout aussi excellente .
Dans l'ensemble et à mon humble avis, même si cette partie centrale de la trilogie spoiler: n'a ni la dimension de l'introduction ni l'aura de la conclusion, elle constitue un lien adéquat lorsqu'on revoit les trois films d'affilée .