2850 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
266 critiques spectateurs
5
57 critiques
4
125 critiques
3
56 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Legion666
31 abonnés
351 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 10 janvier 2017
Le film que j'espérais voir avec "Le bon gros géant" mais que je n'avais pas vu, faute d'émotion! Bayona a réalisé le genre de film que Spielberg était capable de faire dans les années 80 mais plus aujourd'hui hélas. "Quelques minutes après minuit' se rapproche énormément du "Secret de Térabithia" pour ce qui est de traiter le deuil pour les adolescents et pour moi c'est une référence... Ce film est une pure merveille de tristesse qui me sera difficile de voir tant l'histoire est touchante. Les effets spéciaux sont excellents, les acteurs très justes, la musique mélancolique, les décors parfois sombres... Bref une pépite qui risque de ne pas avoir le succés qu'elle mérite.
Bayona démontre qu'il est un grand cinéaste en convoquant l'émotion à chaque instant avec des idées de mise en scène à la pelle. Lecteur insatiable des angoisses de l'enfance et soucieux avec délicatesse du rapport d'un enfant à sa mère, il nous livre un grand film.
3 1 histoires, c'est quasiment un conte enfantin ! Pourtant, je ne mettrai pas entre les mains d'un enfant ce recit! C'est dans un véritable parcours psychanalytique que ce monstre de bois nous contraint de nous engouffrer. Et je ne me suis pas ennuyé une seconde ! De très belles images d'animation dessiner alternent avec une spectaculaire imagerie fantastique. Le jeune Connor subit des affront de son subconscient sans en comprendre les véritables mobile ! Grand-mère, mère , père, camarades de classe sont tous des personnages extrêmement bien campé et nous révèle au cours du récit la complexité des épreuves humaines ! Je vous conseille donc de vous replonger dans vos contes pour enfants favoris afin de (re) découvrir le sens cachés de votre psychés, de vos peurs ! Après cela ira mieux!
L’année cinéma 2017 débute très bien avec ce film ! J’ai énormément apprécié ce film ! Il m’a ému, révolté, j’ai adoré ! Ce n’est pas un coup de cœur, mais je l’ai vraiment énormément apprécié !
Premier bon point : l’univers du film. Le réalisateur a parfaitement réussi à entremêler le rêve et la réalité du personnage de Connor pour donner un univers très poétique à son œuvre. Les effets spéciaux sont parfaitement mis en œuvre, et ne font pas tâche avec le reste de l’œuvre. Il s’aide également pour cela de l’art de la peinture, de l’aquarelle notamment, pas seulement pour retranscrire les histoires que raconte le « monstre » mais également pour donner une certaine mouvance à certains décors (voir la ville à travers une flaque d’eau par exemple, etc.). Deux éléments sont omniprésents le film : le temps, et la peinture. Deux éléments qui en disent long sur la relation de Connor et sa maman…
Deuxième bon point : les personnages, et le casting. J’ai été tellement émue par Connor ! Il est maintenant rare que je m’identifie à des enfants, mais là ce personnage est tellement criant de vérité et de vulnérabilité que je m’y suis rapidement attachée. Le petit Lewis MacDougall joue d’ailleurs incroyablement bien. J’ai également énormément apprécié les personnages féminins du film, surtout la grand-mère de Connor qui, derrière une apparence très austère, cache une énorme grandeur d’âme et un dévouement total à sa fille. Felicity Jones et Sigourney Weaver sont excellentes dans leur rôle, chacun apportant une touche de tendresse à sa façon.
Troisième bon point : la morale du film, tout sauf manichéenne. On a souvent tendance à prendre le jeune public pour idiot, or ici, les métaphores restent subtiles, et la problématique de Connor est loin d’être simple et gentillette. Il doit non seulement faire face à la maladie de sa mère, mais aussi à l’absence de son père, à la personnalité atypique de sa grand-mère, à du harcèlement scolaire. Et surtout, il doit apprendre à faire face à son chagrin, face à des situations qui le dépassent. Oui, ça fait beaucoup à gérer pour un jeune garçon « qui n’est plus un enfant mais pas encore tout à fait un homme » comme il est dit dans le film. C’est un film dur, avec certaines scènes difficiles, mais au final très poétique et qui donne vraiment matière à réflexion.
Du début à la fin, ce film m’a touché. A tel point que j’en ai pleuré. Je n’ai pu m’empêcher de repenser à certains chagrins que j’avais moi-même ressentis. Alors oui, même à 30 ans, ce film a su me parler, et l’histoire qu’il m’a raconté a su me bouleverser.
film décevant. Ne surtout pas emmener ses enfants. il est triste et se finit mal. de plus le cadrage est fait à la main ce qui donne la migraine. il y a des longueurs et je pensais réellement sortir de la salle. Moi qui pensait voir un beau conte j'ai été très déçue.E
Ce film ressemble beaucoup au "labyrinthe de pan" et je dois dire que ça ne joue pas forcément en sa faveur. En plus c'est un film assez prévisible on comprend très vite ce qu'il va arriver. Mais heureusement les acteurs et les histoires du monstre montrées de façon animées rehaussent le tout.
Un film fantastique brillant par la subtilité avec laquelle la poésie et l'horreur sont si délicatement enchevêtrés, par le choix d'une équipe de production cosmopolite et d'un casting international 5 étoiles, par l'habile réalisation de Bayona. Comme chez les fantastiques Del Toro, Amenabar, Cuaron, Muschietti, il y a ce talent à réussir à faire émerger du bon dans chaque atrocité, du sacré dans chaque catastrophe, une infime lueur dans l'obscurité la plus profonde, de la beauté dans le monstrueux. Il est question d'affronter ses peurs, de trouver la force de sonder nos cauchemars, faire face à la sombre réalité. Un film construit comme une quête douloureuse en plusieurs étapes, un rituel initiatique, le passage obligé de l'enfant insouciant et optimiste à l'adolescent réfléchi.
Il est difficile de formuler une critique sur ce film tant il parle des mystères insondables de l'enfance.Cette fable aux vertus résilientes et fantastiques, nous emmène dans les méandres imaginaires d'un jeune garçon confronté aux traumatismes de la solitude,de la méchanceté, mais aussi et surtout, à la lente et inexorable agonie de sa maman atteinte d'un cancer. Pour se rassurer il dessine, il rêve et s'invente un protecteur. Ce protecteur prend vie dans l'animation d'un arbre ( un if) qui devient, pour lui, un géant fait de branches. Par des récits oniriques (illustrés d'aquarelles animées d'aquarelles d'une grande beauté) ce géant va lui faire comprendre toutes les contradictions des sentiments, et toute la force dévastatrice de l'amour filiale. Faut il admettre et souhaiter l'absence et la mort (insupportable) plutôt que de voir et supporter la souffrance d'un être aimé. Voilà les thèmes développés par ce magnifique film. Les larmes sont aux bords des yeux quand la réalité rejoint enfin l'imaginaire.
Bluffant et ce avec ses défauts, Un monstruo viene a verme est une réussite formelle délicate et nécessaire. Seuls les histoires animées peuvent essouffler le récit, tout en s'imbriquant pourtant adroitement dans celui-ci. On reste attentif, comme suspendu à la spychologie de l'enfant, à sa colère, à l'acceptation et l'abnégation.
Un beau drame fantastique comme on en voit rarement, par le réalisateur espagnol du prochain "Jurassic World 2". J'ai eu du mal à rentrer dans le film, c'est assez long. Heureusement, la deuxième moitié est plus prenante, et la fin est ultra touchante. Ce mélange film pour enfant avec créature extraordinaire, un côté sombre, l'évocation de la mort, est plutôt osé pour cette adaptation du roman du même nom. J'ai d'ailleurs préféré ce "Quelques minutes après minuit", ou "A Monster Calls" en version originale, à ses semblables "Le BGG" ou encore "Peter et Elliot le dragon" du fait d'une profondeur plus importante. Le jeune acteur Lewis MacDougali réalise une performance assez incroyable. Sa relation avec sa mère malade, jouée par la belle Felicity Jones que l'on a pu voir en tête d'affiche dans "Rogue One", est bouleversant. Visuellement c'est très bien foutu, avec notamment cet arbre bluffant dont on peut reconnaître la voix de Liam Neeson. Bref, un conte imaginaire et poétique ayant à peine remboursé son budget mais qui mérite le détour.
Quel beau film bouleversant sur la difficulté d, un enfant à accepter l,inévitable la disparition de sa maman. Il va se faire aider par un arbre extraordinaire et aussi inquiétant jusqu'à l,issue final c'est éblouissant on ne peut retenir ses larmes.
Un film poétique doté d'une magnifique réalisation qui conte des sujets importants comme le rapport de l'enfance à la mort et le harcèlement scolaire. C'était très réussi, très bien interprété et extrêmement émouvant, on était très peu dans la salle mais y'avais plusieurs personnes que j'entendais pleurer depuis assez longtemps et puis finalement j'ai fini aussi par verser quelques larmes! A voir absolument.
Superbe film sur la mort. On pleure du début à la fin, grâce à l'interprétation du jeune garçon absolument bouleversant. Il est juste dans ses émotions, mélange de peur, doutes, colère et profonde tristesse. Le réalisateur nous propose donc un merveilleux conte sur l'enfance bouleversée par la mort de la mère. A travers un personnage de monstre qui narre 3 histoires à l'enfant, on assiste à l'acceptation par l'enfant de l'inacceptable justement. C'est par le biais de sa propre imagination qu'il pourra tenir ce cap et dire au revoir à sa mère dans l'amour, mieux comprendre son mère et sa grand-mère et accepter son avenir sans elle. C'est un film fin, juste et d'une extrême sensibilité. Bien sur, les contes du monstres sont presque basiques dans leurs morales. Le spectateur comprend clairement (trop) le sens derrière cela et l'objectif final du film. Mais l'émotion l'emporte devant la force de caractère de cet enfant, face aux images magnifiques (la transformation de l'arbre "magique" est poétique et sublime, avec la voix puissante et charismatique de Liam Neeson qui fait aussi bcp) et à l'intelligence des dialogues. Les couleurs, le jeu des lumières, le son, la musique sont autant d'autres éléments qui atteignent le coeur du spectateur directement, jusqu'au final somptueux, moment de grâce. Et retrouver Sigourney Weaver contribue au plaisir (triste!) de ce film. Elle est elle aussi juste dans un rôle pour autant pas évident de mamy qui semble aigrie et acariâtre. Un joli film donc, pour un sujet pas simple, qui évite la noirceur avec sa douceur et sa poésie, comme semblant accompagner aussi le spectateur face à la mort.
très reussie un conte intemporel d enfant qui fuit la réalité avec un monstre imaginaire un peu effrayant. l atmosphère un peu effrayante et fantastique avec le côté intimiste et triste de la maladie m.A emporté dans Aix n temps morts et le plein d emotions