Quelques minutes après minuit
Note moyenne
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266 critiques spectateurs

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ATON2512
ATON2512

80 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Vous serez autant ému presqu'aux larmes, qu'envouté par cette magnifique histoire aux frontières du fantastique et de la douleur insondable . Déja Juan ANTONIO BAYONA dans "The Impossible" en 2012, nous avait donné un film d'un réalisme et d'une grande empathie. le film traite de la soufrance d'un enfant qui va sembler se réfugier dans un monde imaginaire pensant ainsi fuir l'inévitable . Bien interprétée par Sigourney WEAVER en grand mère et mère ravagée elle aussi par la douleur. Félicity JONES est peut être quand à elle un peu effacée . Mais peut être par la présence du jeune et talentueux (et grand acteur en devenir ?) de Lewis MACDOUGALL, époustouflant de force et de sincérité . Habité par un rôle difficile (surtout vu son jeune âge) . Il porte le film, la vie et la soufrance comme jamais. Le filme est passionnant tout le long de part une narration belle, magique et fluide où les délires de l'enfant se vivent au rytme de sa douleur grandissante. De très bons effets spéciaux notamment pour le monstre (avec la voix de Liam NEESON) qui en fait se révellera être un guide , un protecteur pour l'enfant. L'histoire m^me douloureuse est belle et s'avère un bon apprentissage de la vie , le passage de relais entre l'enfance, l'innocence et l'âge adulte. Aller voir le film, vivez avec empathie la douleur du jeune garçon et m^me sortit de la salle vous penserz à son histoire .
traversay1

4 526 abonnés 5 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
C'est un étrange objet hybride que ce Quelques minutes après minuit : trop sombre pour être un film pour enfants, pas assez écrit pour constituer autre chose qu'un conte mortifère qui a souvent du mal à faire rimer imaginaire et réalité. Pourtant, Juan Antonio Bayona, talentueux cinéaste catalan révélé avec L'orphelinat, parvient finalement à insuffler un peu de poésie dans une narration qui s'avère malgré tout poussive, surtout dans sa première partie. Une fois les thèmes dégagés, la terreur de la mort et les peurs de l'enfance, le film avance enfin, orné de quelques belles séquences d'animation et nanti d'un bon grand géant, un peu moralisateur sur les bords, mais dont l'apparence et la voix sépulcrale (Liam Neeson) confèrent au film une sorte d'esthétique gothique bio (hum) assez originale. Quelques minutes après minuit marque le mariage entre la tradition espagnole des effrois de l'enfance (voir Cria cuervos) à des composantes davantage anglo-saxonnes (la référence à King Kong est explicite). De cette union nait un film imparfait et d'une tristesse insondable mais plus que digne d'intérêt où l'on retrouve avec plaisir cette chère Sigourney Weaver.
ConFucAmuS

656 abonnés 1 048 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Dès la première minute, le ton est donné. Un petit garçon qui voit un cimetière s'effondrer, emportant sa mère. Une voix surgit de l'obscurité, annonçant le début de l'histoire. Il n'en faut pas plus au cinéaste Juan Antonio Bayona pour mettre les choses au clair: dans son film, le grave côtoiera le merveilleux. Et ce à chaque instant. Conor O'Malley se réveille chaque matin et la même épreuve l'attend, la maladie de sa mère. Il ne peut trouver du réconfort auprès de sa grand-mère qu'il abhorre ou de ces camarades de classe qui le persécutent. De sa fenêtre, il aperçoit le cimetière qui est surplombé par un If. Un arbre auquel Conor va donner vie avec son imaginaire...
Évidemment, les ombres de Steven Spielberg et Guillermo Del Toro sont là. Mais à aucun moment, elles n'empiètent sur l'intrigue. Juan Antonio Bayona trouve sa propre voix par la simple force d'évocation de son récit, et la facilité avec laquelle il le raconte. Je ne trouve aucun effet trop appuyé ni la moindre trace de complaisance. Ce qui est d'autant plus remarquable car la prévisibilité de l'histoire aurait pu tout à fait entacher le film entre des mains hésitantes. Mais celles du metteur en scène sont fermes et tendres. Elles emmènent le film habilement d'un monde à un autre, avec une puissance émotionnelle inouïe et de jolies trouvailles visuelles. Entièrement dévoués à ce conte d'une lumineuse noirceur, les comédiens sont éblouissants. Le jeune Lewis MacDougall porte le film sur ses solides épaules, et Felicity Jones est d'une touchante sincérité. Sigourney Weaver et Toby Kebbell apportent également leur sobre contribution à cette odyssée douloureuse mais féérique. Et puis il y a cet arbre, petite merveille de création numérique auquel Liam Neeson prête ses traits. À l'image du film, cette créature est le symbole même de la duplicité d'une histoire où l'ombre et la lumière se mêlent. Là où le vrai et le faux se nourrissent l'un de l'autre. Là où on fait face à son imaginaire pour mieux étreindre sa réalité...ou est-ce l'inverse? Les deux à la fois? Je ne sais pas, mais en tout cas c'est beau.
Anne M.
Anne M.

88 abonnés 663 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2017
C’est un film plutôt triste destiné aux ados.

Conor, souffre-douleur au collège est de plus en train de perdre sa mère atteinte d’un cancer. Il est rempli de colère, de tristesse, son avenir l’angoisse, il n’envisage pas de vivre chez sa grand-mère avec qui il ne s’entend pas. Son père vivant aux USA ne projette pas de le prendre chez lui.

Ce quotidien douloureux est doublé après minuit par des passages dans un monde imaginaire où un monstre issu d’un if lui raconte des histoires et essaie de le soutenir.

L’idée de doubler le réel par un monde fantastique est très bonne dans ce cas, l’irrationnel envahit l’être entier dans une perte aussi douloureuse.

Ceci dit, même si je ne me suis pas ennuyée, et ai apprécié certaines animations, j’ai trouvé le côté fantastique assez laid et lourd. Ca gâche un peu l’esprit du film qui a pourtant des côtés délicats et justes.
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 janvier 2017
Quel beau film bouleversant sur la difficulté d, un enfant à accepter l,inévitable la disparition de sa maman. Il va se faire aider par un arbre extraordinaire et aussi inquiétant jusqu'à l,issue final c'est éblouissant on ne peut retenir ses larmes.
7fabcool7
7fabcool7

65 abonnés 595 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2017
Désolé, si je pompe sur ''Alice025'' mais entièrement d'accord : 'le concept est plaisant, c'est esthétique et le film est plutôt OU assez émouvant dans sa globalité (sans toutefois avoir à sortir les mouchoirs). Cependant, je trouve que certains passages manquent de rythme, ce qui fait que je n'étais pas captivé du début à la fin. Il manque quelque chose dans cette histoire qui ne m'a pas bouleversé autant que je l'espérais. 3 étoiles pour l'arbre, le jeune acteur et ce maudit cancer qui ravage. 12,5/20. (Tout seul dans une salle de 155 places que du bonheur).
titicaca120

435 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
la première grosse claque de l'année 2017.
un conte fantastique d'une grande beauté visuelle
plein de charme de tendresse d'amour et d'émotion.
le jeune acteur est prodigieux dans son rôle.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

46 abonnés 842 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Un film poétique doté d'une magnifique réalisation qui conte des sujets importants comme le rapport de l'enfance à la mort et le harcèlement scolaire. C'était très réussi, très bien interprété et extrêmement émouvant, on était très peu dans la salle mais y'avais plusieurs personnes que j'entendais pleurer depuis assez longtemps et puis finalement j'ai fini aussi par verser quelques larmes! A voir absolument.
Renard des surfaces
Renard des surfaces

6 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Que dire de ce film... Sincèrement, la diégèse est vraiment captivante, l'histoire est belle (je n'ai pas lu le roman) A vrai dire, l'histoire et émouvante. Cette initiation à la vie est bercée par la poésie et la philosophie. Les séquences avec le "monstre" entre rêve et imagination sont remarquables (j'ai adoré l'animation dans les histoires et c'est original)
L'image est belle mais sans plus, les effets spéciaux sont globalement maitrisés et les acteurs principaux sont bons.
Cependant je me suis un peu ennuyé par moment et bien que ce film est émouvant, je trouve que tout au long du film, il me manque un petit quelque chose... Mais bon je vous conseille ce film tout de même.
Fiers R.
Fiers R.

210 abonnés 928 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 janvier 2017
Étrange film que ce « Quelques minutes après minuit ». Ni film pour enfants ou adolescents de par son ambiance trop sombre et le fond de l’histoire trop complexe et triste pour être appréhendé par cette partie des spectateurs mais pas vraiment non plus un film pour adultes tant on est sur les terres du conte de fées et qu’on se retrouve toujours à hauteur d’enfant. Un placement bicéphale qui devrait empêcher le nouveau film de Juan Antonio Bayona de trouver son public.

On retrouve beaucoup de Steven Spielberg ici dans la manière de vouloir offrir au plus large public, une histoire universelle à travers de conte fantastique. Cependant, le fait de traiter de front le thème du deuil n’est pas aisé et empêchera une bonne partie du cœur de cible de découvrir le long-métrage. Surtout que la morale et la résolution de l’histoire ne sont pas forcément claires non plus pour un public adulte. C’est ténu et très noir et pas vraiment destiné à égayer nos longues soirées d’hiver.

La créature est très réussie, grâce à des effets spéciaux impeccables et parfaitement intégrés au contexte où se déroule l’histoire. L’insertion de séquences d’animation, qui s’incarnent lors des récits énoncés par le monstre, est bien négociée mais place encore plus « Quelques minutes après minuit » à la croisée des genres et des publics. Ces séquences sont gentilles mais tranchent encore plus avec certaines vraiment effrayantes comme la première apparition du monstre qui montre la réussite de la direction artistique.

On est donc face à un récit d’apprentissage parfois touchant mais le plus souvent déroutant qui ne sait pas sur quel pied danser. On a du mal à être pleinement captivé durant une heure et demie et certaines longueurs ou incompréhensions dans le récit en parasitent durablement l’appréciation. Si on est content de retrouver Sigourney Weaver sur grand écran et d’entendre le timbre de voix si singulier de Liam Neeson, au bout du compte, ce film sur la perte d’un être cher, la foi et le deuil est vraiment trop étrange pour qu’on puisse tout à fait en chanter les louanges.
Anatole C
Anatole C

24 abonnés 61 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2023
Un enfant s'échappe de son quotidien difficile avec des rendez-vous avec un grand monstre, je m'attendais à un film d'une grande banalité accompagné de doux moments niais. Je me suis fait avoir et j'en suis ravi. Ce film est d'une grande beauté et d'une poésie bouleversante. Les thématiques du harcèlement, du cancer, des relations conflictuelles avec un membre de sa famille ou encore la sortie de l'enfance sont abordées avec intelligence et poésie. L'histoire de Conor qui rencontre une grande créature de bois lui conta trois histoires, ces histoires aux illustrations somptueuses qui sont très représentatifs de la vie: personne n'est gentil ni méchant, les gens sont tout en nuance. Un beau message magnifiquement interprété. Les acteurs sont d'une justesse émouvante, que ce soit Lewis MacDougall, Felicity Jones ou encore Sigourney Weaver. Un film d'une rare beauté qu'il faut absolument voir.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 janvier 2017
Après L'Orphelina Juan Antonio Bayona signe un film sombre et émotionnel qui emprunte autant à L'Histoire Sans Fin qu'à Max Et Les Maximonstres le tout agrémenté de superbes scènes de contes animées et d'effets spéciaux impeccables.
Kate L
Kate L

4 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2017
de belles images, une histoire touchante et un petit garçon qui joue à merveille. j'ai été transporté.
Charles R
Charles R

60 abonnés 424 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2017
On est parfois surpris par les titres des films d'un pays à un autre. Alors que le titre original est "A monster calls", qui résume en trois mots l'intrigue du dernier film de Juan Antonio Bayona, la version française, "Quelques minutes après minuit", - peu euphonique, au demeurant - ne renseigne guère que sur l'heure d'apparition dudit monstre. Curieux... De quoi s'agit-il au juste ? D'un enfant en proie aux pires cauchemars et dans ses rêves et dans sa vie quotidienne. D'un enfant seul en proie à un malaise existentiel comme Juan Antonio Bayona aime à en peupler sa filmographie. Et pourtant Conor, le jeune garçon, "trop âgé pour être un enfant et trop jeune pour être un adulte", va bénéficier d'une aide inattendue en la personne d'un monstre issu de l'écorce d'un arbre. Le film ne fait pas frissonner d'horreur et de plaisir comme le premier long-métrage du réalisateur, "L'orphelinat", et conduit par ailleurs à observer un temps avant d'entrer, si l'on ose dire, dans l'écorce de l'arbre. Certes Juan Antonio Bayona prétend s'adresser à des ados plus qu'à des adultes qui ont tout vu tout entendu et qui ne s'en laissent pas conter. Mais ce "bon gros géant" végétal peut nous amener à rester... de bois avant d'admettre les "ficelles" de la fiction. D'autant que les procédés sont multiples et que le metteur en scène ne recule devant aucune technique contemporaine, en particulier d'animation. Cela dit, le film est agréable à découvrir : une fois de plus l'acteur principal est un enfant, répondant en l'occurrence au nom de Lewis Mac Dougall, et c'est bien sur ses frêles épaules que repose tout le poids du film. Sigourney Weaver, dans le rôle de la grand-mère insupportable, s'efforce d'être aussi déplaisante que possible et n'y parvient qu'à moitié. Quant à Felicity Jones, elle ne réussit guère à nous émouvoir et n'habite que médiocrement son personnage de femme promise à une mort prochaine. Il n'empêche : nous aimons l'univers de Juan Antonio Bayona, nous aimons ce recours au fantastique pour exprimer les fantasmes et les tortures de l'enfance. Mais que diable ! Faites taire les violons, a-t-on envie parfois de s'écrier, qui cherchent désespérément à susciter l'émotion de la manière la plus criarde qui soit.
Clémentine K.
Clémentine K.

248 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2017
Une histoire mêlée à des contes. On se retrouve avec une âme d'enfant avant que le film ne devienne vraiment très triste et que des larmes de crocodile apparaissent. C'est avec le cœur gros que l'on sort de la salle.
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