Jamais de la vie
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143 critiques spectateurs

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7eme critique

625 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2015
"Jamais de la vie" sonne plutôt réaliste ! Le casting est bon (Olivier Gourmet livre comme à ses habitudes une belle prestation) pour approcher se scénario où la solitude jouera un rôle à part entière. Encore un film dit "social" qui ne plaira pas à tout le monde, mais pourtant criant de vérité, et donc doté d'une force aussi bien touchante que percutante.
Gérard Delteil
Gérard Delteil

257 abonnés 2 079 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2016
Ca commence vraiment très fort. On est dans la veine de La loi du marché ou de Moi Daniel Blake, tourné bien après, notamment lors de l'excellente séquence de Pôle emploi. Malheureusement la dernière partie disjoncte. Non seulement elle est peu vraisemblable, mais elle ne correspond pas du tout à la psychologie du personnage. On passe du film social au très mauvais polar. Que s'est-il passé ? Le scénariste a-t-il manqué d'inspiration ? Le réalisateur s'est-il senti obligé d'ajouter ces scènes dites "d'action" pour convaincre le producteur ? Quoi qu'il en soit le dernier quart d'heure gâche tout. Face à une telle incohérence, difficile de noter ce film.
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 janvier 2016
"Jamais de la vie" est un drame social d'une richesse émotionnelle non négligeable. Olivier Gourmet, fort et droit dans ses bottes, mais aussi brisé et noir, crève l'écran pour un rôle qui lui va vraiment comme un gant. Dans la droite lignée du "film social français" qui sévit dans nos salles dans quelques années... Personnellement, je suis rarement déçu.
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2016
Un rôle idéal pour Olivier Gourmet au sommet de son Art, incarnant un quinquagénaire désabusé, rôle de composition où pas, nous avons notre De Niro français (même s'il est belge). Le film est une peinture criante de réalisme sur une banlieue sordide comme il en existe beaucoup en France, qui retranscrit avec brio et simplicité le quotidien et ce que ressentent les habitants.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 janvier 2019
L’histoire est touchante, sincère, parlant de la misère sociale, au profondeur des convictions du protagoniste, la galère, le chômage et les boulots intermittents, une intrigue qui se focalise sur la désillusion syndicaliste suite au mouvement de conjonction économique, un homme désabusé et détruit par ce passé de poigne et qui cherche un sens à sa vie.
Cinéphiles 44

1 678 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2015
La tête haute devait être le titre initial de ce dernier Pierre Jolivet. Emmanuelle Bercot ayant un film éponyme à sortir, le long-métrage devient Jamais de la Vie. L’histoire décrit le quotidien d’un ancien délégué syndical qui ne trouve plus d’emploi dans sa branche. Ce dernier devenu veilleur de nuit, n’a plus aucun moyen d’exprimer sa colère. C’est un film triste, sans issue, presque désespérant. Beaucoup de gens se demande comment ils vont faire demain. Le personnage a très bien compris qu’il n’aura pas mieux. Interprété par un Olivier Gourmet cernes violettes sous les yeux, sa carcasse disparait derrière ce personnage qui s’ennui. L’acteur est fidèle à lui-même, sincère, humain et naturel. Mais le sujet étant déjà très morose, la caméra à l’épaule nous transporte trop dans cet ennui. Résultat on le ressent aussi. Valérie Bonneton apparaît sous un nouvel angle, sans artifice et exagération. Jamais de la vie traite d’un sujet fort et actuel, mais ce dernier étant trop réaliste et normal on finit par décrocher.
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Jmartine
Jmartine

202 abonnés 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 avril 2015
J’ai bien aimé ce film noir, d’autant plus noir qu’il a été tourné pratiquement toujours de nuit…normal puisqu’il raconte le quotidien d’un veilleur de nuit attaché à un Intermarché d’Othis (si j’en crois l’enseigne), ancien syndicaliste s’étant beaucoup engagé dans la défense de son ancienne entreprise, revenu de tout, personnage dévasté qui ne croit plus en rien, mal rasé, un peu alcoolique n’ayant pas réussi à décrocher totalement…qui rencontre régulièrement une conseillère Pôle Emploi, pas mieux lotie que lui…et avec laquelle pourrait s’ébaucher une histoire…Olivier Gourmet est formidable, c’est un film sombre et sobre, au réalisme dru, réalisé avec une économie de moyens, peu de paroles échangées, notamment à la fin, mélange de polar et de drame existentiel …j’ai trouvé le film plus fort que « Qui Vive », et Cherif joué par Reda Kateb, autre histoire de vigile dont la vie basculera l’espace d’une nuit, tout comme Franck – Olivier Gourmet…d’anti-héro pour les 2/3 du film, Frank se transformera en héro magnifique et dérisoire….nous étions deux seuls spectateurs aux Trois Luxembourg, le nombre de copies distribuées semblent réduites…dommage !! Allez le voir sans vous laisser rebuter par la noirceur évidente…c’est un film magnifique !!!
Marjolaine A.
Marjolaine A.

160 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2019
Script solide, très belle direction d'acteurs, dont un Olivier Gourmet impeccable. Dommage que le trait misérabiliste soit aussi appuyé. Mais bon, c'est le défaut récurrent chez Jolivet, cette volonté parfois un peu lourde de faire passer un message social, quitte à en rajouter une couche, souvent inutile.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2015
Jamais de la vie, drame social, met en scène Franck (Olivier Gourmet assez bon), gardien de nuit qui va, malgré lui, être sorti de sa torpeur. Résigné et usé par la vie professionnelle qu'il a mené par le passé, il a accepté sa condition et passe ses nuits à errer, plus qu'à surveiller, le parking de la grande surface qui l'emploie. Un événement va le conscientiser et le pousser à agir. Si Pierre Jolivet n'évite pas les clichés du genre (victimisation, milieu des cités, précarité, ...), il parvient à faire un film intéressant avec finalement peu de chose et sort même Valérie Bonneton de ses confortables comédies médiocres de ces dernières années.
crachou94
crachou94

26 abonnés 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 avril 2015
Un très grand rôle pour Olivier Gourmet dans son rôle de gardien de nuit désabusé, Valérie Bonneton est très touchante , une plongée dans la misère sociale des travailleurs pauvres et dans le monde de la petite délinquance.
Jean Marc Dinaut
Jean Marc Dinaut

24 abonnés 314 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2015
Le sol artificiellement mouillé et l'éclairage blafard que c'est photogénique un parking de centre commercial, la nuit. La dessus, la caméra suit un agent de sécurité ( O. Gourmet, magnifique) qui arpente résigné cette surface déserte et les allées aveugles de la galerie marchande, le dos courbé et l’œil aux aguets. Voilà la surprenante et originale introduction du film de P. Jolivet. La suite va avec le début, on s'enfonce dans une noirceur sociale qui vire au drame. O. Gourmet ( qui porte le film sur ses épaules) est tour à tour inquiétant, rassurant, protecteur, et joue les gueules de circonstance avec le talent qu'on lui connait. La fin me fait un peu penser au "Rififi chez les hommes" de Jules Dassin, ce qui est en soi une excellente référence quoique dans le contexte de ce film, un tant soit peu invraisemblable. Dommage ! Malgré tout cela c'est un bon film s'élevant un peu au dessus des livraisons actuelles.
alexandre75
alexandre75

14 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2015
Que dire de ce film ? Une vision juste effectivement d'une quasi misère aussi bien affective que sociale..... C'est long, c'est long.... On fume des cartouches de cigarettes (pas une scène sans cigarette)..... Dès les premières minutes, je me suis dit "tiens, voilà un "Rosetta" bis".... et comme je n'avais pas trop apprécié en son temps "Rosetta"..... Mais ça n'est pas un mauvais film. Qu'y manque-t-il ? Un certain rythme peut-être... Les acteurs sont excellents. Crédibles ? Sans doute. Mais franchement, au-delà de la peinture sombre de la désespérance, on peine à y trouver davantage d'intérêt..... Je me suis presque ennuyée. Dommage, car l'intention était pourtant bonne, mais cela ne m'a pas vraiment touchée.
Loïck G.

391 abonnés 1 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 septembre 2015
Une marque de fabrique. Chez Jolivet sa fibre sociale est indissociable de son regard artistique, et ce film en apporte une preuve supplémentaire. Un gardien de nuit qui a perdu ses illusions dans un combat syndical avorté renaît à la vie la nuit où des individus semblent préparer un mauvais coup. Il ne sait pas comment, mais il sait qu’il va agir. Un thriller social de cette trempe mérite un regard attentif, tant le réalisateur s’attache aussi bien à dépeindre des ambiances inhabituelles (le réveil de la galerie commerciale, par exemple, quand les grilles grincent tour à tour …) que des états d’âme en dérivation. Le destin mal fagoté ficelle un thriller social comme peu de cinéastes en France savent filmer. Sand dévoiler le fond de l'intrigue, Pierre Jolivet dresse un constat plutôt amère, ne serait-ce que sur l'issue des combats syndicaux. Olivier Gourmet est une fois encore l’acteur parfait pour ce rôle entre chien et loup, aux côtés de Valérie Bonneton et Marc Zinga, plus en retrait, mais indispensables et bien à leur place. Avis bonus Pour l’intégralité de la master class, c’est fabuleux.
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Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 avril 2015
En CDD, un gardien de nuit dans un centre commercial s'ennuie. Les réparations de voiture télécommandées ou de radios sont alors ses seules distractions. Jusqu'au jour où Franck aperçoit une voiture suspecte sur son parking chaque soir. L'heure pour lui de sortir de sa torpeur quotidienne. L'heure pour lui de penser qu'il peut enfin servir à quelque chose.

Ce film social ne tombe jamais dans le misérabilisme. Il démontre, dans chaque dialogue, combien la société est malade et comment les gens peinent à s'en sortir décemment. Le scénario est sec, pessimiste mais tristement révélateur sur le statut de la précarité en France. Sorte de faux polar, Jamais de la vie pense au moindre élément narratif qui permettra de refermer le piège sur Franck, animal blessé et solitaire. Le spectateur le sait comme lui : l'inéluctable va se produire, mais qu'importe. Aujourd'hui plus que jamais, foncer vaut mieux que ne rien faire.

Entouré de petits seconds rôles qui participent tous au ton noir du récit (le beau-frère, la sœur, l'ancien collègue, tous synonymes d'échecs), le personnage central est une espèce de héros des temps modernes. Il veut l'équité pour tous sans se soucier des instances autour de lui (patron, police). A travers cet homme, Jolivet dévoile un brin d'utopie presque surréaliste. Alors que l'individualisme s'accentue encore et toujours, certaines personnes "ordinaires" peuvent voir au-delà de leurs intérêts.

Le véritable talent est celui qui ne se montre pas. Olivier Gourmet, 51 ans, est arrivé à la consécration avec Jamais de la vie. Sa force inouïe de rendre crédible ses personnages vient d'abord de son physique. Sa démarche ultra-réaliste et sa gueule passe-partout s'insèrent à merveille dans ces banlieues hostiles, lieux sauvages laissés à l'abandon. Sa voix rauque ensuite, à la limite de l'antipathie, trahit cette faiblesse qu'il ne peut pas toujours contenir. Avant d'être un ours, Franck est surtout une personne qui souffre profondément de l'injustice. Félicitations à cet acteur unique, dans l'une des meilleures œuvres françaises de cette année.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 17 janvier 2016
bon film de drame sociale,interpréter par un olivier gourmet tourmenter,dechirer,paume ,émotionnellement et socialement!!
seul bémol, j aurais aimer plus de profondeur entre le dilemme du personnages de olivier gourmet et des voyous!! la fin est tout simplement bouleversante et réussit,même si elle est peut être trop téléphoner.
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