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maxsim
4 abonnés
6 critiques
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0,5
Publiée le 4 mai 2015
En un mot: extrêmement MAUVAIS! A quoi est du ce succès spectateur (la presse nous savons comment cela marche)? C est bourré d incohérence, les personnages sont caricaturaux, le jeu maladroit et grotesque...
6 213 abonnés
18 103 critiques
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1,5
Publiée le 26 septembre 2020
Je voulais voir un film où un plagiaire se rendant compte qu'une carrière de plagiat est un travail à plein temps. Il doit continuer à publier pour maintenir son style de vie sinon les gens l'appelleraient une merveille à succès. Au lieu de cela nous avons un film sur une personne riche et cliché essayant d'enterrer un secret. Quel était le secret (affaire, vrai nom, identité, casier judiciaire) n'est pas pertinent dans ce film. C'est juste une personne riche aux prises avec des dettes, un secret, une extorsion et tout ce qu'il veut c'est continuer à vivre dans le luxe...
Pierre Niney crève l'écran dans ce thriller. Il est excellent dans son rôle.Un peu long à démarrer mais après l'on s'enfonce dans la noirceur des événements qui s'enchaînent. Dommage que les seconds rôles qui sont très bien joués ne soient pas assez mis en avant mais un bon film néanmoins.
Scolaire jusqu’à l’ennui, le film déroule son récit éculé sans la moindre pointe d’originalité ni de tension dramatique (un comble pour un thriller psychologique). Même l’intense Pierre Niney ne parvient pas à rendre tangible le trouble d’un personnage dramatiquement creux. Une vacuité narrative parfaite relayée par une mise en scène besogneuse.
Malgré tout le talent de Pierre Niney, cela ne suffit pas à sauver ce film qui accumule les clichés et les incohérences. Si l'idée de départ est bonne elle se trouve gâchée par toute la deuxième partie du film à laquelle on finit par plus croire du tout, jusqu'au final totalement invraisemblable.
Film truffé d'invraisemblances. On ne croit pas une seule seconde à l'histoire, aux événements, aux personnages, très caricaturaux : on ne croit pas à cette double rencontre hasardeuse, aux meurtres et cambriolage avec tant de monde autour, aux statuts sociaux des personnages, tant de hasard dans chacune des situations, cela fait trop.
Très bon thriller français, ce qui est rare! Un excellent Pierre Niney dans le rôle de cet auteur schizophrène, on tient, on ne lâche rien durant tout le film! J'ai passé un excellent moment!
Thriller haletant, le suspense est présent de bout en bout, on va de rebondissements en rebondissements, et le film m'a beaucoup rappelé Plein Soleil (1960 avec Alain Delon), un film que j'adore. J'ai passé un excellent moment devant ce film français de très bonne facture.
10 599 abonnés
11 657 critiques
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3,5
Publiée le 11 juillet 2015
Le mensonge appelle le mensonge. "Un homme idéal" est un thriller captivant et bien mené du début à la fin, on se laisse prendre par cette histoire et on suit avec attention la longue descente aux enfers de ce jeune écrivain. J'ai trouvé le scénario très bien ficelé, il y a peut-être quelques invraisemblances et un final un peu trop gros, mais c'est quelque chose qui se remarque surtout après la fin du film, car pendant le visionnage ça ne m'a jamais gêné puisque tout est très bien maîtrisé et avec la tension qui monte crescendo, on ne fait pas directement attention aux détails. Si le film est réussi, c'est aussi grâce aux acteurs qui sont excellents en particulier Pierre Niney et Ana Girardot.
Après le film d'horreur plutôt médiocre "Captifs" (2009) Yann Gozlan signe ce thriller d'ambiance et psychologique qui rappelle forcément des films comme "Plein Soleil" (1960) de René Clément et "La Piscine" (1969) de Jacques Deray mais aussi, plus récemment, à "L'Homme qu'on aimait trop" (2012) de André Téchiné... Evidemment les références sont assez frappantes mais l'équilibre est parfait, du glamour au suspense, des acteurs aux rebondissements, avec un scénario est plutôt bien ficelé... Jusqu'au drame d'un certain accident, un tournant qui gâche toute la crédibilité du film et surtout de la fin qui ne manque pourtant pas d'idée. Néanmoins le reste du film est très bon, Yann Gozlan se joue des paramètres du genre de belle manière et Pierre Niney offre une autre facette de son talent.
Le thème est déjà vu mais après tout pourquoi pas, puisque le cinéma n'est que variation. Tout cela commence très bien avec un Pierre Nimey plutôt convaincant. La seconde partie du film est très bizarre puisque d'un côté le réal à réussi à créér de la tension mais que d'autre part on se rend compte à quel point le film est mal écrit. L'autre défaut du film est sa distribution, les seconds rôles sont médiocres. Un mot sur le rôle d'Ana Girardot, si un personnage devait être approfondie c'est bien le sien, or que penser d'un personnage qui au départ est une intellectuelle snobinarde pour se retrouver ensuite en potiche ?
Les thrillers ne sont pas majoritaires dans la production cinématographique française, loin s'en faut. Quand Yann Gozlan, un jeune réalisateur se lance avec audace dans le genre, il convient d'accueillir avec bienveillance sa tentative. Pierre Niney, sociétaire de la Comédie Française qui sort tout juste du tournage de "Saint Laurent" de Jalil Lespert dont tout le monde parle n'a pas encore vu sa performance récompensée d'un César. Il constitue malgré tout un atout de poids pour cet "Homme idéal" qui n'a en réalité rien d'idéal. Mathieu Vasseur est un postulant écrivain qui voit tous ses manuscrits rejetés par les maisons d'édition. Ce sont bien sûr les comités de lecture qui ne savent pas reconnaitre son génie. Du moins le pense-t-il ? Un peu désespéré, il vivote en banlieue tout en occupant un emploi de déménageur chez son oncle. Quand justement lors d'un déménagement, spoiler: il tombe sur le manuscrit d'un ancien soldat d'Algérie récemment décédé qui a tenu un journal où il narre par le menu ses souvenirs de guerre, Mathieu comprend qu'il tient là peut-être l'occasion d'enfin sortir de l'anonymat. Bingo ! L'affaire se réalise au-delà de ses espérances et le prix Renaudot est rapidement à la clef. La célébrité et l'argent sont désormais parties intégrantes de sa vie. Il a même rencontré la femme de ses rêves (Ana Girardot) dont il côtoie les riches parents. Mais il lui faut écrire un autre livre car même dans le monde littéraire les à-valoir se remboursent . Les ennuis commencent alors à dégringoler en cascade, entrainant l'usurpateur dans une spirale infernale. Le scénario écrit par Yann Gozlan est d'une facture très classique et l'on pourra le trouver assez prévisible mais la mécanique est parfaitement huilée avec un Pierre Niney en parfaite osmose avec un rôle taillé sur mesure pour son talent qui éclate pour la deuxième fois sur grand écran. Gozlan a puisé ses sources chez Hitchcock, Clément et peut-être aussi chez le Jacques Deray très inspiré de "La Piscine" (1968). Ce travail de précision nous rappelle que la réussite peut être au bout du chemin pour celui, qui humble débutant sait inscrire ses pas dans ceux des grands anciens afin de s'assurer pour mieux trouver sa propre voie par la suite. Faire ses gammes de manière si brillante ne peut qu'être engageant pour l'avenir. Un jeune réalisateur à suivre.
Les thrillers français de qualité ne sont pas légion et il est évident que d’en voir débarquer dans les salles est une offre rare dont on aurait tort de se priver. D’apparence, l’écrin est prestigieux : Pierre Niney fraichement césarisé avec la jeune actrice montante Ana Girardot (« La prochaine fois je viserai le cœur ») à ses côtés, un réalisateur auteur d’un premier thriller horrifique méconnu mais réussi (« Captifs ») et un sujet pour le moins stimulant à défaut d’être original avec la Côte d’Azur pour cadre. Mais cet écrin a beau faire illusion durant un moment, la déception est au rendez-vous ensuite. Yann Gozlan ne transcende en effet jamais son scénario, matériau de base éprouvé, et c’est une désagréable impression de déjà-vu qui surnage. C’est ce que l’on soupçonnait déjà à la vision d’une bande-annonce réussie mais qui laissait déjà entendre le manque d’originalité de l’histoire et révélait beaucoup trop de rebondissements. Ce qui, par ailleurs, démontre encore une fois ce désagréable tic qu’on les concepteurs de trailers à en dire trop, ne laissant ainsi que peu de surprise aux spectateurs. Puis, passé une première heure divertissante, un autre problème fait son apparition : le manque de crédibilité des péripéties. Dans sa dernière partie on décroche même totalement ; plus le personnage joué par Pierre Niney s’enfonce dans les mensonges, plus ces pérégrinations pour s’en sortir deviennent abracadabrantesques et invraisemblables. Dommage, tant cette tentative de thriller à l’américaine était prometteuse. Les images sont joliment mises en boite et on reconnait au metteur en scène un certain talent pour instaurer une ambiance stressante et rendre son film formellement qualitatif. Mais encore une fois, ce n’est pas forcément parce que l’écrin est d’or que le contenu l’est aussi. Gageons que pour son prochain essai il saura allier les deux.