In A Valley Of Violence
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onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 510 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2020
On peut distinguer deux parties très distinctes dans ce film, la première, où l'on voit un homme et son chien qui parcours l'ouest américain dans l'objectif d'atteindre le Mexique. Là, on prend le temps de nous montrer ce duo improbable, la vedette n'étant pas celui qu'on pense. On s'attache au personnage et à son chien (surtout), la démonstration de son flegme et de sa force tranquille face au rigolo du village montre toute la maitrise du genre, rien de nouveau sous le soleil de l'ouest mais, c'est plaisant.
La seconde partie, tombe malheureusement dans le grand guignol, surtout au niveau des dialogues, et le rôle de Travolta, tel qu'on a voulu le faire joué n'aide pas à rendre la confrontation crédible, On frise parfois le film parodique et c'est bien dommage.
Le résultat final nous laisse un goût mitigé, entre le film qui fait appel à des références pour construire un vrai bon western, et le côté absurde qui nous pousse à regretter la première partie.
Kana57
Kana57

60 abonnés 1 006 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2020
Vu In a Valley of violence un nanar avec john Travolta et Ethan Hawke c'est simpliste avec des dialogues tres mauvais c'est caricatural pourtant y'avait de l'idée ce petit plaisir coupable de voir un western dommage ⭐
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 807 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2025
Qui est le film ?
Réalisé en 2016 par Ti West, In a Valley of Violence s’inscrit comme une parenthèse dans la carrière d’un cinéaste plutôt connu pour ses expérimentations dans le cinéma d’horreur (The House of the Devil, The Innkeepers, X). Le film s’empare du western comme d’un costume trop grand, trop lourd, et s’y glisse en traînant des pieds.

À première vue, l’intrigue semble classique : un étranger, Paul (Ethan Hawke), traverse une ville paumée, Denton, avec son chien comme seul compagnon. Une altercation dégénère, le chien est tué, la vengeance s’enclenche. Pourtant, rien ne se déroule comme prévu. Le film déjoue systématiquement l’attente du western, comme s’il en tournait autour sans oser y entrer franchement.

Que cherche-t-il à dire ?
Ti West semble poser une question simple mais profonde : que reste-t-il du western quand on retire l’élan mythique, le souffle épique, le manichéisme clair ?

Ici, Paul n’est pas un justicier. C’est un homme usé, silencieux, en fuite de lui-même. Son arc narratif n’est pas une montée vers la justice, mais une lente acceptation de la futilité. Le film ne cherche pas à reconstruire un mythe du héros solitaire, mais à en observer les restes, les postures encore habitées par des figures qui n’y croient plus.

La tension principale n’est pas dramatique. Elle est presque existentielle : comment continuer à jouer une partition dont la musique ne touche plus personne ? In a Valley of Violence est un film sur la désactivation du genre, du récit, du désir de grandeur.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur une musique tonitruante, à la Ennio Morricone, avec un générique qui promet un western classique, presque spaghetti. Mais dès les premiers plans, cette promesse est désamorcée. Paul est fatigué. Le désert est terne. L’aridité de l’image contraste avec la pompe sonore. Ti West joue la dissonance pour poser le ton : ici, le mythe est une coquille vide.

Le cœur émotionnel du film n’est pas la vengeance, mais la perte du chien. C’est le seul événement filmé avec une véritable gravité. Pas de musique, pas d’emphase : juste un regard, un silence, un monde qui s’effondre discrètement. La mise en scène s’arrête, littéralement, pour lui. La perte de l’animal est la perte du lien, de la tendresse possible. Le reste, tué ou épargné, n’a pas cette intensité.

Denton, décor de carton-pâte, est peuplée de figures atones. Le shérif (John Travolta) boite, hésite, sermonne sans autorité. Les femmes bavardent sans logique. Le saloon ne réunit rien. Chaque personnage semble réciter un rôle appris sans y croire. West filme des archétypes en panne, tournant à vide, dans une ville qui n’est plus qu’un décor mort. La mise en scène enregistre leur impuissance.

Enfin, la musique revient, flamboyante, presque ironique. Mais le film est fini, tout est retombé. Ce générique final, en contraste total avec la sécheresse de ce qui l’a précédé, agit comme une signature : le western est un langage, mais il ne dit plus rien. Il reste la forme — creuse, répétée, vidée de ses enjeux.

Où me situer ?
J’ai aimé In a Valley of Violence non pour ce qu’il raconte, mais pour ce qu’il refuse de raconter. Le film m’a séduit dans son scepticisme, sa lenteur, son humour discret, son goût de l’évitement. Il m’a parlé comme un western qui ne veut pas y croire, qui filme les gestes d’un genre en les laissant se consumer.

Je reconnais ses limites : certains dialogues sont plats, les personnages volontairement naïfs peuvent agacer, et la narration donne parfois l’impression de s’enliser. Mais dans cette inertie même, il y a une forme de lucidité.

Quelle lecture en tirer ?
In a Valley of Violence n’est pas un film à aimer ou à détester sur l’échelle de l’efficacité. C’est un film à appréhender dans son geste : filmer un western sans croyance, faire parler des fantômes, tirer sans haine.

Ti West y explore une Amérique sans récit. Il ne s’agit plus de conquête, ni de justice, ni même de vengeance mais de survivre dans un monde où les gestes héroïques n’ont plus d’issue. Le western devient le théâtre de cette désactivation : plus de cause, plus de transcendance, juste des êtres usés, qui continuent par inertie.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 novembre 2016
Voici le parfait exemple du film qui méritait meilleur traitement sur le fond comme la forme. Ti West effleure l’envie de s’éclater et préfère rester sur du western traditionnel. L’expérience dans le cinéma d’horreur est un réel atout pour le réalisateur, mais il n’en fait jamais allusion. Le gros problème du film c’est que Ti West n’ose pas tenter de véritables choses.

Sa mise en scène reste (trop) classique, sans réelle identité, sans risque. Pourtant l’affiche, le générique et le pédigrée de West inspiraient à quelque chose de plus original. Je tiens à vous rassurer, c’est très loin d’être catastrophique mais c’est loin d’être exceptionnel. On retient surtout les séquences entre Ethan Hawke et la chienne. En dehors de cette relation, il n’y a pas grand chose à se mettre sous le dent. Les décors ont de la gueule, on y croit à cette petite ville quasi abandonnée.

Sur le plan scénaristique c’est le même constat, c’est du déjà vu et les personnages secondaires restent lisses. Heureusement que Ethan Hawke porte le film à travers sa prestation, ce qui est mince.

La musique de Jeff Grace inspire aussi à autre chose, à un film plus gore, plus mystérieux. Les thèmes sont plutôt bons, mais ne font que remplir sans y apporter réellement quelque chose.

On sort de ce film en ayant été diverti comme un dimanche après midi devant la télévision. Ti West tenait de belles cartes en main, mais il n’a jamais su comment réellement en tiré profit.

N'hésitez pas à consulter notre blog et retrouver la critique complète et détaillée du film
nielrowbooks
nielrowbooks

32 abonnés 670 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 novembre 2016
Un western somme toute conventionnel, même s'il est l'oeuvre de l'omniprésent Ti West. Pour un peu, il se serait aussi occupé de maquiller les acteurs et balayer les studios le soir. Quoi qu'il en soit, le suspense est présent, les acteurs portent bien leur personnage avec une mention pour John Travolta, lequel déçoit rarement, il faut le dire. Les dames jouent un poil ampoulé, le anti-héros agace parfois, mais ça ne change pas grand-chose à l'opinion qu'on se forge après avoir vu ce film. On ne s'ennuie pas. C'est le principal.
Aboleth
Aboleth

17 abonnés 218 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 novembre 2016
On y retrouve pas mal des trucs des films de Western de la grande époque, le générique quasi pompé sur Morricone pour Two mules for sister Sarah, la trame de fond du film l'homme des hautes plaines.Globalement le film n'est pas super réussi. On se perd un peu, est ce un Western sérieux, comique, romance ? bizarre, avec ces dialogues longuets et insipides. Un peu pourri mais bon je l'ai regardé jusqu'au bout. A vous de juger.
Georges P.
Georges P.

96 abonnés 866 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2016
C'est ce qu'on appelle un western atypique qui sait alterner entre dérision et drame. A partir d'un simple silence, la situation dégénère en une vengeance âpre et sans lerci. Ethan Hawk et John Travolta sont excellents dans ce village quasi lunaire au milieu de nulle part. Les femmes horripilantes à souhait, les villageois terrorisés, ce film est parfaitement réalisé.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 novembre 2016
« In a Valley of Violence » est un bon western, rendant un bel hommage à ce genre, faisant appel à une histoire classique et une mise en scène efficace mais sans originalité. L’intrigue est ordinaire sans retournement de situation. La distribution est très bonne tout en évitant de trop caricaturer les personnages. Reste un film agréable sans être mémorable.
clint54
clint54

27 abonnés 495 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 janvier 2017
Le Western reprend des couleurs depuis quelques années, genre cinématographique emblématique d'une époque pas tant révolue. Cependant, ce long-métrage ne restera pas vraiment dans les mémoires ni celle du 7ème Art. Pourtant le début était prometteur. Un décor naturel sauvage et sec. Un cow-boy solitaire (référence à spoiler: l'homme des hautes plaines
). Un homme et son chien (un rôle important dans l'histoire...)...Puis la découverte d'une ville presque fantôme...ses habitants comme sortis du néant et dirigés par un seul homme ( spoiler: Travolta qui cabotine un max )
avec son rejeton en pistolero colérique et sa femme hystérique ! Vous avez un tableau de personnages complétement stéréotypés à l'extrême. Le perso digne de s'en sortir...outre spoiler: E.Hawke
et son jeu sobre et taciturne est la jeune serveuse de l'hôtel et son caractère vif et décalé. Tout çà pour finir en duel final et assouvir une vengeance. J'oublie l'excellente prestation...............du chien. Un peu maigre comme consolation.
Prad12
Prad12

122 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 janvier 2017
Encore un western qui déconstruit le mythe..... mais comme il n'y a plus rien à démolir on s'y ennuie.... un peu d'humour fait passer ce brouet indigeste mais on ne comprend pas bien comment Ethan Hawke et John Travolta ont pu faire parti du casting.... des impôts à payer, des traites, des dettes sûrement.....un western qui lorgne trop du côté de Sergio Leone et de l'excellent Pour une poignée de dollars, lui même un remake de Kurosawa.......
Fêtons le cinéma

857 abonnés 3 693 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 novembre 2020
In a Valley of violence est certainement la quintessence de ce que le « western » peut faire de pire, si tant est que l’on puisse qualifier cette production de western. Ou comment un metteur en scène médiocre s’empare d’un genre qu’il ne connaît que par ses clichés pour en livrer une synthèse visuellement hideuse et dramatiquement nulle, dépourvue de la moindre ambition esthétique sinon celle de prétendre à une folie et à une noirceur qui jamais ne s’incarnent. Ti West se saisit de caricatures qu’il caricature dans l’espoir de passer de l’autre côté, d’atteindre quelque chose d’authentique – n’apprend-on pas à l’école que la multiplication de deux négatifs donne un positif ? – sans comprendre que son geste tout entier appartient au faux, à l’artifice d’un cinéphile débutant soucieux de recopier des images vues un peu partout. Le pire étant sa façon de forcer l’attachement au duo principal – la chienne et son maître – afin de s’en servir pour prendre en otage le spectateur, de le rallier à sa cause en éventrant le pauvre animal, seul acteur convaincant de ce canyon d’ennui et de médiocrité.
cimoifil
cimoifil

14 abonnés 381 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 janvier 2017
C'est strange comme film de western
Les défenseurs des animaux y trouveront leur compte ... LOOOOL
Blague à part si vous recherchez un film de western à l'ancienne euh vous serez au mieux confus au pire décus

Sinon le film est pas degueulasse et se laisse même regarder mais disons que ce film est au western ce que Scary movie est au film d'horreur ...
Manuel P
Manuel P

16 abonnés 173 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 juillet 2018
Très sympa et parfois très décalée. Une petite production aux allures de remake canin de John Wick, qui oscille entre drame et comédie. C'est un peu bizarre mais fort agréable. Une bonne bande son également et des acteurs qui prennent plaisir visiblement, à commencer par le chien, carrément excellent...
Ykarpathakis157

6 209 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 novembre 2020
In A Valley Of Violence avait l'air prometteur jusqu'à la moitié environ lorsqu'il est descendu dans la médiocrité. Les dialogues sont mal écrit, les personnages clichés et les scènes d'action prévisibles. Ethan Hawke joue un homme mystérieux voyageant avec son chien à travers le Texas jusqu'au Mexique pour une raison quelconque. En cours de route il rencontre un éventail de personnages peu recommandables qui insistent pour apparaître encore et encore. Vous pouvez à chaque fois prédire leur apparition bien avant leur arrivée à l'écran. Le chien est mignon mais exécute tellement de trucs que je me suis demandé à haute voix s'il s'agissait en fait d'un film pour enfants. Si l'originalité et la créativité ne sont pas votre truc vous apprécierez peut-être ce film. Sinon continuez a le regarder avec des attentes très réduites...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 novembre 2016
N'est pas une Enio Morricone ou Tarantino qui veut. Vous voulez gagner du temps ? Vous oulez éviter de perdre deux heures de votre vie ? Alors simplement évitez ce film qui n'aurait même jamais dû naître… Un village western en carton pâte qu'ils ont dû récupérer d'un vieux décor devenu inutile, quelques acteurs, pas énormément : (s´il y en a 15 dans tout le film c'est le bout du monde !) On peut pas dire que cette production aura coûté cher en charge sociale! Des Une histoire de tentative de meurtre et de vengeance, forcément, scénario, vous l'aurez compris,très original, et surtout jamais fait avant ! Des dialogues débiles et qui n'en finissent pas, jusqu'au titre "La valee de La violence" du même niveau que tout le reste. Voilà, vous savez tout. Toujours envie de perdre du temps ?
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