Avis : The Big Short : le Casse du siècle - Page 3
The Big Short : le Casse du siècle
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BeatJunky
192 abonnés
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2,5
Publiée le 27 février 2016
Comme beaucoup, Je l'attendais depuis des mois ce film! Quel casting ! Et de côté là, pas de souci, j'ai été plus que comblé, tous les acteurs sont vraiment extras ! Habitué aux comédies (et à Will Ferrell !) Adam MacKay change carrément de style avec ce film censé nous éclairer sur la crise du moins à nous présenter ceux qui l'avaient vu venir et en ont tiré profit (...ou pas!!!). Il a apparemment réussi auprès de nombreux spectateurs mais pour ma part, je n'ai strictement rien compris ! Un Vocabulaire bien spécifique au monde de la finance et des explications en veux-tu en voilà ont eu raison de moi! J'ai donc capitulé très rapidement et profité du jeu des acteurs et heureusement que j'étais servi avec un Bale phénoménal (La statuette le 28/2??? Ce serait pas volé!), un génial Gosling en opportuniste prétentieux et sans scrupules, un Carell qui confirme qu'il peut tout jouer et un Pitt qu'on voit un peu moins mais dont le personnage m'a beaucoup plu... Malgré une mise en scène vraiment bien maîtrisée (elle donne beaucoup de rythme à l'histoire) qui ne laisse pas le temps de s'ennuyer, je suis ressorti déçu d'être passé complètement à côté du sujet mais satisfait d'avoir vu ces 4 acteurs au top de leur jeu. Si, comme moi, vous êtes novice dans le domaine de la finance (surtout son vocabulaire), et que vous tentez de tout capter.... : accrochez vous et gare au mal de crâne :-) !!!
Bien qu’il y ait une tentative d’organiser le propos (en 3 actes, chacun introduit par une citation de source plus ou moins sérieuse), c’est quand même bien le fouillis dans ce film… Et autant le bazar est parfois joyeux (avec un côté décalé appréciable), autant il est le plus souvent désorientant : les multiples intrigues parallèles sont assez désorganisées et s’enchaînent sans répit, ce qui ne laisse pas le temps de s’acclimater ; le fourmillis de genres musicaux différents n’aide d’ailleurs pas à la cohésion. Et tout ceci se surajoute à l’incompréhension du jargon économique, omniprésent. C’est d’ailleurs dommage car le réalisateur est clairement conscient de la limitation en connaissances financières de son public, d’où deux scènes de vulgarisation (d’ailleurs très drôles de par leurs aspects décalés et second degré poussés à l’extrême) bienvenues, mais malheureusement trop ponctuelles pour permettre d’assimiler le reste. De plus, je n’ai eu de sympathie particulière pour aucun personnage parce que, quand on y pense, on ne sait rien d’eux, ou disons pas grand-chose, issu du domaine privé : la plupart du temps, on ne les voit que dans le cadre professionnel. Ils auraient gagné à être moins remuants et exubérants, et plus complexes psychologiquement… En somme, malgré un second degré par moments particulièrement efficace, et une tentative de clarification du propos financier, je n’ai jamais pu m’investir dans ce film, organisé au mieux de manière bancale et s’éparpillant trop pour réellement développer ses protagonistes et un axe directeur.
Une déception, d'autant que le scénario est intéressant et le casting prestigieux. Sans doute pour contrebalancer la complexité du sujet traité, le réalisateur a choisi un angle très original, trop original, à la limite du loufoque. Ce qui décrédibilise l'ensemble. Quant à la réalisation elle-même, on frôle parfois l'indigestion et la migraine (multiplication de plans tous azimuts, photos qui n'ont rien à voir avec le schmilblick, apartés en tout genre...). Reste les dialogues : pour comprendre une phrase sur deux; il faut au minimum posséder un Masters en finance. Quand à l'autre moitié, on a l'impression d'assister à un sketch des Inconnus, les "fucks" succédant aux insultes en tout genre.
Bref, un film usant à regarder. D'autant plus dommage que le thème abordé est, lui, très intéressant. Trop d'originalité tue l'originalité.
le casse du siècle si vous voulez mais j assume pas ce sous titre qui a enduit en erreur la moitie de la salle qui croyait tomber sur un film de braquage !!! ils sont juste tombes sur un chef d'oeuvre dans la matière qui se fait rare !!!!!!
on a donc la , tourner un peu comme un faux documentaire avec un narrateur personnage ( j adore ça, ça donne tellement de possibilités narratives !!!) pas vulgarisateur , pas complique mais plutôt un compromis plutôt amusant !
on est jamais paumes dans le délire des subprimes et de l arnaque qui a provoquer ce qu on traverse aujourd’hui ! un film puissant qui de par son traitement nous pousse a nous laisser guider par ce film malin !!
outre le casting parfait ( mention a Christian Bale en autiste de la finance qui nous livre une de ces meilleurs perf depuis longtemps !!!!!!!!!!!!!!) Steve Carrel toujours aussi bon dans des rôles autre que comique ! ( foxcatcher nous l avait prouver
bon j avoue qu il faut pas etre fatiguer pour ce film qui va loin dans le délire mais qui reste toujours compréhensible bien que ma salle remplie a été vide de moitie ah bah oui c est pas parce que il y a Brad Pitt que il y'a de l action et des zombies mal anime ( petite pic a wwz au passage
il y a un humour et des scènes complètement folle a en rire au fou rire tellement absurde mais voulu ^^
bref , un chef d oeuvre sarcastique , piquant , brillant, surement le meilleur film sur wall street bien au dessus du loup de wall street ^^
Je pensais pas prendre mon pied autant au cinema devant un film sur les subprimes chapeau !!
Génial !!! Les auteurs ont su expliquer les ficelles archi-complexes de cet embrouillamini des subprimes en allégeant au mieux les mécanismes des marchés. C'est vrai que je suis un peu initié mais avec un minimum d'érudition boursière ce film est un ovni du type " MARGIN CALL" en 2011 qui vous comblera de félicité. A ne pas rater au ciné car à la maison on zappera vite.
Un sujet ambitieux autour de la bulle financière de 2005, sur les crédits immobiliers variables des Etats-Unis, qui ruinera des tas de familles. Une envie indéniable et bienvenue de rendre le discours des traders plus compréhensible, mais totalement noyée dans un montage surchargé, artificiel, fatigant et irritant. Bien que les acteurs soient excellents, que l'histoire soit passionnante, la manière de présenter les choses rend l'ensemble ennuyeux et presque de mauvais goût.
Ce "Casse du siècle" adopte la sécheresse du documentaire, en dépit de la forme "jouée", assurée par un brillant casting (Bale et Carell - les deux dans l'excès, Gosling, Pitt - bien meilleurs...). Cette explication (technique et rébarbative le plus souvent) de la crise des "subprimes" (2007/2008) est ici appréhendée du côté du "short" (pari à la baisse), pour boursicoteurs de haut vol (la "morale" de l'affaire ne surprenant évidemment pas : la finance est un monde faisandé et impitoyable, et c'est le citoyen lambda qui trinque..). Un "film de bourse" d'un ennui abyssal - la dimension humaine n'y est qu'esquissée, la dramaturgie y est des plus sommaires..... On est loin de l'attrait, sur le même créneau, d'un "Margin Call" (2011) - par exemple. Adam McKay ne réussit pas son passage de la comédie (régressive, ou "policière") au "drame"....
Connu pour ses géniales comédies avec Will Ferrell ("Anchorman", "Frangins malgré eux"), Adam McKay décide de s'attaquer à un registre plus sérieux avec "The Big Short", reprenant l'histoire vraie d'outsiders de la finance aytant anticipé en 2005 l’effondrement du marché qui viendra trois ans plus tard, en profitant au passage pour se faire une jolie petite fortune. Bêtement sous-titré "Le casse du siècle" en français et vendu comme un "Ocean's Eleven à Wall Street", le film est loin d'être aussi palpitant que ça. Intéressant et souvent passionnant c'est vrai mais il n'y a rien de spectaculaire dans ces paris fous, seulement une constatation amère d'une société capitaliste qui n'apprend jamais de ses erreurs. Pas toujours subtil, pas toujours très clair (malgré des explications hilarantes de termes financiers compliqués par Margot Robbie ou encore Selena Gomez) et souvent mal filmé (dieu que cette caméra à l'épaule pique les yeux), "The Big Short" n'est pas aussi bon et réussi qu'on l'aurait bien voulu. Mais sa narration reste plutôt limpide et l'on a vite fait de s'intéresser à la fourberie d'un monde qui domine l'économie mais que l'on ne comprend pas. Surtout que les personnages, outsiders névrosés, cupides ou méprisant le système, sont hauts en couleur, interprétés par des acteurs en grande forme.
"The big short" a le cul entre deux chaises. C'est un documentaire qui ambitionne de rendre compréhensible la crise financière de 2008. Sauf qu'on ny comprend rien, noyés sous la complexité des termes techniques (CDS, CDO, hypothèques ...) sans que les efforts désespérés du réalisateur pour nous les rendre intelligibles, par des caméos désopilants (ah ! Margot Robbie !) n'y puissent rien. C'est une fiction servie par un casting plaqué or (Christian Bale, Brad Pitt, Steve Carell, Ryan Gosling ...) de banquiers plus ou moins immoraux qui parient contre les marchés et vont s'enrichir de leur écroulement. Sauf que l'enjeu de cette fiction une fois posée, le spectateur attend patiemment et sans suspense - puisque la fin de l'histoire nous est connue - le krach inéluctable qui rendra nos héros riches de la misère des autres. Trop compliqué dans ses détails, trop simple dans ses grandes lignes, "The big short" échoue sur tous les terrains.
La bande annonce est trompeuse. En effet, on a affaire à un film qui a du style et qui se démarque par sa réalisation pleine de punchline. On aime et on approuve.
Je suis sortie de la salle en ayant le sentiment d'avoir passé deux heures devant un documentaire sur la crise des subprimes avec des acteurs célèbres. Le film me parait dénué de tout intérêt cinématographique, la réalisation est grossière, le tallent des acteurs ne suffit pas pour diminuer l'ennui du spectateur... Quant à la dimension moralisatrice, on aurait également pu s'en passer. Immense déception.
oui, oui, oui, d'accord, tous les comédiens sont bons, mais qu'est-ce que c'est compliqué et inintéressant! à part si on travaille dans la finance et qu'on aime que ça déborde sur ses loisirs, ça ne parlera pas à grand monde. autant se taper un doc sur Bloomberg TV.
Une adaptation inspirée des faits réels qui ont précédé la crise financière mondiale de 2008. Sans compter la mise en scène qui arrive à attraper le spectateur dans le tourbillon des événements en parallèle, on a droit ici à une démonstration jubilatoire et fine des acteurs qui sont justes excellents. Mention spéciale à Steve Carell...tjs aussi précis. A voir absolument