Party Girl
Note moyenne
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171 critiques spectateurs

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Hotinhere

797 abonnés 5 502 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2021
Portrait d'une sexagénaire en pleine crise existentielle. Un film sensible et touchant, mais qui manque de rythme.
Sylvain P

390 abonnés 1 434 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 août 2014
Prendre des comédiens amateurs pour jouer des rôles qui leur sont proches n'a pas que des qualités. Ils n'ont absolument pas le sens du rythme et joue comme dans les reconstitutions de « télé-réalité ». Mise à part ça, la mise en scène de Party Girl et l'amour pour ses personnages le sauvent. Une tranche de vie pathétique, triste et belle à la fois.
Clémentine K.
Clémentine K.

246 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2019
Étant originaire de la ville/région où est implantée l’intrigue, j’avais quelques réticences à voir ce film et j’ai fini par me lancer. Pour au final être agréablement surprise et surtout accepter de voir sur écran les gens de chez moi se comporter exactement de manière réelle et authentique, et entendre notre/mon accent. Les personnes qui ont joué dans ce film ont très bien joué le jeu car on ne rend pas compte qu’ils jouent. Vraiment je trouve que c’est une réussite. C’est un peu notre « Les Ch’tis » à nous en Lorraine...
Requiemovies
Requiemovies

241 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 septembre 2014
«Party Girl» c’est avant tout un choix radical de traitement. Celui d’un cinéma-vérité qui renvoie directement à ce qu’ont pu faire Cassavetes, voire Pialat.
Basé sur un scénario inspiré de la vraie vie de son héroïne, Angélique Litzenburger, «Party Girl» narre la tentative de passage d’une vie à une autre.
A l’aube de ses 60 ans, Angélique décide de changer de vie, laisser derrière elle ce passé fait de nuits blanches à travailler dans les cabarets, à séduire les hommes.
Les trois coréalisateurs (dont le fils de l’actrice principale) ont pour cela décidés de laisser une grande part à l’improvisation. A ce titre, le film, qui semble être tourné dans sa continuité ( ? ) reflète ce procédé.
Si on semble encore tâtonner dans l’interprétation lors des premières séquences, cette sensation disparaît très vite pour laisser place à une docu-fiction proche d’un néo-réalisme hyper prenant.
Les acteurs, entre non-comédiens, et vrais membres de la famille de l’actrice et d’un des réalisateurs, donnent dans une juste mesure la force nécessaire aux personnages qu’ils interprètent. Et si l’improvisation tient une place importante tout au long de l’histoire, la justesse des dialogues et de la narration cadrent l’ensemble dans un récit à la touche dramatique envoutante. La réalisation, elle, plutôt banale et répétitive (cadres serrés et peu justifiés) n’égratigne en rien la force d’un récit qui ne souffre jamais d’une curiosité déplacée. Les coréalisateurs évitent ainsi de poser un regard stéréotypé avec un penchant populaire.
Là où Angélique concentre les forces du film c’est dans sa propension à nous parler du désir et de la liberté ; la sienne comme celle des membres de sa famille, avec pour lien, le mariage qui finalement réunira plus de deux êtres.
Ce portrait de femme à « l’accent vérité » finit donc par nous toucher et évite la principale faute dans laquelle ce genre de récit peut plonger, celle du voyeurisme.
La conséquence d’une interprétation laissée libre, en grande majorité par des scènes où l’improvisation est l’articulation majeure. Si certaines erreurs ne sont pas évitées (une empathie trop présente par certains moments), «Party Girl» livre une jolie proposition de cinéma, différente et dans la continuité de ce que certains grands réalisateurs avaient déjà fait. A défaut d’être au même niveau, nous sommes loin d’une copie factice et l’essai vaut d’être salué par les accents de vérité et les notes touchantes que le film, et surtout Angélique Litzenburger, nous donnent avec générosité.
Arthus27
Arthus27

127 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2022
Remportant la caméra d'or au festival de Cannes 2014, Party Girl est un film touchant et personnel, librement inspiré de la vie de son scénariste Samuel Theis. Les thématiques abordées sont larges et toujours un point de vue inédit et inattendu. L'amour, le mariage, la vieillesse, la famille... tout se mêle avec un équilibre et une justesse remarquables. Le choix de mettre en scène cette histoire de manière un peu brute, à la manière d'un docu-fiction, peut déstabiliser pour une histoire aussi cinégénique. D'autant que ce choix est appuyé par un casting quasiment 100% amateur, famille à l'écran comme dans l'avis, concevant pour la plupart leur nom "civil". Quant au rôle principal d'Angélique, il est doté d'une psychologie déroutante, qui fait sa force mais ne permets pas toujours d'entrer en empathie avec elle, ni à comprendre sa trajectoire
benzinemag.net
benzinemag.net

41 abonnés 257 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 novembre 2014
Film réalisé et tourné par des membres d’une même famille, Party Girl séduit par le jeu incroyablement juste de ses acteurs pourtant non professionnels, par la manière de filmer au plus près de son sujet et de ses personnages et de raconter la vie de ce coin paumé de la Lorraine, à la frontière allemande. Sans apitoiement, ni misérabilisme, avec des personnages ni mauvais ni mauvais, les trois auteurs signent un film beau et touchant sur la vie tumultueuse d’une femme incroyable, libre, amoureuse des hommes et de la nuit au point d’avoir délaissé ses enfants.
Kouto
Kouto

31 abonnés 4 782 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 août 2025
Un vent de fraicheur souffle sur ce film français, portrait d’une septuagénaire travaillant dans un cabaret de l’est de la France et amoureuse de la fête autant que des hommes qui accepte une demande en mariage d’un de ses clients. Portrait de femmes fragiles et insaisissable « Party Girl » par ses acteurs non-professionnels amène une authenticité et une énergie vibrante même si l’esthétique de la réalisation ne le laisse pas forcément transparaitre.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 septembre 2014
L'histoire de cette entraîneuse très, très décatie ,croulant sous les breloques et peinte comme un tableau expressionniste est aussi peu intéressante que possible. Là où ça se corse c'est que le personnage est dans son propre rôle, ses enfants aussi, et que tout ça fait penser à l'émission "strip tease de la télé, en beaucoup plus long. On espère désespérément un peu d'humanité mais que dalle. C'est juste très laid et ça n'apporte rien ! Malaise total!
Fbienne D
Fbienne D

16 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 septembre 2014
J'y suis allée à reculons. Craignant un pathos un peu lourd ou bien des images vulgaires .. Ce fut une très belle surprise. Un film d'une justesse sans failles. Des personnages qui jouent leur propre rôle avec une sincérité et une honnêteté incroyable. Une prime à la jeune Cynthia qui réussit à provoquer une émotion d'une intensité qu'une actrice aurait du mal à atteindre. Un récit peu convenu qui surprend par sa profondeur et son humanité. Allez le voir !
chrischambers86

16 196 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2018
Haute en couleur et forte en gueule, une chronique familiale alsacienne qui a reçu plusieurs prix dont la prestigieuse Camèra d'or au Festival de Cannes 2014! Angèlique aime la fête, la clope, l'alcool, ses quatre enfants et la vie même si elle est vacharde! Angèlique, c'est Angèlique Litzenburger! Et le film, ècrit pour elle, est aussi son histoire! il ètait donc hors de question que quiconque interprète cette mère entraineuse de cabaret si ce n'est elle. "Party Girl", c'est une classe sociale que raconte Samuel Thèis, Marie Amachoukeli-Barsacq et Claire Burger qui n'ont pas vraiment cherchè à faire du règionalisme! Une classe sociale reprèsentèe par des gens qui la font vraiment! Pas par des acteurs pour le coup! Par certains côtès, "Party Girl" se rapproche de Cassavetes et Pialat! Alors pourquoi l'ensemble paraît un peu longuet ? Et pourquoi le parcours personnel d'Angèlique n'a pas ètè plus creusè ? Certes, on est attirè par l'originalitè du thème mais on ne s'attache finalement jamais à cette soixantenaire fantasque et ègoïste, pourtant fort bien jouèe par Angèlique Litzenburger! La sèquence de l'après mariage mèrite tout de même d'être saluèe pour l'èmotion qu'elle dègage...
selenie

7 464 abonnés 6 699 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2014
Un bon film auquel il manque une cohérence (l'empathie envers la maman reste plus qu'ambigüe) et tous les acteurs amateurs ne sont pas très juste (on sent un effet télé réalité parfois).
velocio

1 545 abonnés 3 521 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 août 2014
Film d'ouverture de la sélection "Un Certain Regard" de Cannes 2014, "Party girl" est, à la fois, une très bonne surprise et un film plutôt atypique. A la réalisation, 2 jeunes femmes et un jeune homme : Marie Amachoukeli, Claire Burger et Samuel Theis. Ils se sont connus à la FEMIS et Claire et Marie avaient obtenu le César du meilleur court-métrage en 2010 avec "C'est gratuit pour les filles". Le scénario de "Party Girl" est plus que largement inspiré par la vie d'Angélique Litzenburger, la mère de Samuel Theis, une femme dont la vie s'est déroulée dans le milieu de la nuit en tant qu'entraineuse de cabaret et strip-teaseuse et qui, à l'âge de 60 ans, a décidé de se ranger et de se marier, tout en continuant à se montrer très intéressée par les petits jeunes. "Party Girl" est donc une fiction, mais une fiction très proche d'un documentaire. Les interprètes sont des non-professionnels et beaucoup font partie de la famille de Samuel et d'Angélique. On est donc très proche de ce qu'on a appelé "cinéma-vérité" dans les années 60. Les scènes familiales, criantes de naturel, remarquablement interprétées et filmées, représentent l'intérêt majeur du film. Fiction ou réalité, les scènes dans lesquelles intervient l'histoire de Cynthia, 16 ans, fille d'Angélique, sont particulièrement fortes : on a enlevé à Angélique la garde de sa fille, on l'a placée dans une famille d'accueil et la mère et la fille ne se sont pas vues depuis longtemps. Le mariage est un bon prétexte pour reprendre contact. La lettre à lui écrire pour la convier au mariage réunit Angélique, ses 2 fils et son autre fille, chacun ayant son idée sur la meilleure façon de l'écrire. A côté de ces scènes familiales, les scènes de la vie de la nuit sont plus convenues et donc, beaucoup moins intéressantes. "Party Girl" est reparti de Cannes avec la Caméra d'Or, récompense loin d'être imméritée même si on peut penser que "Les Combattants" la méritait au moins autant.
soniadidierkmurgia

1 443 abonnés 4 345 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2015
"Party Girl" a fait souffler un vent d'air frais sur le festival de Cannes 2014 où il a reçu la Caméra d'or comme 32 ans avant lui "Mourir à trente ans" un autre magnifique film français où Romain Goupil nous emmenait dans ses souvenirs de révolutionnaire soixante-huitard à la recherche de son copain de lutte suicidé, Michel Recanati. Certains ont reproché à Samuel Theis, un des trois réalisateurs de mettre en scène de manière impudique sa mère prostituée et ses propres frère et sœurs pour une fiction nettement inspirée de la vie privé de la famille. Les mêmes s'extasient sans doute devant le cinéma-vérité de John Cassavetes qui tentait de prendre la vie sur le vif avec une bande d'acteurs dont son épouse, dans des films où il criait son désespoir sur la difficulté d'être artiste ou tout simplement de vivre. Le tour de force de "Party Girl" est ailleurs, parvenant à nous faire croire que nous sommes devant une fiction et que les membres d'une même fratrie sont capables de rejouer pour de vraie certaines situations de leur vie commune. On est estomaqué par la performance de chacun de ces acteurs amateurs qui sont tous justes que ce soit dans la gestuelle ou dans les dialogues. La Nouvelle Vague tant encensée se faisait fort elle aussi d'aller chercher la vérité en improvisant des inconnus devant la caméra. Le plus souvent les dialogues étaient ânonnés avec une morne platitude qui figeait le film dans un ennui prétentieux. L'intellectualisme très prisé des réalisateurs phares du mouvement suffisait à mettre un beau ruban autour des films souvent abscons de leurs congénères moins connus, tous disparus depuis des écrans radars. Rien de tout cela ici, le trio de réalisateurs-scénaristes ayant pris soin de placer ses acteurs novices dans un cadre et des situations qu'ils connaissaient bien. Très bonne idée qui donnait toutes ses chances à ce projet ambitieux mais aussi un peu risqué. Angélique est une femme de la nuit qui a eu son heure de gloire, affolant la clientèle dans différents clubs de striptease à la frontière allemande. La soixantaine venue, elle passe plus de temps à boire qu'à faire boire et c'est souvent ivre qu'elle termine ses nuits. Autant dire qu'elle n'est plus très rentable. Il serait temps de raccrocher mais quoi faire quand on n'a été qu'un "papillon de nuit" comme le dit elle-même Angélique. Quand Michel, un ancien mineur à la retraite et fidèle client lui propose le mariage, elle se dit comme tout son entourage et sa famille que l'occasion est trop belle. Mais paradoxalement et en dehors de tous les lieux communs sur la tragédie du destin de prostituée, Angélique est attachée à la vie qu'elle mène, faite d'imprévus et d'une certaine forme d'insouciance qui vous donne longtemps l'impression d'être jeune et désirable. En réalité sous le rimmel et les rides se cache une jeune fille qui rêve du grand amour. Le fantasme de beaucoup d'hommes d'attraper le cœur d'une femme de joie, Angélique y a toujours été prête et elle l'est encore malgré le troisième âge qui guette. Michel sera t'il celui-là ? Telle est la question du film où vers ce mariage qui se prépare, convergent les espoirs et les doutes de chacun. Les enfants qui espèrent voir leur mère entrer dans la normalité, Michel et Angélique qui rêvent du grand amour. Il faut dire un mot d'Angélique Litzenburger, impériale pour sa première et peut-être unique apparition à l'écran sans doute aidée par son métier qui s'apparente par certains de ses aspects au jeu d'acteur. Sa vitalité, sa malice mais aussi ses doutes et son désarroi crèvent l'écran, entrainant tout le monde derrière elle, chacun ayant à se déterminer par rapport à son rôle de mère, d'amie ou de future épouse. Toute proportion gardée, il y a un peu de Gena Rowlands et d'Anna Magnani chez cette curieuse femme. Plus surprenant encore la performance de Joseph Bour dans le rôle de Michel, repéré dans un bar par le trio de réalisateurs qui affronte avec assurance les scènes intimes les plus délicates. Expérience forcément éphémère pour la plupart des protagonistes, "Party Girl" démontre que le talent d'acteurs sommeille chez beaucoup d'entre nous. Cela a forcément quelque chose de gênant quand on sait que les métiers du cinéma sont qu'on le veuille ou non réservés à une petite élite de jeunes gens qui ont eu le temps de se chercher et dont les parents connaissent quelqu'un qui connait quelqu'un. D'où peut-être la réticence de certaines personnes du métier à admettre "Party Girl" comme un film à part entière. N'en déplaise, c'est une réussite totale.
Jorik V

1 365 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2014
Dès lors que le film commence on sent tout de suite qu’il est imprégné de réel. La réalité telle qu’on la sent dans les films des frères Dardenne par exemple auquel ce premier film, lauréat de la Caméra d’or à Cannes, fait irrémédiablement penser… En effet, c’est presque à un docu-fiction que l’on a affaire ici tant on est au plus près du personnage principal magnifiquement interprété par Angélique Litzenburger. Et pour cause, elle joue quasiment son propre rôle puisque c’est du bilan de sa vie d’émécheuse de cabaret dont il est question ici et que c’est son propre fils qui est l’un des trois metteurs en scène… Cinéma du réel donc ou quand la fiction et la réalité se mêlent pour ne faire quasiment plus qu’une. Il est vrai que le début est un peu austère et que l’on a un peu de mal à rentrer dans le film. Mais lorsque des enjeux moraux, des questions existentielles et l’émotion prennent place c’est à un beau film que l’on a affaire. Surtout que quelques traits d’un humour naturel interviennent de-ci de-là. Certaines séquences telles que les retrouvailles avec une fille abandonnée ou les discours du mariage sont poignantes sans jamais sombrer dans le chantage à l’émotion. Une plongée au cœur d’un métier (car en Allemagne c’est un métier reconnu de travailler en maison close) et sur une poignée de petites gens tellement vrais. La dernière scène enveloppée dans une chanson logiquement intitulée « Party girl » est aérienne et envoûtante en dépit de sa conclusion qui laisse entendre que les gens ne changent pas... Bref, un beau portrait de femme comme on en voit peu.
Michel C.

372 abonnés 1 817 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2024
Publiée le 29 août 2014 ( par Michel Crotti )
Film très original... Français, Familial si on peut dire puisque c'est l'histoire de la maman d'un des trois co-réalisateurs. Ca se passe dans l'est de la France, et les dialogues "forts en couleurs" n'échapperont à personne, terre qui me tient particulièrement à coeur (vous le savez). Envisager une telle reconversion à la soixantaine et plus encore s'engager pour le reste de sa vie, pose vraiment question, et toute cette difficulté est ainsi exprimée dans cette réalisation, fine, prosaïque, et à fois brute, rugueuse voire gênante !! Angélique Litzenburger (Angélique) est formidable de simplicité et de justesse. Caméra d’or obtenue par ce film, c’est une émotion bien réelle qui s’en dégage, un scénario ultra non-fabriqué ou sophistiqué, c’est son charme et son intérêt !! Ne le ratez pas !!**
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