Revoilà la saga d'anarchie horrifique, et si l'ensemble se laisse regarder comme un film pour ados à la recherche d'un peu de frissons et de pseudo-subversion au gouvernement, en regardant à la loupe on se met vite à voter "nul". On a vu venir le retournement de veste d'un certain agent à cent mètres, on essaie de zoomer avec la télécommande pour tenter d'avoir une quelconque vue sur les scènes "gores" filmées de façon à ce que l'on ne voit rien (il ne faudrait pas choquer, tout de même...) et on tente de ne pas mourir de rire devant le personnage ridicule qu'on nous sert : la gamine hystérique. Elle braille, tente de se faire une place dans le scénario avec l'information incongrue qu'elle a spoiler: tué ses parents (cela tombe comme un cheveu dans la soupe) et disparaît bêtement aussitôt, elle n'aura servi strictement à rien, si ce n'est nous prouver que cette saga est malade. L'intrigue avec la sénatrice et son garde du corps est intéressante, et offre quelques moments de suspens, mais le final en grand n'importe quoi est assez décevant. Prévisible, trop sage et risible, American Nightmare 3 : Elections continue de creuser son postulat de départ pseudo-anarchiste qui ne tient toujours pas debout une seconde (si l'on y réfléchit rapidement). La seule initiative positive du film, c'est qu'il rappelle qu'il faut voter. Autrement, sortez les copains, les pizzas et les sodas pour apprécier ce film.
Voilà ce qui se passe lorsqu'une franchise/marque fait tout pour épuiser au maximum sa production phare.
Franchement, même si la saga à très bien marché, ils auraient dû s'arrêter à 2 volets. J'aime la saga American Nightmare pour son angoisse permanente (plus présente dans le 1er volet) et sa violence jouissive complètement barré (présente dans le second volet). Pour celui-ci, c'est un début d'overdose... Les scénaristes ont fait le choix audacieux de réutiliser le personnage de Léo Barnes. Choix complètement foireux qui ne relève pas le niveau de cet opus qui veut entrer dans une thématique politique qui ne lui correspond pas. Il est compliqué pour une saga de changer de dimension, American Nightmare passe de film qui se veux divertissant et qui se regarde pour se faire peur sans trop de prise de tête à un film de société stigmatisant les choix d'une politique américaine toujours plus extrême. En plus, tous les changements apportés au scénario trahissent tous les anciens codes de base qui m'ont plus dans les anciens volets. Bref, je suis rapidement sorti du film sans trop d'émotions.
Ce film est moyen malgré quelque bonne scène et personnage touchant les rebondissements sont trop nombreux et trop prévisibles avec un scénario presque identique au 2. Un des seul bon point est le stress à là Américain nightmare qui est toujours présent. Mise à part ça le film est une copie presque identique du 1 et du 2.
Entre l'horreur, le thriller et le drame, la saga de la Purge est l'une des plus efficaces du cinéma. Pour cette dernière nuit, la réalisation est soignée, les acteurs sont toujours convaincants et beaucoup de personnages sont attachants. Le concept reste identique, mais l'histoire change avec une sénatrice qui veut supprimer la Purge. Par conséquent, le scénario possède des nouveautés, du gore, de la violence et un côté plus dramatique que les autres, ainsi que de l'espoir. Bien sur, le film souffre de scènes faciles et déjà vus, mais le film est très durs et cela le rend prenant du début jusqu'à la fin. Les décors sont supers, la nuit de la Purge à l'extérieur fait toujours autant de l'effet et effraie encore plus que dans le second opus. Les masques et les costumes sont sublimes et certains peuvent être terrifiants. James DeMonaco conclut sa saga d'horreur réaliste avec beaucoup d'humanité, de punch et d'efficacité, avec des lumières sublimes et de nouvelles scènes durs, violentes mais aussi émouvantes et belles. Un troisième volet prenant, qui fait de American Nightmare, l'une des meilleurs sagas d'horreur réaliste.
Ce film est catastrophique. Quelque part, comme le reste de la trilogie. Au final le concept paraît toujours sympa, mais le résultat est toujours mauvais. Ici, nous avons droit à un jeu d'acteur pathétique, ou le héros principal surtout,Particulièrement horrible est insupportable. Malgré un contexte qui devrait laisser place à du suspense, ou tout du -1 scénario peu lisible, c'est tout l'inverse qui se produit. Passez votre chemin, c'est mon conseil.
On m’avait tellement dis du mal des deux derniers opus de la franchise « American Nightmare » qu’il m’as fallu un certain temps avant de découvrir ce « Élections », troisième volet de la saga. Finalement, ce n’est pas aussi catastrophique que ce que je craignais. Il n’y a pas beaucoup de finesse et on reprends la trame de façon classique mais ça fonctionne bien. Ce volet n’apporte rien de bien nouveau à l’ensemble si ce n’est une conclusion peut être un poil trop facile après tant de développement (Le quatrième film étant sensé être un prequel si j’ai bien compris et la série télévisée réalisé après en 2018 étant juste un film à rallonge qui n’apporte rien à ce troisième film…). Les acteurs s’en sorte bien, j’ai beaucoup aimé revoir Frank Grillo (Leo Barnes) qui est bien accompagné. Quant à la réalisation de James DeMonaco, elle reste assez agréable à suivre cependant, on peut regretter une volonté de vouloir un peu trop stylisé son film à travers sa photographie et ses différents costumes. Une mise en scène plus brutale, moins esthétique aurait pu être intéressant et coller davantage avec le concept. Je ne vais pas bouder mon plaisir, cela reste un divertissement assez convenable qui rempli son cahier des charges.
Après un très bon premier épisode en forme de survival en huis-clos porté par Ethan Hawk et un second épisode plus orienté action qui parvenait à surpasser l'original en développant le contexte politique d'une Amérique fasciste, ce troisième volet montre que la recette commence à tourner en rond. Plus violent (voir gore), partant d'une base politique affirmée (la candidate démocrate est la cible de tueurs), cet AN3 patine dans la redite des scènes de violence bestiale, des fusillades et des méchants riches nazi. C'est appuyé, voir lourdingue et il n'y a plus beaucoup d'originalité. Tant et si bien que ce qui devait être le clou du film, l'élection de l'abolitionniste est évacué en quelques secondes sans aucune allusion aux conséquences. Probablement pour ménager une possible suite. Dommage, cette série qui avait réussi faire d'une série B semi-horrifique une excellente saga dystopique se termine en banal actionner à la qualité d'une série TV de base.
J'avais beaucoup apprécié le premier volet, nettement moins le second (notamment la dernière partie) : la logique eut été que la saga reste sur la pente descendante, mais finalement ce ne fut pas le cas. D'ailleurs, j'ai même nourri de vrais espoirs dans les premières minutes, cette idée d'intégrer une dimension politique (concrète) à l'œuvre amenant des enjeux nouveaux et un suspense plus palpable aussi bien pour le dénouement que l'avenir de la franchise. Dommage que, par la suite, et malheureusement assez logiquement, celle-ci passe nettement plus au second plan au profit d'un film d'action efficace, violent et nocturne, un peu répétitif mais pas trop, ultra-tendu et assez balèze pour montrer « l'humanité » dans ce qu'elle a de plus bestiale, abjecte, à l'image de quelques scènes des plus éloquentes. Je n'ai pas grand-chose à écrire de plus : je trouve ça bien qu'il y ait eu un minimum de renouvellement, les protagonistes ayant suffisamment de personnalité pour qu'on s'y attache un minimum (la belle Elizabeth Mitchell en tête), tout en regrettant que si cet aspect moral existe bien, il ne soit que trop rarement au cœur de la purge une fois celle-ci lancée. Maintenant, dans son registre, je trouve que ça le fait plutôt pas mal, malgré une durée légèrement excessive et des effets visuels comme sonores envahissants, bien qu'assez immersifs. spoiler: Dénouement un peu facile, mais tenant la route, presque risqué « financièrement », même si les producteurs ont depuis trouvé la parade pour (au moins) un nouveau film. J'aime bien cette saga, pour sa tension comme son sous-texte, tout en ayant conscience (et le regrette) que le public visé ne se posera beaucoup de questions une fois sorti de la salle et qu'il y avait sans doute de quoi construire quelque chose de plus ambitieux au vu de son brillant concept. En espérant que James DeMonaco saura mettre à l'avenir son talent de réalisateur-scénariste au service d'autres projets de qualité.
La lutte politique contre le projet de Purge du NFFA est en marche ! La sénatrice Roan, candidate aux élections présidentielles, s'est montrée la plus virulente opposante au projet et souhaite, en cas d'élection, abolir la Purge. Devenant dérangeante car ralliant de plus en plus de monde à sa cause, les nouveaux pères fondateurs révoquent la règle qui accorde l’immunité aux membres du gouvernement de niveau 10. Ainsi, la nouvelle règle citée dans le film est la suivante : “Et pour la première fois depuis son lancement, plus personne ne bénéficiera d'immunité pendant la purge, aucun citoyen ou groupe ne sera exempté.� La sénatrice Charlie Roan est plus que jamais menacée. Forte de sa garde rapprochée, cette dernière ne cède pas devant la menace et décide de passer la nuit de la Purge dans sa maison, comme la majorité des américains. La chasse est ouverte ! Ce troisième opus se démarque des précédents et le propos devient intéressant. Moins d'horreur mais pas moins de tension. Plus de scénario. Plus qu'un film d'horreur, cela devient un thriller !
Troisième purge à sortir sur grand écran, cet American Nightmare 3 prend place quelques mois seulement avant l'élection présidentielle américaine entre Hilary Clinton et Donald Trump, le décor du film est alors tout trouvé. Très manichéen et manquant encore une fois de conviction, cet American Nightmare se suite comme une passable série B et reste très loin des possibilités qu'offrait son postulat de départ. Trop sage et assez peu terrifiant, ce thème de l'élection n'est qu'un prétexte pour montrer la survie d'un nouveau personnage. Heureusement, la fin reste assez maline pour conclure la trilogie et pour que chacun comprenne ce qu'il veut bien entendre à cette conclusion.
Troisième volet d’American Nightmare, nouveau film qui maîtrise parfaitement le schéma narratif typique de la célèbre purge annuelle. Moments de frissons garantis, le scénario de base est quasiment le même que les deux autres, mais le contexte se différencie, un contexte intéressant, angoissant et intriguant.
Ainsi s'achève troisième et le dernier volet de la saga American Nightmare. La tension est un peu moins présente que pour les deux premiers mais s'avère tout de même de bonne facture. En 2040, Charlie est maintenant sénatrice et se présente aux élections présidentielles avec pour but principal d'abolir la Purge si elle est élue. Cela est vu d'un très mauvais oeil par les Nouveaux Pères Fondateurs, le gouvernement réactionnaire des États-Unis pour qui le but secret de la Purge est de pouvoir se débarrasser des gens dans le besoin pour faire des économies mais également pour s'adonner à des jeux violents et macabres entre riches. Ils décident donc que le soir de cette nouvelle Purge ils enverront un commando pour l'enlever et l'abattront lors de l'une de leurs cérémonies. Chargé de sa sécurité, le flic Leo Barnes (Frank Grillo, rescapé du second volet) va s'allier à un petit groupe de citoyens pour la protéger jusqu'à l'aube dans les rues de Washington. La fin se termine par une bonne conclusion. American Nightmare 4 : Les origine est sorti le 4 juillet 2018.
meme si jai vu le 3 avant le 1 et 2 mais bon . déjà dugore a gogo meme si jiame bien le gore yen a ptetre trop . un film tres "bourin" avec des meurtres toutes les 2 minutes mais quand meme avec un bon scénario . des bons acteurs un film sympa a regarder
Le troisième volet de la saga Amercian Nightmare réemploi touts ces manquées précédemment recensés et parvient à faire encore pire ! Il m'a rappelé aux bons souvenirs de Batman et Robin, que dire de plus ... Si, je vais m'éviter la vue du quatrième opus !