565 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Un visiteur
4,5
Publiée le 17 janvier 2017
j'avoue avoir du mal à comprendre pourquoi ce film a eu autant de critiques négatives.Ce film nous confronte à une réalité cruelle certes avec des images très dur et avec des personnages bouleversant j'ai beaucoup aimé Charlize Theron et Jean Reno dans ce film
Un film fort, intense qui a dérangé l’establishment des critiques de la presse politiquement correct qui aurait crié au génie si c’eut été un autre réalisateur que Sean Penn. Ce film est bouleversant et brutal comme la vie et comme la réalité africaine. Un excellent film !
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1,0
Publiée le 24 juillet 2019
Nous sommes à Cannes, en 2016. "The Last Face" de Sean Penn fait l'unanimitè des critiques...contre lui! Histoire d'amour extravagante entre deux mèdecins dans l'humanitaire qui sait fait incendier en pleine projection cannoise! Certaines rèpliques ont même suscitè le rire de plusieurs spectateurs! C'est dire [...] L'histoire se passe au Liberia et au Soudan du Sud pendant la guerre civile avec les rebelles et toutes les atrocitès commises! Penn nous emmène au coeur d'un des pires conflits du continent africain où les corps mutilès ne servent que de faire valoir! En effet, le rèalisateur de "Into the Wild" se concentre beaucoup trop sur son couple de stars Charlize Theron / Javier Bardem dont l'histoire d'amour (sans grand intèrêt) a du mal à rèsister aux horreurs de la guerre! Si l'intention est bonne sur le papier, le rèsultat est totalement ratè avec un metteur en scène qui verse dans le larmoyant et le clichè hollywoodien! Au final ? Un faux pas grandiloquent de la part de Sean Penn! Le plus dèplaisant dans tout ça, c'est de voir le regard que ce dernier porte sur ce qui se passe en Afrique Centrale car ce n'est certainement pas celui de l'homme concernè et impliquè! Seul, l'embarras pèse sur le spectateur avec une B.O de Han Zimmer qui enfonce le clou! Theron n'est guère que mèdiocre, de même que Adèle Exarchopoulos qui ne joue que deux scènes! On sauvera Bardem et Reno du naufrage...
Un film totalement à l'image du jeu du réalisateur, larmoyant, le visage sans expression et finalement sans grand message. Je ne sais pas trop ce qu'a voulu faire Sean Penn. C'est dommage car certaines scènes sont très fortes et malheureusement sûrement vraies, mais entre ces 2-3 scènes vraiment incroyables et intenses, c'est la mièvrerie et le nombrilisme des blancs sauveurs des noirs qui ressort dans un relent de racisme déplacé en ajoutant un soupçon inutile de romance.
Ca faisait longtemps que j'attendais le nouveau long métrage de Sean Penn, depuis 2008 exactement avec l'inoubliable "Into the Wild" qui m'avait personnellement marqué. Malgré ses huées au festival de Cannes 2016 et l'échec dés sa sortie en salles (qui n'est mème pas passer chez moi), je me rattrape lors d'une diffusion télé et mon sentiment sur "The Last Face" m'a un peu divisé !! Sean Penn voulait faire une histoire d'amour autour de la médecine sans frontières dans un pays en guerre, les images sont superbes (voir même des fois chaotiques), la musique d'Hans Zimmer est entrainante voir envoutante mais le problème, la romance bascule dans la mièvrerie pour les deux personnages principaux, c'est trop scolaire pour un long métrage interdit aux moins de 16 ans, bien au contraire, c'est fait pour eux entre les je t'aime, le couche avec ta sœur, ah mince, elle a le Sida, franchement, j'attendais mieux de Sean Penn. Alors oui, il y a des scènes chocs, c'est bien reconstitué mais c'est une petite déception. Charlize Theron est superbe aux cotés d'un Javier Bardem que j'ai connu meilleur en performance. Adèle Exarchopoulos et Jean Reno font de la figuration. Pas catastrophique comme disent certains mais on reste un peu sur notre faim.
Quel cinéaste aurait été assez fou pour croire en ce projet (raconter une histoire d’amour entre médecins dans un camp de réfugiés, dans un contexte de misère extrême et d’urgence humanitaire) ? Sean Penn y a cru et y croit encore. Ce n’est pas qu’il est fou, mais il est convaincu de la nécessité de son propos : faire le portrait, héroïque mais réaliste, des humanitaires. Cette conviction est sensible dans l’absence totale de second degré de son film. Il n’y a pas une once d’ironie dans « The last face ». Et ce, alors même que le ridicule est présent presque tout le temps. Aveuglé semble-t-il par la force de son engagement humanitaire, Sean Penn multiplie les offenses au bon goût et, plus grave, à la morale, car il n’y a évidemment rien de comparable entre un massacre de guerre et une histoire d’amour hollywoodienne.
Je trouve les critiques fort dures et injustes. Ce film est plutôt réussi. Il nous conte une histoire d'amour entre deux médecins humanitaires sur fond de guerre civile et de massacres en Afrique. Javier Bardem et Charlize forment un couple charismatique. Le film dénonce aussi les horreurs commises durant ces guerres civiles ( il y a 2 ou 3 scènes très dures, âmes sensibles s'abstenir) et montre à quel point le travail de ces médecins est difficile.
Impossible de rester insensible à la performance d'acteur de ce couple d'humanitaires face aux pires atrocités humaines. Même jean reno en personnage secondaire est top ! Les acteurs et les personnages sont touchant. C'est une sorte de film de guerre tendu nerveusement de bout en bout où l'espoir n'a pas sa place. Bref: fort et bien joué, donnant un regard terrible sur les guerres civiles et les populations en souffrance.
L'histoire est assez simple et pas originale mais la manière de la raconter l'est assurément. En effet le temps n'est pas linéaire dans ce film, on passe d'une époque à une autre, au départ c'est déroutant mais finalement ça le fait.
Charlize Theron joue Wren Petersen. La belle sud Africaine est toujours aussi charismatique et capte les caméras comme jamais. Certains plans avec elle sont superbes. Elle est déterminée à faire marcher ses convictions, même si il faut être en conflit avec l'homme qu'elle aime.
Javier Bardem joue Miguel Leon. Le charismatique Espagnol (No country for old men, Skyfall) joue toujours aussi bien. Il forme un beau couple avec Charlize. Et même si ses convictions ne sont souvent pas les même que Wren, il fera tout pour que leur histoire marche.
Le problème du film niveau casting c'est que le reste est vraiment pas dans le ton des deux acteurs principaux. A commencer par la Française Adèle Exarchopoulos, ridicule à souhait, sérieux je ne comprends pas comment on peut s'arracher cette actrice.
Je comprends pas l'acharnement envers ce film. Alors certes le rythme est vraiment particulier, mais ça reste un film avec un bon message humanitaire, sans oublier le casting qui est vraiment poignant. Charlize Theron est toujours aussi impliquée et bouleversante dans son jeu.
Un film intéressant, ambitieux, très soigné d'un point de vue esthétique même si il comporte quelques incohérences et imperfections. L'idée de départ énoncée au générique était une gageure que beaucoup n'ont pas accepté comme on peut le voir dans les critiques très dures contre le film . Est-ce que l'on peut comparer la souffrance collective de peuples en guerre avec la souffrance individuelle de deux partenaires d'un couple qui se déchire. Et bien pourquoi pas ? D'abord Sean Penn le créateur, l'artiste, le réalisateur a bien le droit de démontrer ce qu'il veut , c'est sa liverté d'artiste. Ensuite le film réussit à bien illustrer ce théorème. En effet les deux médecins qui font de l'humanitaire le font pour deux raisons distinctes qui vont les opposer puis les séparer. Bardem le fait , issu d'un milieu modeste, dans le but de "to give back" ce qu'il a gagné par ses études. Il va à la base, et espère sauver quelques vies , c'est un homme de terrain .Theron le fait en voulant changer le monde dans les hautes spères , auquelles elle est habituée . Elle veut faire de la macro politique, parce qu'elle a un compte à solder avec son père , homme célèbre; Et cette différence d'approche va les séparer. Les deux acteurs sont formidables. Théron tient là son plus grand rôle , elle est formidable , tour à tour , tragique, émouvante , amoureuse, Quelle actrice !!! superbement filmée par Penn. Une toute grande. Bardem pour la 1ere fois aux USA joue un homme sensible, fragile, toute en délicatesse . On retrouve le Bardem de ses débuts en Espagne , dans les films de Bigas Luna , son mentor et découvreur . C'est le Bardem du chef d'oeuvre " Jamon , Jamon". Je ne comprend pas ce que l'on reproche aux seconds rôles : Jean Reno joure très bien son petit rôle de médecin introverti, il n'est pas en tête de l'affiche mais vient participer à ce projet ambitieux , c'est tout à fait louable , de même pour la jeune Adèle , qui tient bien son rang sur deux courtes apparitions. Il y a beaucoup de poèsie dans la réalisation et dans la qualité de l'image . Tout ce qui est montré sur les guerres ( entre autres au Libéria) est juste ,historiquement correct et déjà connu.La bande son est très soignée , mélgant rock country, alternatif et musiques ethniques, excellente . Le film pose de bonnes questions sur les OGN , sans être didactique ou lénifiant, et pas du tout naif, même si l'on connait les positions de Penn, il nous intérèsse tout en restant intérrogatif . Il réussi un excercice difficile à la fois sur le style et sur le fonds, Du cinéma généreux et ambitieux.
Drole de melange entre une histoire d'amour contrarie et certaines scenes tres réalistes de différends conflits africain. Mise en scene également un peu atypique mais cela change et l'intention est louable.
Dès la sortie de la salle lors de sa présentation en avant-première à Cannes, les critiques unanimement négatives ont scellé le destin du dernier long-métrage de Sean Penn. J’aimerais pouvoir leur donner tort et (parce que l’acteur m’est sympathique) expliquer pourquoi ces idiots de critiques n’ont rien compris, mais malheureusement c’est moi qui n’ai pas compris le film… Enfin, pas l’intrigue elle-même, elle est plutôt simple. Non, ce que je n’ai pas compris c’est ce que Penn a essayé de faire ou de dire dans ce film. Si c’est nous montrer les horreurs des conflits en Afrique, les ravages de la pauvreté ou le courage des humanitaires (les médecins en premier lieu) et la relative (et coupable) indifférence des pays riches et de leurs citoyens ; eh bien, c’est enfoncer des portes ouvertes et donne au film un côté lourdement moralisateur et un aspect assez vain. En fait, s’il voulait générer une prise de conscience chez son spectateur, le résultat est presque inverse, on a définitivement plus envie d’entendre parler de tout ça ! Ensuite, ce propos à gros sabots se greffe sur une histoire d’amour entre le personnage de Javier Bardem et Charlize Theron qui est aussi insipide que profondément agaçante. Jamais, le réalisateur n’arrive à nous mettre en empathie avec ce couple et les difficultés d’un amour né durant leur mission dans les camps de l’ONU. Leur drame romantique n’est pas juste inintéressant, il est carrément ennuyeux. En fait, c’est le problème somme toute basique de ce film : il juste rien moins qu’ennuyeux. On voit malheureusement les deux heures dix passer sans que jamais l’intrigue, les émotions ou les horreurs ne viennent nous toucher. C’est là le principal symptôme du film, son insipidité absolue qui en fait un spectacle creux où les touches moralisatrices du citoyen engagé Sean Penn viennent irriter un spectateur assommé par une succession d’images paradoxalement vide d’humanité. Un énorme ratage qui rappelle que faire un film avec ses convictions, c’est très noble, mais que cela ne dispense pas de le faire subtilement et surtout dans un scénario qui tient la route. Un long-métrage qu’on aura la bonne inspiration (par respect pour Sean Penn également) d’éviter.
J'arrive à comprendre pourquoi ce film divise. Le plus marrant étant que les deux parties se défendent et ont bizarrement raison, l'une et l'autre. J'ai moi même un sentiment partagé. Si je m'en tiens qu'à la trame du film, une histoire d'amour impossible au milieu de la guerre : effectivement, Sean s'est prit les pieds dans le tapis. Ca ne match pas, ça ralentit, alourdit le film, tant qu'il aurait pu le mettre au second plan. Cependant, je ne peux pas en rester qu'à la première couche. J'avoue que les seconds rôles sont juste là pour ajouter des noms qui en jettent dans le casting : Adèle est pas géniale ( son doublage, catastrophique ). Fort heureusement, elle n'apparaît que très peu. Tout comme notre Réno national, qui est passé devant la caméra pour se faire un kiff de jouer avec Charlize. Néanmoins, techniquement je trouve la caméra de Sean toujours aussi sympathique à suivre. Ça a de la gueule ( à la lecture de cette ligne, ça grince des dents chez les fans des critiques Télérama...) Le point le plus important pour moi, et c'est bien ce que je retiendrais de ce film, est le temoignage de l'horreur de ces guerres contemporaines, qu'on se prend littéralement à la face. Les conditions sur place. Le travail de l'aide humanitaire, avec leur joies et leurs peines. Leur bonheur de sauver et leur souffrance de perdre. Les risques et les concessions... La vie des réfugiés ( c'est plus que d'actualité ). Je vais insister un peu sur les réfugiés. Sur les dernières lignes du film : à croire que les occidentaux voient tous les réfugiés comme des mendiants, voir des voleurs. Ce sont des profs, des agriculteurs, des artisans, des médecins, des gens comme vous et moi. Il fuient juste l'horreur... Voilà, ce que cette oeuvre peut faire réaliser chez certains. Et ne serait-ce que pour ça, je ne pourrais me résoudre à l'abattre. L'intention du film est bonne, certes maladroite. Mais je ne tire pas sur les personnes qui essaient de faire le bien. Encore moins si elle se rate... Rare sont les films qui traitent du sujet, qui mettent en valeur ces hommes et ces femmes, qui aident à travers le monde. Qui illustre ces hommes et ces femmes qui souffrent à travers le monde. De plus, le film est laïque. En général dans ce genre de film, on nous placarde la religion comme grand sauveur. Sur le coup, Sean le fait bien remarquer à deux reprises : j'ai apprécié le clin d'oeil :) Enfin, je pense que ce film est à voir, et chacun se fera son idée. Mais, gardez en tête que c'est réalisé par un grand réalisateur, du coup il a été vu par un grand nombre de personnes. Le fait d'utiliser son illustre nom pour afficher quelque chose, qui nous est généralement caché ou flouté, est peut être la première intention de ce film. Et sur ça, je suis désolé : mais Sean ne s'est pas raté... ( d'où ma demi étoile de plus ;) )
Sean Penn est un bon réalisateur, mais son Last Face a vraiment de quoi laisser perplexe. Charlize Theron et Javier Bardem sont des docteurs engagés dans une ONG au Libéria, pays ravagé par la guerre. S’y ajoutent au casting, Adèle Exarchopoulos et Jean Reno pour séduire le public français. Pendant plus de deux heures, Penn nous montre les actes les plus odieux de la violence, des catastrophes, des maladies, des crimes sans jamais se retenir de poser longuement sa caméra sur des enfants morts, des corps mutilés et du sang et de la chair à tout va. Sûrement faut-il en arriver ici pour nous faire prendre conscience de certaines choses. Mais ce qui est vivement raté dans The Last Face, c’est que le film est construit en parallèle avec une histoire d’amour fusionnelle et filmée de toute beauté. Cela rend alors le film complètement indécent. Les musiques d’Hans Zimmer et les thèmes musicaux des Red Hot Chili Peppers appuient une certaine complaisance vraiment particulière. On peut comprendre les intentions initiales, mais le résultat est tel que The Last Face est un film odieusement dégoûtant. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44