Film à l'ambiance singulière, mi-chaleureuse (ou plutôt tiède), mi surnaturelle voire féérique. J'ai passé un bon moment, quoique un peu désorientée dans l’histoire avec les ellipses, les métaphores, les différents personnages et les langues (italien, allemand, français) qui se mélangent. Mais c'est ça qui fait un peu le charme: le récit, la psychologie des personnages est à plusieurs reprises suggéré, libre au spectateur de relier tout ça. J'apprécie le fait que tout les personnages échappent au cliché, ils présentent des facettes plus complexes que leur simple rôle dans l'histoire à découvrir si vous aimez prendre le temps d’imaginer les choses et de découvrir un univers!!
c est moche, c est mauvais, c est mal joué. et d un ennuis total. la seule chose que l'on apprends, c est que la campagne, c est chiant...mais on le savait déja :)
âpre , dur, tendre , onirique tout se se mélange ou se juxtapose dans les personnages 1 film qui réconcilie avec le cinéma parfois si absent de qualités!!!!
Une famille sous la coupe d'un père autoritaire, apiculteur en colère contre la société de consommation, une relation forte entre ce père et sa fille ainée, sur laquelle il compte beaucoup pour l'aider dans son travail. Les 3 autres filles sont plus jeunes et plus immatures. On sent que l'ainée vénère son père et en même temps comme toutes les jeunes filles rêve d'un ailleurs ... La vie est dure, la jeune fille devient d'ailleurs dure avec ses petites soeurs ... cela se passe en Italie. Une émission de télévision un peu grotesque donne la permission à la jeune fille de rêver d'un avenir meilleur ... La famille reçoit un jeune repris de justice muet ... La jeune fille est fascinée par cet être mystérieux ...
L'univers d'écolos marginaux autodidactes, qui se nourrissent de ce que la terre mère leur apporte.
Un univers qu'on se complaît à regarder vivre, une tendresse pour ces communautés qui vivent du naturel, des gros plans sur les nuques, les corps gorgés de soleil...
Mais des longueurs, peu d'enjeux, pas vraiment d'histoire... Plus un univers et une relation père-fille assez touchante, mais on finit par s'ennuyer...
C'est dommage que le scénario n'ait pas été plus creusé et n'est pas allé plus loin...
Un beau film, sincère qui nous fait découvrir le quotidien d une famille italienne modeste mais touchante qui sait faire face aux difficultés du quotidien en travaillant. Malgré un scénario très faible et peu convainquant, les acteurs convainquant et convaincus -dont une exceptionnelle Maria Alexandra Lungu- transcendent ce film à priori peu convainquant en une belle histoire familiale
authentique, on entre dans l'univers de cette famille grâce au personnage de Gelsomina qui transmet ses émotions, des acteurs qui jouent justes, sans fioritures.
Deuxième long-métrage d'Alice Rohrwacher, Les merveilles (2014) s'inspire de la propre enfance de la réalisatrice italienne, qui a grandi avec ses parents en Ombrie au sein d'une petite communauté rurale alternative et proche de l'autogestion. Elle convoquait déjà ici ce qui allait faire toute l'originalité de son cinéma. Cette plongée dans l'intimité d'une famille à part, dont le père – autoritaire et taciturne, le personnage n'est pas épargné par la cinéaste – un ancien militant désenchanté, a plongé les siens dans la galère, voire, disons-le dans la pauvreté, s'avère singulière et remarquable. Mais le film va progressivement connaître des intrusions de séquences fantastiques, entre récit initiatique, satire sur la téléréalité et évocation nostalgique d'un passé révolu. Avec une incroyable et sublime Monica Bellucci dans le rôle d'une présentatrice télé à la présence spectrale.