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letheat S.
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0,5
Publiée le 14 octobre 2017
Je voulais mettre au moins une étoile (pour la pellicule et certains plans) mais en fait non.... Et sincèrement détailler ma critique, cela ne le mérite aucunement.
film lent et long qui tourne en rond, scénario risible on dirait celui d'un mauvais film semi érotique pour ado (cela existe ce genre de film ?!).
On est très loin d'un film d'épouvante, des effets spéciaux d'après guerre (il y en a peu, mais hilarant à en pleurer surtout à la fin avec une scène qui restera dans mes wtf spoiler: que je nommerais le drap! ) et une conclusion dans la continuité du scénario ...
Néanmoins, ce que je retiens d'important de ce film !!
Bannissement définitif de lire les critiques des magazines en arrière plan de l'affiche pour avoir un avis objectif dans le futur .
Comme toujours je ne comprends pas les notes de plus d'une étoile....
Après « La Main du diable », « Rendez-vous avec la peur » et « Jusqu'en enfer », une nouvelle histoire de malédiction que l'on doit transmettre à une personne sans qu'elle le sache afin de nous en débarrasser... Et une fois encore une grande réussite. Si l'idée est quasiment identique, David Robert Mitchell en propose une vision totalement personnelle pour nous prendre à la gorge d'emblée sans jamais en faire trop. Cela pourrait tourner au désastre, et pourtant tout fonctionne : il faut dire que l'évolution de l'intrigue est d'une rare intensité, la musique électronique complètement dingue (d'autant qu'utilisée beaucoup plus intelligemment qu'on ne pourrait croire) et surtout la mise en scène d'une inventivité inouïe, sachant exactement quand nous surprendre à travers des effets tout simples, mais incroyablement efficaces. Alors quand en plus les personnages sont finement écrits et interprétés avec talent (la belle Maika Monroe en tête), on se dit qu'il ne vous reste plus qu'à vous jeter sur ce modèle de film d'angoisse : stylé, envoûtant, implacable, mi-Carpenter mi-Jacques Tourneur (entre autres références), d'une étrange beauté et à l'atmosphère unique en son genre : LA claque de ce début d'année 2015.
Qu'il est bon de rencontrer encore aujourd'hui un cinéma fantastique aussi audacieux et électrique, passion des suggestions et contrôle des sens entre les mains d'un jeune cinéaste à suivre de très près. Avec It Follows, David Robert Mitchell invoque avec une puissance folle un maître du genre et son œuvre phare, John Carpenter et Halloween, pour livrer un film qui fascine et hante, les jeux du cadre poussant constamment le spectateur à surveiller la forme surnaturelle dans la moindre parcelle de champ. Au-delà de son sous-texte ambigu où le vecteur de l'élément fantastique - le sexe, le chemin vers l'âge adulte - pourrait paraître quelque peu puritain pour les interprétations les plus faciles, le métrage demeure un morceau horrifique qui a de quoi marquer sa place dans l'histoire du genre, prière aux ruines réhabitées et aux écrans rétros sur de saisissants sons électroniques, pour en faire ressurgir de nouveaux codes et attentes. Effrayant dans ses évocations et terriblement magnétique dans sa mise en forme, It Follows file cent minutes durant une délicieuse chair de poule, entre tremblements et spasmes, transmettant par cette puissance cinématographique dominée un regard acidulé sur l'adolescent contemporain, proie de violences conquises et d'attentions insatiables.
Film "branchouille" qu'il faut absolument aimer ? Eh bin non ! Très belles images, mais Petit film avec petit scénario, petits acteurs, et très petits effets spéciaux (c'en est ridicule). Alors, comme tout est minimaliste, il faudrait crier au génie ? Eh bin non ! Rajoutez à ça une bande son insupportable car pour être « branchée » elle aussi, elle fait dans le minimalisssss...ça ressemble à du « Vangelis » des années 80 (pour les connaisseurs, utilisations massives de synthés analogiques en jouant avec le peu d’effets qu’ils offraient en triturant leur boutons)…Pourquoi pas du Jean-Michel Jarre ? Non, franchement, à vouloir se la pèter « style-genre », ce film arrive à ne pas dépasser un rebus des années 80. Mais comme on ne voit rien (normal, y’a rien à voir à part de faux zombies qui s’promènent en aube de communiants), comme tout est suggéré, il faudrait crier au génie sans bouillir…Eh bin non !!! Merde…Chier !!!
Encore un film suscitant un délire critique complaisamment étalé sur l'affiche, et qui frise le ridicule quand on voit le machin : un teen-movie tout juste honorable et très peu horrifique, ne renouvelant à peu près rien du genre mais réutilisant les recettes les plus éculées et de la musique à la louche, façon Giallo moderne, pour tenter de ne pas laisser le spectateur s'endormir, tellement le scénario est idiot. C'est surtout là qu'est le problème : c'est complètement idiot, et même assez limite sur les prétentions métaphoriques. On ne voit pas bien où veut en venir le réalisateur sur la question du sexe chez les jeunes. Tout ce qu'on sait, c'est que c'est traumatique. Faire l'amour devient un moyen de refiler une sorte de malédiction au partenaire, tout en s'en débarrassant, plus ou moins. On pense évidemment au sida, mais non, c'est autre chose. Une perte, une pathologie, un truc assez glauque qui trouvent diverses incarnations (le plus souvent, des corps âgés et mal en point) avançant vers nos pauvres ados comme les zombies de Romero pour les démembrer, les noyer, que sais-je. Du sous-Carpenter sans pensée, qui ferait même passer "Scream" pour une référence du genre. Reste deux ou trois plans pas mal de Detroit dévasté, mais sur ce registre, "Only Lovers Left Alive" de Jarmush écrase la concurrence.
It Follows sera votre prochain choix en tant que film d'horreur/suspense. Il n'y a pas d'autres films de ces 5 dernières années qui lui arrive à la cheville dans son domaine. Le speech est assez simple, il existe une malédiction qui se transmet par voie sexuelle et essaie de nous tuer. Dès l'intro, qui est juste éblouissante, le film donne déjà le ton de la violence et l'horreur qui nous attend. Et la suite s'enchaîne terriblement bien à tel point qu'à chaque plan on jette un regard intempestif dans le fond du décor pour apercevoir le moindre petit mouvement. Les personnages sont intéressants, joués par des acteurs convaincants et qui ne nous agacent pas, pas comme certains films ... Le gros point fort d'It Follows reste son ambiance et sa musique, cette musique qui passe parfois au premier plan de la scène tellement elle est imposante et magistrale. Bref, dans la forme, It Follows est un frisson quasi constant et angoissant. Dans le fond, il y a débat. Pour ma part et mon interprétation de la malédiction, It Follows dénonce la sexualité des adolescents ( d'où la non-présence d'adultes dans le film ), devenue trop banale et "amicale". Exit les sentiments et place à l'amusement. Du sexe crade. Et ce film nous le montre clairement par l'apparence donnée à l'entité. Tel une MST se baladant de jeune en jeune à travers une sexualité non protégée et habituelle sans amour. La fin du film confirme ma théorie et le message est assez fort. Pour finir, s'il fallait choisir entre les 5 citations de l'affiche du film, " Une consécration " serait la meilleure. Que ce soit dans la forme ou le fond, ce film est un véritable coup de poing dans ce domaine où les films commençaient à se ressembler sans innover. It Follows est un chef d'oeuvre d'originalité et d'angoisse.
Au secours, si j'avais su j'aurais fuis comme le personnage principal de ce film. Je le suis ennuyée comme jamais. Le film n'avance pas, les scènes sont décevantes et la fin décevante. Je suis très déçue des critique très positives de la presse, à croire que plus on s'ennuie plus ils aiment.
Le film est mortellement ennuyeux. La mauvaise impression d' avoir vu ce genre de nanar 50 fois. La musique et tout en synthé cheap n' apporte rien d' original. On s'endort. Seuls les ados peuvent éventuellement apprécier
Après avoir couché pour la première fois avec son petit ami du moment, Jay se voit mise en garde par ce dernier. En effet, en couchant avec elle il lui a transmis une sorte de malédiction et Jay va être suivie par une mystérieuse créature qui prend diverses formes humaines et que personne d'autre ne peut voir. Elle n'a rien à faire à part courir ou conduire pour éviter de se faire tuer et coucher rapidement avec une autre personne pour transmettre la chose. A partir de cette idée géniale, David Robert Mitchell nous livre un film aussi réussi qu'angoissant. Sans vraiment lever le voile sur le mystère de cette chose étrange et terrifiante ainsi que sur sa signification (chacun est libre d'y voir ce qu'il veut mais le fait que ce soit lié au sexe ne laisse que peu d'options), "It Follows" est avant tout une véritable réussite formelle. Grâce à son sens du cadre et sa capacité à créer une atmosphère vite angoissante, Robert Mitchell nous fait frissonner à partir d'un rien. Si l'on pourra regretter quelques baisses de rythme dans l'ensemble, le film est tout de même très ingénieux et nous offre quelques superbes scènes, le tout sur une bande-originale que John Carpenter n'aurait pas reniée.
Première qualité indispensable pour un film d’horreur : faire peur. Une condition parfaitement remplie par It Follows, flippant à souhait. Le film nous met directement dans l’ambiance avec une scène d’ouverture inoubliable digne de Scream. Sans trop nous en dévoiler, l’intro nous met au courant de l’essentiel. On comprend tout de suite qu’on va devoir s’accrocher à son fauteuil. Avec It Follows, sélectionné à Cannes (Semaine de la critique) puis à Deauville, David Robert Mitchell réinvente le genre. Après une nuit d’amour avec son petit ami, Jay se retrouve traquée par une sorte d’entité capable de prendre l’apparence de n’importe qui et qu’elle seule, peut voir. Apeurée, elle tente avec sa sœur et des amis de s’en débarrasser. Sofia Coppola, David Cronenberg, David Lynch, Stanley Kubrick… c’est pêle-mêle les influences qu’on retrouve tout au long du film de D.R. Mitchell qui s’est inspiré d’un rêve récurrent qu’il faisait enfant. Dans It Follows, pas une goutte de sang ou de fantôme qui fait craquer le parquet, mais de simples silhouettes dont le pas lent mais déterminé, est terrifiant. Le spectateur se sent autant...
Venez découvrir ma critique dans son intégralité et en avant-première sur mon site ScreenReview !
Un film vraiment très intéressant, qui arrive à garder une forme de tension tout le long sans essouffler le spectateur et en minimisant les "jump-scares". Je dis "minimiser", car il y a évidemment des jump-scare dans le film, mais beaucoup moins que dans la plupart des films d'horreurs actuels. Celui ci a d'ailleurs le mérite de vouloir faire un film d'angoisse, donc d'ambiance plus que de simples effets, et c'est important de le souligner.Je me suis très rapidement attaché aux personnages principaux, que ce soit l'héroïne mais également les persos. secondaires. Ils sont tous très bien interprétés et l'ensemble sonne très juste. Le ton du film est d'ailleurs super bien maîtrisé à mon sens, on évite les clichés ados habituels tout en rendant hommage aux slashers des années 70-80. Bien entendu, le genre est ici transposé à notre époque et a donc évolué, il va plus loin dans la thématique en faisant du sexe la cause principale de la malédiction. C'est un message quand même très pertinent, surtout à notre époque, et dans un film comme ça que beaucoup d'adolescents iront voir, c'est une démarche plus qu'honorable.
Impossible de boucler cette critique sans parler de la bande son, parfaite, comme prévu. Encore une fois on y voit un hommage aux films des années 70-80 avec certains morceaux au synthé ou du moins à l'électronique bien marquée. Cette bande son participe activement à l'ambiance glauque et pesante qu'a voulu insuffler le réalisateur à son film et se marie parfaitement aux sublimes images qui composent le film.
Il faut quand même préciser qu'on tombe quand même, par moments, dans pas mal de gimmicks et de mécanismes classiques des films d'horreur, chose qui m'a un peu dérangé par moments. Finalement, il ne s'agit pas d'un ovni cinématographique comme certains le qualifient mais d'un film d'horreur intelligent, et bien au dessus de ce qui se fait habituellement. A aller voir sans aucun soucis !
It Follows cherche à nous faire peur...c'est raté! mise en scène pas suffisamment réactive pour y parvenir et pourtant,l' entrée en matière semblait pourtant très probante. hélas, le film fait trop copier-coller de "la nuit des masques" de john carpenter et c' est insidieusement que l' on se dit que n' est pas carpenter qui veut, ce serait trop facile. malgré tout, la scène dans la piscine est plutôt réussie mais le final nous rappelle trop un quelconque film de zombies style lucio fulci.
Ce film est clairement très bien, je recommande fortement ce film, même si le film a eu son succès, il mérite beaucoup plus. D’autant plus qu’il est disponible sur Prime Video (au moment où j’écris ces lignes).
Déjà, la photographie propose un vrai style, entre le réalisme et le gothique lugubre ; le lieu où se déroule le récit est triste, il y a une ambiance morose avec le temps et les couleurs fades. Le son représente parfaitement la pression, appuyé par la mise en scène qui filme en plan très serré et très rapproché. Dans sa globalité, la réalisation est très propre, très fluide, et même les plans-séquences nous mettent sous pression et nous font ressentir la tension ambiante.
Ensuite, le récit est très bien travaillé avec un fin ouverte qui laisse place au doute. Le scénario est intéressant et je le trouve vraiment original et inédit pour le spectateur. Les protagonistes ont tous une personnalité, qu’on reconnaît dès leurs premières apparitions, sans oublier qu’ils ont une évolution cohérente avec le film. De plus, l’antagoniste, malgré son invisibilité, a un vrai charisme et ses apparitions sont efficaces. Le rythme est juste un peu lent, ce qui peut déplaire.