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loux59
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2,0
Publiée le 22 mai 2024
déçue de cette réalisation certes électrisante mais dont le rythme et les choix esthétiques ne m'ont pas du tout convaincue. j'avais adoré moulin rouge car l'exercice de la comedie musicale cabaret s'y pretait, mais là je n'ai rien appris sur elvis , son passé, sa manière de composer.. on y perd l'émotion sincère, alors qu'il y avait de quoi faire, dommage.
Première fois que je poste une critique ou plutôt un avis sur un film. Je n’en ai jamais vu l’intérêt.
Mais là … Que dire si ce n’est qu’il s’agit d’un des meilleurs films que j’ai eu l’occasion de voir. La performance d’Austin Butler est juste stupéfiante et mérite plus que jamais un oscar. Que l’on aime Elvis ou pas, ce film est un petit bijou qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie.
Depuis quelque temps, nous pouvions sentir une envie de redorer des fragments de l’Histoire chez Baz Luhrmann. Son style hystérique du montage, l’extravagance des couleurs qu’il accentue et un apport musical pour apporter du relief, nous sommes bien dans un kitch esthétique, qui régale et désarme par la même occasion. Un coup d’œil sur sa filmographie permet d’en témoigner : « Ballroom dancing », « Romeo + Juliette », « Moulin Rouge ! », Australia ou la dernière adaptation de « Gatsby le Magnifique ». Il sonne alors la révolte, en ramenant le King sur scène, dans un moment d’égarement, le même que le rockeur partage avec une Amérique confuse et qui va radicalement perdre toute son innocence. La mutation sociale peut ainsi se lire à travers la vie tragique et magique de celui qui galvanise encore la culture actuelle.
Il est sacralisé comme un saint, mais au nom du business, il est temps de prendre du recul sur une des célébrités les plus emblématiques de la culture musicale moderne. Pour en parler, il a fallu un témoignage solide pour se convaincre de la misère de ce mode de vie, qui ira jusqu’à décrocher l’éternité, mais à quel prix ? L’œil de lynx et le flair mesquin du Colonel Tom Parker (Tom Hanks) constitueront la porte d’entrée vers un monde factice et surtout fantaisiste, celui du spectacle. Mais l’arnaque ne vient pas de ce qui se trouve sur scène, bien au contraire, car Luhrmann sait précisément comme assaisonner son dessert. Cela commence avec la performance flamboyante d’Austin Butler, dont la voix et la prestance vont de pair avec le fantôme du King. C’est ainsi qu’on se lance à la recherche de ce monument, à travers le commentaire de Parker, un manager qui tient plus que la trésorerie dans ses mains.
Leur rencontre est significative et un lien toxique les unit, où chacun tente de vampiriser l’autre, afin d’atteindre le succès. Et le récit ne viendra pas pour autant estampiller ses dires d’une authenticité alarmante, on préférera suggérer par l’absurde, les dérives qui ont fait chuter la star du sommet. C'est dans les contradictions que le film déroule ses meilleurs couplets, où la poule aux œufs d’or se révèle indomptable. Dès son plus jeune âge, il laisse la musique le submerger, jusqu’à ce qu’il puisse nous le rendre au quintuple de son génie, à base de dandinerie en tout genre, quitte à irriter ceux qui favorisent la ségrégation. Les faits de l’époque viennent ainsi se greffer au voyage du héros, qui ne peut être retenu par sa mère (Helen Thomson) ou encore son épouse (Olivia DeJonge). Ces dernières cherchent à le sauver, tandis que d’autres, l’exploite un peu plus pour la vente des billets et des marchandises à son effigie. Il n’est sans doute pas étonnant de comprendre l’ambiguïté hollywoodienne, en acceptant de retracer le parcours d’une personne, qui a été catapulté par le capitalisme et d’autres outils que l’industrie défend encore de nos jours.
Pourtant, même en sachant cela, le cinéaste est incapable d’aller au bout de son idée, en donnant le coup de grâce au système. Il accepte une démarche qui a élevé « Elvis » à un rang qu’il défend dans la douleur. Mais là encore, nous ne sommes que dans un fantasme, qui ne nous rapprochera pas de la véritable personnalité du King, mais bien de sa place dans un monde qui avait besoin de ce messie pour rassembler les cultures et soulager des plaies grandes ouvertes, où le virtuose n’avait pas son mot à dire. Les tubes que l’on retrouve parlent d’eux-mêmes, en trouvant une cohérence dans l’errance d’un personnage manipulé et sous l’emprise de nombreux diables. En ce sens, l’expérience passionne ou fascine, car l’ombre du Colonel influence les nouveaux enjeux que le musicien doit assimiler, s’il veut encore espérer rejouer son plus grand concert une fois de plus. Un récit rock’n’roll qui vaut le détour.
Sympa mais sans plus. Décu globalement. Non je regrette ce n'est pas un chef d'œuvre.
Pas mal mais déçu pour plusieurs raisons :
- manque d'équilibre entre le scénario et le nombres de chanson - intérêt uniquement pour les gros fan absolu - manque de rebondissement clairement - trop long ( 2h sont suffisants )
Les côté sympa :
- bien en terme de graphisme. - bien réalisé (bien filme )
"A life lived in fear is a life half lived" : c'est sur cette citation que s'ouvre ce biopic du King. Puis tout de suite on est surpris de reconnaître Tom Hanks difforme, incarnant le Colonel Parker, mystérieux impresario d'Elvis Presley qu'on devine de dos dans les premières minutes. Un saut en arrière temporel nous fait découvrir quelques images enfant de celui qui s'imprègne alors de la musique noire américaine (blues, gospel) et aussi de la country. Un nouveau saut temporel nous projette alors que l'artiste a dix-neuf ans, tandis que son premier disque retentit à la radio. La suite est un tourbillon de concerts, de chansons, de fans, d'argent qui coule à flot. Les noirs le protègent, les blancs l'exploitent. Elvis semble conscient de sa situation : "Quand t'es perdu tout le monde profite de toi." Et quand les choses tournent mal, il se réfugie dans la musique : "Lorsque les choses sont trop dangereuses à dire, chante." Sur fond de ségrégationnisme, on se laisse embarquer dans ce flot d'énergie exceptionnel. Austin Butler réalise un travail remarquable sur le plan de la gestuelle, arrivant à reproduire les attitudes de la star et ses légendaires déhanchés. Mais il échoue à exprimer le magnétisme animal de celui qui reste encore aujourd'hui l'artiste solo ayant vendu le plus de disques au monde. Par ailleurs, autant les décors et les costumes sont superbes, autant le choix de certaines musiques anachroniques est inapproprié. Il y avait d'autres façons de montrer qu'Elvis continue d'inspirer les artistes plus de quarante ans après sa mort. L'interprétation de Unchained Melody en guise de final est une apothéose. Un biopic à voir, certes, mais dont certains partis pris peuvent dérouter.
Spectaculaire, foisonnant, servi par une phénoménale interprétation d'Elvis, ce biopic donne la pêche. Un peu dommage d'avoir tant centré le film sur la relation avec le manager, conduisant à sacrifier d'autres aspects et tant de chansons. Grande expérience visuelle et sonore malgré tout!
Un long-long métrage fatigant visuellement où aucune séquence ne dure plus de 5 secondes, très frénétique et plein d'effets de manche ; aucune chanson du King n'est restituée en entier malgré une durée de plus de 2 h 30 et l'artiste n'est montré que dans son côté "spectaculaire" alors qu'il aurait été intéressant de s'attarder sur son travail de création et d'écriture (comment compose-t-il et orchestre-t-il ?). Le seul intérêt du film c'est qu'il m'a fait découvrir un chanteur que je connaissais très peu et son œuvre immense.
Je suis un peu déçu!! Elvis ne ressemble pas à Elvis.. même si l'acteur est talentueux.. Elvis a fait des supers tubes et ils sont juste effleurés, dommage!!
Baz Luhrmann est un réalisateur...particulier. Dans le sens où ses films ne ressemblent à aucun autre bien qu'on puisse facilement identifier ce qui les différencient des autres. Décriés pour leurs kitsch frôlant le ridicule, leur innocence à la limite du guimauve, leur verve maximaliste sans compromis. Luhrmann est un réalisateur jusqu'au boutiste qui ne freine pas ses intentions pouvant doublement déplaire ou quadruplement déplaire. Il est curieux de constater le paradoxe de l'unicité de ses films par rapport à ceux du Hollywood actuel tant ses particularités sont familièrement héritées de l'industrie de Los Angeles durant son âge d'or des 50's. La glorification du rêve américain, cette naïveté poussant à croire en ses rêves malgré les difficultés, une époque rêvée mais qui vit naître les jeunes rebelles James Dean, Marlon Brando et bien sûr, le mythe, celui qui apparaissait tel qu'il était sur une photo dans Lilo & Stitch, le King of the Rock'n'Roll : Elvis Presley.
Baz Luhrmann ne pouvait trouver de meilleur sujet pour son grand retour que la vie du King. Emboîtant le pas de Martin Scorsese, l'enfant terrible du cinéma nous invite à le redécouvrir par le prisme d'une rockstar dont la vie ne pouvait trouver meilleure voix que celle de ses fantasmes décomplexées et toujours sincères. Elvis est l'osmose parfaite entre la success story hollywoodienne d'un autre âge - mais réactualisée - avec l'énergie stimulante du clipeur. Chaque performance du chanteur est un pic d'activités cérébrales où l'on se demande qui, d'Austin Butler, de Baz Luhrmann ou des monteurs Matt Villa et Jonathan Redmond, est le plus habité par un démon festif qui incite les spectateurs intra et extra diégétiques à taper furieusement du pied et à hurler son admiration de l'une des plus monumentales icones de l'histoire américaine.
Le projet est pharaonique, Luhrmann accumule les décors, les mouvements de caméra et les symboles pour illustrer avec une puissance presque balourde chaque moment du biopic ; mais la nuance est acquise grâce aux performances extraordinaires d'Austin Butler bluffant de ressemblance avec Elvis Presley à chaque détail de chaque moment importants de sa vie, et de Tom Hanks tellement à l'aise dans la peau de vache du « Colonel » Tom Parker qu'il nous fait regretter de ne pas incarner plus souvent de vils méchants, méchants qu'on aurait des remords d'adorer tant il nous fait ressentir de la haine uniformément mélangée à de la pitié dans le rôle de l'impresario incapable de conjuguer sa haine et son amour de son fils spirituel. Le chemin parcouru des deux vedettes sur les périodes les plus culturellement fertiles de l'histoire des Etats-Unis est rythmé par des conflits toujours plus poignants et évolutif au gré de leurs fonds et sommets de carrières.
De même que la mise-en-scène se modulant selon l'avancée de la société tout en gardant toujours des repères fixes telle la narration psychédélique du Colonel ruminant et le point de vue de tous les publics sur Presley qui ; quelque soit l'époque, le moyen (film amateur, magazines, meetings télévisés, etc.) et le taux de décibels des groopies et peines-à-jouir ; témoigne sans rien édulcorer de son impact sulfureux sur une société qui n'attendait que son apparition pour impulser son évolution vivace et tourmentée (conflits de conservateurs avec la jeunesse rebelle, ségrégation raciale, nouveaux fers de lance musicaux inspirés par le King, sur vingt ans).
Toute cette folie furieuse clinquante et colorée nous fait saisir l'évidence lors de la plus grande phase de doute d'Elvis Presley. En ressentant de la peine pour lui, nous rêvions de lui dire que si, il a laissé une trace, grande trace, une merveilleuse et indélébile trace dans l'histoire, avec un grand H. Luhrmann nous le confirme dans un épilogue parfaitement maîtrisé dans lequel, le véritable Elvis, visible pour la seule et unique fois dans le film portant son nom, nous a délivré sa performance la plus émouvante suivi du rappel qu'il est bel et bien l'interprète le plus populaire au monde. Pas mal pour un seul homme qui aurait pu encore nous témoigner son amour si il n'avait pas été fauché en pleine gloire, faisant de lui le plus mythe le plus éclatant de la chanson.
J'ignore si Elvis fera date, mais une chose est sûre, le King ne pouvait rêver d'un meilleur hommage, le plus Rock'n'Roll qui soit.
C'est une biographie d'Elvis Presley, un chanteur mythique mais méconnu en fait, et ce film nous en apprend beaucoup sur lui, sa vie, et son manager, le Colonel Parker. Dans ce sens, ce film est à voir et les performances du jeune Austin Butler et du senior Tom Hanks sont plutôt bluffantes. Ce n'est pas pour moi un grand film mais il y a beaucoup de rythme, et d'action et c'est donc un bon divertissement.
Ce "biopic" ne devrait pas s'appeler "Elvis" mais "Colonel Parker". Ce n'est pas un mauvais film en soi, mais pour le spectateur qui vient voir le film pour découvrir ou se replonger dans la vie d'Elvis et sa musique, il y a une déception. Le film est d'abord trop long, avec une fin qui n'en finit plus. Pourtant le début commence plutôt bien, avec la scène réussie lorsque que le colonel Parker découvre Elvis pour la première fois. Mais la suite déçoit. On n'arrive pas à s'attacher au personnage d'Elvis et ça s'est bien le comble ! Il apparaît tout le long du film comme une simple victime, on en vient à se demander comment il a pu avoir autant de succès le long de sa carrière, avec certes un don exceptionnel mais on ne perçoit pas finalement un quelconque charisme. Le réalisateur ne développe principalement que sa relation avec le colonel Parker, mais on ne voit pas celles qu'il a noué avec ses choristes ou ses amis par exemple. Cette incarnation d'Elvis manque franchement de personnalité et d'empathie. Je voulais avoir un peu de rêve et de la lumière en allant voir ce film, j'en suis ressorti avec un goût assez amer, malgré de très jolies scènes.
Je suis allée le voir aujourd'hui et je suis déçu car on ne voit pas la jeunesse de Elvis , il n'y a pas d'émotion trop de plan qui s'enchaîne le gros problème c le scénario
excellente biopic sur la vie d'Elvis Presley, mis en scène parfaite, l'histoire est prenante et on voit pas les heures passées. A voir sans hésitation.