Note moyenne
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Le genre de film que l’on traverse sans émotion et sans intérêt et dont on ne garde qu’un vague souvenir de l’avoir vu sans en avoir retiré quoi que ce soit.
LES AIMANTS DU TEXAS. A Galveston, il y'a des tempêtes et des naufrages. L'ouragan a déjà sévit mais Mélanie Laurent replonge dans cette Amérique au abois. Certes, rien de nouveau, voir très classique dans la narration, mais l'attrape rêves à un nom Foster. Une cavalcade en force.
Un scénario désespéré sans être désespérant et noir contrebalancé par la lumineuse Elle Faning. Mélanie Laurent signe un road-movie à la fois fataliste et sensible. Une excellente surprise.
Oulala ... Qu'elle déception..
J'attendais de découvrir ce film étant amateur de road movie, appreciant Ben Foster et plus récemment la belle Elle Fanning , decouverte dans l'excellent The Neon demon .
Mais ce n'est ni le talent de l'un , ni le talent de l'autre qui ne parviendrons à sauver notre pauvre Mélanie Laurent du naufrage.
Parce que oui, même si le casting , l'image et la bande son sont de qualité , il faut le dire tel qu'il est ; ce film est mauvais .
Aucuns Fils conducteurs , des situations qui s'enchaînent sans subtilité, une mise en scène laborieuse , ...
Si Mélanie Laurent a voulu nous plonger dans les déboires psychologiques de ses personnages en s'attardant sur de long plan Dramatique ou rien ne se passe si ce n'est de longue fixation dans le vide , il n'en resulte qu'un égarement et ennuie total .
Sans parler du Final rarement aussi vite expédié, sans raccord et inintéressant au possible ..
Un grand dommage pour le film.
J'attendais de découvrir ce film étant amateur de road movie, appreciant Ben Foster et plus récemment la belle Elle Fanning , decouverte dans l'excellent The Neon demon .
Mais ce n'est ni le talent de l'un , ni le talent de l'autre qui ne parviendrons à sauver notre pauvre Mélanie Laurent du naufrage.
Parce que oui, même si le casting , l'image et la bande son sont de qualité , il faut le dire tel qu'il est ; ce film est mauvais .
Aucuns Fils conducteurs , des situations qui s'enchaînent sans subtilité, une mise en scène laborieuse , ...
Si Mélanie Laurent a voulu nous plonger dans les déboires psychologiques de ses personnages en s'attardant sur de long plan Dramatique ou rien ne se passe si ce n'est de longue fixation dans le vide , il n'en resulte qu'un égarement et ennuie total .
Sans parler du Final rarement aussi vite expédié, sans raccord et inintéressant au possible ..
Un grand dommage pour le film.
Galveston promet un road movie sérieux quand en réalité il ne l'est jamais vraiment. Le film se concentre sur la relation maladroite entre les deux acteurs principaux. Les performances sont bonnes, mais surtout gaspillées car il y a peu de choses pour s'accrocher. Le film s'améliore pour l'acte final, mais il y a encore trop peu d'intrigue pour vraiment le rendre plus que passable et une fin trop "arty" n'aide pas. Quant à trouver du plaisir dans ce film, certains le feront mais je crains que beaucoup d'autres ne le fassent pas...
Pour son troisième film, Mélanie Laurent signe un polar sombre, à la mise en scène assez stylée, mais à l'intrigue convenue et peu captivante, malgré une interprétation de qualité, notamment Elle Fanning remarquable.
Un coup de cœur ! Merci à Mélanie Laurent.
Un film très dur et sombre, immersion immédiate, interprétations de haut vol, mise en scène avec ses rythmes particuliers en marquant les émotions. Un final touchant. 4/5 ! A voir !!!
Un film très dur et sombre, immersion immédiate, interprétations de haut vol, mise en scène avec ses rythmes particuliers en marquant les émotions. Un final touchant. 4/5 ! A voir !!!
Cet excellent film est tourné (pour la plupart des scènes ) dans la pénombre mais il y a des scènes qui sont tournées plus dans l'obscurité que d'autres. Celles qui sont tournées dans la pénombre presque totale, on sent bien qu'il se passe quelque chose mais on ne voit pas trop quoi...en tout cas, moi j'aime bien ça, donne du charme au film et ça le rend encore plus mystérieux.
À part ça c'est un bon thriller, Elle Fanning, la plus charismatique des pisseuses cinématographique d'Hollywood, joue son rôle à merveille. C'est un bon road-movie nocturne certes, que je recommande à tous ceux qui n'ont pas de problème de vue. Bravo à Melanie Laurent, je sais que c'est son premier, une vraie metteuse en scène, qui j’espère nous donnera beaucoup d'autres films du même acabite
À part ça c'est un bon thriller, Elle Fanning, la plus charismatique des pisseuses cinématographique d'Hollywood, joue son rôle à merveille. C'est un bon road-movie nocturne certes, que je recommande à tous ceux qui n'ont pas de problème de vue. Bravo à Melanie Laurent, je sais que c'est son premier, une vraie metteuse en scène, qui j’espère nous donnera beaucoup d'autres films du même acabite
Vraie belle surprise que ce film sous-estimé! C'est beau à pleurer, servi par des acteurs bourrés de charisme et un scénario crépusculaire dans une Amérique cinégénique à souhait! On en redemande!
Galveston est un film noir brillamment interprété par Ben Foster qui mérite d'être une star majeure. C'est l'histoire familière d'un tueur à gages qui sauve une prostituée adolescente et part avec elle. Ce n'est pas un drame d'action sur un tueur à gages cherchant à se venger et quiconque le pensera sera profondément déçu. C'est un drame policier poignant et graveleux sur un policier qui cherche à se racheter. Une histoire déchirante, obsédante et pleine d'espoir et cela vaut la peine de regarder la performance d'Elle Fanning. Les personnages sont bien dessinés, le jeu d'acteur est superbe, l'écriture est convaincante et la mise en scène est intelligente. Elle se concentre sur les conséquences et les réactions à des actes de violence extrême plutôt que de viser le choc visuel. La bande sonore mérite également une mention elle soutient l'intrigue sans la submerger en particulier le solo a capella impromptu de Fanning. Ce film mérite bien plus d'attention. Hautement recommandé...
Elle Fanning, ce commentaire n'est pas misogyne, ni confit de jalousie, non juste qu'il faut reconnaître le pauvreté de son jeu, et quelle pauvreté, hormis des atouts physiques, il est où son talent ? Du coup le film se perd, primaire au point de ne jamais dépasser le niveau de sa blondeur et Ben Foster se démène seul pour faire avancer cette histoire ! Et pour boucler la boucle, la réalisation c'est du Mélanie Laurent, une réalisation contemporaine vidée de toute essence, insipide donc. Seul le film demain lui permet de profiter d'un capital sympathie, mais à vouloir toucher à tout quand on ne sait pas, cela finit par se voir !!!!
Il est rare d'avoir accès à une telle DAUBE. Tous les poncifs de roads movies, de films série b, emmelés en un scénario tellement nul devrait à minima prêter à rire, même pas. Si on rajoute les fautes de script, les mauvais maquillages et une image d'une banalité de film smartphone, on a le tout. Bref A EVITER
Moins d'un an après son dernier long métrage (Plonger), revoilà déjà un nouveau film de Mélanie Laurent. Elle traverse l'Atlantique pour nous offrir un road-movie sanglant très "américain". Le résultat laisse perplexe. Galvestone manque un peu de tout. D'une mise en scène plus puissante d'abord, et sans doute moins maniérée. D'un scénario mieux travaillé aussi. Les dialogues sont parfois un peu lourds et un peu trop présents. Le récit manque de puissance, d'épaisseur et reste trop en surface. Les personnages sont peu intéressants même si on finit par s'attacher à ce bad boy en quête de rédemption. Grâce à lui, l'émotion arrive, mais beaucoup trop tard. Les acteurs s'en sortent cependant très bien. Depuis son premier film, on ne peut pas reprocher à la réalisatrice une mauvaise direction d'acteurs. Ben Foster, Elle Fanning et une fin assez terrible sauvent de justesse ce thriller de la catastrophe. On l'oubliera bien vite malgré tout. Première petite déception pour moi de la part de Mélanie Laurent derrière la caméra...
Mélanie Laurent signe un polar noir ou Roy délinquant brutal et une jeune prostituee rencontrée par hasard lors d'un guet apens vont s'entraider pour leur survie. Lors de leur road movie la réalisatrice montre l'Amérique des déshérités et la violence est souvent présente . Elle Fanning est très bien en femme blessée par la vie et ben Foster tient le film a bout de bras.
Badlands Kingdom...
Il y a une pensée, une évidence, qui nous traverse, lorsque l'on s'approche de Galveston. Une comparaison plus précisément. Celle, presque inévitable, avec La balade sauvage de Malick, ses routes bitumées, sa fuite vers l'avant, son monde cruel et ses instants d'humanité. Une première impression que confirme son affiche, d’un Ben Foster adossé à un capot, balayant du regard l’horizon, à la recherche d’une échappée. Une route (du tonnerre ?) codifiée, empruntée maintes et maintes fois, là où cavalent les fantômes de l’Amérique perforée. Autopsie ténébreuse, née de la plume du créateur de True Detective, Galveston sonde ainsi la face sombre du Road Movie, à base d’esseulés, de douceur instable et de fatalité.
Mélanie Laurent ne s’écarte pourtant jamais de la route toute tracée par le genre. Elle en suit proprement ses sentiers cahoteux, terreux et sauvages, et joue sur l’atmosphère suintante et moite du Texas, en champs de chasse. Délivrance impossible, déchéance humaine, tentative de bonheur en cavale, telle est la souche de Galveston. L’ouverture fait l’effet d’un ouragan : fragilité d’une baraque, couloir vide, froideur atmosphérique, et porte claquante. Toute l’évolution psychologique des personnages y est ainsi retranscrite : ce désir/ besoin de construire un foyer, dans un monde de solitudes, et de vies brisées.
S’installe alors cette réunion des destinées défectueuses, où Mélanie Laurent s’attache à cadrer le cœur et l’émoi enseveli. Elle se rapproche des visages, des émotions, et d'une intimité à construire dans les solitudes communes, saisissant au détour d’un regard, la beauté dans l’abîme. L’invisible, l’insaisissable, cette serrure des êtres qui n’a besoin que du Cinéma comme clé d’intelligibilité. De la lumière au désordre, de l’union à la fureur, Galveston repose sur la confrontation entre idéaux et réalité. Comme si chaque démarche de renouveau se soldait inlassablement par une chute, de plus en plus vive, de plus en plus fataliste, dans l’Enfer de la marginalisation et de la mise à l’écart. Violence des actes, de la survie, et tendresse des blessures. Roy et Rocky, une histoire qui n’a rien d’un Disney, si ce n’est cette Nature qui reprend ses droits.
De sa réalisation classique, mais fluide et efficace, Mélanie Laurent en extrait la force de la relation, et la noirceur à gommer des regards. Ben Foster, ayant l’habitude de la marginalité au fil de ses rôles, compose à merveille un personnage à l’âme torturée, à la gueule cassée, destructeur et affectueux. Elle Fanning détourne quant à elle sa figure innocente et angélique pour la pervertir, la déstructurer et en dévoiler toute la tristesse dans son regard abîmé.
Galveston souffre néanmoins de failles dans sa dramaturgie, d’explications confuses ou de manques scénaristiques. Qu’importe les origines ou les causes, car seule la substance et l’intime comptent. Une rencontre, des regards qui se croisent, la captation de la vie dans un monde qui se meurt, seule l’affection résiste pour s’en sortir quand tout invite au Chaos : chercher l’amour dans son manque, et apprendre à aimer dans la déchirure de l’autre, en quelque sorte.
Peut-être garderons-nous la vaine puissance d'un plan séquence fugitif, et d'un dernier acte, d'aveux, de souvenirs, et de libération. Un épilogue où la vérité tempête, dans des retrouvailles réelles ou rêvées. Tout en alternance, passé et présent se heurtent : calme et plénitude du souvenir, d'une Image, face au bruit assourdissant de la tempête, de la fin, salvatrice. Car dans ce monde pourri, quelques rayons de lumière persistent. Mélancolique à l’image de cette séquence contemplative, sur une plage où les sourires s'évadent. Une innocence sauvée, ou seulement Elle, magnétique et bouleversante. Et puis, souvenons-nous qu’en 1988, le monde était au « Don’t Worry Be Happy », alors laissons à la tempête tous les problèmes du monde.
Critique à lire également sur mon Blog : https://fadeoffblog.wordpress.com/2018/10/08/critique-de-galveston/
Il y a une pensée, une évidence, qui nous traverse, lorsque l'on s'approche de Galveston. Une comparaison plus précisément. Celle, presque inévitable, avec La balade sauvage de Malick, ses routes bitumées, sa fuite vers l'avant, son monde cruel et ses instants d'humanité. Une première impression que confirme son affiche, d’un Ben Foster adossé à un capot, balayant du regard l’horizon, à la recherche d’une échappée. Une route (du tonnerre ?) codifiée, empruntée maintes et maintes fois, là où cavalent les fantômes de l’Amérique perforée. Autopsie ténébreuse, née de la plume du créateur de True Detective, Galveston sonde ainsi la face sombre du Road Movie, à base d’esseulés, de douceur instable et de fatalité.
Mélanie Laurent ne s’écarte pourtant jamais de la route toute tracée par le genre. Elle en suit proprement ses sentiers cahoteux, terreux et sauvages, et joue sur l’atmosphère suintante et moite du Texas, en champs de chasse. Délivrance impossible, déchéance humaine, tentative de bonheur en cavale, telle est la souche de Galveston. L’ouverture fait l’effet d’un ouragan : fragilité d’une baraque, couloir vide, froideur atmosphérique, et porte claquante. Toute l’évolution psychologique des personnages y est ainsi retranscrite : ce désir/ besoin de construire un foyer, dans un monde de solitudes, et de vies brisées.
S’installe alors cette réunion des destinées défectueuses, où Mélanie Laurent s’attache à cadrer le cœur et l’émoi enseveli. Elle se rapproche des visages, des émotions, et d'une intimité à construire dans les solitudes communes, saisissant au détour d’un regard, la beauté dans l’abîme. L’invisible, l’insaisissable, cette serrure des êtres qui n’a besoin que du Cinéma comme clé d’intelligibilité. De la lumière au désordre, de l’union à la fureur, Galveston repose sur la confrontation entre idéaux et réalité. Comme si chaque démarche de renouveau se soldait inlassablement par une chute, de plus en plus vive, de plus en plus fataliste, dans l’Enfer de la marginalisation et de la mise à l’écart. Violence des actes, de la survie, et tendresse des blessures. Roy et Rocky, une histoire qui n’a rien d’un Disney, si ce n’est cette Nature qui reprend ses droits.
De sa réalisation classique, mais fluide et efficace, Mélanie Laurent en extrait la force de la relation, et la noirceur à gommer des regards. Ben Foster, ayant l’habitude de la marginalité au fil de ses rôles, compose à merveille un personnage à l’âme torturée, à la gueule cassée, destructeur et affectueux. Elle Fanning détourne quant à elle sa figure innocente et angélique pour la pervertir, la déstructurer et en dévoiler toute la tristesse dans son regard abîmé.
Galveston souffre néanmoins de failles dans sa dramaturgie, d’explications confuses ou de manques scénaristiques. Qu’importe les origines ou les causes, car seule la substance et l’intime comptent. Une rencontre, des regards qui se croisent, la captation de la vie dans un monde qui se meurt, seule l’affection résiste pour s’en sortir quand tout invite au Chaos : chercher l’amour dans son manque, et apprendre à aimer dans la déchirure de l’autre, en quelque sorte.
Peut-être garderons-nous la vaine puissance d'un plan séquence fugitif, et d'un dernier acte, d'aveux, de souvenirs, et de libération. Un épilogue où la vérité tempête, dans des retrouvailles réelles ou rêvées. Tout en alternance, passé et présent se heurtent : calme et plénitude du souvenir, d'une Image, face au bruit assourdissant de la tempête, de la fin, salvatrice. Car dans ce monde pourri, quelques rayons de lumière persistent. Mélancolique à l’image de cette séquence contemplative, sur une plage où les sourires s'évadent. Une innocence sauvée, ou seulement Elle, magnétique et bouleversante. Et puis, souvenons-nous qu’en 1988, le monde était au « Don’t Worry Be Happy », alors laissons à la tempête tous les problèmes du monde.
Critique à lire également sur mon Blog : https://fadeoffblog.wordpress.com/2018/10/08/critique-de-galveston/
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