Jessie
Note moyenne
2,7
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126 critiques spectateurs

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DavY Croquette
DavY Croquette

73 abonnés 1 538 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2022
Pas si mal au debut malheureusement plus l'histoire avance plus ça devient brouillon de plus je suis extrêmement déçu par cette fin un peu "abacadabresque".
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 décembre 2017
Déçu par ce huit clos quelque peu redondant. Un film en dents de scies avec un rythme trop irrégulier qui fini par nous faire tombé dans l'ennuie avant de relevé le niveau sur le dernier quart d'heure. C'est dommage car la première partie est puissante et captivante. Mais l'irrégularité pesante prends le dessus .
bibtar
bibtar

32 abonnés 598 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 novembre 2017
Une nouvelle fois, le cinéma s’attaque à l’un des récits du maître de l’horreur du XXIe siècle, S. Kings, qui plus est à l’un de ses romans les plus difficiles à adapter à l’écran, même avec un budget restreint, ne serait ce que par le contenu même de cette histoire qui met un seul personnage en scène qui plus est restreinte à l’extrême dans ses mouvements, offrant un récit profond proche de l’introspection avec quelques moments plus actifs en tant que tel (car le roman est bourré de rebondissements peu utiles à l’image mais offrant un vrai rythme a ce qui se passe) et donnant lieu à un final horrifique à la fois physiquement que psychologiquement, et proposant ainsi l’une des histoires les plus intelligentes du grand S. King. Mais effectivement, lorsque la production ne tombe pas dans série Z souvent très adaptée aux récits du maître de l’horreur par la teneur de l’horreur bien trash dont sait faire preuve avec précision dans ses écrits l’auteur, ou alors l’adaptation et souvent peu fidèle ou encore même dans la la limite de l’intéressant et seuls quelques chef-d’œuvre du 7e art sont basés de ses récits, et souvent se sont les messages ou histoires parallèles de ses récit qui en font le succès et offre des belles mies en scène. Ici, on se situe dans la même catégorie qu’une très grosse majorité des adaptations des romans ou nouvelles de S. King, soit un rendu pas trop mal de ce que signifie vraiment ce récit bien loin de ce qui va se passer quand on commence, mais qui en plus de devoir s’éloigner d’excellentes trouvailles de narrations de l’auteur pour rendre le film plus visible et dans les codes pour que le public Lambda accroche, qui plus est quand NETFLIX se lance dans une vaste campagne d’adaptation d’écrits de S. King, avec des budgets bien loin de la sous productions (même s le résultat s’en rapproche souvent...), ce film à moins le mérite d’éluder quasiment aucuns détails narratifs de l’œuvre originale, se basant largement ses ce qui existe, jusqu’à certaines répliques emprunté totalement au livre, et il en va de même dans le déroulement de l’action. On peut constater que les « personnages » intervenants dans le calvaire soudain de l’héroïne sont modifié afin de donner un rythme plus immédiat à l’action, évitant de revenir sur le passé de ceux qui sont la pour l’aider à s’en sortir, et qui plus est servent de fil conducteur aux événements parallèles de la vie de cette femme qui vienne s’exposer sur grand écran comme un projecteur de cinéma projette un film sur une toile blanche, et qui en plus lui permettent de survivre et trouer la force d’avancer. Alors bien évidement que le roman est bien plus palpitant ne serait ce que par la capacité a S. King à immerger totalement le lecteur dans son personnage juste par les mots, mais ici le film parvient à retracer pas trop mal ce qui fait la force de ce récit, soit la puissance de la pysché quand il s’agit de lutter, mas aussi les revers de la médailles avec toutes ces hallucinations qu’elle peut produire à tel point que cauchemar et réalité sont souvent difficile à discerner, et même si l’image n’est pas la meilleure façon de s’en rendre compte, les points clés du récits sont présents afin de se rendre compte de toute l’horreur psychologique et en faire un point d’orgue, comme la fin parvient également à le faire. De manière déroutant dans le film. Encore une fois, aucune modifications notoires dans la façon de l’exposer, étant déjà très maline dans le roman et faisant tout aussi bien son effet ici, mettant l’horreur physique bien en dessous de celle psychologique qui est soulevée à la fin, et ce assagie est de loin le omet le plus plaisant du film, comme c’était le cas avec le livre, pourtant on ne peut pas nier que la qualité visuelle et l’aspect gore de certain passage est bien rendu, on aisément se rendre compte que cela est rapidement relégué au second rang, à des moments clés du récits, ceux qui semblent même les plus évident une fois les décors planté, autre éléments assez intéressant de cette adaptation, dans le sens où elle ne s’appuie essentiellement sur le trash pou raconter cette histoire sous prétexte que S. King est un maître en la matière quand il s’agit de l’introduire à ses histoires, sans faire dans la dentelle qui plus est. Alors même si ces modifications paraissent presque nécessaire pour le bon déroulement de l’intrigue, on regrette un peu la « multitude » de personnages qui interviennent ici alors que le roman inclus cela de manière plus construite, et ceux du film sont basiques, donnant lieu à quelques passages sympathiques, et pas trop mal joués pour l’essentiel, néanmoins cela fonctionne et met bien en scène ce que représente l’auteur dans son récit, par contre là cela pêche plus, c’est clairement sur l’utilisation des hallucinations et de le vrai effroi que suscite cette histoire. On ne peut pas dire que les éléments clés de l’horreur de cette séquestration fortuite soient bien rendus, surtout en ce qui concerne un élément essentiel, celui là même qui offre un final de grande qualité: si le film n’avais pas repris le schéma initiale de l’œuvre, il aurait été difficile de faire le lien avec l’importance que joue cette « chose » dans l’œuvre globale, et outre quelques éléments clairsemés de manière évidente pour le rappeler à l’image, son exploitation reste assez en dessous de ce que l’on peut en attendre, mais après tout, n’est ce pas aussi la force des cinéastes que de réinterpréter de grande œuvre selon leur sensibilité? Alors même si ici cela représente un autre enjeu, celui de la pure adaptation textuelle, la vrai claque narrative arrive avec la fin, ce qui fait malgré tut son effet ici, d’autant plus s l’on ne connaît l’œuvre initiale, et puis le rythme de l’ensemble fonctionne tout aussi bien par sa façon de rendre subtile et captivant une situation qui semble initialement rien d’apporter de très palpitant. Tout n’y est pas excellent, les acteurs n’ont rien d’incroyables, bien qu’ils jouent suffisamment bien pour rendre l’ensemble crédible, bien que le scénario ait adapté certains passages de manière soft, on est totalement pris par le récit et ce qui s’y passe. L’image n’abusant jamais tout en offrant de bon moment d’angoisse, voir de douleurs, par un rendu visuel qui se tient à merveille, on peut dire que ce qui semblait être le moins adaptables des récits de S. King offre un film ici qui s’en sort plutôt bien, difficulté qui vient non pas de son coté trop fantastique (souvent la cause principale de mauvaises ou vieilles adaptations) mais pour une idée de base peu rassurante à l’écran, on peut dire que cela faisait longtemps qu’une petite production basée sur les récits du maître de l’horreur et surtout qui présentes des aspects bien violents, toujours avec cette teinte de psychologie noire, n’avait pas présentés d’aussi bonnes qualités, bien que l’ensemble n’ai rien d’incroyable en tant que tel, étant donné que le récit porte l’essentiel de l’intérêt ici. En gros, on a connu pire, et il faut saluer la fidélité au texte de cette adaptations, ce qui a tendance a se faire rare t quand il s’agit de S. King, donc à lire ou à voir, mais l’un suscitera l’envie de procéder à l’autre, ce qui ça aussi se fait plus rare avec les adaptations littéraires...
Dany R
Dany R

26 abonnés 407 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 octobre 2019
Difficile d'accrocher tant ce film est mal fichu. Difficile de croire que ce gloubi boulga est tiré d'un écrit de Stephen King tant il n'offre aucun intérêt.
Vinz1
Vinz1

272 abonnés 2 825 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2020
N’ayant pas lu le roman de Stephen King, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, enfin si un petit peu tout de même après avoir lu le pitch ! J’espérais donc un huis clos dans une chambre avec toutes les tentatives de la menottées pour s’en sortir ! Mais loin de ressembler à un « Buried » de bonne facture, ce « Jessie » se perd dans les trop nombreux verbiages et flashbacks qui parasitent le fait qu’elle soit toute seule et sans ressource ! En effet, lui apparaissent en vision : son défunt mari, une version désinhibée d’elle-même, elle version jeune, son père, une sorte de croquemitaine, sans compter le chien avide de chair fraîche et bien vivant lui ! Ça fait tout de même beaucoup pour une femme censée être désespérée et esseulée car elle ne l’est pas tant que cela au vu de tous les protagonistes présents dans sa tête ! De fait, le rythme est décousu et les longueurs trop nombreuses. Seuls les acteurs principaux sauvent ce film vraiment trop bavard !
Dx M.
Dx M.

87 abonnés 823 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 avril 2020
Bof...
Le début est intéressant mais après j ai décroché malheureusement...
Beaucoup de longueurs inutiles...
J ai bien aimé retrouver les acteurs de The Haunting of the hill house du même réalisateur...
Quand l histoire dérive vers le côté surnaturel j ai plus accroché... J aime bien les histoires crédibles, réalistes et logiques... Ici la protagoniste lutte contre ses vieux démons du passé ds une atmosphère irréelle etc...
Enfin bref j ai pas été très emballé...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 septembre 2019
Bof, je n'ai pas aimé ou alors ce genre de films n'est pas fait pour moi ? Je me suis ennuyé, mais c'est logique, il n'y a pas grand-chose dans ce film qui retient vraiment l'attention... Par contre, j'ai apprécié le générique de fin (la musique) comme quoi, tout n'était pas à jeter !
Mask I
Mask I

7 abonnés 47 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2018
N'ayant u que des critiques négatives de mon entourage sur ce film, j'ai voulu tout de même me faire ma propre idée, et du coup quelle claque !
Ce film multiplie les phases angoissantes, morbides, gores, avec des scènes de paranoïa amenés avec génie, le tout saupoudré de surnaturel (ou pas ?), à vous de juger, mais il y a certains passages qui m'ont littéralement bien fait flipper et d'autre qui m'ont fait grincer des dents !
Bref, une immense surprise ! A regarder dans le noir pour un confort optimal :)
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 octobre 2017
Bon film de survie porté par un casting qui connait son personnage et reussi à lui donner sa pate moderne. Tres bon film malgré du classique...
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 février 2018
Le couple de Jessie et Gerald battant de l'aile, les deux époux décident de passer un week-end en amoureux dans chalet isolé. Mais un jeu sexuel tourne mal, et voilà Jessie attachée au lit avec des menottes, seule, menacée par la soif et l'épuisement. Commençant comme un "127 Hours" au féminin, "Gerald's Game" évolue vite à sa sauce. En faisant dialoguer la protagoniste avec des visions de diverses personnes, on perd le côté huis-clos oppressant, mais on gagne en profondeur. En résulte un survival pas dénué d'intérêt, mais moyennement rythmé, et doté d'un dernier quart d'heure étrange et dispensable.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2019
Un mélange de thriller, horreur, huis-clos, rape et vengence movie. Des scènes gores et fortes qui nous font vivre avec intensité la folie induite par l'instinct de survie et les questions qu'on se pose dans une situation désespérée, l'introspection personnel sur notre passé, nos erreurs. Une belle surprise.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juin 2018
Parti sur une histoire simple, le film révèle quelques éléments pour nous faire comprendre ; voir même relever une moralité à la fin. Bien que le twist final ne soit pas débordant ; mais plutôt dans la réflexion. Pour la trame, le rythme est à peu près constant de bout en bout. Qui pour ma part passé la 1ère demi-heure, commence à amener quelques moments longuets. Quelques faux raccords...^^. N'ayant pas lu le roman de Stephen King, je ne peux pas le comparer malgré qu'en général j'apprécie cet auteur et il s'agit d'un que je n'ais pas vu ; ne m'ayant pas "émoustillé" lors de la lecture de l'histoire (un peu trop basique, un peu de déjà vu sur certains points). Mais globalement j'en attendais un peu plus, que ce soit au niveau du rythme ou sur la lancé sur laquelle le film se lance. Petite déception (même si cela aurait pu être bien pire), surtout quant je vois que c'est une adaptation d'un roman de Stephen King (après tout j'irai peut être m'intéresser au roman histoire de comparer). Donc rien d'extraordinaire, ni de sensationnel. On est quand même assez loin "des œuvres" de Stephen K. ; du moins ; de sa majorité portant un peu plus sur "l'horreur" (même si il est parfois "hors champs" dira t-on). A vous de voir...
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2019
Difficile avec un tel sujet de tenir sur la longueur. Pourtant, malgré quelques rares moments de flottement et un final trop explicatif, Mike Flanagan s’en sort à merveille et livre un thriller anxiogène très réussi.
EricDebarnot
EricDebarnot

239 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2018
Dans les années 90, Stephen King s'éloigna de la veine purement fantastique qui avait établi sa réputation pour écrire quelques livres, passionnants mais souvent considérés comme secondaires dans son oeuvre, dénonçant les violences (sexuelles, domestiques, sociales) faites aux femmes, et "Gerald's Game" fut l'un des plus saisissants, avec son intrigue reserrée (comment survivre...) et ses thèmes souterrains subtilement amenés. Une adaptation cinématographique était forcément une gageure, "l'action" se passant principalement dans la tête de l'héroïne menottée sur un lit, et les tonalités fantastiques qui servent de leurre scénaristique pouvant s'avérer trop tentantes. "Jessie", le "film Netflix" (un nouveau format ayant donné jusqu'à présent une belle série de nanars...) est une réussite honorable, qui ne trahit pas l'empathie et le militantisme féministe de King pour faire du spectacle à tout prix, tout en trouvant de bonnes réponses visuelles aux défis formels et narratifs du livre. Carla Gugino est certes pour beaucoup dans l'impact du film, mais les choix de Flanagan de respecter les longs dialogues imaginaires de Jessie, qui l'amènent à trouver des solutions à sa situation désespérée mais aussi à affronter ses blessures secrètes, ainsi que de limiter musique et effets démonstratifs sont courageux. On déplorera évidemment la pudibonderie habituelle qui appauvrit le contexte sexuel pourtant fort du sujet, mais aussi les choix esthétiques audacieux mais assez laids accompagnant les flashbacks. Reste la décision maladroite de déréaliser la dernière scène qui voit Jessie confronter enfin - symboliquement certes - l'un de ses bourreaux, qui du coup affaiblit inutilement le beau récit de ce parcours éprouvant vers la liberté et la réalisation de soi.
Eddy P
Eddy P

164 abonnés 344 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 décembre 2025
Si vous vous demandez à quoi pourrait ressembler un film dont le scénario a été écrit par une psychiatre qui n'a pas trouvé le bon thérapeute et qui se fait une auto-analyse en noircissant son autoportrait et en poussant les curseurs à fond, vous aurez ce film improbable avec une problématique qui met 30 minutes à s'installer alors qu'on la voit venir dès l'ouverture, un développement toujours dans l'exagération spoiler: (chien cannibale, homme monstrueux qui n'apporte rien au récit, passé d'adolescente abusée un jour d'éclipse)
et une conclusion épouvantable spoiler: avec haine et mépris quand elle conclue en mélangeant les visions de son père, son mari et du monstre en disant : "tu es plus petit que dans mes souvenirs."
donc toujours pas de guérison en vue, mais une colère entretenue. Bref on est dans l'épouvantable univers netflixien avec tout le narratif antisocial qu'on connaît. A fuir quand on a un cerveau fonctionnel.
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