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Guiciné
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2,0
Publiée le 23 juin 2015
Un film tenu grâce aux acteurs d'exception, sinon le scénario tourne en rond et les dialogues n'apportent rien. L'ennui est proche et l'intérêt réduit. Décevant !
Les paysages sont totalement superbes et tellement bien filmés. Depardieu est authentique. Il assume sa corpulence, son attitude bienveillante. Il est tellement bon acteur qu'on pense qu'il ne joue pas du tout. Mis à part tout cela, c'est un film sans vrai scénario, où il ne se passe pas grand chose. Sauf à croire dans les signes de l'au-delà, j'ai regretté qu'on n'en sache pas plus sur l'histoire de cette famille, sur les raisons qui ont amené leur fils à ce suicide. Tout reste en attente et donc c'est bien décevant.
Le fils se suicide en mars et donne, par écrit, rendez-vous à ses parents dans la Death Valley en novembre. Parce qu'il y fait moins chaud ? ( et pourquoi la Vallée de la Mort ? Si c'est pour montrer que Depardieu, qui passe la moitié du film torse nu, n'aura pas besoin de prothèse pour le prochain Obélix, le Larzac en août aurait suffi ) Toujours est-il que, la date venue, il fait encore trrrrrès chaud et que, c'est bien connu, la chaleur est cause d'érythème sur les peaux délicates. De là à y voir des stigmates...Si le spectateur a du mal à avaler cette soupe mystico-spiritualiste de bazar ( surprenante de la part de Nicloux...à moins que la dédicace pré-générique ne soit un début d'explication ), il se rattrapera sur les décors, au moins aussi faits pour le scope que le Larzac et les présences imposante et en même temps curieusement frêle de Depardieu et celle, fragile, de Huppert.
De sublimes paysages qui ressemble a des peintures, une musique envoutante, Gérard depardieu tout en sincérité et isabelle huppert émouvante. Une histoire profondément humaine sur un fond mystique et fantastique qui en devient obsedant.
Un couple se retrouve, ils sont un père et une mère, convoqués dans la Vallée de la Mort, par leur fils suicidé.
Guillaume Nicloux est un cinéaste intéressant, et il s’était fait remarqué dès ses premiers films « une affaire privée » offrant un rôle comme jamais à Thierry Lhermite, ou encore « Cette femme-là » pour Balasko.
Las, ici, rien de cela, aucune surprise, aucune émotion; sa tentative mystico-spirituelle laisse de glace malgré l’écrasante chaleur de cette Vallée de la Mort.
Nonobstant la présence exclusive des deux monstres Pialesques Isabelle et Gérard (leurs prénoms aussi dans le film). Leurs retrouvailles n’enclenchent rien ou si peu: la petite grâce d’une scène où Gérard réclame tel un petit garçon « encore » après un baiser. C’est tout.
Alors Gérard promène son énormité en caleçon pendant de longues minutes, et c’est vrai qu’il parait long ce film, tant rien ou presque ne nous touche. Un ennui poli, passif, pendant lequel on ne sent pas une seule fois cette si terrible chaleur caniculaire, dans cette vallée de la Mort. Sans amour ne serait le titre. Dommage. On aurait aimé aimer.
Malgrés quelques longueurs, le fond du film est très très intéressant ! Quand à la forme, ce mélange entre drame et surnaturel tient très bien la route ! A voir !
L'idée est pas mal mais je n'ai pas réussi à être émue par ce film, je l'ai regardé mais sans plus, il m'a manqué un je ne sais quoi pour être convaincue
Depardieu est toujours aussi impérial. Le rôle et l'interprétation d'Isabelle Huppert mettent un peu mal à l'aise. L'histoire est longue à se mettre en place.
Le brief et le battage fait sur ce film laissait escompter un film dense d'humanité et d'intensité, avec deux monstres sacrés du cinéma. Hélas! -peut-être est-ce le contrecoup de cette attente excessive-, ce film est aussi désespérément vide que les routes américaines que les deux héros parcourent, à la recherche d'un objectif inexprimé. Scénario vide; dialogue inexistant; images d'une grande banalité; intrigue non crédible; Une sorte de télé-réalité pour assister à la vie décousue d'un couple désuni. Obélix et tatie Danielle. Que le temps semble long!
Retrouver enfin Depardieu tel qu’en lui-même semblait impossible tellement le "Loulou" de Pialat paraissait englué dans les années 80, c’est Guillaume Nicloux, réalisateur au parcours sinueux qui réussit ce miracle assez déconcertant . C’est un peu comme son meilleur copain perdu de vue que l’on retrouve, certes vieilli et gravement alourdi mais toujours avec cette lumière dans le regard qui nous rappelle cet appétit de vivre plus grand que les autres qu’il trimballait devant la caméra des plus grands réalisateurs. Ce miracle n’aurait sans doute pas eu lieu sans la présence à ses côtés d’Isabelle Huppert qui comme lui joue son propre rôle dans le film. Puisqu'il fallait un prétexte à ces retrouvailles, Guillaume Nicloux a choisi la Vallée de la Mort et sa chaleur étouffante pour convoquer ce couple d'acteurs célèbres à la demande posthume de leur fils disparu, leur promettant dans une lettre mystérieuse une rencontre fugace par-delà la mort au cours d'un itinéraire tracé en sept lieux précis. La culpabilité d'une vie à ignorer leur progéniture unit à nouveaux ces deux anciens amants qui font douloureusement le bilan d'une vie d'artiste forcément égoïste où peu de place a été laissée aux entourages proches. Isabelle, la mère, ressent plus durement l'arrachement de cette part d'elle-même venue se donner la mort dans le désert, reflet d'un manque d'amour parental qui ne lui a pas permis de se construire. Ce pèlerinage imposé prend dans l'immensité du désert et l'épuisement des corps spoiler: une dimension mystique avec l'apparition de stigmates qui rappellent au couple un moment reformé que leur fils leur implore le souvenir . Naviguant sur le fil étroit du documentaire et du drame intimiste, Guillaume Nicloux réussit un joli film duquel ressort une étrange impression de calme en contraste avec les tourments qui habitent les deux acteurs très en forme. Sélectionné à Cannes en 2015, le film a été mal compris. Depardieu et Huppert tous deux nommés aux Césars sont indissociables penchés au-dessus du reflet renvoyé par leurs immenses carrières.
Une belle performance d'acteurs du couple Huppert - Depardieu pour ce Drame, écrit et dirigé par Guillaume Nicloux. Il nous propose de jolis décors naturels et une très belle photographie. Sur une bande son très présente, il nous offre des dialogues de qualité, réalistes et tranchants. Le scénario original de Nicloux montre un joli coté fiction, dommage que le rythme soit si lent et l'ambiance si austère.
Quelques scènes touchantes, ou savoureuses. Malheureusement film trop subtil pour moi. Je déteste la fin. Pourquoi le réalisateur n'assume pas plus son goût pour l'au-delà delà, ou la réincarnation ( la clef ). Ces films français typiques ou il ne se passe pas assez de choses, d'aventures commencent à m'agacer. Au moins dans 'elle s'en va " il se passe des choses tout en étant subtil et émouvant. Les atouts du films sont donc les comédiens. Oú le réalisateur les confronte à leur vie, et le dépaysement.Please un scénario plus riche...
Une étoile pour la photographie et les acteurs.. Le reste est d'une platitude mortifiante à souhait et donc un ennui mortel . un exploit pour un film d'une heure et demie... Cette quête de spiritualité n'a ni queue ni tête avec de longs plans sûr les acteurs ou les paysages qui ne servent à rien les dialogues sont sans saveur et peu nombreux certaines scènes complètement inutiles frisent le néant cinématographique ( la tête de chien dans les toilettes l'handicapé sur le court de tennis) .
De la confiture intellectuelle de premier ordre. À fuir