La La Land
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Theoz
Theoz

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 février 2020
La La Land est sans doute une des meilleures comédies musicales de tout les temps, non pas pour son histoire émouvante, mais pour sa BO exceptionnel qui m'a fait verser ma larme. Ce film est génial, tout simplement.
Mike Hetson
Mike Hetson

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 août 2020
excellent! très beau jeu de lumière quelques plans séquence sur les moments musicaux plutôt réussis, les deux acteurs principaux sont très convaincant. un film qui vous fera passer par tout un tas d'émotions.
Jack G
Jack G

14 abonnés 175 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 février 2020
Virevoltant hommage aux comédies musicales, La La Land s’inscrit dans la nostalgie d’un âge d’or révolu tout en adoptant certains codes de notre époque contemporaine.
Portée à l’écran en 2016 par Damien Chazelle, réalisateur franco-américain reconnu grâce à Whiplash, dont il reprend ici la thématique musicale, cette composition cinématographique est la représentation parfaite du nouvel âge d’or du film musical hollywoodien. La genèse de La La Land voit le jour dès 2010, année durant laquelle Damien Chazelle rédige le script de cet hommage au genre musical et au personnel de cette industrie du cinéma. Justin Hurwitz, son meilleur ami et compositeur de la bande-originale, l’accompagne dès les premières esquisses du projet. Mais Chazelle peine à trouver des financements, les producteurs estimant qu’un film musical de jazz n’est plus dans l’ère du temps. Un studio américain finit par accepter d’adapter son scénario, mais en imposant de trop nombreuses modifications selon le cinéaste, qui finit donc par renoncer temporairement à son projet pour se concentrer sur un autre : Whiplash, un long-métrage plus économique et donc plus facile à produire. Véritable succès critique en 2014, ce triomphe fait renaître l’espoir d’une adaptation de son scénario, abandonné quatre ans plus tôt. Et de fait, les importantes recettes et les cinq nominations obtenues par Whiplash lors des Oscars 2015 attirent l’attention de studios, qui acceptent finalement de produire La La Land, en respectant les exigences du réalisateur. Lionsgate invite même Damien Chazelle à augmenter son budget de production, élément fondamental pour réaliser une comédie musicale de qualité selon lui.
Les deux rôles principaux ont initialement été attribués à Miles Teller, qui a déjà collaboré avec Chazelle dans Whiplash, et Emma Watson. Mais alors que le premier quitte le projet suite à des désaccords contractuels, la seconde a fait de même pour rejoindre la distribution de La Belle et la Bête. Finalement, Damien Chazelle choisit le couple Emma Stone – Ryan Gosling, dont il s’agit de la troisième collaboration à l’écran. L’actrice américaine a ainsi pu mettre à profit ses capacités en danse, qu’elle a pu acquérir lorsqu’elle était enfant. De plus, le parcours de son personnage est parfois directement inspiré du passé d’Emma Stone, qui a elle aussi rejoint Hollywood dans sa jeunesse avec l’espoir de travailler dans le milieu du cinéma. Quant à Ryan Gosling, un souvenir du début de sa carrière est également utilisé, mais dans une scène attribuée à Emma Stone.
Influencé par les grands classiques du genre musical tels que Chantons sous la pluie, Les Parapluies de Cherbourg et Beau fixe sur New-York, Damien Chazelle organise plusieurs séances de projection pour son équipe, dans le but de faire connaître le style de séquence et de danse qu’il souhaite filmer. Dans la mesure où Hollywood est au centre du film, le tournage ne pouvait qu’avoir lieu à Los Angeles, et plus particulièrement dans les lieux historiques de la ville, entre août et septembre 2015.
L’interprétation des deux acteurs est vibrante d’émotions, avec une mention spéciale à Emma Stone, déjantée, touchante et sensible, qui reçoit l’Oscar mérité de la meilleure actrice. La La Land bat ou égalise plusieurs records dans les cérémonies officielles du cinéma : sept nominations aux Golden Globes, toutes remportées, et quatorze nominations aux Oscars, suivies de six récompenses, dont le trophée du meilleur réalisateur, des meilleurs décors et de la meilleure musique de film. D’ailleurs, la bande-originale composée par Justin Hurwitz, qui a déjà travaillé avec Chazelle pour Whiplash, est une franche réussite. Elle a su capter l’émotion et la poésie d’une romance exceptionnelle, bien que contrariée par des échecs professionnels et des retours brutaux à la réalité, car La La Land n’est pas qu’une comédie musicale. En effet, les séquences du genre ne sont pas si nombreuses par rapport aux deux heures du film, et le scénario raconte avant tout l’histoire de deux artistes qui cherchent à concrétiser leur rêve : Mia souhaite devenir une grande actrice et Sebastian, mélomane averti, souhaite rendre ses lettres de noblesse au jazz en fondant un club qui lui est dévoué. Mais les obstacles sont nombreux sur leur route et leur relation sera malmenée par ces déboires, malgré une profonde affection respective. Une bouleversante histoire d’amour comme on en voit peu au cinéma. Les chorégraphies sont parfaitement maîtrisées malgré les difficultés techniques pour les accomplir, et l’esthétique de La La Land se rapproche d’un conte de fées, d’une histoire enchantée confrontée aux aléas du monde réel, comme le souhaitait le cinéaste, qui atteint son but avec brio.
Triomphe historique au cours des grandes cérémonies du milieu, La La Land est également un grand succès au box-office. Près de trois millions d’entrées en France, 450 millions de dollars de recettes mondiales, cet hommage nostalgique à la comédie musicale réussit l’exploit d’atteindre un niveau artistique qui n’a rien à envier aux succès du genre des années 1950, véritable âge d’or de ce style cinématographique.
Séléna Swan
Séléna Swan

3 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2023
Une romance agréable à regarder, sans prise de tête. Certaines musiques sont sympas. À voir au moins une fois.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 janvier 2020
très beau film d'amour ,c'est bien jouer crédible mais surtout très beau !!!!!!!!!!!
les chansons sont belles .En un mot ce film est génial!
Elisa Benagli
Elisa Benagli

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2020
Extraordinaire. Un Chef d’œuvre de l’ouverture à la scène finale ! Photographie, musique, acteurs, couleurs, rythme, scenario... tout y est !
MaCultureGeek

1 171 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 janvier 2020
Whiplash servait finalement de préparation à l'aboutissement du cinéma pourtant jeune de Damien Chazelle, qui affiche avec La La Land toutes ses capacités de réalisation, d'écriture et de réflexion, élevant bien au delà du simple divertissement son hommage au jazz en général, couplé ici à un regard nouvellement mature, presque désabusé, sur une industrie du cinéma loin des rêves et des attentes.

De cette comédie musicale faussement considérée comme un feel-good movie ressort un drame à la justesse inattendue, d'une sobriété surprenante (malgré quelques excès de pathos au moment d'un dîner qui en dit trop sur ce qu'il doit montrer) et porté par deux acteurs phénoménaux, de Ryan Gosling superbe en looser au charme fragile d'une Emma Stone très juste dans son rôle de personnalité partagée entre deux mondes, et deux évolutions de vie possible.

Le fait qu'ils dansent, jouent et chantent leurs passages chorégraphiques ajoute à l'histoire d'amour un réalisme paradoxal, qu'on n'arrive plus à situer, à déterminer comme un cadre réel ou surréaliste : la scène du lampadaire, hommage évident à Chantons sous la pluie, oscille tellement entre l'onirisme et l'hallucinatoire qu'on finit happé par cette performance pourtant loin du professionnalisme habituel des comédies musicales avec de grandes stars, le chant et la danse étant exécutés avec suffisamment de sincérité et de talent d'acting pour mieux se concentrer sur l'importance de la scène dans leur vie que le manque de rigueur de leur duo.

Cette sincérité d'exécution se répercute autant dans le jeu des acteurs que la beauté du propos partagé, à visée évidemment autobiographique : c'est alors qu'on se rend compte que se retrouvent, dès les deux premiers films de Chazelle, des thématiques dramatiques gravitant autour des rêves et de la volonté de devenir célèbre, selon lui inconciliable avec l'épanouissement d'une vie sentimentale souhaitée.

Que ce soit dans Whiplash, avec la musique qui prend le pas sur l'amour, ou dans ce La La Land, qui propose une autre version de la séparation, plus réaliste, sans non-dits, claire et désastreuse : ici, les personnages, sachant qu'ils ne pourront être ensemble et réaliser leurs rêves, sont forcés de prendre deux chemins bien différents, et c'est en connaissance de cause qu'ils le font, comme s'ils n'avaient d'autre choix que d'accepter une superbe destinée personnelle, puisqu'éloignée de cette âme soeur en gardant à l'esprit qu'ils s'aimeront toujours comme au premier jour, mais sans plus se le dire, ni même se le montrer.

Les destins divergent mais ils restent liés, chez Chazelle, par un passé plus ou moins glorieux qui conduira, par le refus d'un cinéma feel-good aux happy-ending attendus, à l'inévitable déchéance des sentiments, accompagnée d'une nostalgie magnifiquement montrée, et d'une idéalisation de la solitude caractérisant à la perfection le personnage profond d'un Gosling qui trouva là l'un des rôles les plus intéressants et fouillés de sa carrière.

Cette scène, pourtant prévisible, de la visite de Stone dans le club de Gosling, bras dessus bras dessous avec son nouveau compagnon, tient de l'exultation de cette nostalgie qui réprime l'art des deux protagonistes, tout en servant de terrible rétrospective sur les erreurs et les remords de la vie : l'ultime regard qu'ils se lancent, accompagné d'un sourire muet disant plus de choses que n'importe quel dialogue habituel des comédies romantiques, donne la voie à la plus belle fin qu'on pouvait attendre, alliant toutes les thématiques traitées jusqu'ici en une séquence imaginée portée par une poésie à la limite de la grâce, le réalisateur/scénariste alliant avec une maîtrise complète hommage à ce pan du cinéma disparu et regret de ne pas s'être aimés sans rêves, plutôt que de vivre leur rêve en regrettant la disparation de cette relation transcendantale.

La séparation comme source d'avancement dans la carrière artistique et la renommée dans le milieu se pose ainsi comme la principale thématique de l'oeuvre, qu'elle va filer tout du long de touchantes comparaisons avec le milieu du cinéma, intelligemment lié à celui du jazz, auquel l'artiste rend un hommage encore plus profond et abouti que dans son très bon Whiplash, mais aussi de ces morceaux chantés et dansés placés de façon pertinente, ni trop discrets ni trop envahissants, qui sauront se faire la malle lorsqu'adviendront les moments les plus tragiques, et se pointer en force aux démonstrations de complicité, de complémentarité.

Là où Whisplash dissertait du dépassement de soi, La La Land traite avec une grande mélancolie du dépassement de l'autre pour imposer sa personnalité, son art : là où Stone se cherche, inconsciemment, une figure de mentor artistique comme J.K Simmons pouvait l'être pour Miles Teller, Ryan Gosling s'empare du rôle presque à contre-coeur, plaçant sur les rails de son avenir une dame à l'avenir certain qu'il ne voudrait surtout pas entraver.

La notion du sacrifice en non-dits, qui héroïse clairement la figure solitaire du personnage de Gosling, trouve son paroxysme dans cette dernière scène digne des plus belles histoires d'amour, que seul le cinéma peut nous proposer. Couplée à cette sublime photographie du génial Linus Sandgren, cette histoire humaine et touchante de la déchéance d'un couple en vue de l'élévation de leur destin individuel se pose comme un ovni désabusé au sein d'une production habituellement plus proche de l'happy-ending attendu, de la résolution forcée des intrigues pour les conclure sur des notes de gaieté, qui sous couvert de nous proposer une conclusion absolument terrible, nous dévoile au final l'une des plus belles histoires d'amour du cinéma moderne, et l'une des comédies musicales les plus réussies jusqu'ici, tant elle a conscience de ses failles chorégraphiques, les assume en nous proposant tout autre chose, un regard mature, moderne, revivifiant d'un genre jusqu'ici tristement repris.

Le but de cette fin, après tout, est de rappeler qu'il ne sert à rien de rester coincé dans le passé : le jazz n'est-il pas, après tout, simplement tourné vers l'avenir?
Corneliussylla88
Corneliussylla88

3 abonnés 21 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 janvier 2020
En tenant compte de toutes les récompenses qu'a obtenues La La Land, je m'attendais a voir un très grand film. La réalité fut tout autre. Je ne suis pas particulièrement calé en comédie musicale et je dois même avouer que La la land représente la première que je regarde, cependant, malgré des premières minutes prometteuses où je me suis laissé entrainer par des mélodies entrainantes, des chorégraphies dynamiques, le scénario en lui-même montre assez vite ses limites et son gros manque d'originalité. C'est simple dans La La Land, on s'aime, on s'aime et on s'aime. Les deux personnages tombent amoureux quand même très vite, tout va bien dans leur couple, bon à la fin le réalisateur spoiler:
spoiler: décide de défaire ce couple
pour qu'il y'ait quand même un petit rebondissement. Mais finalement, on s'ennuie pendant tout le film, il n'y a aucun retournement de situation, à quasiment aucun moment les personnages sont confrontés à un obstacle vraiment insurmontable qui les fera grandir, limite en fait on connait tout le déroulement de l'histoire à l'avance.
Bref, ce film est une véritable déception pour moi, je ne retiendrai que les prestations de Ryan Gossling et Emma Stone, quelques morceaux et chorégraphies sympas, et certains décors qui sont vraiment très beaux.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 décembre 2019
Aie Aie Aie, que se passe t-il ? Toute la presse a été achetée pour promouvoir cette chose ?
Hier j'ai visionné "Singin' in the rain", encore une fois scotché devant tant de vie, de dynamisme, de créativité, de talent, de rythme, prodigieux ! Ce soir j'ai enchainé sur "La la land" : acteurs aux corps lourds, patauds, scénario et plans d'un ennui illimité, en tant que spectateurs nous sommes restés englués dans la mollesse et la fadeur d'un film sans âme qui semble réalisé par des banques, déprimant .
steevevo
steevevo

12 abonnés 661 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2020
Magnifique scène d'ouverture! Une comédie (drame) musicale comme on en n'attendait plus. Chazelle connait ses classiques.
Anne B.
Anne B.

22 abonnés 48 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2019
Ennuyeux et banal. Les acteurs bien ordinaires. Leur danses et chants sans intérêt. Je me suis endormie quand ils sont tombés amoureux. Rendez-moi Audrey Hepburn et cary Grant, et pour les danses Fred Astaire avec Audrey. Je n'en reviens pas de l'engouement que ce film a suscité...on dirait que les spectateurs n'ont rien vu avant.
scrat28
scrat28

92 abonnés 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2019
J'ai passé un bon moment. Une comédie romantique jolie et colorée, avec des numéros de danse assez bluffants (la plupart sont pris en une seule prise, ou du moins en donnent l'air). Une bonne BO également (les chansons mais aussi la musique originale). Mais un chef d'oeuvre? Certainement pas. Un film novateur? Certainement pas non plus. Le problème est que La La Land existe résolument en tant qu'hommage à un genre qui n'est plus (ce thème est d'ailleurs abordé au cours de l'histoire via la passion pour le jazz du personnage de Ryan Gosling). L'histoire est centrée sur la vie à Hollywood, dans un mélange de modernité et de l'"âge d'or du cinéma". Du coup il est évidemment très logique que le film plaise beaucoup dans les milieux du cinéma (Oscars, Golden Globes et tous les autres prix). Mais de là à le qualifier de chef d'oeuvre, il y a un pas. Pour moi, un chef d'oeuvre propose quelque chose d'inédit. C'est mon problème avec ce genre d'engouement: un film "best of" de l'ancienne époque (comme l'était The Artist il y a quelques années) rafle les récompenses majeures à d'autres travaux beaucoup plus originaux, plus méritants mais qui ont simplement choisi un thème moins facile, moins vendeur à Hollywood.
Mais cela n'enlève en rien les qualités du film, qui est réalisé et interprété tout en beauté et légèreté, avec une mention spéciale pour l'"épilogue" qui conclut le film de la plus belle des manières.
Scieprit1
Scieprit1

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 août 2019
Les musiques sont excellentes, les acteurs sont bons et certains plans fonctionnent vraiment bien... mais pour ce qui est de l'histoire... miséricorde que c'esg chiant à se crever les yeux. Je me suis je crois endormis à quelques moments du films... film nul mais je vous recommande chaudement d'écouter les musiques disponibles sur Youtube !
Larry S
Larry S

1 abonné 49 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 août 2019
Film relativement agréable, bien réalisé et bien mené. Ryan Gosling est toujours aussi bon acteur, ouf!
Mais l'ensemble ne m'a pas transcendé comme a pu le faire (dans un tout autre genre je le reconnais) ce bon vieux Sweeney Todd! Je ne saurais dire quoi, mais quelque chose d'important m'a manqué dans ce film qui se laisse simplement regarder et écouter
Lej41
Lej41

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2019
Avant le film, je n'aimais pas les comédies musicales. maintenant oui.
comme le personnage principal féminin, qui n'aimait pas le jazz avant le film et qui aime a la fin.
Emma stone et Ryan Gosling sont parfaits.
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