Plonger
Note moyenne
2,6
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59 critiques spectateurs

5
4 critiques
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14 critiques
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12 critiques
2
18 critiques
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9 critiques
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2 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 décembre 2017
Extraordinaire ! De l’émotion pur. Des images magnifique, une réalisation parfaite. Nous sommes vraiment plongé dans les personnages
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 décembre 2017
On s'ennuie admirablement dans ce film sur la crise d'un couple improbable entre un César, massif et peu démonstratif, un Lellouche à contre-emploi et une Paz mystérieuse et insaisissable, une jeune actrice (Maria Valverde) qui ne nous cache rien de son anatomie mais que l'on a un peu de mal à suivre dans le fond de ses pensées. Plein d'énigmes et de devinettes, le scénario laisse le temps au spectateur d'imaginer les tenants et aboutissants de cette sombre histoire, la réalisatrice lui donnant assez peu d'indices de son côté. La première partie, une série de huis-clos répétitifs, et suivie d'une échappée dans un pays lointain (Aden ?), filmée avec une vraie maladresse et quelques des scènes peu réalistes. Mélanie Laurent a vu trop grand, le grand film d'amour qu'elle a sans doute essayé de faire a pris l'eau. Dommage, d'autant qu'il reste quand quelques vrais moments de bonheur cinématographique.
Le raleur
Le raleur

3 abonnés 143 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 décembre 2017
Mardi 5 décembre 2017 : une belle histoire d'amour malgré que ce film soit une tragédie
Un "Gilles Lelouche" différent, plus grave
Une belle leçon de vie : "les gens curieux restent incompris de ceux immobiles ".
nadège P.
nadège P.

149 abonnés 538 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2017
Souffrance existentielle d'un côté et souffrance amoureuse d'un autre.
Une femme pour qui tout va bien (couple, enfant, bonne santé) ressent le besoin de tout changer, tout plaquer pour se sentir vivre et exister ailleurs.
Le monsieur, son compagnon, va vivre cela comme un déchirement intenable et va se débrouiller pour retrouver cette femme, tout en s'occupant de leur bébé qu'elle a laissé.
J'ai davantage apprécié la seconde partie, où l'on ressent le bouleversement terrible du compagnon, avec également des paysages magnifiques et une grande sensibilité générale.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 décembre 2017
Une amie m'a recommandé ce très joli film sentimental et dramatique.
Je suis satisfait de ma séance.
C'est un film délicat et très sensible avec une réalisation impeccable.
On se met bien à la place du monsieur amoureux qui "perd" sa compagne.
De surcroît la fin est très émouvante spoiler: (notamment avec la magnifique scène avec le requin).
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 décembre 2017
De belles images, quelques belles émotions, mais un scénario décevant. Il y avait pour tant matière à faire un bon film, je crois. spoiler: Quant à la scène du finale avec le requin... ridicule.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 décembre 2017
Troisième film (de fiction) en tant que réalisatrice pour Mélanie Laurent. Après un joli galop d’essai avec Les Adoptés, elle avait confirmé avec le traumatisant Respire. Celui-ci est tout aussi bouleversant et tout aussi réussi. Une superbe mise en scène, fluide, intense. Peut être parfois un peu trop exercice de style dirons certains. Une ou deux longueurs aussi, deux ou trois clichés. On passera outre ces quelques défauts, car le scénario est lui puissant. Tragique, déchirant, poignant (les deux films n’ont rien à voir mais j’ai pensé au Grand Bleu). Le beau portrait d’une femme libre, relayé tout aussi sobrement et délicatement par celui d’un homme amoureux désespéré. Maria Valverde (vue dans Cracks ou dans le récent Ce qui nous lie) est aussi belle que convaincante. Tandis que Gilles Lellouche, dans un de ses rares rôles dramatiques, nous propose là une des meilleures partitions de sa carrière. Le duo fonctionne parfaitement. Sans parler des images, magnifiques, et du splendide travail sur le son. Le tout combiné nous offre une expérience forte, aussi visuelle que sensorielle. Plonger est donc un magnifique film sur les rapports homme/femme, de l’amour passionnel à l’incompréhension dans le couple en passant par la maternité. Je ne me suis focalisé que sur ce côté là (et pas sur les passages sur la création artistique et le côté écolo qui, il est vrai, sont peu ou mal exploités). En résulte une descente aux enfers sublimement filmée dont on ne ressort pas indemne. Mélanie Laurent continue donc sur les mêmes bases. Pourvu que ça dure...
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 décembre 2017
Mélanie Laurent au fond de la piscine.

Une première partie chez les Bobos sur une passion ponctuée de parisianisme, une deuxième partie sur le Baby-blues et une troisième partie qui dérape vers le documentaire animalier. Le tout souligné d’une musique prétentieuse.

Seule la belle María Valverde crève l’écran, elle est magnétique.

Gilles Lellouche fait ce qu’il peut, c’est à dire pas grand chose, la passion ne brille pas dans ses yeux. Il est comme mal fagoté dans son rôle d’amant fougueux.

Le scénario est écrit à trois mains, ça fait du monde pour pas grand chose. On s’ennuie en Espagne, à Paris, à Saint-Nazaire, au Maroc et en amour. Un voyage inutile et assommant. Arnaud Potier (directeur photo) sauve le film avec des images pleines d’ombre et de lumière.

Mélanie Laurent a le talent de savoir utiliser les autres pour se mettre en valeur.

Ce film est interminable et pompeux. La caméra virevolte, fait la belle voulant flirter avec une illusion artistique façon Terrence Malick.

On se précipite vers la sortie, heureux d’être enfin libéré.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 décembre 2017
Bien sûr il y a quelques longueurs, mais je salue la justesse des personnages et l'esthétisme du film. J'y ai trouvé beaucoup d'intensité et je me suis replongée dans l'atmosphère des adoptés que j'avais beaucoup aimée.
ariane m.
ariane m.

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 décembre 2017
Partie au bout de 50 minutes, trop lent, trop vide...dommage pour Gilles Lellouche qui est toujours très bon mais qu' est-il allé faire dans cette galère ?
Cinemadourg

906 abonnés 1 784 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2021
Deux très bons comédiens (le charme hispanique de Maria Valverde et la fougue charismatique de Gilles Lellouche), quelques très beaux paysages d'Oman et puis c'est tout... ou presque.
Une histoire d'amour fulgurante entre un reporter et une photographe, une femme ayant besoin de se sentir libre comme un papillon, un enfant, un besoin d'évasion et... un plongeon.
Pas mal de bons ingrédients pour ce film mais la mayonnaise ne prend pas vraiment, on attend vainement que cette histoire décolle ou nous apporte un peu d'émotion, mais rien n'arrive ou trop peu.
Frustrant.
--> Site CINEMADOURG <--
Clé menteur
Clé menteur

16 abonnés 20 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 décembre 2017
Déçu au vue des critiques: Tres long pour pas grand chose

C’est l’histoire d‘un amour total entre César et Paz.
Paz, photographe espagnole, nourrit une soif de rencontres, d’expériences et de voyages, alors que César, ex-grand reporter de guerre, souhaite à l’inverse s’extraire du tumulte du monde.
Paz est enceinte, cette perspective l’angoisse, l’étouffe. Elle semble s’éloigner chaque jour un peu plus de César, comme obsédée par quelque chose qui lui échappe.
Jusqu’au jour où elle disparait, laissant son enfant et César sans véritable explication.
benoitG80

3 590 abonnés 1 464 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 décembre 2017
« Plonger » aborde toute une thématique très représentative et significative de l’air du temps...
Le mal être d’un individu, ici une photographe perturbée entre le démon de la création et la naissance de son enfant, est le reflet d’un fait de société très en vogue, où maintenant chaque être doit se réaliser coûte que coûte, quitte à tomber dans un égoïsme monstrueux pour ceux qui l’aiment et l’accompagnent...
Le problème de Paz/Dolorès se situe bien à ce niveau, une réussite personnelle indéniable, apparemment un grand talent et l’amour d’un homme qui lui donnera un enfant, même si elle n’en désire pas, il est vrai !
Faut-il pour autant tout abandonner et vivre pour soi et uniquement pour soi, en faisant abstraction de ceux qui nous entourent, quitte à rendre malheureux un enfant qui n’a rien vécu, ni rien demandé de tel ?
Ce film plutôt prétentieux à l’image de notre photographe, n’essaie pas de juger pour autant mais révèle à travers cette histoire la difficulté de l’Homme actuel à partager, à écouter, à comprendre, ceci dans un naturel et une simplicité qu’il n’est plus de bon ton d’avoir, tant le besoin d’intellectualiser sa souffrance psychique prend le pas sur ce que doit être la vraie VIE !
Ici Mélanie Laurent met bien en scène tout ce propos, en l’illustrant dans un excès de démonstration qui rend notre héroïne finalement suffisante et froide (Maria Valverde), en tous cas bien en décalage total avec son monde qui l’entoure.
Pour l’accompagner et ensuite la perdre, finalement Gilles Lellouche s’en tire mieux, en étant plus convaincant dans ses sentiments, plus sincère et plus touchant, jusqu’à très bien exprimer son ressenti comme lorsqu’il reprochera à Paz de vivre seule dans sa tête et non pour eux trois !
Tout ce mal être qui se traîne tout au long de cette histoire paraît au fond bien dérisoire et le devient encore davantage par le choix de la réalisatrice d’avoir voulu mettre en place une situation artificielle en rapport avec ce fameux titre « Plonger » !
Car au fond, même s’il est contestable, ce film se tenait à lui seul par cette problématique du couple qui était déjà suffisante en soi pour nous amener à comprendre ou à accepter ce que vivait et ressentait cette compagne et mère, « coincée » dans son univers.
Le fait de s’aventurer dans un tel échappatoire discrédite encore plus le récit de cette vie, déjà plus ou moins compréhensible pour un homme lambda confronté à des difficultés du quotidien plus terre à terre comme celle de boucler ses fins de mois et de pouvoir nourrir et élever dignement ses enfants !
Mais au fond, tout peut faire l’objet d’un film et pourquoi pas ?
Reste quand même une impression d’auto-suffisance égoïste qui passe difficilement, mais qui doit en tarauder cependant plus d’un...
Et dont cet exemple précis à travers le destin de Paz, n’apporte aucun élément concret pour nous convaincre de l’accepter et de le comprendre en tant que tel.
On ressort donc de cette séance plutôt perplexe et par contre convaincu que l’Homme moderne se replie de plus en plus sur lui-même, centré dans une auto-analyse perpétuelle, complètement pathétique, dévastatrice et destructrice pour notre société, qui elle de son côté, prône hypocritement tout le contraire, c’est à dire des valeurs d’entre-aide et de solidarité...
Un exercice un peu vain dans ce qu’il a à nous enseigner, et donc qu’en restera-t-il ?
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2017
Au moins, on ne pourra pas dire que Mélanie Laurent n'essaie pas car Plonger ne reste pas dans les basses eaux de la mise en scène, ce qui est trop souvent le cas dans les productions françaises. Dans la première partie, elle fait tout son possible pour nous faire croire à la passion fusionnelle entre Maria Valverde (une révélation) et Gilles Lelouch (très bien). Et de même quand les premières lézardes apparaissent dans un couple qui prend progressivement l'eau. Déjà, ici ou là, on a toutefois repéré une poignée de scènes décoratives qui ne servent strictement à rien. La deuxième partie, au changement de ton radical, revient à quelque chose de beaucoup plus classique, avec un vrai faux suspense à la clé. Beaux paysages d'Oman, soit, mais qui ne peuvent masquer la flagrante minceur d'un scénario à partir du moment où l'on a bien compris que la vie à deux, si elle ne résume pas à l'addition de deux égoïsmes, reste tout de même une épreuve de haute compétition. Ne pas oublier cependant que Mélanie Laurent n'est qu'une jeune réalisatrice de 34 ans et que ce film, plus faible que ces trois premiers longs-métrages, ne remet pas en cause un talent qui ne devrait pas se tarir de sitôt.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2017
Mélanie Laurent avait commencé sa carrière de réalisatrice en douceur il y a cinq ans avec « Les Adoptés ». Puis elle avait enchaîné avec le choc « Respire », superbe (et étouffant) thriller psychologique. Avait suivi le succès publique et critique de « Demain » documentaire écolo qui avait fait le tour du monde. La revoici avec son troisième long-métrage de fiction, « Plonger ». Malheureusement, elle a la main moins heureuse cette fois et nous livre son œuvre si ce n’est la moins réussie pour ne pas dire un peu ratée, en tout cas la plus boiteuse. En effet, elle survole beaucoup de sujets et s’éparpille dans un récit pourtant court et resserré qui procure parfois l’ennui la faute à des moments creux et un rythme parfois languissant.

Pourtant, il y a de très belles choses dans son film. Le premier quart d’heure est sublime. Bercé par des époustouflants paysages argentins magnifiquement filmés, elle réussit à nous conter le début d’une relation et la passion qui s’ensuit dans un mille-feuille d’images qui rend parfaitement les feux d’un amour naissant. Du montage elliptique aux images léchées juste comme il faut, c’est très beau et particulièrement hypnotique. Il y a aussi de très belles séquences aquatiques sur la fin et, cette fois, des paysages yéménites bien mis en valeur. Tout comme des plans égrainés sur toute la durée de « Plonger » qui sont terriblement esthétiques. Bref, Mélanie Laurent sait filmer et sait mettre ses acteurs et les lieux où elle tourne en valeur. Elle ferait une excellente réalisatrice de clips. Et le choix de l’actrice Maria Valverde est judicieux tant celle-ci irradie l’écran de sa beauté dans un rôle pas facile.

Mais, à nous parler d’un amour qui s’enlise, de la quête d’une disparue, de la frustration dans l’art tout cela emballé dans un soupçon d’écologie et de dépression post-natale, elle perd le nord et nous avec. Son récit devient quelque peu chaotique et ne parvient plus à nous intéresser que de manière sporadique. L’émotion parvient à poindre par intermittence mais on ne ressent pas la passion éprouvée par Gilles Lellouche et on a du mal à avoir une empathie totale pour ce que ressent son antagoniste féminin. Du coup, dès le premier tiers du film on commence à regarder « Plonger » de manière un peu distraite pour ne plus vraiment s’y intéresser sur la fin. Jusqu’à un dénouement, en revanche, lui très beau. Il y a plein de bonnes choses dans ce film mais qui s’emboîtent mal et ne le rendent pas toujours aimable. On aurait finalement aimé en rester à cette belle passion du début, car plus le film avance et plus il nous est étranger. Rendez-vous au prochain Mélanie.
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