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Kouto
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2,0
Publiée le 15 septembre 2025
Avec cette réalisation, Mélanie Laurent explore l’égoïsme au sein du couple et le mal-être de la femme peinant à trouver sa place avec une forme d’élégance d’un point de vue formel mais dont la réalisatrice peine à extraire de la substance d’un récit platonique sans consistance et très ennuyeux.
Bon, j’adore, les films réalistes, bruts et cruels de vérité. Mais là on tombe quand même un peu dans le cliché. On sent la grosse pâte molle féministe et pas vraiment subtile de Mélanie Laurent à travers cette artiste libre que la grossesse emprisonne dans un patriarcat redondant, interprété par Gilles Lellouche. Pourtant, même si je trouve que les deux acteurs interprète leur rôle de façon entraînante, le scénario lui, reste poussif. C’est long, s’ennuie, on connaît déjà la fin… Puis on s’endort. Non, décidément, Mélanie Laurent n’arrivera pas à nous convaincre qu’elle est autre chose qu’ actrice…
Un film de Mélanie Laurent choquant ! On se met a la place de cet homme "César" joué par Gilles Lellouche a la perfection. J'ai mis 3 sur 5 pour ce film, le jeu d'acteur méritait plus, cependant j'ai trouvé parfois le film un peu lent a certain moment. L'histoire est interessante et belle/ et pas belle. A voir en tout cas jusqu'au bout
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4,0
Publiée le 1 août 2021
Mélanie Laurent fait des films qui respirent et qui ont beaucoup de cœur. J'ai vu Respire et je l'ai adoré et celui-ci n'est pas très différent. Il y a beaucoup d'émotions profondes vous pouvez les sentir dans vos tripes. La sensibilité et les instincts subtils dont Mélanie fait preuve dans son jeu d'actrice elle les a également mis au service de son cinéma. Ici tout est juste excellent et émouvant au possible. Gilles Lelouche est génial et l'histoire est captivante et je ne parle même pas de la mise en scène et des scènes sous l'eau. Mais Plonger n'est peut-être pas pour tous les publics et après tous c'est mieux comme ca...
Très appuyée et manichéenne, la lourdeur formelle n'est pourtant pas déplaisante. Reste que tout autour, l'approche n'est pas aussi élégante, jusqu'à l'interprétation douteuse de certains, si surprenante parfois qu'on ne peut que l'attaché à une direction sans doute bâclée.
On comprend malheureusement trop vite que cette rencontre ne connaîtra pas un heureux sort. Si les interprètes sont convaincants il n'en reste pas moins que la trame du scénario nous égare sans nous rattraper par la main. Je me suis quelque peu ennuyé donc. peq
‘Plonger’, c’est l’histoire d’une liaison, que les premières minutes du film décrivent comme sauvage et passionnée, entre César et Paz, lui grand reporter rangé des voitures, elle, photographe en quête d’absolu, que l’inéluctable retour à la réalité va progressivement dépouiller de sa muse. Enfermé dans un quotidien facile et tout tracé pour elle, Paz s’étiole: son inspiration la déserte, tout comme l’étincelle qui la rendait unique. Les relations se tendent, l’arrivée d’un enfant les complique encore, elle n’a d’autre choix que de fuir pour se retrouver : plonger dans l’inconnu en quelque sorte...plus prosaïquement, plonger à la rencontre des requins, puisque pour oublier son quotidien étouffant, Paz s’est entichée d’un requin qu’elle a virtuellement adopté, et dont elle peut suivre les déplacement via une balise. Ce sera au tour de César de mener sa propre quête, pour comprendre, approcher la vérité et accepter. Bon, je vous l’ai résumé en mode lyrique, un brin pompeux...mais c’est pour bien vous faire comprendre que tout le problème de ‘Plonger’, c’est qu’il voudrait bien rendre exceptionnel, à grands renforts de montage syncopé, de plans et d’éclairages malickiens, de sentiments ambigus et de paroles sibyllines, ce qui n’est finalement qu’un schéma banal et récurrent du cinéma dramatique français...et qu’il échoue à lui conférer la touche qui pourrait faire la différence. Pourtant, Je ne doute pas un instant que le roman devait être très bien : il n’a pas reçu le Grand Prix de l’Académie française et le prix Renaudot des lycéens pour rien, j’imagine. Mais voilà, passé par le prisme réducteur du cinéma, il perd des plumes au passage et manque de chance, ce sont celles qui lui permettaient de voler...euh plonger. En tout état de cause, ce n’est pas (trop) la faute de Mélanie Laurent : elle signe quelques belles séquences, d’autres plus maladroites et, si on peut lui reprocher de faire du sous-Malick, elle a au moins le mérite de ne pas s’écouter scripter. Même remarque pour les acteurs : la radieuse et solaire Maria Valverde et Lellouche qui, pour une fois qu’il sortait de ses rôles de gros beauf, s’en tirait avec les honneurs. Au final, ‘Plonger’ n’est pas complètement raté mais à vouloir faire transparaître l’âme du roman à l’écran, Mélanie Laurent choisit la posture auteurisante stérile et s’y casse les dents une fois sur deux. On sent bien trop clairement que l’ambition de la chose était d’une toute autre envergure que ce qu’on a sous les yeux. On lui pardonnera volontiers ce petit pas de côté : ceux qui n’échouent pas sont ceux qui ne tentent jamais rien.
un film tout en longueur qui pendant la première partie est ennuyeux puis intense car on veut connaitre la fin et.....quand elle est la on en attendait plus. PLV : à ceux qui savent tout dès le départ.
Aie aie aie quel calvaire ! Alors déjà que le début du film n'est pas fameux, on a du mal à entrer dans l'histoire, du mal à s'attacher aux personnages plus antipathiques les uns que les autres mais alors que dire de la fin ? C'est long, c'est creux, c'est onirique, c'est pompeux et inutile ! Rarement vécu 30 minutes si insoutenables ! Vous me direz cela fait relativiser pour le début mais vraiment j'ai cru que j'allais y rester tant la fin m'a saoulé ! Ce film est mauvais ! A zapper au plus vite !
Le conte passionnel que nous propose Mélanie Laurent est contrasté mais puissant. Sa vision de l'amour total est parfaitement mise en lumière tout au long du sujet. Gilles Lelouche assume un role intense et difficile à manoeuvrer, il donne par moment seconde vie à un scenario parfois lent et une technique imparfaite, significatif d'un cinéma français emotionnellement developpé.
Pour commencer, j’ai apprécié le rôle de Gilles Lellouche, peu habitué à jouer ce registre. Apprécié Maria Valverde dans le rôle de Paz. Un couple se délite après la naissance d’un enfant. Film assez classique dans sa forme. Une première partie qui illustre la passion amoureuse de ce couple César/Paz, et une deuxième partie où la passion retombe. Classique ! Un quotidien synonyme d’enfermement pour Paz. On le sent dans cet appartement qu’elle partage avec César. Elle, photographe, a besoin d’espaces. De rencontres. De liberté. Quand elle décide de partir au Yémen, César la retient avec des arguments légitimes. Puis vient un enfant. Là aussi on ressent le malaise de Paz. Elle étouffe. Elle est prisonnière de ce quotidien qui convient à César. Celui-ci lui reproche son égoïsme, ses envies de voyages. Ils ont un enfant, comment peut-elle penser à elle ? Mélanie Laurent ne porte pas de jugement sur le comportement de Paz, en tout cas, je ne l’ai pas perçu. Car à bien y regarder, n’est-ce pas César qui est égoïste ? Lui veut un enfant, pas elle. Lui ne veut plus visiter le monde, pas elle. Lui préfère s’installer dans un confort, pas elle. Si on regarde bien, Paz a fait plus de concessions que César. Pour commencer, elle ne vit pas dans son pays. Paz est espagnole. On devine qu’elle s’est rangée plus d’une fois aux avis de César. Ce n’est pas la vie qu’elle avait imaginé. Combien sommes-nous à avoir renoncé à nos envies au nom de l’amour, au nom de nos choix, au nom des impératifs de la vie de couple ? Paz décide de ne plus se ranger. Elle décide de briser les barrières de la fatalité. L’amour de César est égoïste quelque part. Mais là encore, Mélanie Laurent refuse d’incriminer qui que ce soit. Evidement, c’est une réflexion sur le couple avec ses compromis, ses doutes, ses contraintes, sa routine. Celui qui nous est donné à voir, oppose Paz qui étouffe à César qui ne la comprend pas. Pour lui, elle a tout pour être heureuse. Un mari qui l’aime et un enfant pour renforcer leur amour. Ne pas comprendre le ressenti de Paz c’est être égoïste. C’est ainsi que j’interprète « Plonger ». Plonger dans le quotidien c’est se noyer et dire adieu à tout ce à quoi on aspire. Mais on peut aussi plonger pour se sortir de l’enfermement au risque aussi de se noyer. Cela dit, le film frise l’ennui et ne suis pas convaincu des dernières séquences sous-marines pas plus de l’issue de Paz. Un récit un peu paresseux. Pour terminer il est dit du côté du Tibet : « L’origine de toute joie et la quête du bonheur d’autrui.» A méditer.
Une véritable artiste en recherche d'absolu - de son absolu, le narcissisme n'est-il pas le lot commun de la plupart des artistes ? - n'a-t-elle d'autre choix que d'abandonner son enfant et le père dudit enfant pour aller mourir d'avoir voulu voir un plongeur arabe faire un câlin à un requin ? Question d'un intérêt discutable. Et j'ai tout de même été séduit par la première partie du film, à cause de l'originalité du découpage narratif qui, avec la beauté de l'héroïne, appelait sur le couple une vraie empathie. D'autant que ce début ne laissait pas prévoir une seconde partie aussi décevante. D'un coup la narration devient plate et linéaire, traînant sans vrai suspense sur le chagrin de l'amant abandonné pour le conduire à découvrir, sans surprise, ce que tout le monde avait compris. Dommage : la première partie confirmait décidément le talent de réalisatrice Mélanie Laurent, mais tout compte fait, c'est le scénario (je n'ai pas lu le roman) qui ne tenait pas la route.
Mélanie L., dont je ne suis pas spécialement fan ; m'a laissé un peu sur ma faim. Je pense que la lecture du roman pourra faire travailler un peu plus l'imagination et la passion des deux personnages qui ne laissent pas trop montrer leur fougue, leur passion. Le film pourrait se résumé en 3 parties. L'histoire d'amour évidemment, la relation que "tout oppose" et la quête globale du film. toutefois filmé avec subtilité. La deuxième partie parlera plus aux femmes interprétant une femme qui n'a pas la pulsion maternelle (les femmes risquent d'être plus touché que les hommes^^). LE portrait de l'ensemble, même s'il se montre visuellement beau ; reste un peu froid (comme si une distance avait été mis). Et du coup, on ne ressent pas vraiment d'empathie pour ce duo. Alors qu'avec un peu plus de travail, de maîtrise ; celui-ci aurait pu nous donner l'envie, nous atteindre. Bref, je suis allé le voir pour faire plaisir à une amie, mais chacun avant conclut plus de points négatifs que de points positifs. Sans être totalement un navet, cette réalisation ou même s'il manque certaine chose. Permets de voir que Mélanie L. a tout de même des idées (même si celle-ci, peut être trop lissé en surface ; ne donne pas tout ce que le film pourrait donner). Sans plus