J’ai trouvé que l’acteur principal jouait vraiment bien. On ressent ses émotions, son humanité est crédible et ça fonctionne à l’écran. Mais selon certains angles de prise de vue, il ressemble tellement à Henry Cavill que je ne sais pas si c’est une contrefaçon maladroite ou au contraire un choix logique pour garder une continuité avec l’image du Superman précédent.
Krypto… quelle blague. On dirait un film pour enfants. Le chien ressemble à une peluche oubliée sous la pluie, il est à la fois débile et violent, et cette cape collée dans son dos… ridicule. Et puis sérieusement, l’appeler "Krypto" ? Ok, c’est fidèle aux comics, mais pour moi ça sonne comme si j’appelais mon chien "Cancer" ou "Cyanure".
Le clone créé à partir d’un simple cheveu… c’est tellement vu et revu que ça fait penser à un court dessin animé. Oui, ça vient des comics, je le sais, mais pour quelqu’un qui suit Superman surtout via les films, ça passe pour une facilité scénaristique et ça tombe à plat.
La musique, je l’ai trouvée complètement décalée. Soit je n’ai pas compris le sens, soit elle n’avait tout simplement rien à voir avec les scènes.
Les parents de Superman m’ont paru étranges. Ils semblent trop âgés pour le rôle, et surtout, on dirait qu’ils ne connaissent pas vraiment leur fils. Ça m’a donné une impression de distance et d’incohérence, au lieu de renforcer l’attachement familial.
La prison dans l’univers de poche avec ses cubes en verre… sérieusement, qui utilise du verre pour enfermer des super-vilains ? Pas de toilettes, pas d’eau, juste un tabouret. J’ai trouvé ça paresseux et peu crédible.
Lex Luthor, lui, m’a semblé caricatural. Le mec est prêt à détruire ses propres biens et sa fortune comme un fou furieux, sans logique. Le pire, c’est qu’il est quand même arrivé jusque-là : il a bâti un empire, amassé des ressources, mis en place des plans… et au moment crucial, il balance tout par la fenêtre et se comporte comme un taré suicidaire. J’ai trouvé ça ridicule. Pour moi, c’est un scénario trop facile : "le riche est fou et méchant".
Et puis ce fameux "truc des lunettes"… une explication balancée en trois secondes pour dire "voilà pourquoi personne ne reconnaît Clark Kent". Franchement ? Ça sonnait comme : "c’est bon, arrêtez de poser la question maintenant".
Mention spéciale au type qui garde un bébé métamorphe… rôle inutile, zéro charisme. Et la scène avec l’élémentaire est incohérente : il arrête de produire de la kryptonite et, d’un coup, Superman retrouve des forces, même sans exposition au soleil jaune. La logique m’a totalement échappé.
Tout au long du film, j’ai eu cette sensation étrange : Superman se fait démolir en permanence, humilié par tout le monde. Alors que l’affiche vend un héros épique et mystique, le plus puissant de l’univers. Je n’ai jamais retrouvé ça à l’écran.
Le premier méchant en armure ? Incompréhensible. On nous balance une guerre dès le début sans contexte clair, sans rappel du lore, et du coup j’ai eu l’impression de regarder une scène sortie de nulle part. Un petit récap ou une vraie mise en situation aurait été nécessaire pour comprendre.
La vidéo "corrompue puis réparée" ? Lex Luthor arrive à décrypter des cristaux extraterrestres en deux minutes chrono. Wtf total.
La meuf aux nanites, pareil : pas original. Elle en perd plein, elle en balance à la tête de Superman et du chien, et malgré ça, elle garde la maîtrise. Incohérent encore une fois.
Et enfin… le costume de Superman. J’ai eu l’impression de voir un cosplay fauché des années 60. Moche et daté.
Et alors la cerise sur le gâteau : Supergirl qui débarque à la fin… complètement déchirée, défoncée, je ne sais pas comment le dire autrement. WTF total. C’était quoi ce délire ? On aurait dit une parodie, ça tombait comme un cheveu sur la soupe.
En résumé : pour moi, c’est un casting discutable, une ambiance gênante, des incohérences à la pelle, et un Lex Luthor digne d’une mauvaise série TV française. Je comprends que beaucoup d’éléments viennent directement des comics, mais le grand public hors USA les reçoit différemment : ce qui peut paraître logique sur papier devient parfois maladroit ou cliché à l’écran. Et c’est ce mélange qui me laisse hésitant : maladresse ou vraie volonté de continuité ?